Marechal Rattus : La Eileen, je l'aimais bien, elle était tordue, complètement ! Et oui, Ciel est complètement désamparé pourtant, Sebastian était sincère, même si la façon de le montrer n'était pas la meilleure. Ils réapparaissent brièvement ici ! Sebastian et Ciel se retrouveront... Sûrement mais pas maintenant !
Bissenshi : Bien sûr que ce sera difficile, aussi bien pour Ciel mais aussi les autres pour expliquer sa "disparition momentanée" mais oui, ce n'est que de "l'amour"
...
5. The Disappearance of Sebastian Michaelis
Deux jours sans bouger, deux jours sans Sebastian, il n'est jamais revenu, semble-t-il. Même Lizzy est venue. Elle n'a pas vu Sebastian non plus. Elle s'en est inquiétée. « Tu es triste parce que Sebastian n'est plus là ? » Au contraire. Mais j'ai beau regardé mon seau, il s'affaiblit. Il… Me manque ? C'est IMPOSSIBLE ! Après tout ce qu'il m'a fait subir… Oui, c'est impossible.
- Sebastian, viens, c'est un ordre !
Et rien, il n'y a rien.
- Sebastian… Sebastian ! SEBASTIAN !
Il est absent.
- Je te déteste plus que tout ! Mange mon âme et ce, peu importe ma vengeance ! Viens, Mange-la et dégage à jamais !
Il se tut, même s'il attendait une réponse improbable. Tanaka vint, l'habilla. Lizzy revient, encore. Ciel semble perdu et son regard est vide.
- Bocchan ?
Il se retourna, il crut entendre Sebastian. Ce n'était assurément pas lui. Ce n'était autre que Tanaka.
- Descendons, Lady Elizabeth arrive.
- Hn.
Chaque pas était lent, il ne voulait pas la voir. Ce n'était pas celle qu'il attendait. Mais il ne savait pourquoi aujourd'hui allait être différent.
La différence était Lizzy. Elle avait retiré ses magnifiques couettes pour seulement les enrouler sur le côté droit. Elle n'avait plus rien à voir avec la fille adorable et émerveillée à la vue de son fiancé. Elle est le génie de la Famille Midford, elle décida de devenir une jeune femme dure et respectable. Même Ciel parut surpris face à cette transformation. Elle était belle.
- Ciel, j'ai voulu te faire une surprise. Sebastian n'est plus là, je voulais au moins éclaircir ton visage triste.
- Lizzy, je… Merci. Tiens, c'est nouveau ça.
- Sans Sebastian, tu avais l'air perdu. Il te manque, c'est ça ?
- … Je suis désolé, Lizzy, mais je vais bien. Feindre ce sourire aussi faux ne passera sans doute pas inaperçu, surtout elle, elle le verra forcément. Et Sebastian, qu'il soit là ou non ne change rien. Il n'est rien pour…
- Ciel, ça suffit. Je sais ce que tu ressens. Et même si l'on ne pourra jamais le remplacer, il reviendra…
- Il ne reviendra pas. Tanaka, prépare le dîner et une chambre pour Lizzy.
- Bien.
- Ciel, tu veux vraiment que…
- Oui, je t'invite.
Elle l'enlaça, comme d'habitude mais elle ne savait que trop bien : la présence de Sebastian lui est indispensable.
Le dîner fut terminé, chacun rejoignit sa chambre. Elizabeth était accompagnée de Paula qui sentait sa tristesse. Ciel était avec Tanaka, il le lava, l'habilla et le coucha mais rien. Ce n'est plus Sebastian.
Quand tout le monde fut couché, Ciel retourna dans cette pièce, où il les a vus. Ce jour où Sebastian lui a fait du mal. Mais il ressent comme un manque. Un manque envers son agresseur, ridicule.
- Tu étais censé resté avec moi jusqu'à la fin du contrat… Menteur. Tu avais dit que jamais tu ne mentirais. Sebastian, mon Sebastian. Tu es ridicule, as-tu peur de revenir me voir ? Sebastian… Sebastian !
Ce silence est pesant, beaucoup trop.
- … Je le savais. Espèce de lâche. Sale démon ! Tu me laisses Seul alors que je suis censé être ton repas ! Sous-merde ! Haha… HAHAHA ! Misérable démon ! Tu vas me laisser mourir de cette façon ?! Comme si je voulais de cette vie dite « heureuse » avec ma Fiancée ! Je parle dans le vide, je suis ridicule.
- Sebastian…
Cela fait maintenant deux semaines que Sebastian a disparu. Lizzy était toujours là. Ils étaient un « couple » Mais Ciel n'y croyait pas trop. Il n'a que Quatorze ans. C'est l'âge où les premiers rapports commencent mais ils n'étaient pas pressés, surtout lui. Ils n'étaient pas censés connaître le fonctionnement non plus. Pour un homme, il sait, même si c'était douloureux, il lui manque toujours. Peut-être ne désire-t-il que Sebastian. Celui qui l'a fait souffrir. Mais deux hommes ensembles, ce n'est pas normal, paraît-il. Quatre ans maintenant qu'ils étaient ensembles mais c'est terminé. Chaque jour, Ciel l'appelait, sans réponse. Lizzy « vit » avec lui mais essaie de le rendre heureux au possible. Parfois elle retournait chez elle mais la détresse de Ciel l'obligeait à rester, pour ne pas le perdre à nouveau.
Leurs visages s'assombrissaient alors que Sebastian n'était toujours pas là. La dernière rencontre entre Sebastian et Ciel était ce lit. Son odeur était présente, encore, que Ciel la humait sans cesse pour se rappeler de lui. Il était faible, il s'était promis de changer mais quand il est là, elle ressurgit. Parce qu'il ne peut rien lui cacher, et ce, malgré sa violence.
- Peut-être m'aimait-il trop ? C'est impossible.
Sebastian était encore en compagnie de Lucifer. L'ange l'aimait mais cela ne changeait en rien à l'amour inconditionnel que porte « Michaël » envers son contractant. Il se demande pourquoi il reste ici mais son « Bocchan » risquerait de le repousser, encore et toujours.
- Vous me manquez, Bocchan.
- Bah, retourne le voir si t'es triste ! Sinon, je suis toujours là pour toi !
- Mais il va me rejeter…
- T'es qu'un minable !
- Oh, tu m'énerves Lucifer !
- On se rebelle ? Et comment tu peux être si sûr qu'il va te rejeter ?
- Je l'ai violé je te le rappelle.
- Oh, pauvre petite chose, et pourquoi t'as pas terminé quand il a dit qu'il t'aimait ?
- … Parce que tu m'observes en plus !
- Vous pouvez vous taire oui ? Vous me dérangez avec vos conneries ! Intervint une tierce personne.
- TA GUEULE MEPHISTO ! firent-ils en cœur.
- Je m'en vais, pourquoi vous ne profitez pas de ces succubes, pour voir ?
- Susceptible !
Sebastian était aussi seul, il le voulait, il s'en voulait de lui avoir fait subir ça mais il n'en pouvait plus. Personne ne connait le prix du péché, il l'a subi en souhaitant cet enfant, maintenant, il le veut encore, sans pouvoir y retourner.
- Je crois que je vous aime trop, Bocchan.
J'ai pensé au titre grâce à « The Disappearance of Miku Hatsune » où c'est incompréhensible tellement ça va vite.
Et Ce "qui aime bien châtie bien" va finalement prendre tout son sens, haha.
