Pourquoi penser seulement au lieu d'agir ?
Chapitre 13
_ Qu'est-ce que … commença à questionner Mrs Black alors que les différents portraits des Black se taisaient pour observer Harry.
_ Il y a une cheminée secrète dans la Chambre des … Secrets. Une ingéniosité sur les noms, vous serpentards me surprendrez toujours pour ça. Ironisa Harry alors que plusieurs portraits des anciens Black se renfrognaient. La bibliothèque comprenait en effet tous les portraits des noms visibles sur la tapisserie généalogique. Aux Black, se rajoutaient certains alliés de la famille tel Septimus Malefoy et la quasi-totalité avaient été des serpentards dans leur temps. Harry avait été un peu intimidé au départ par tant de portraits mais toute intimidation avait été rigoureusement enterrée profondément par le jeune homme. L'heure n'était pas à se laisser détourner de son but, Harry n'avait ainsi que demandé si les Potter avait un système identique et Mrs Black lui avait assuré que oui. Il faudrait par contre qu'il attende sa majorité pour prendre le contrôle des propriétés de sa famille et donc pénétrer dans le Manoir ancestral des Potter où étaient censés se trouver ces portraits.
_ J'ai appris pour les Dursley. Reprit Mrs Black d'un ton froid sortant Harry de ses pensées.
_ Vous n'avez assurément pas été impressionnée par la méthode, n'est-ce pas ? Devina Harry avec un sourire en coin.
_ Je m'en accommode, bien que ce soit une méthode Moldue, l'objectif recherché a été atteint. Dit-elle simplement le visage impassible alors que Phinéas se mettait à parler à son tour.
_ Il y a eu une réunion ce soir chez le vieux bouc. Annonça-t-il avec le sourire méprisant qu'il avait toujours quand il parlait de Dumbledore. Il semblerait que l'ainé Weasley ne te soit pas aussi loyal que tu le prétendais. Il a accepté sans broncher le sermon du suceur de glaces avec les autres.
_ Les autres ? Interrogea Harry sans montrer la moindre émotion ou le moindre intérêt concernant Bill et son éventuelle trahison.
_ Les traitres à leur sang, le Mangemort de compagnie, Catwoman et tes deux meilleurs amis Potter. Enuméra-t-il en se délectant de remuer le couteau de la trahison dans la plaie. Ils ont parlé de ton arrivée précoce au QG et du fait qu'ils avaient peur que tu deviennes un seigneur des Ténèbres encore plus puissant que Voldemort s'ils ne t'éliminaient pas rapidement.
_ McGonagall ?
_ Elle a gobé tout cela avec une facilité déconcertante, même pour elle. Enfin, le vieil enfoiré a utilisé les bons arguments expliquant même que Voldemort et toi, vous allez vous allier contre le Bien et asservir ce monde.
_ Comme en première année, aucun problème à accepter que Dumbledore est infaillible même lorsque tout pointe de ce côté-là. Se dit Harry à voix haute.
_ Première année ? Questionna Orion Black, le père décédé de Sirius, un homme très hautain habillé des plus fins tissus et cachant toute réaction derrière un visage et une tenue impénétrables.
_ Pierre philosophale, on était allé prévenir McGonagall que quelqu'un allait la voler mais vu que le grand Dumbledore lui-même s'était occupé de la protection, il n'y avait aucun risque. Après tout, Dieu … enfin Dumbledore est infaillible. Termina Harry sur une note sarcastique en haussant les sourcils quand aucun des sangs-purs ne fut déstabilisé par l'évocation d'un culte moldu.
_ Les Black, comme toutes les plus grandes et surtout plus intelligentes familles de sang-pur, ont toujours gardé des connaissances étendues sur les moldus. Nous savons donc ce que sont les religions. Eclaira Mrs Black dédaigneusement.
_ C'est très sage de la part de ces familles. Dommage qu'il ne semble plus que ce soit le cas. Se lamenta brièvement Harry avant de remercier Phinéas et de retourner dans la cheminée.
La semaine se déroula calmement, Dumbledore essaya tant bien que mal de convaincre Harry de retourner en classe de Défense contre les Forces du Mal pour son propre bien mais sans succès. Le directeur de l'école savait bien qu'il était trop tard pour revenir en arrière, le test aurait lieu, il savait aussi qu'Harry aurait dû passer les Potions avec la défense, vu sa haine justifiée du maitre des Potions. En un mot, le chef de l'Ordre du Phénix était confus, comment le gamin avait-il eut l'information ? Comment avait-il pu contacter Mrs Marchbanks ? Et surtout pourquoi une seule matière ? Quitte à passer la défense en avance, pourquoi ne pas rajouter la Divination, l'Histoire de la Magie et les Potions ?
Harry, de son côté, savait que ses actions allaient être décortiquées par le directeur, mais pendant que le grand Albus Dumbledore s'évertuait à vouloir tout savoir et tout connaître derrière les actions de son protégé, Harry en profitait pour continuer son plan. Le plan d'Harry était du même genre que celui qu'il avait concocté pour avoir sa lettre après ses 11 ans, simple mais potentiellement efficace. Bien sur, le fait d'occuper Dumbledore avec la prise d'une seule BUSE au lieu de toutes ou quelques unes lui permettait de mettre son plan en œuvre sans aucune interférence.
Ombrage avait en effet saisi les carnets qu'Harry avait distribué comme prétexte pour donner une retenue à Harry, le vendredi à 17h. Il raterait les essais. Angelina avait été furieuse mais Harry lui avait assuré qu'il avait toute confiance dans l'équipe pour choisir le meilleur joueur pour le poste. Aller voir le crapaud aurait de toute façon été une perte de temps, l'immonde femme ayant choisi cette soirée justement parce qu'il y avait les tests de gardien. Harry était allé voir McGonagall pour confirmer ce que Bill lui avait envoyé grâce à Dobby, l'Animagus le traitait comme un vulgaire serpentard, lèvres pincées, regard méprisant masqué derrière l'impassibilité d'un faux égalitarisme entre les maisons.
Harry savait depuis le premier discours de la professeure de Métamorphose qu'elle était aussi biaisée que Rogue, le dégoût dans sa voix à l'évocation de la Maison de Salazar Serpentard ne pouvait se manquer lorsqu'on avait traqué pendant près de 7 ans les moindres intonations menaçantes chez ses gardiens. Avoir le même traitement que les serpentards par l'enseignante préférée de ses parents, selon Sirius, était un peu décevant. Harry s'était résigné finalement, McGonagall était complètement gaga de Dumbledore, le fait qu'il ait pu la convaincre aussi facilement de le larguer chez les Dursley ou qu'il l'ait fait cacher la Pierre Philosophale montrait cette confiance aveugle qu'elle lui vouait.
La fin de la semaine arriva rapidement et Harry partit pour sa retenue. Ouvrant la porte d'Ombrage, Harry ne put s'empêcher de penser que la bonne femme était complètement timbrée en entrant, toute la pièce était très rose, recouverte de … chats dans des assiettes. Harry n'avait jamais vu une pièce décorée avec un mauvais goût aussi criant. Il supprima un rire en voyant les yeux globuleux de la sous-secrétaire l'étudiant intensément.
_ Si vous pouviez arrêter de me fixer … de la sorte. Je me sens … sale et appétissant en même temps, vous ne voudriez pas que je sois … inconfortable dans votre … bureau. Dit Harry en retenant ses mots avec un ton de dégout bien évident alors que l'indignation d'Ombrage atteignait des sommets.
_ Comment osez-vous Potter, ce sera deux semaines de retenue avec moi tous les soirs de la semaine. Eructa-t-elle triomphalement.
_ Maintenant que nous avons échangé les politesses Mrs Ombrage, nous pourrions passer au plat de résistance, Harry sortit une sauterelle de sa poche et la jeta devant la professeure qui écarquilla les yeux, qu'en dites-vous ? Finit-il avec un sourire et des yeux brillants trahissant son amusement.
_ Vous allez regretter votre insolence Potter, quand j'en aurais finit avec vous, vous respecterez vos supérieurs, je peux vous le garantir. Vociféra-t-elle en posant violemment une plume rouge qu'elle venait de sortir de son tiroir.
_ Mes supérieurs ? Voyons Mrs Ombrage, je respecterais bien mes supérieurs … si j'en avais. N'oubliez pas, il montra alors sa cicatrice, que j'ai vaincu le Seigneur des Ténèbres à seulement 15 mois. Se vanta Harry alors qu'Ombrage tournait au rouge brique.
_ Je croyais que vous l'aviez vu revenir ! Vos mensonges vous perdront ! Soit vous l'avez vaincu, soit il était au cimetière, il faut choisir Potter ! cria-t-elle en se levant.
_ Je l'ai vaincu, et il est revenu. C'est un problème avec les insectes comme lui, ils sont très durs à écraser complètement. Vaincre ne veut pas forcément dire tuer ou éliminer. On peut vaincre mais laisser en … vie. Encore que, dans le cas de Lord Voldemort, parler de vie et de mort semble assez surfait.
_ Vous-Savez-Qui est mort, les circonstances en ont été mystérieuses, mais il est mort. Le Ministère l'a déclaré mort, il est donc mort. Maintenant pour curer votre mythomanie, prenez cette plume, du parchemin et écrivez, « Je ne dois pas dire de mensonges. »
_ La première partie, vous vous la répétez chaque soir avant de dormir. Parce qu'on dirait que vous l'avez appris par cœur votre discours sur la mort d'un être immortel. Et pour ce qui est de vos lignes, fournissez moi le parchemin, je ne vais pas gaspiller mon argent pour faire votre retenue stupide.
Apparemment, l'évocation de la retenue, de l'argent et de l'immortalité de Voldy suscita encore plus de frustration chez la sous-secrétaire. Mais elle apparut se calmer, Harry, conscient que la plume rouge devant lui était une plume sanglante, savait qu'elle s'efforçait de penser à la torture qu'elle allait lui infliger ensuite. Pendant qu'elle sortait du parchemin pour Harry, celui-ci prit donc la plume sanglante et prit l'une de ses plumes qu'il ensorcela pour ressembler parfaitement à la plume d'Ombrage. Amelia Bones aurait une visite sous peu.
La retenue se passa dans le silence, Harry jouant le parfait rôle de l'élève s'écorchant la main, insultant de temps en temps Ombrage à l'aide du vocabulaire appris de Dudley dès son plus jeune âge. A la fin de la soirée, minuit tapantes, Ombrage arrêta Harry qui se frotta la main alors pour qu'elle apparaisse bien rouge. Il rendit la plume et quitta le bureau en lançant un dernier commentaire sur l'importance d'Ombrage à ne pas s'approcher de la cabane de Hagrid, les Sombrals risquant de la prendre pour un crapaud particulièrement appétissant. Harry avait parachevé son œuvre, une année complète de tête-à-tête avec Ombrage, samedi et dimanche après-midi compris.
Le voyage retour à la Tour de Gryffondor le fit passer par les cachots. Oui, il était conscient que ce n'était pas le plus court chemin mais il avait quelque chose de super important à faire. Harry se planta donc devant l'entrée de la salle commune des serpentards et murmura le mot de passe spécial pour rentrer, être un Fourchelang aidait un peu quand on ne voulait pas s'embêter à maltraiter des premières années pour choper le mot de passe. La salle commune des serpentards était déserte, toujours lugubre, toujours si accueillante. Harry se mit alors au travail, quelques sorts d'écoute dans les dortoirs, le sort de stase levé sur le portrait de Salazar au-dessus de la cheminée et la loyauté de tous les serpents dissimulés dans la salle commune à proprement parler acquise. Harry s'était assuré d'être au courant de tout ce qui se passait chez les serpentards. Il laissa également une lettre pour Drago, de sa mère, lui intimant de se distancer de Voldemort, des autres enfants de mangemorts loyaux au serpent et surtout de son père.
Harry quitta alors la salle commune après que Salazar lui ait juré de coordonner la collecte d'informations dans sa vieille maison et de l'informer grâce au Baron de toute nouvelle cruciale. Il se dépêcha de quitter le bâtiment et appela Dobby quand il fut arrivé devant les Trois Balais. L'elfe lui tendit une cape noire avec sortilège d'obscurcissement standard sur le capuchon qu'Harry enfila aussitôt et les deux disparurent dans la nuit.
Ils réapparurent dans un endroit bien plus sombre que le chemin principal de Pré-au-Lard, l'Allée des Embrumes dans toute sa splendeur. La vie nocturne de l'allée n'était pas un mythe, partout, des gens, des créatures grouillaient. Certaines avaient un air malsain alors que d'autres semblaient être des sorciers et sorcières parfaitement normaux. Harry savait qu'il observait à ce moment précis un autre monde magique, celui de l'illégalité, celui des mages noirs. Pas forcément mauvais, c'étaient ceux qui attachaient une valeur toute particulière aux pratiques anciennes, aux magies anciennes, pour la plupart interdites par le Ministère.
Pour Harry, c'était un eldorado, de nombreux sorciers assez puissants pouvant s'avérer être des alliés de poids. Car la raison de l'interdiction de ces magies anciennes par le Ministère était qu'elle conférait une trop grande puissance. Depuis le XIXème siècle, les ministres successifs s'étaient efforcés de réduire la puissance des sorciers en Grande-Bretagne, essayant ainsi de dominer le monde magique dont ils n'étaient qu'une institution qui devait se cantonner à réguler et non contrôler. Dumbledore avait accéléré ce courant de réformes durant le XXème siècle, mais l'Allée des Embrumes était un bastion des anciennes pratiques, entre les sectes magiques, les adeptes de rituels ou encore diverses créatures persécutées par le Ministère.
Mais Harry n'était pas venu pour recruter, pas encore, l'Allée des Embrumes avait en effet beau être un repère d'illégaux, la plupart ne suivaient pas Voldemort, mais les mangemorts étaient tolérés. Comme les gobelins, tout ce qui pouvait rapporter était intouchable et donc l'Allée des Embrumes laissait les mangemorts tranquilles et Voldemort faisait de même avec cette communauté. Du côté de l'Ordre et du Ministère, on considérait l'Allée comme un repère de malfrats tous acquis aux seigneurs noirs. Par conséquent, l'Allée était considérée comme un endroit mal famé mais les Aurors ne faisaient rien pour arranger la situation, la peur de remuer la fourmilière était trop grande. Le ministère restait trop faible et les factions neutres du Magenmagot se mettraient avec les factions « noires » pour réclamer l'arrêt de la répression si jamais les aurors venaient à entrer dans l'Allée.
La raison de la présence d'Harry dans l'Allée était un renseignement de Narcissa, Lucius Malefoy et Walden McNair allaient à Barjow et Beurk pour négocier quelques objets que Voldemort voulait acheter. Bien sur, ce n'était pas la première fois que ces deux-là allaient dans l'allée ou dans ce magasin. Non, la nouveauté, c'était la nécessité d'un message à Voldemort, Harry devait montrer au grand manitou sur son trône de fer qu'il ne comptait pas laisser Voldy lui marcher dessus comme il faisait avec Dumbledore.
Harry attendit donc un petit moment à proximité du magasin, il vit alors les deux hommes arriver, parlant dignement en lançant des regards méprisants aux autres individus croisant leur chemin. Ils rentrèrent alors dans le magasin, Harry envoya directement le signal à Dobby qui était perché sur le toit du batiment, l'elfe disparut à l'arrière. Harry attendit et Dobby réapparut à ses côtés.
_ Rien à signaler, l'arrière est ok, Maitre Harry Potter. Dit l'elfe d'une voix criarde.
_ Très bien. Répondit simplement Harry à Dobby qui fixait sans bouger le magasin. Harry leva son bras et lança un sort qui enveloppa le magasin. Barjow et Beurk était maintenant complètement scellé. Harry lança alors un sort qu'il avait été obligé de travailler. La magie basée sur les émotions pouvait être dévastatrice incontrôlée mais contrôlée, elle était simplement ultime. Les flammes sortant de la baguette d'Harry prirent l'aspect de langues de feu avant qu'une gigantesque forme enflammée ne jaillisse de la baguette. Les badauds s'éloignèrent immédiatement en hurlant et courant pour leurs vies de la forme atteignant aisément les 5-6 mètres de haut. Harry envoya alors l'énorme forme en avant, un Berserker de flammes, un démon mineur utilisant des fouets enflammés, l'une des invocations funestes. Harry aimait particulièrement le pouvoir destructeur de ce démon et en avait fait sa forme de prédilection lorsqu'il lançait le Feudeymon.
Le magasin fut très rapidement pris dans les flammes ensorcelées, le Berserker de feu détruisant les fenêtres une par une avec ses points tandis que ses fouets détruisaient l'intérieur. Harry força alors le démon de feu en avant pour qu'il ravage tout le magasin, et surtout, ses occupants.
Le lendemain, la nouvelle de la mort de Lucius Malefoy Ogrius Barjow et Walden Mc Nair stupéfia la Grande Salle. Il était dit qu'un puissant mage noir, surement Sirius Black selon le Ministre Fudge, avait odieusement assassiné trois honorables membres du monde magique à l'aide d'une magie des plus noires. Le lieu de l'attaque était bien entendu passé sous silence. Harry sourit en lisant la Gazette en envoyant un clin d'œil à Seamus qui alternait son regard entre le journal et Harry. L'irlandais s'était révélé un ami très intéressant même s'il avait une tendance importante à draguer tout ce qui avait une paire de seins. Harry et Seamus avaient donc passé une partie de leurs pauses de la semaine à discuter autour d'un jeu de Bataille Explosive avec généralement Dean Parvati et Lavande.
Quant à Ron et Hermione, la distance entre le couple et Harry ne faisait que s'étendre sans vraiment qu'Harry ne montre une quelconque prise en compte de ce fait. Harry faisait en effet simplement en sorte d'irriter Hermione avec des commentaires cinglants contre Rogue ou Ombrage et il éloignait ensuite Ron en prétextant vouloir étudier quand la préfète était enfin partie vers la bibliothèque. Ainsi, Harry continuait de passer complètement à travers sans que Dumbledore ne remarque quoi que ce soit. Harry avait par contre remarqué que d'autres professeurs n'étaient pas dupes. Le premier à se décider à mettre les pieds dans le plat fut Flitwick qui retint un Harry bien conscient que Flitwick n'allait pas lui parler du cours venant de se terminer.
Note : Cadeau pour ce début de vacances de la Toussaint (Désolé à ceux qui n'ont pas les mêmes dates ou n'ont malheureusement pas de vacances).
On commence à voir Harry passer à l'action, je pense ainsi aussi éclairer vos lanternes sur le comment de la destruction des futurs horcruxes. Cela répond aussi aux interrogations concernant la magie basée sur les émotions, Mrs Black et Harry n'ont pas chômé et ainsi Harry obtient un avantage de poids avec ce sort pas comme les autres à son arsenal.
Il y a eu aussi la question de la participation de Salazar et du Baron à la rencontre inter-portraits du 12. Mais Salazar n'a son portrait qu'à Poudlard, il ne peut se transférer dans des tableaux autre part que le château lui-même et pour le Baron, il est limité à l'enceinte du château je crois, comme tous les fantômes de Poudlard. (Pour ça que Mimi Geignarde reste dans ses toilettes je suppose ^^)
Merci pour vos commentaires (je ne réponds pas à certains car je ne vois pas tellement comment répondre sans dévoiler ce qui se passe dans le futur ^^) et j'espère que vous aurez du plaisir avec ce chapitre :)
(Bon Week-end à tous, ça au moins, c'est juste dans la plus grande partie du monde ? ^^)
