Voilà une petite suite, je sais que ce n'est pas très long mais je vais essayer de me rattraper sur le prochain

ilai : Merci pour ta review et tu lis définitivemment dans mes pensées

Rafikis : Merci, c'est gentil de me suivre. J'espère que cette courte suite te plaira ;o)


L'équipée arrive finalement à Chicago sans qu'aucun d'eux n'aient réouvert la bouche. La miss perdue dans ses pensées ne réagit pas aussitôt qu'ils sont arrivés, elle ne le réalise que lorsqu'elle voit ses deux compères se diriger vers la sortie. Elle se lève alors un sourire venant se dessiner sur ses lèvres à l'idée que peut-être le caméléon serait encore là et qu'elle pourrait l'attraper… La jeune femme descend donc de l'appareil à la suite de Sydney et Broots, et ils partent tout les trois louer une voiture. La miss refusant catégoriquement de se faire conduire par quelqu'un d'autre qu'elle-même. L'informaticien lui indique l'adresse d'où le rat de laboratoire l'a appelé, et ils atteignent celle-ci en un temps record. Les trois chasseurs se retrouvent donc devant un hôtel plus que douteux, mais ça n'arrête pas un seul instant la jeune femme qui sort de la voiture, après avoir garé celle-ci d'une façon plutôt délicate étant donné que les pneus n'ont même pas crissés, d'un pas rapide et décidé, se dirigeant directement vers l'accueil. Derrière le comptoir se trouve un homme dégarni, rondouillard, qui doit ignorer la signification d'une douche ou encore du déodorant, en débardeur qui du un jour être blanc. La miss refoule son envie d'afficher une mine de dégoût, et fait un de ses sourires les plus commerciales. L'homme en face ne résiste pas une seconde au charme de la tigresse, et lui dit de façon qui se voulait séductrice.

- Bob, pour vous servir !

- Mmh, soupire Miss Parker avec un sourire, en sortant une photo de l'intérieur de son manteau. Avez-vous cet homme ?

L'homme semble visiblement déçu, et en perd son sourire, son regard voulant clairement dire : qu'est-ce qu'il a de plus que moi ? La miss cette fois sourit franchement, se retenant de justesse de lui exposer les raisons, après tout elle n'est pas là pour vanter les charmes de sa « proie »…Et puis depuis quand Jarod a du charme…?

- Jarod ! oui bien sûr, il est dans la chambre 27 !

- Vous voulez dire qu'il est toujours ici ? demande la jeune femme avec une certaine excitation perceptible dans sa voix.

- Oui. Parce qu'il ne vous attend pas ? interroge à son tour Bob qui semble retrouver un peu d'espoir de conquérir la Miss.

- Si, si, s'empresse t-elle de répondre, en laissant le pauvre homme à ses faux espoirs.

La chasseresse se dépêche de monter au premier étage pour atteindre la chambre que le caméléon a loué, tout en se demandant à quoi celui-ci pensé en l'appelant sans faire attention au fait qu'il puisse être repéré. Peu importe, la miss sourit, les deux mois que le p'tit génie à passer à l'abri lui on ôté ses réflexes. Un bon point pour moi, pense à cet instant la jeune femme. Elle arrive devant la porte n°27, suivit de ses deux acolytes. La Miss ne s'encombre pas des convenances, et entre sans frapper arme au poing. Elle lance un coup d'œil circulaire à la pièce qui s'offre à elle, alors que Sydney et Broots, pénètre à leur tour dans la petite pièce, composé seulement d'un canapé, d'une table avec quatre chaises, et d'une télévision. La décoration laissant à désirer, les mûrs devant à la base être d'un blanc éclatant, sont à présent d'un gris passé. La miss ne peut s'empêcher de faire une grimace, le caméléon choisit toujours les mêmes trous à rats pour ses planques. La jeune femme ne perd pas plus de temps dans la contemplation de cette pièce qui lui donne la nausée, et se dirige vers une des trois autres qui sont présente…Broots, lui va faire le tour de celle qui fait office de cuisine, tandis que Sydney entre dans ce qui a put être considérer un jour comme une salle de bain. Apparemment rien à l'horizon, et rien qui laisse à supposer que le caméléon fut ici. L'informaticien sent la panique monter en lui à l'idée de ce que va lui faire subir sa patronne s'il s'avère que le géni n'est pas là…mais il n'a que le temps de sursauter quand il l'entend crier…

- Jarod ! Tu rentres au bercail, dit-elle sur le ton de la victoire alors qu'elle vient de découvrir sa proie endormi sur le lit de la chambre, qui est en tout point aussi accueillante que les autres pièces…

Mais la jeune femme n'a pas le temps de se réjouir qu'elle entend un mécanisme se mettre en route. Elle craint alors le pire en voyant le regard horrifié du caméléon, qui n'a rien à voir avec le fait qu'un Smith&Wesson soit pointé sur lui, et ceux surpris de ses compères…

A suivre...