Bonjour tout le monde ! Après un accord, nous avons décidé Ayumuri, ma cousine, et moi-même, de poster nos fics respectives pour Noël ! ^^ Donc j'espère que cette suite vous plaira ! =) Au fait, Ayumuri a une page Facebook pour justement que vous puissiez la suivre car elle poste ces travaux et annonce ces suites et tout ! ^^ Voici le lien (enlevez les espaces): http : pages / Ayumuri / 358720450886682 (je sais pas si c'est bon, mais sinon taper Ayumuri sur Facebook et vous la trouverez facilement ^^) Bonne lecture et passez de bonne fêtes ! ^^

sasunekodessin: Merci ^^ J'espère que cette suite te plaira

belladu57: Merci ! ^^

Twilight-and-BlackButler: Je suis contente que ça t'ai plus ^^

Alice L. Nightray: Ah bon ? Je n'ai pas regardé ce manga donc je peux pas te dire... Mais si tu le dis ^^' Ah c'est une bonne question ! Je n'en ai aucune idée ! XD Désolée pour ce OOC... Mais je suis contente que tu aimes cette suite ^^ J'espère que celle-la va te plaire ! =)

Puricute: Merci beaucoup pour ces compliments qui me touchent ! ^^ J'espère que cette suite te plaira ! =)

Ayumuri-chan: Ah ah ! C'est toi qui m'a enseigné ça alors je l'applique ! ;p D'accord, je tâcherai d'y faire un peu plus attention ^^ Merci en tout cas cousine ! =)

celeste31: Ah ben oui ! C'était obligé ! ^^ Oui désolée pour les fautes... Ah ah ! C'est marrant hein ! XD Ce rôle d'inversement, je trouve ça drôle moi ! lol Eh ouais... Lizzy disons qu'elle pensait que Ciel était plus fort, c'est pour ça je pense. Oui normal quoi XD Mais ça fait trop, je viens à ta rescousse, ne t'inquiète pas ! :p Eh ouais... Sebastian, il en dis de belle chose ! ^^ Ah pour le Lemon tu verras par toi-même ! =) Merci beaucoup ! Voici la suite ^^

Lady lisa-chan: Ah contente que ce chapitre t'ai plus (j'essaierai de répondre à tes messages un peu plus tard ^^') Merci beaucoup pour ce compliment mais c'est Ayu qui me donnent les idées en fait... Enfin bon, je ne me rabaisse pas en tout cas ! Je sais même plus ce que je dis, enfin bref, voilà la suite ! XD

: Ah ben ça tu verras ;p


Chapitre 4: Mais qu'est-ce qu'il fout là ?...

Sa langue vient caresser la mienne, je gémis son nom alors que je ne parviens plus à réfléchir correctement, je sens que si on continue, cela risque de déraper et on ne pourra plus retourner en arrière. Mais pourtant, cela ne me dérange pas tellement finalement, j'ai envie de lui, tout comme lui. Est-ce mal de penser ainsi ? Je n'en sais rien, mais seuls ses baisers parviennent à occuper mon esprit. Finalement, sa langue vient sur ma nuque, je laisse échapper un halètement alors que ses lèvres se posent finalement sur un endroit et aspire lentement, me laissant sûrement un suçon. Je respire lentement, je n'arrive plus vraiment à voir ce qui se passe...

Quand quelqu'un sonne, nous faisant sortir tout les deux de nos mondes. Il me regarde de ses yeux sombres alors que je continue à haleter, est-ce qu'il m'incite à aller ouvrir ? Je tente de calmer ma respiration alors qu'il se penche, par réflexe je ferme les yeux. J'ai peur qu'il reprenne ses baisers et qu'on ne parvienne plus à s'arrêter. Mais à ma grande surprise c'est un baiser sur le front, ce qui me fit encore plus rougir, pourquoi est-il aussi attentionné ?

«_ Tu devrais aller ou-»

Quand on entend la porte s'ouvrir d'elle-même. ET MINCE ! J'ai oublié de fermer la porte à clef ! En plus, les manteaux sont jetés n'importe où ! Cela peut porter à confusion ! Certes, c'est peut-être ce qu'on s'apprêtait à faire mais quand même ! Je me relève rapidement, alors qu'il s'assoie, ramassant mon haut avant de me l'envoyer. Je l'attrape et le remets rapidement, défroissant un peu les plis du t-shirt. J'allais sortir quand je tourne mon regard vers Sebastian qui semble légèrement contrarié... Je rougis un peu, je suis vraiment heureux qu'il y ait quelqu'un qui nous ait interrompu. Il semble remarquer mon regard et souris, je rougis un peu plus, comment ai-je pu me laisser aller ainsi ?!

«_ OY ! ! ! CIEL ! ! ! ! ! T'ES OÙ ? !», crie subitement l'intrus.

Oh pétard... C'est Alois ! Sebastian me fait un signe de la main, m'invitant à aller rejoindre le petit blond. En conséquence, j'acquiesce de la tête et m'en vais rapidement, ce que c'est gênant, je ne pensais pas que quelqu'un m'embrasserait ainsi un jour. Bon allez, il faut que je me calme, sinon, Alois va encore en profiter. Je le vois soulever le couvercle de ma poubelle et regarder à l'intérieur... Non mais il est sérieux là ? Il croit vraiment que je peux être dans une poubelle ? Je soupire avant de tousser, interceptant son attention. Il se retourne alors et me donne un grand sourire qui ne m'enchante pas mais alors là pas du tout.

«_ Ciel ! Ben t'étais où ? Je t'ai cherché partout moi !», crie-t-il en me sautant dessus.

«_ Et toi, pourquoi tu t'incruste chez moi comme ça ?!», lui hurlais-je en tentant de me séparer de ses bras super collants.

«_ Tu n'avais qu'à fermer ta porte à clef !»

Là, il marque un point. Mais ce qu'il m'agace, pourquoi est-ce qu'il vient ainsi chez moi ? Je tente de nouveau de me séparer quand il tente de m'embrasser sur la joue joyeusement. Et bien sûr, c'est à ce moment là que Sebastian décide de faire son entrée, je peux voir dans ses yeux de la surprise mais aussi un autre sentiment qui me rend plus nerveux. Alois décide enfin de me lâcher lorsqu'il voit le brun sortir de ma chambre et la refermer. Soudain, le petit blond s'approche de Sebastian et le regarde de toutes les coutures, laissant son regard dériver sur certains endroits. Le concerné ne fait rien, se laissant faire et je ne sais pourquoi mais ça m'agace... Je n'aime pas vraiment qu'Alois le regarde ainsi, mais pourquoi ? Après tout... Ce n'est pas comme si on sortait ensemble, je soupire de frustration, comment est-ce possible ? Comment ai-je pu tomber aussi bas ? Je sens encore ses lèvres sur les miennes, un frissons me parcourent, je n'aurai pas dû me laisser aller ainsi, il faut que je me reprenne. Après une longue attention... Alois se dirige vers moi avec un petit sourire amusé.

«_ Oh, ton clochard est vraiment beau gosse, tu voudrais pas me le laisser ?», taquine-t-il gentiment en me donnant un coup de coude.

Je soupire, comment ça le laisser ? Mais ça va pas la tête ?! Il croit que je vais lui donner Sebastian ? Je tique à cette pensée, oh mais ça va pas là dans ma tête ! Pourquoi est-ce que je voudrais garder ce robot ? Les choses ont pas mal dérapé mais on peut toujours retourné en arrière et mon but est de le faire fuir de chez moi ! Pas de me rapprocher de lui ! J'esquisse un petit sourire moqueur envers Alois avant de lui rendre sa tape.

«_ Si tu veux, mais je te préviens, il est plutôt difficile à gérer !», me moquais-je à mon tour.

Après un faux rire, j'ose croiser le regard de Sebastian qui semble extrêmement froid. Soudainement, cela me gêne, je ne vois pas pourquoi... C'est vrai je n'ai pas à être gêné, après tout, c'est mon but de le faire fuir. Mais alors pourquoi cela me turlupine à ce point-là ? Je me retiens de faire claquer ma langue, cela devient vraiment insupportable, il ne faut pas que j'oublie mon but. Pourtant, je me sens bizarre... J'ai l'impression que j'allais regretter...

«_ Je vous remercie de votre compliments, cependant, je préfère rester avec Ciel. D'ailleurs, pourriez-vous me dire qui êtes vous êtes ?», annonce subitement le ténébreux avec une voix assez glaciale.

«_ Ah ouais, je me suis pas présenté, je m'appelle Alois Trancy. Ravis de te rencontrer heu...

_ Sebastian Michaëlis.

_ Oh quel nom classe ! Tu me plais de plus en plus !

_ Bon c'est pas tout ça, mais dis moi qu'est-ce que tu fiches ici ?», interviens-je en croisant mes bras.

«_ Ben, je voulais te demander si tu voulais pas m'héberger pour deux petits jours !», répond Alois avec un large sourire.

… Il se fout du monde celui-là non ? Il squatte mon appartement, il drague Sebastian ouvertement et en plus il me demande de l'héberger ? C'est l'hôpital qui se fout de la charité ! Je lève ma main pour qu'elle s'écrase sur mon visage, je suis dépité. Pourquoi est-ce que c'est à moi que ça arrive ? Déjà qu'il y a le robot, si en plus je dois vivre avec un crétin, je ne m'en sortirai jamais. Je regarde subitement le brun, je sais pas s'il va approuver ce genre de chose, car après tout, je suis sûr qu'il se fait des idées sur le blond et moi... Je sens la galère. Je soupire, pourquoi est-ce que je m'inquiète pour lui ? C'est pas mon genre !

«_ Et si nous en discutions autour d'une tasse de thé ?», proposa Sebastian avec un sourire.

«_ Ah super idée ! Allez, je m'installe hein ?», affirme l'autre idiot en se dirigeant vers le canapé.

C'est pas vrai... J'ai envie de me jeter dans une rivière... Pourquoi a-t-il fallu que ce stupide robot propose une telle chose. C'est pas à lui de décider ! Ne me dîtes pas qu'il approuve ! Je frémis d'effrois, non ce n'est pas son genre, surtout que cela devrait le déranger s'il reste avec nous, même si c'est pour deux jours. Et pourquoi je m'inquiète de ce qu'il en pense ?! RAH ! ! ! ! Je m'embrouille l'esprit là ! Bon pour le moment, il faut que je vois Sebastian et que je lui dise que ce n'est qu'un malentendu, qu'il n'y a rien entre ce gamin et moi.

«_ S... Sebastian», commençais-je en tirant sur la manche de sa chemise.

Il me regarde d'abord avec un regard surpris avant de devenir froid et distant. Je ne sais quoi dire, c'est... tellement bizarre, c'est la première fois que je le vois ainsi et surtout pourquoi est-ce que cela me fait mal ? J'ai l'impression d'avoir un pincement dans mon cœur et cela ne fait qu'attiser la douleur et la gêne présente dans mon cœur. J'ai peur... C'est quoi tout ces sentiments bon sang ?!

«_ Qu'y a-t-il ?», s'enquit-il avec un sourire qui semblait forcé.

«_ J-Je... Il... Heu...», je bégaye pitoyablement alors que mes joues s'enflamment.

Je ne quitte pas son regard qui semble s'être animé face à mon intervention. Rah... J'arrive pas à lui dire. Je devrai, mais je n'y arrive pas, ma voix se bloque alors que mon cœur bat comme un dans ma poitrine. Et toi ?! Là, crétin, dis quelque chose pour dissiper ma gêne ! Fais quelque chose bon sang de bon soir, je ne me suis jamais senti aussi... Humilié. Si seulement je pouvais me cacher dans un trou de souris. Soudain, sa main vint caresser mon visage, ce qui me surpris autant plus, ses yeux dégagent un sentiment réconfortant. Je rougis encore plus, mais pourquoi est-ce qu'il fait ça ? Je ne comprends plus rien, il n'était pas celui qui me faisait la tête et qui voulait rester seul dans son coin ? Alors pourquoi subitement ? Mais pourquoi est-ce que je m'emballe ? Y a trop de questions dans ma tête que j'ai l'impression d'avoir le tournis.

«_ Bon vous venez ou pas ?!», s'écria subitement un certain blond dans le salon.

Tiens ? Le regard de Sebastian est redevenu froid et distant lorsqu'il entendit la voix d'Alois. Ma gêne enfin passé j'allais lui répondre quand sa main remonte mon visage pour me caresser affectueusement le crâne.

«_ Tu devrais y aller, il t'attend. Je vais préparer le thé.», sa voix n'est pas froide, mais pas chaleureuse.

Avant même d'avoir pu esquisser un geste, il part rapidement, me laissant en plein milieux du petit couloir menant à la cuisine. Je relève ma main, touchant l'endroit où sa main était encore présente. Elle était là il y a de cela un instant et pourtant sa chaleur a déjà disparu...


«_ Tu as donc perdu la mémoire Sebastian ? Donc tu sais même pas d'où tu viens ?», interrogea mon "invité"en sirotant le thé encore chaud.

«_ En effet, je me rappelle seulement de mon nom. Puis Ciel est venu à ma rencontre voyant mon état délabré pour m'inviter à venir chez lui pendant une semaine», répondit d'une voix inébranlable le ténébreux.

Je suis perplexe... Je dois l'admettre, je ne sais comment il fait pour mentir aussi bien. C'est peut-être l'une des aptitudes que lui ont mis ces créateurs mais disons que son adaptation est impressionnante et c'est ce qui m'effraie. Mentir aussi naturellement... M'a-t-il déjà menti ? Et moi comme un crétin je l'ai cru... Peut-être que ces sentiments pour moi sont faux... Je me surprends à avaler de travers à cette pensée, non mais ça va pas ?! Pourquoi est-ce que je m'intéresse à ses sentiments moi ? Je me mets à tousser alors que les autres me regardent surpris.

«_ C-C'est kof Rien ! J'ai avalé kof kof de travers !», dis-je d'une voix peu assurée.

Le blond éclate de rire en disant que je n'étais pas capable de boire normalement tandis que le robot me regarde quelque peu inquiet. Ne me lance pas ce genre de regard... Prétextant que c'est Alois qui m'énerve -et surtout pour fuir ce regard carmin- je prends le coussin et l'envoie sur mon camarade de classe qui cesse tout de suite de rire après avoir reçu le projectile dans la tête.

«_ Oh ça va, faut pas t'énerver pour si peu...», murmure Alois, prêt à me renvoyer l'objet.

«_ Pff... Je m'énerve pas, je te rends juste la monnaie de ta pièce.», provoquais-je d'un air présomptueux.

«_ Excusez moi.», intervint subitement Sebastian d'une voix curieuse.

«_ Quoi ?», crions d'une parfaite harmonie le sale petit blond et moi.

«_ … Quelle genre de relation entretenez-vous en fait ?

_ Que Seba-

_ Je suis son petit-ami !»

Putain... D'habitude je ne dis pas de vulgarité mais là... Je ne peux pas retenir ce mot puisqu'il n'y a pas d'autre mot qui puisse décrire la situation actuelle. Il a osé le dire ! IL A OSÉ LE DIRE ! Je vois le visage de Sebastian se décomposer avant de reprendre rapidement un sourire pour cacher sa déception. Non Sebastian ! Ne crois pas ce crétin, c'est une blague pourrie ! Cependant, je n'ai pas la force de dire quoique ce soit, en fait, je ne comprends plus mes sentiments... Tout est contradictoire. Je ne sais plus ce que je veux, qu'il parte ou qu'il reste ? Cette question reste en suspends dans mon esprit.

«_ Je vois...», murmure faiblement mon colocataire d'un air absent.

Je suis foutu... Mais alors là foutu de chez foutu... Je suis sûr qu'il y a cru, vu le regard noir qu'il me lance c'est obligé. Je tente de cacher ma gêne derrière ma petite tasse alors que son regard pourpre continu toujours de me fixer. Alois, je vais te tuer. Je te jure, je vais te massacrer. D'ailleurs, il semble regarder la scène sans rien dire, surpris par le peu de réaction que nous avons. Je ne dis rien, je suis trop gêné surtout que ses yeux me mettent vraiment mal à l'aise.

«_ Bon... C'est pas tout ça, mais vous voulez bien m'héberger alors ?», reprit le blond en voyant l'ambiance tendue.

«_ Non», répondis-je froidement en essayant d'oublier ces yeux rubis.

«_ Mais pourquoi ?! Alors que je suis ton petit ami»

Mais arrête d'enfoncer le clou bon sang ! C'est quoi ce mensonge là ! Je suis dans de beaux draps...

«_ De un, tu n'es pas mon petit ami, de deux, je n'ai pas de place alors va voir ailleurs.

_ T'es sérieux là ?! T'as pas honte de me rejeter comme ça ?

_ Non.

_ Méchant Ciel ! Allez ! J'ai vraiment besoin de toi !

_ Mais pourquoi je dois t'héberger ? T'as pas d'autres amis ?

_ On fait des travaux chez moi, je peux pas rester chez moi et tu es le seul qui soit si proche de moi.

_ Allons pourquoi pas Ciel. Au moins, vous serez encore plus proche.», intervint soudainement Sebastian d'une voix neutre.

… Quoi ? Il dit oui ? Je comprends pas... Comment ça "vous serez encore plus proche" ? Je le sens mal cette histoire. Surtout que ma boule au ventre ne veut pas partir, qu'est-ce que je dois faire ?

«_ Tu vois ? Même Sebastian est d'accord ! Alors S'il te plait ! Sinon je te harcèle !

_ Bon ok ok... Mais à une condition. Tu dors dans la chambre d'invité et Sebastian vient dormir dans ma chambre.»

Les deux me regardent surpris de cette condition avant de s'échanger un regard, comme s'il voulait chercher une réponse. Je les regarde faire, enfin je dirige surtout mon regard sur Sebastian qui semble perdu. Il faut que je lui dise. Je ne sais pas pourquoi mais il faut que je le fasse, sinon je vais le regretter.

«_ Quoi tu veux me tromper Ciel ?

_ Mais arrête avec tes conneries !»


Comme prévue, je me retrouve seul avec Sebastian dans la chambre. Pourquoi je suis aussi stressé ?Bon l'ambiance est certes un peu tendue mais je n'ai pas à faire autant de soucis. Mais surtout pourquoi est-ce que j'ai le cœur qui bat à la chamade alors que lui se change juste derrière mon dos. J'ai pas envie de me rincer l'œil, mais le savoir là, derrière moi me perturbe... Calme toi Ciel... Calme toi... Il faut que je tente de penser à autre choses, il faut que je lui parle convenablement à propos de ce mensonge, que tout ça n'est qu'une blague.

«_ Ta condition m'a vraiment surpris tout à l'heure...», commence le brun d'une voix aussi fable qu'un murmure.

«_ Écoute Sebastian...

_ Je vais partir.

_ … Pardon ?», répondis-je dans la surprise la plus totale.

Je me retourne vivement alors que mon cœur continu à battre douloureusement, comment ça partir ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Il va m'abandonner ? Alors tout ce qu'il a dis n'était que mensonge ? Je ne représente vraiment rien pour lui ? Pourquoi est-ce que j'ai aussi mal ? Son regard est sérieux et me transperce complètement, j'ai l'impression qu'il peut lire en moi comme un livre ouvert. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Ma voix se bloque, j'ai une boule dans la gorge qui m'empêche de parler, pourquoi est-ce que je me sens aussi faible ?

«_ Tu as parfaitement compris. Je vais partir.», affirme-t-il d'une voix froide.

«_ Mais pourquoi ?

_ Parce que tu as quelqu'un déjà et que je ne suis qu'une gêne.

_ Si c'est à propos d'Alois Je-

_ Ciel... Je me suis rendu compte... Que tout ceci ne faisait que te causer plus de problème alors je préfère partir. Je ne veux pas être un fardeau pour toi alors je préfère partir. En tout cas mes félicitations, tu as gagné notre petit pari.

_ ...»

Son sourire semble si sincère alors que je le vois s'éloigner de moi. Je bouge les lèvres mais aucun son ne sort, pourquoi ? Pourquoi aussi soudainement ? Je serre l'endroit où se trouve mon cœur, il bat d'une vitesse affolante, tellement que c'en est douloureux et suffoquant. Il passe juste à côté de moi... Non ne me laisse pas... Ne m'abandonne pas... Ne me laisse pas derrière comme... Comme tout ceux que j'ai chéris. Il faut que je bouge. Il faut que mon corps bouge. Je ne veux pas que tu partes, ne me laisse pas je t'en supplie ! Tu as une place dans mon cœur avant même que je ne le remarque alors s'il te plaît reste. Tu m'es en réalité si précieux que j'avais peur de m'attacher à toi. J'avais peur de te blesser encore plus, je suis prêt à le reconnaître alors ne pars pas. Ne me laisse pas pleurer seul !

Mon corps bouge de lui-même et parvint à l'arrêter avant qu'il n'ouvre la porte. J'ai l'impression de faire un effort surhumain alors que je tire sur sa chemise pour l'embrasser. Ces yeux rouges montrent l'étonnement alors que je ferme rapidement les yeux. Je veux que tu restes... Peu importe ce que je dis, je veux tu restes alors ne pars pas. J'ai besoin de toi. Je relâche sa chemise pour l'enlacer, nous rapprochant un peu plus, je sens ses mains caresser mes côtes délicatement comme s'il avait peur de me briser. Cependant il brise rapidement notre baiser pour me regarder, étonné.

«_ … Pourquoi ?...»,murmure-t-il en enfouissant sa tête dans la naissance de ma nuque.

«_ … Ne pars pas.

_ Mais-

_ Il n'y a rien entre Alois et moi. Absolument rien. C'est juste un ami qui aime bien me taquiner, ce qu'il a dis était une simple blague alors ne pars pas.

_ … Pourquoi est-ce que tu le dis à moi ? Je croyais que tu ne voulais pas de moi.», me demande-t-il en se relevant pour planter son regard dans le mien.

Je déglutis difficilement, il va falloir que je prononce les bon mots si je ne veux pas le perdre. Je prends sa main pour entremêler nos doigts, ils sont chaud et si fins, cela me réconfortent. J'inspire doucement, tentant de calmer le rythme cardiaque de mon cœur mais rien ne semble pouvoir l'apaiser.

«_ Parce que... P-Parce que... J-Je... Tu...», je serre un peu plus sa main alors qu'il me fixe toujours, «Sans que je m'en rende compte... Tu m'es précieux...»

Ses yeux s'élargissent lentement à l'entente de ma déclaration. J'ai le visage en feux alors que je tente de le cacher dans mes mains, ne me regarde pas comme ça. Tu ne fais qu'accentuer ce sentiment étrange en moi.

«_ … C-C'est vrai Ciel ?

_ Bien sûr crétin ! Tu crois que je dis des trucs comme ça parce que j'en ai envie ?! Je sais que je suis imbuvable et que j'ai un sale caractère mais c'est la première fois que quelqu'un parvienne à me mettre dans un tel état ! Alors je ne peux pas me permettre de te perdre, j'ai besoin de toi... Alors ne pars pas, c'est clair ? Stupide Sebastian !», crie-je en m'éloignant un peu de lui.

Je sais pas ce qui me prends de dire de telles choses alors que mon but est de le faire fuir mais je ne peux pas, je ne peux tout simplement pas le faire, parce qu'il a une place trop importante dans mon cœur. Je ne veux pas perdre à nouveau ce qui m'est si chère... Malgré la gêne au fond de mon être, je me sens mieux d'avoir dis ces mots, je me sens mieux d'avoir pu exprimer mes sentiments. Alors que je m'apprêtais à sortir de la chambre pour m'éloigner un peu de lui, je sens des bras forts m'enlacer. Je rougis encore plus qu'il ne le faut alors que je le sens humer mon odeur. Arrête, c'est gênant... Ne m'enfonce pas plus alors que je suis parvenu à être sincère avec toi pour une fois.

«_ Sebastian... Arrête... Seba-...», il resserre son emprise sur moi alors que ses lèvres embrassent ma nuque, me faisant lâcher un hoquet de surprise.

«_ Je suis heureux... Tellement heureux... Tu ne peux pas savoir à quel point... Je pourrai en mourir tellement je suis heureux...», marmonne-t-il au creux de mon oreille comme un secret.

Je rougis encore plus -si c'est possible- à l'entente à ces mots alors que mon cœur bondit dans ma poitrine comme un fou. Comment est-ce qu'il peut me dire de telles choses ?

«_ Peut-être mais n'en profite pas pour me tripo-Hn...», sa main passe sous mon haut pour rencontrer mon téton, je me sens bizarre.

«_ Tu me jures... Qu'il n'y a rien entre lui et toi n'est-ce pas Ciel ?

_ Hm... Oui... Ah... St-Stop... Sebas- Ah...»

Comme pour montrer son bonheur, il commence à me faire de langoureux baisers dans la nuque alors que sa main continue à s'amuser avec mon téton. Ce n'est pas désagréable bien au contraire mais... Je ne parviens plus à réfléchir correctement. S'il continue je ne pourrai plus... Le repousser, je sens déjà mes forces s'évanouir.

«_ Merci Ciel... Je suis tellement heureux... J'ai l'impression d'être sur un petit nuage...

_ Hn... Sebas...»

Sans crier gare, il me soulève pour me mettre dans la lit, avec lui au dessus de moi. Je parviens à retrouver un peu de respiration lorsque je sens le tissus dans mon dos mais rapidement il prend possession de mes lèvres. Mais qu'est-ce que je fais... ? Notre baiser fiévreux m'empêche de réfléchir, je ressens juste son amour pour moi à travers notre ballet intime. Sebastian... Sebastian... Je n'ai que son nom dans ma tête alors que mes mains s'agrippent désespérément à ses cheveux noirs. Ils sont si doux, je ne m'en lasserai jamais. Subitement il brise notre baisé, son regard passionné croise le mien qui commence à s'embrumer de plaisir. Sa main vient caresser ma joue alors que mon corps s'enflamme, qu'est-ce qui se passe ? Je me sens bien, je n'arrive pas à résister, mes pensées ne sont tournées que vers lui, lui seul.

«_ Ciel... Faisons le...», susurre-t-il sensuellement en m'embrassant la nuque.

Je ne parviens pas à lui répondre, ma voix ne laissant sortir que des gémissements et des halètements. Je n'ai pas peur, je n'ai pas envie de l'arrêter mais je sais que je ne devrai pas me laisser faire ainsi. Pourquoi a-t-il une telle emprise sur moi ? Je me laisse complètement faire, le laissant lécher, mordre, embrasser chaque parties de ma nuque alors que ses mans déboutonnent ma chemise. Embrasse moi... J'ai besoin de te sentir plus... Comme s'il avait entendu ma pensée, il vient m'embrasser délicatement, laissant sa langue s'amuser avec la mienne alors que je sens ses mains me découvrir de manière intime. C'est la première fois que je laisse quelqu'un me toucher ainsi, je suis surpris à aimer le contact de ses doigts, de sa langue, de ses cheveux sur ma peau, de ses lèvres et même de son souffle se mélangeant avec le mien. Mon corps se cambre vers lui sous le plaisir lorsqu'il torture un de mes tétons, je ne bise pas le baiser, je ne parviens pas puisqu'il continue de ravager ma bouche. Je sens sa salive couler contre ma langue, se mélangeant avec la mienne avant de s'écouler hors de nos bouches. C'est bon... Si bon... Je ressens tellement de chose... Je pousse un gémissement lorsqu'il me pince mon téton alors que son autre main s'amuse rouler mon autre bouton de chair entre ses doigts. Cette fois je brise le baiser pour respirer mais rapidement, sa langue s'attaque à ma chair, m'arrachant des soupirs de plus en plus incontrôlable. Je m'accroche à sa chemise, je m'accroche à tout ce qui m'entoure pour ne pas perdre complètement pied si ça ne l'est pas déjà. Il pince un peu plus mon téton, me faisant tordre de plaisir, je me surprends à en vouloir plus, à lui dire de me prendre maintenant, mais je me retiens et le laisse faire. Qu'est-ce qui m'arrive ? Pourquoi est-ce que nous allons aussi loin ce soir. Je pousse un gémissement lorsque je sens sa langue autour de mon téton.

«_ Si sensible...», chuchote-t-il faiblement avant de prendre en bouche mon téton.

Un autre gémissement m'échappe, c'est bon... Trop bon... J'aime trop... Cela en devient alarmant, je ferme les yeux sous le plaisir, c'est la première fois que je ressens ce genre de chose, soudain il lâche mon bouton de chair pour venir m'embrasser. Je ne sais plus où je suis, je ne parviens pas à retrouver un semblant de conscience... Ses lèvres préoccupent trop mon esprits.

Je t'aime...

Je rougis encore et encore, alors que mon cœur ne cesse de battre rapidement dans ma poitrine. Tu ne sais pas à quel point tu me rends heureux de me dire de telles choses crétin ! Il vient m'embrasser le front alors que je ferme finalement mes yeux, me détendant, le laissant faire tout ce qu'il désire de mon corps...