Coucou!

Je suis désolée pour celle qui m'ont écrit une review et auxquelles j'avais dit que la publication de ce chapitre serait pour mardi (hier)...

L'internet vient seulement d'être remis en marche chez moi et publier ce chapitre et ma première action!

J'espère qu'il vous plaira.

Bonne lecture


Chapitre 5-

POV Jasper

Décidemment, cette soirée aura été étrange. Ces filles sont étranges. Elles font perdre ses moyens à Edward ce qui, en soi, et déjà un exploit. Mais en plus elles m'intriguent.

Edward revient vers moi les mains vides. Je l'ai vu partir avec une de ses cartes de visite alors je suppose qu'il l'a donné à la jolie blonde. Il me le confirme d'ailleurs à travers un doux sourire.

- J'espère que Rosalie nous appellera.

Bon je n'ai pas tout suivit mais cela devient le cadet de mes soucis quand je sens ses lèvres douces frôler les miennes. Puis je prends sa main et l'entraine vers la sortie avant que le maître d'hôtel, dont Edward n'a pas remarqué l'approche, ne vienne nous mettre à la porte ou pire, nous faire une proposition, ce qui serait possible d'après Bella et Rosalie.

Ah… je sens que ces filles vont chambouler nos vies…

Et j'avais raison !

Ce qui arrive assez souvent c'est vrai, mais je ne pensais pas que les choses évolueraient de cette façon.

Au début Edward a été assez difficile à vivre. Il se jetait sur le téléphone dès qu'il sonnait et était désagréable avec son interlocuteur dès qu'il comprenait qu'il ne s'agissait pas de la personne attendue.

Je me rappelle avoir eu la même réaction lorsque j'ai commencé à m'intéresser à lui. Je n'ai jamais été très subtil quand il s'agit d'obtenir ce que je désir. Je veux, je demande. Mon désir de contrôle ne s'étend pas au point de ne pas pouvoir accepter un refus, mais il est clair que je ne tourne pas autour du pot.

Je lui ai donc fait ce que l'on appelle du "rentre dedans".

Flash Back

Je m'approche d'Edward.

Ce gars est un petit prétentieux à la grosse tête mais je ne peux même pas lui en vouloir. D'abord parce qu'il est effectivement meilleur que beaucoup en bien des domaines, mais surtout parce que, depuis que je l'ai entendu jouer avec tant de passion la première fois, je sans ma libido qui se réveille dès que je pose les yeux sur lui.

Je le veux. Mais pas juste dans mon lit, sous moi, à gémir sous mes assauts. Non je le veux aussi à mes côtés tous les jours, pour jouer de la musique, pour parler, pour vivre ensemble.

J'ai déjà été amoureux, une fois, mais là c'est bien plus fort. Et il faut que je le lui fasse comprendre.

Les premières semaines, j'ai douté de son orientation sexuelle… à juste titre étant donné qu'il avait une petite copine. Mais je suis d'un naturel curieux et j'ai apprit qu'il la laissé tomber il y a peu, sans aucune explication.

Deux trois regards appuyés et sous entendus ont fait le reste. Les rougeurs sur ses joues ne trompent pas, mais je ne pense pas que lui même en soit conscient.

Je vais donc de ce pas le mettre sur la voie…

Il est au piano, comme d'habitude. Je reconnais la mélodie qu'il joue pour l'avoir déjà entendu… et j'en devine la complexité rien qu'aux mouvements rapides de ses doigts fins sur le clavier.

Il est tellement concentré qu'il ne m'a pas entendu arriver.

Je me penche sur lui, ma tête au dessus de ses épaules, mes lèvres près de son oreille, mais en prenant bien soin de ne surtout pas le toucher. Et pourtant j'en meurs d'envie.

Je respire doucement pour lui faire sentir ma présence mais il continu à jouer, pourtant je sais qu'il m'a remarqué.

Alors je murmure doucement « je te veux ». Pas besoin d'en dire plus. C'est clair et net. Et la meilleure preuve dont son intérêt pour ma proposition est la fausse note que j'entends.

J'attrape un morceau de papier que j'avais préparé pour cela et je le glisse dans la poche avant de sa chemise.

Je le sens qui frissonne mais il continu à jouer.

« Appelle-moi ».

Fin du Flash Back

Je m'étais alors redressé et avais quitté la salle de musique sans un mot, alors qu'il continuait à jouer.

Par la suite j'avais passé près de deux semaines à éviter la salle de musique et à sauter sur mon téléphone à chaque fois que celui-ci sonnait… ce qui en soit n'avait servit à rien parce qu'Edward avait fini par m'attraper par le col au détour d'un couloir pour me donner un des meilleurs baiser de ma vie avant de me repousser violemment et de me laisser planter là. Autant dire que je n'avais que très peu apprécié cette marque « d'insubordination ».

Tout cela pour dire que depuis qu'Edward avait donné notre numéro à cette Rosalie, il avait déménagé le téléphone dans notre chambre pour être sur de se réveiller si elle, ou Bella, devait appeler, même en pleine nuit.

Il fallait donc traverser toute la maison au moindre coup de fil donné en journée.

J'aurai pu être jaloux de son intérêt pour ses filles, mais je voyais bien qu'il y avait autre chose, une chose que ni lui ni moi ne comprenions…

Mais il va falloir que ce mystère se résolve rapidement car Edward commence très sérieusement à me taper sur le système. Le matin il faut presque que je le force à partir travailler parce qu'il ne veut pas que la maison soit vide en cas d'appel. Heureusement, aujourd'hui je ne travail pas (l'avantage d'être enseignant à la fac) et il a « toute confiance en moi pour cette mission » (je le cite).

Heureusement que je l'aime parce qu'il m'épuise, et pas dans le sens où je le voudrai.

Justement le téléphone sonne et alors que je traverse le salon et la salle à manger avant de monter à l'étage, je décide que cet engin de malheur va redescendre avec moi à sa place, dans l'entrée, parce que j'en ai mare de monter et descendre ces escaliers à longueur de journée.

Mais mes plaintes silencieuses disparaissent quand j'entends la voix au téléphone.

- Bon… bonjour. Je suis Rosalie… Nous nous sommes rencontré il y a presque deux semaines au restaurant l'Hirondelle et je…

Je reconnais la voix mais pas l'intonation. Cette fille qui hésite tous les trois mots est-elle vraiment cette blonde glaciale que nous avons rencontrée ? Il semblerait que oui mais je suis vraiment surpris. J'arrive cependant à me reprendre.

- Oui je me souviens. Je suis Jasper. Est-ce que… est-ce qu'il y a un problème Rosalie ?

Maintenant c'est moi qui hésite. Cette fille, comme Bella, change bien trop vite d'humeur pour que je puisse vraiment savoir quoi dire sans prendre le risque qu'elle ne me raccroche au nez.

- Je… non… c'est… c'est Bella…

Il y a des sanglots dans sa voix et je dois avouer que je panique un peu. Je l'entends renifler à l'autre bout de la ligne mais elle ne me parle plus.

- Rosalie ? Rosalie qu'est-ce qu'il se passe avec Bella ?

- Je ne sais pas ! Elle est dans sa chambre, la tête sous sa couverture depuis des heures. Et elle tremble. Mais elle ne veut pas parler et je… je ne sais pas quoi faire… normalement c'est Bella qui sait… et moi… je…

Je sens qu'elle panique. Totalement. Alors que fais ce qu'il y a de mieux à faire.

- Rosalie écoutez-moi. Vous allez me donner votre adresse et je vais venir. En attendant, vous restez avec Bella d'accord ?

- D'accord…

Je perçois distinctement le soulagement dans sa voix, même si elle n'est pas détendue pour autant.

Elle me donne son adresse. Elle est en plein centre ville. Si ça roule bien, j'en aurai pour un quart d'heure. Je le lui dis puis redescends au pas de course avant de sauter en voiture.

Je pense qu'Edward est bien plus à même de gérer ce genre de situation mais à cette heure-ci il est en plein rendez-vous et je ne peux donc pas le prévenir. Il est totalement injoignable dans ces moments là, pour être sur que ses séances ne soient pas interrompues.

Je lui laisse donc un message sur son portable pour lui expliquer ce que je sais –c'est-à-dire pas grand-chose – et pour lui donner l'adresse de Rosalie et lui demander de m'y rejoindre dès qu'il le pourra. Puis j'appelle sa secrétaire à laquelle je demande simplement de dire à Edward d'écouter la messagerie de son portable. Cette femme est assez âgée pour être ma mère et assez réfractaire à notre relation. Cependant, elle se montre très professionnelle et je sais que le message sera transmit.

Le temps de tous ces appels, j'ai atteins la ville. Il ne me reste plus qu'à trouver l'appartement de Rosalie qui, d'après son adresse, n'est pas très loin de l'université où je travaille.


Voilà pour le chapitre 5

à bientôt

biz