Pourquoi penser seulement au lieu d'agir ?
Chapitre 12
La première journée de cette nouvelle année s'achevait à Poudlard et cette première journée s'était avérée plutôt atypique. Du moins, c'est ce que pensèrent plusieurs individus à la fin de cette journée.
Le professeur Flitwick était l'une de ces personnes qui pensaient avoir vécues une journée assez étrange. Non pas étrange comme une maison abandonnée ou un couloir interdit sous peine de mort atroce, non, étrange comme une journée où d'autres individus très routiniers s'étaient sortis de leur torpeur pour changer les choses. A travers ses années d'enseignement, le professeur de Sortilèges avait vu de nombreux élèves de ce genre, ces élèves qui faisaient toujours leurs devoirs dans la bibliothèque le plus tôt possible, ces élèves qui ne trainaient toujours qu'avec les mêmes personnes, ou encore ces élèves se dévouant totalement à une passion pour laisser de côté tout le reste, des élèves sans intérêts aux yeux de Filius Flitwick.
Mais d'habitude, ces personnes-là avaient changé en cours de première année pour s'ouvrir au reste de l'école, à de nouvelles habitudes ou pour magnifier leurs efforts d'une autre façon et optimiser leur façon de faire. Le seul autre cas de figure que le professeur Flitwick avait vu était bien sur ceux qui s'entêtaient et restaient ainsi toute leur scolarité à Poudlard avec les mêmes caractéristiques. Outre ces changements dus à l'arrivée à Poudlard, la quasi-totalité des élèves restaient ensuite une masse de caractères identiques au long de leur 6 autres années dans l'institut de magie.
1991 avait été un tournant, cette année avait marqué l'arrivée d'un certain Harry James Potter à Poudlard et Flitwick comprit très vite que quelque chose avait changé. Il avait remarqué, comme tout bon serdaigle, que lorsque le fils de Lily Potter, cette façon que les élèves avaient de garder sensiblement les mêmes croyances et habitudes s'était brusquement chamboulée.
Dès le 1er septembre, des élèves de toutes les années avaient ainsi altérés leur comportement comme par exemple Percy Weasley. Ce garçon était depuis sa première année l'élève le plus ennuyeux qu'il avait connu, toujours à faire respecter le règlement à la lettre jusqu'à en être complètement obsédé. Mais, une fois préfet, finies les descentes dans la moitié des pièces vides du château à la recherche de personnes enfreignant le règlement de l'école, finie l'ouverture des 153 placards à balais du château tous les soirs avant le couvre-feu pour attraper les couples.
Percy Weasley était devenu un préfet « normal », même si très à cheval sur les règles. Le professeur de Sortilèges avait été obligé de s'excuser avec la plupart des autres enseignants car ils croyaient qu'il allait devenir encore pire pour traquer les élèves en faute.
Pourtant, cette mutation parut très rapidement anodine aux yeux de Flitwick lorsqu'il saisit le changement intégral d'ambiance du côté de la Maison Serpentard. En effet, Flitwick s'enorgueillissait de savoir généralement dès la première semaine où la quasi-totalité des élèves finiraient plus tard professionnellement, qu'ils prévoient autre chose ou non. Plus que tout, Flitwick savait reconnaitre les élèves qui deviendraient mangemorts plus tard, ceux qui soutenaient le mouvement de purification du sang, ceux qui voulaient de l'argent, des avantages, tout cela facilement.
Or, après la fin supposée de Voldemort, la Maison Serpentard a continué d'être le lieu de formation des futurs mangemorts, 9 élèves sur 10 qui sortaient de la maison étant prêt à rejoindre le Seigneur des Ténèbres dès qu'il reviendrait de ce qu'en avait vu le directeur des serdaigles.
Mais à l'arrivée de Mr Potter, les choses avaient changé chez les verts et argents, les attaques contre nés-moldus s'arrêtèrent quasiment, l'intimidation des années inférieures également. Les serpentards des années supérieures, qui s'étaient distingués durant les 4 ou 5 années précédentes, ne se montraient plus aussi violents. D'autres professeurs comme McGonagall ou Rogue étaient surs que c'était parce qu'ils se concentraient plus sur leurs ASPIC et que la jeune génération n'était pas aussi radicalement marquée par les préjugés.
Flitwick savait de quoi Tom Jedusor était capable, il savait que Voldemort n'était pas mort et reviendrait, les anciens mangemorts le savaient également. Par conséquent, lorsque des individus comme Markus Flint, Drago Malefoy ou Pansy Parkinson renforçaient l'idée que les idéaux de Voldemort étaient toujours massivement suivis et qu'une nouvelle guerre se préparait, certains élèves de Serpentard se mirent à s'écarter. Il n'était pas normal pour Flitwick, qui était allé à Poudlard en même temps que Gracchus Nott et Vladimir Pucey, que les petits-fils de ces deux là refroidissent leurs ardeurs à rentrer dans le club des mangemorts en devenir.
L'année passa donc et Flitwick remarqua que le Survivant s'était entouré du pire des Weasley, pour toujours fainéant et jaloux et de Mrs Granger, qui bien que donnant l'apparence de savoir beaucoup de choses, n'en comprenait pas la moitié, Flitwick était heureux qu'elle ne soit pas dans sa maison. Surtout, Flitwick observa avec intérêt la division de la maison Serpentard, pour la première fois, il y avait donc deux leaders dans la maison au serpent. Mais Filius Flitwick était frustré, à ce moment-là, il ne savait toujours pas pourquoi. Pourquoi une telle division dans la maison la plus unie de toute l'école ? Pourquoi aucune attaque contre Potter alors qu'il était responsable de la chute de leur maitre à penser ? Et surtout pourquoi Severus ne remarque-t-il rien ?
Les réponses à ces questions ne vinrent qu'à la fin de la deuxième année du jeune Harry Potter, quand Flitwick, inquiet des événements de la Chambre des Secrets et doutant déjà de Dumbledore, avait pris la liberté de sécuriser Mr Warrington, l'un des cadres de Serpentard, pour savoir ce que cette Maison cachait. Le résultat en avait été stupéfiant.
De l'esprit de Warrington, le directeur de la Maison Serdaigle avait découvert que les serpentards étaient divisés sur la façon de traiter le Survivant. Les rumeurs étaient allées bon train durant toutes ces années et dans les cercles de sang-purs, beaucoup redoutaient l'héritier des Potter. En effet, après Halloween 1981, parmi les idées sur ce qui avait pu se passer à Godric's Hollow et ce qui avait poussé le Seigneur des Ténèbres à attaquer les Potter, l'une de ces rumeurs était donc que le jeune Harry Potter était un sorcier très puissant destiné à surpasser Voldemort. En y ajoutant les rumeurs selon lesquelles le jeune Potter avait assomé un troll, tué Quirrell et occis un basilic, les serpentards se méfiaient du gryffondor.
La Maison s'était donc divisée en deux camps, l'un préconisait la prudence et la neutralité, ils étaient terrifiés de la puissance dont pouvait disposer Harry Potter, tandis que l'autre côté était fermement dans le camp de Voldemort et avait decidé de ne pas croire aux rumeurs. Ceci étant dit, les deux camps de la Maison Serpentard étaient tout de même d'accord sur un point, attaquer Potter n'était pas une bonne idée, ce qui expliquait que seules des attaques verbales avaient visé le jeune Potter.
De même, les parents de ces serpentards leur avaient conseillé de ne pas faire de remous maintenant que le Survivant et le Vieux héros étaient réunis à Poudlard, ce qui expliquait la relative accalmie que subissait Poudlard.
Passé le changement donc de ces élèves à l'arrivée de la grande star du monde sorcier, Flitwick avait donc vécu une journée de rentrée au moins aussi étrange que la rentrée 91 ce 1er septembre 1995. Un élève, qu'il ne pensait jamais être destiné à quoique ce soit d'autre qu'être un pion docile pour le Directeur, s'était visiblement réveillé. Harry Potter pensait peut-être avoir berné tous les professeurs avec son habitude de bâcler tous ses essais et de ne faire que le strict minimum en classe, mais Flitwick avait parfaitement réalisé ce qu'il se passait. Après tout, le Tournoi lui avait donné raison, il avait utilisé le Sortilège d'Attraction, un sortilège complètement tributaire de la volonté et de l'intention, en se concentrant en même temps sur un dragon mortel voulant le déchiqueter sur place.
Flitwick savait que le jeune Potter se retenait volontairement, il savait également en partie pourquoi, Minerva avait laissé échapper lors de l'affaire Sirius Black que Mr Potter était avec la sœur de Lily. La sœur de Lily, Pétunia, celle qui abhorrait la magie car trop jalouse que Lily ait eu ce don. Lily était en 4ème année lorsqu'elle s'était confié à son professeur favori sur la haine que sa sœur lui vouait depuis qu'elle allait à Poudlard. Et ils avaient envoyé Harry Potter là-bas, Flitwick était surpris qu'il n'ait pas mal tourné. Et maintenant, l'attitude du jeune Mr Potter avait changé, au fil des années, Flitwick avait relégué Potter au rang de laquais mais visiblement, ce n'était plus le cas. Le Directeur des serdaigles décida d'attendre de voir ce qu'il se passerait mais le premier pas de Mr Potter de faire distribuer ces carnets-mémoires était une très bonne idée de la part du jeune homme.
Flitwick n'était pas né de la dernière pluie, il savait dès qu'il avait pris son poste à Poudlard que Dumbledore, comme tous les autres politiciens, jouait son propre jeu, notamment ensuite avec Harry Potter. Mais après 4 ans à voir le monde sorcier empirer sous le coup des querelles politiciennes entre Poudlard et le Ministère ou le Magenmagot, Flitwick ne pensait plus qu'à une chose, Voldemort était de retour et personne ne faisait rien pour le contrer. Pour la première fois depuis 1981, Flitwick se prit à espérer que le fils de Lily Potter brise totalement ses chaines et bouleverse le monde à sa façon. De toute manière, si ce que ses amis gobelins lui rapportaient était vrai, Gringotts se chargerait de secouer le monde dans très peu de temps.
Pourquoi était-ce la première fois qu'il souhaitait que le fils de l'une de ses élèves favorites se libère ? Parce que Filius Flitwick, ainsi qu'une bonne partie des créatures magiques, était lui aussi inquiet du pouvoir que pouvait avoir le jeune Harry Potter. Personne ne savait ce qu'il s'était passé cette nuit d'Halloween 1981 sauf certaines créatures magiques. Il n'avait pas fallu attendre d'aller farfouiller dans l'esprit d'un 4ème année de Serpentard pour que Flitwick sache que Potter pouvait se révéler dangereux. Les gobelins, dès qu'ils avaient entendu qu'il avait survécu le sortilège de la mort avaient su ce qu'il s'était passé. Ce sort était un sort fondé sur la haine, la haine du genre humain, la haine des sangs de bourbe, la haine de la vermine, tout cela fonctionnait.
Mais les gobelins connaissaient la prophétie, Gringotts s'arrangeait toujours pour en savoir le plus possible au Ministère, ils avaient des agents loyaux dans tous les services, payés par Gringotts pour leur donner les informations les plus importantes. Ainsi, ils avaient appris l'existence de cette prophétie et dans le même temps que Voldemort se lançait à la poursuite des Potter. Par conséquent, les gobelins devinèrent très rapidement que lorsque Voldemort utilisa le sort de Mort, il puisait sa force dans la haine d'un ennemi, la haine d'un égal … la haine envers quelqu'un qui pourrait le surpasser. Mais du côté de Harry Potter, il s'était passé quelque chose d'extraordinaire, le bébé venait de voir mourir sa mère. Selon les sorciers et surtout Dumbledore, il n'avait pas réalisé qu'elle était morte, selon les gobelins et notamment, les centaures, le jeune Harry savait qu'elle avait été tuée par l'homme dans la pièce à ce moment-là. A partir de là, les grandes prêtresses des gobelins ont étudié ce phénomène et conclut que le bébé avait surpassé la haine du mage noir avec sa propre haine, sa haine dirigée contre le meurtrier de sa mère. Et une telle émotion négative à un si jeune âge avait glacé le sang des gobelins, tout le monde n'avait pas oublié cette branche de la magie.
Gringotts, les différentes tribus centaures, les hordes de Vélanes ou encore les cercles de vampires utilisaient tous des magies proches de cette branche basée sur les émotions, ils en connaissaient donc le potentiel, et une telle puissance magique à travers les émotions était l'une des hantises de ces créatures. Qu'un bébé puisse mobiliser ce type d'énergie à un si jeune âge, c'était tout simplement une première et ahurissant. Les différentes races, habituées à se rencontrer pour coordonner leurs efforts dans les ministères hostiles d'Angleterre et de France décidèrent d'un commun accord de garder leurs distances, d'observer sans intervenir la montée en puissance de l'enfant prodige. Après tout, ce qui pouvait devenir un ennemi redoutable pouvait également faire un allié de poids. Les vampires furent particulièrement réceptifs à l'idée d'attendre de jauger le jeune Potter, tant de pouvoir politique et magique dans une seule personne avait tendance à attiser les convoitises.
Flitwick avait dès lors remis ses craintes au placard lorsqu'Harry Potter était arrivé, il était faible, sous la coupe du directeur et ne représentait pas une menace. Maintenant qu'il se réveillait, Flitwick devrait en informer les gobelins, cela deviendrait peut-être extrêmement profitable pour eux. Le fait que le jeune Potter ait l'air de le tenir en plus haute estime que McGonagall par exemple ne fut pas non plus ignoré par le demi-gobelin, il l'avait remercié avec le professeur Chourave concernant la retenue de Granger en montrant bien à Minerva qu'il ne l'incluait pas dans les professeurs selon lui « ayant à cœur les intérêts fondamentaux de leurs élèves ».
De son côté, Minerva McGonagall avait pris une décision ce soir-là dans le bureau du directeur. Harry Potter ne pouvait plus être vu comme le fils de ses élèves adorés, James et Lily. Il était un jeune adolescent prêt à s'adonner à la pire des magies, Dumbledore était persuadé qu'il serait pire que Voldemort. La vieille femme ayant déjà perdue toute sa famille aux mains des deux derniers Seigneurs des Ténèbres se raisonna, elle ne pouvait laisser un troisième Seigneur des Ténèbres monter des entrailles même de Poudlard, il était de son devoir de tout faire pour arrêter Potter, pour le plus grand bien.
Flitwick et McGonagall n'étaient pas les seuls à réfléchir à cette journée, Hermione Granger était furieuse, cette première journée à Poudlard avait été horrible, pensait-elle au moment de se coucher. Ce n'étaient pas les cours ou les professeurs qui avaient rendu cette journée, non, c'était Harry Potter, le Survivant et supposé meilleur ami de la jeune gryffondore. Hermione avait remarqué cet été qu'il n'était pas aussi proche d'eux qu'avant mais elle ne s'était pas alarmée, ça devait être sa façon de leur faire payer le coup du manque de lettres. Mais maintenant, Hermione savait qu'il y avait quelque chose de pas net, Harry ne lui avait jamais tenu tête aussi abruptement dans le passé, surtout pour les cours. De plus, Hermione savait qu'entre Dumbledore, Mrs Weasley, Ron et elle, ils avaient essayé, et réussi, à l'isoler du monde et à éviter qu'il apprenne trop de choses pour devenir un obstacle à leur plan mais le chieur avait tout de même réussi à trouver le moyen de contacter une examinatrice au Ministère.
Des questions surgissaient donc chez Hermione, comment pouvait-il avoir accès à cette information ? Avait-il eu accès à plus ? Dumbledore ne semblait pas inquiet, cela voulait-il dire qu'Hermione se faisait du mauvais sang pour rien ? Après tout, Dumbledore était le plus grand sorcier de tous les temps, il ne pouvait se tromper, non ? Donc il l'aurait vu s'il y avait quelque chose d'inquiétant avec Potter. Hermione se coucha finalement rassurée et déterminée à remettre Harry sur le droit chemin de l'obéissance dès le lendemain.
Ron Weasley, contrairement aux autres conspirateurs, ne ressentaient pas tellement quoique ce soit qui puisse le faire s'interroger sur l'absence de son supposé meilleur ami depuis le début des vacances. Il n'avait pas remarqué qu'à chaque fois qu'il proposait une partie d'échec à Harry, celui-ci faisait semblant de ne pas l'entendre en lisant ou bien s'excusait en disant qu'il voulait aller voir Buck, Sirius ou bien Kreattur. Le plus jeune garçon de la famille Weasley n'avait pas non plus remarqué le désintérêt total d'Harry pour le badge de préfet, bien que Ron ait fait son Percy à le narguer à tout bout de champ. Non, Ron n'avait rien remarqué, pas même les sourires diaboliques d'Harry avant chaque farces qui était faite contre lui et qu'il mettait sur le compte des jumeaux. Pour Ron Weasley, Harry était juste rentré dans son mode « je suis le plus malheureux, je suis à plaindre, regardez-moi mes parents sont morts. ». A partir de là, Ron n'en avait plus rien à faire, il ne faisait pas dans la compassion, il attendait juste Noël et son anniversaire pour récolter les fruits de son amitié avec le Caliméro de Poudlard.
Le 12, Square Grimmaurd était calme pour la première fois en deux mois, les Weasley étaient rentrés au Terrier après avoir déposé leur marmaille pour Poudlard et il n'y avait aucun membre de l'Ordre du Poulet Fringuant encore présents dans la Maison à part l'autre illuminé de farceur et son ami le loup-garou. Alors que Kreattur partait voir le tableau de sa Maitresse dans la bibliothèque de la maison, celle-ci était déjà en conversation avec divers portraits, ceux de Phinéas Nigellus, bien sur, l'ancien directeur devait rapporter les derniers événements ayant pris place à Poudlard, d'Elladonna Black, qui servait de liaison et d'espionne chez les Malefoy et finalement celui de Septimus Malefoy, qui, dégouté de ses descendants et ami d'Elladonna, servait maintenant d'espion dans le bureau même du Ministre. Etant un portrait des Malefoy, sa loyauté leur était due mais Narcissa étant une Malefoy, et Lucius n'ayant donné aucune consigne au portrait, Septimus Malefoy rapportait tout ce qu'il pouvait à Mrs Black. Son portrait avait été mis dans le bureau du Ministre dès sa mort lors du mandat de Flagorneur Osbert qui était complètement sous la coupe de Septimus.
C'est dans cette atmosphère qu'Harry Potter arriva directement par la cheminée de la bibliothèque secrète.
_ Cela va vraiment faciliter mes déplacements. Observa-t-il à voix haute en arrivant directement de la cheminée personnelle de Salazar Serpentard.
Note : Voilà le douzième chapitre, qui remplit un peu le rôle de chapitre d'information un peu plus étendu que seulement Poudlard.
Concernant le "retard", je vais me cacher derrière la masse de travail à la fac qui augmente et les vacances qui commencent (oui parce que je suis un couard qui n'admettra jamais qu'il a supprimé trois fois le même chapitre par inadvertance).
ak : Je comprends que l'idée que McGonagall accepte comme ça le mot de Dumbledore comme si c'était parole d'évangile est dur à saisir ^^ mais au final, ça se tient, elle a tout de même observé les Dursley une journée entière, elle a du avoir des retours de la part de Lily de son vivant. Et pourtant, il a suffi que Dumbledore dise que c'était pour le mieux pour qu'elle abdique.
Guest ^^ : Concernant journaux etc..;, je dirais simplement que pour le moment, Harry a une utilité à faire perdurer cette situation et à ne pas tout déballer.
Xanara : La présence des Weasley est normale, le principe de leur rencontre au château, c'est de montrer qui est dans le cercle rapproché de l'Ordre et surtout ceux qui vont mettre en œuvre les plans qui s'imposent pour Harry. (il faut rappeler qu'ils pensent qu'Harry est sous leur contrôle, que le Ministère reste faible et que les mangemorts ne feront rien vu que Rogue est censé être loyal à Voldemort : donc techniquement, pour le moment pas de risques concernant l'obligation de l'un des membres de la "conspiration" de donner cette info.)
Guest (numéro 2 par ordre chronologique sur le chapitre 12) : Pour les vernacules, créatures que j'ai créé simplement comme étant l'une des créatures "spéciales Luna" donc rien de bien important pour le reste de l'histoire :). Pour le venin, il n'en a pas besoin, Harry va préférer l'or venant de la vente.
Guest (numéro 3) : C'est une idée intéressante, je ne sais pas si je l'utiliserais, ça ferait un peu "plagiat" de reprendre une idée de la sorte ^^.
Pour ce qui est des horcruxes, oui celui d'Harry, le médaillon, le journal intime. Le diadème est localisé. Ensuite, je reste dans le classique, il manque donc la coupe, la bague et Nagini.
Guest (numéro 4) : Je ne me vois pas utiliser les dettes de vie (à part dans une discussion où Harry pourrait rappeler ce qu'il a fait pour eux, ce genre de choses) mais rien de "magique". Pour les BUSE, Harry ne doit pas trop titiller le grand manitou, la défense passe car Harry a toujours été le meilleur dedans. Par contre, les potions, ça deviendrait un problème avec Dumbledore et ce n'est pas ce que recherche Harry présentement.
Princesse Saeko : Rogue, je ne suis pas sur moi-même (comme beaucoup de personnages) donc je ne vais rien dire au risque de me contredire par la suite ou quoi ^^.
Merci de vos commentaires et merci de prendre du temps à me lire. (Que dirais mes professeurs de français ).
