Samedi 20 avril
Je fume ma clope quand je vois arrivé Kevin. Emmanuel et Victor nous rejoignent très vite. C'est la dernière. Demain l'unité fera sa première sortie officielle. On debrief tous ensemble sur leur parcour. On règle les dernière mise au point. Demain la Charlie sera prête. Vers 16h la bravo passe au ciat.
- hey les bleus ça vous dit qu'on boit un verre après le service ce soir ? Pour fêter la nouvelle unité. Propose Guillaume
-Euh ouais pourquoi pas. Répond victor.
- l'Alpha viendra nous rejoindre ! S'enthousiasme Pierre.
- Ouais ça peut être sympa. Annonce Emmanuel.
- Chef ! Vous êtes des nôtres ?Me demande kevin.
- euh... j'en sais rien. Bafouillais-je.
- Bien sure qu'il sera des nôtres ! hein Yann ! Rajoute Guillaume.
- euh... bah ouais. Dis-je seulement
21h15 : on s'est donné rendez-vous sur le parking du commissariat. Toute ma brigade est là. On s'aventure dans un petit bar. On lève nos verre à la santé des bleus, à la Charlie et à la BAC tout simplement. En espérant que tout roule. Au bout de 45 minutes, la moitié de mes hommes était déjà parti. Ceux qui restaient, voulaient sortir.
- Allez on sort ! capitaine ! Vous venez avec nous ? propose Fred, je refuse.
- Non, je vais rentrer moi
- Et toi Kevin tu viens avec nous ? Ajoute Guillaume.
- Euh non je... je vais rentrer moi aussi.
- Ah... très bien... on y va les gars ? Lance guy.
guillaume emmène sans attendre le reste de la brigade. Il a l'air pressé de nous laisser tout les deux. Je propose à Kevin de reprendre un verre. On reste au bar puis vers 23h, je lui propose de boire un verre chez moi. Je prends l'excuse des l'alcool au volant pour préférer boire chez moi en sécurité.
- Dit … pour éviter de me faire contrôler par les collègues et de perdre mon permis ça te dirais qu'on boit un verre chez moi plutôt ?
- Euh... allez ! je te suit.
Dans la voiture, je sens l'électricité entre nous. Arrivé chez moi, je lui sors un verre , j'ai de plus en plus de mal à lui résister . Il n'a bu qu'une seule gorgée lorsque, je lui saute dessus. Mes lèvres kidnappent les siennes. Mes mains atterrissent sur son torse musclé. Puis elles laissent place à ma bouche, à ma langue. Je descends ma langue le long de son corps. J'effeuillette les vêtements de mon jeune gardien de la paix, il est presque nu. Je me colle à lui. Je l'emmène sur le sofa et continu d'embrasser son corps. Il me déshabille également. À mesure que nos sexes se frottent l'un contre l'autre , nous sommes chaud comme de la braise. Il ne faut pas longtemps pour que ma chaire pénètre la sienne. Je suis merveilleusement bien en lui. Notre étreinte dure plus de deux heures, puis nous tombons endormis sur le canapé épuisé.
Dimanche 21 avril.
5h30, mon réveil sonne dans ma chambre je ne l'entend presque pas. Je suis sensé me lever et commencer a 8h00 mais je ne veux pas brusquer Kevin, il dort comme un bébé et lui ne commence qu'a 13h00 . Et puis si je vais au ciat et que je le laisse dormir, il faudrait que je lui laisse mes clefs. Trop compliqué... et trop vite surtout ! Je reste là, ma peau contre la sienne. Ma tête contre ses pectoraux , je somnole.
J'appel le boulot pour prévenir que je ne serais pas là, j'ai des tas de congés a prendre encore et je peux toujours y aller cet après midi.
9h00, Kevin se réveille doucement.
- Bonjour toi.
- Bonjour capitaine.
- Ça va, t'as bien dormi ?
- Merveilleusement bien.
- Bon..,je vais aller préparer le petit déjeuner, va prendre une douche si tu veux, c'est la porte de droite.
Kevin va se doucher, puis nous prenons le petit déjeuner à deux. Je souris face à Kevin. Je suis heureux d'avoir quelqu'un au petit déjeuner... et que se soit Kevin qui partage cet instant avec moi.
Après avoir déjeuner, je débarrasse la table et commence la vaisselle. Il m'aide tout de suite, ouis on s'installe dans mon canapé et on se prends dans les bras. On en profite pour parler. Il m'avoue qu'il est tombé littéralement sous mon charme dés le premier jour dans le bureau du commissaire. On parle aussi du boulot. On reste là l'un contre l'autre. Nous déjeunons à deux , puis on se dirige vers le poste de police.
À notre arrivé, Emmanuel et Victor sont surpris de nous voir arriver ensemble, mais ils ne disent rien, je suis leur chef. Je leur paie un café à tous les trois, puis on monte dans mon bureau. Je leur donne mes dernières directives. En attendant d'être appelé, on se penche sur une affaire, puis on décide d'aller faire un tour dans les rues de la ville, afin de voir si c'est calme et de montrer qu'on est là aussi.
15h00, on est appelé pour une tentative de cambriolage. On va directement sur les lieux. À notre arrivé, on distingue un attroupement devant une maison. Des jeunes tentent de défoncer une porte à coups de pieds. On intervient. On essaye de calmer le jeu, mais on a besoin d'user de la force. Un homme refuse de partir il est sous l'effet de stupéfiant. On l'embraque.
18h00, un indic nous contact, il nous averti qu'un deal important devra se faire se faire la semaine prochaine.
19h00, on fait un tour de quartier et fait quelque contrôles d'identité
20h30, on est de retour de poste
21h00, fin de service
lundi 22 avril
Repos pour la Charlie.
mardi 23 avril
8h00, comme à mon habitude, je prends mon café et va fumer ma clope, puis je monte dans mon bureau
11h00, le commissaire me convoque dans son bureau
- Patron ? Vous vouliez me voir ?
- euh oui, capitaine Berthier... bon, je vais pas y aller par quatre chemins
- Qu'est ce qu'il se passe commissaire ?
- Il y a des rumeurs qui circulent et j'aimerais savoir si elles sont fondées
- Quelles rumeurs chef ?
- Euh... je peux vous posez une question ?
- Oui bien sure.
- Êtes vous homosexuel capitaine ?
- Euh... en quoi ça vous regarde ?
- J'aimerais juste savoir si ces rumeurs sont fondées ou non.
- Oui je suis homo et ? … Zn quoi ça va vous aidez ?
- Avez vous eut une liaison avec un de vos collègue ?
- De quoi ?
- Répondez-moi capitaine ! Avez-vous eut une liaison avec un collègue ? Un subordonné plus précisément.
- Mais merde ! Répondez Berthier !
- Non
- Non quoi ?
- Je ne répondrais pas. Et je n'ai pas à le faire
- Vous commencez a être insolant.
- Vous commencez à mêler vie privée et vie professionnelle.
- Très bien... vous voulez pas répondre, c'est votre choix. Vous vous débrouillerez quand votre collègue sera priver de ses fonctions de chef d'unité.
- Ce sont des menaces commissaire ?
- Pas de tout Berthier ...j'essaye de vous aider.
- C'est pas m'aider de me dire çà.
Je sors de son bureau comme une furie, je comprends pas toutes ces questions, ça m'énerve. Et j'angoisse des suites.
Pendant ce temps là, au rez de chaussée, les langues de délient. La rumeur fait le tour du commissariat
12h30, Guillaume arrive pour prendre son service, je lui en parle vite fait et lui demande des explications
- guytou ? C'est toi qui a été dire qu'on était ensemble ?
- De quoi, moi ? De quoi tu parles ?
- Le boss m'a convoqué. Il y a des rumeurs qui circulent, comme quoi on a eut une liaison.
- Ben non, bien sure que non ! pourquoi je l'aurais fait ?
- J'en sais rien. J'ai rien dis moi. J'ai pas nier non plus.
- On verra comment ça tourne... parfois les rumeurs se taisent avec le temps.
- Ouais, on verra. Bon allez au boulot. La Charlie va bientôt rentrer.
13h00, la Charlie revient et la bravo prends le relais. Je salue la Charlie et leur dis de rentrer. De tous rentrer.
