Coucou tout le monde!

Un énorme désolée pour le temps que j'ai mis à publier ce chapitre, d'autant plus qu'il est plutôt court, mais j'espère qu'il vous plaira malgré tout et cette fois je mettrai la suite plus rapidement :)

Merci pour vos reviews et encouragements, ils m'ont fait très plaisir et ça m'a d'ailleurs poussé à poster ce chapitre!

Encore désolée pour le retard!

Bonne lecture ;o)


Tout était calme. Même les deux âmes, qui lorsqu'elles sont réveillées, passent un temps considérable à se chamailler, paraissent trouver le repos dont elles ont besoin. La chambre semble devenir un petit cocon douillet, où tout y est paisible et simple. Ainsi, malgré le noir complet présent dans la pièce exiguë, celle-ci s'avère être apaisante et relaxante. Ces impressions ne sont que renforcées par les expirations et inspirations tranquilles des deux ennemis. Loin des affres qui les consument d'ordinaire, ils paraissent trouver paix et sérénité près de l'autre. Chose pour le moins surprenante lorsque l'on sait qu'ils sont censés se détester, se haïr, se pourchasser ; lorsque l'on sait que la vie de l'un dépend de celle l'autre, que la liberté de l'un dépend de celle de l'autre. Mais surtout, lorsque l'on sait que d'ordinaire, seuls dans leurs lit, leurs nuits sont agitées et peu reposantes.

Pourtant, cette nuit, l'un à côté de l'autre, les seules agitations qui auraient pu venir troubler leur sommeil étaient dû à leur besoin naturel de bouger. Mais loin de les réveiller, ces mouvements inconscients les ont tout bonnement rapprochés, comme par nécessité. En effet, leur position actuelle, plus qu'étrange étant donné le fait qu'ils soient attachés par une paire de menottes, les contraints à un emmêlement de membres inexplicable. Jarod et Miss Parker sont tout les deux allongés sur leur flanc gauche. Le caméléon ayant passé sa main prisonnière, par on ne sait quel miracle, sous la tête de sa chasseresse, cette dernière s'en servant d'oreiller. Tandis que la main emprisonnée de la jeune femme, elle, est parvenue à se faufiler entre sa joue et la main de sa proie, entrelaçant légèrement ses doigts avec les siens. Quant à la tête du p'tit génie, elle est nichée dans la chevelure soyeuse de son ennemie, son nez profitant ainsi, à l'insu de son propriétaire comme de la personne concernée, des effluves du parfum délicat et agressif à la fois dont la peau de la Miss est légèrement imprégnée. Alors que son bras libre recouvre la hanche de la jeune femme brune, sa paume effleurant légèrement le ventre plat de cette dernière. Ce geste, qui donne un caractère possessif et protecteur à Jarod, comme s'il avait peur qu'elle parte, aurait déjà était soumit aux éventuelles admonestations de la tigresse s'ils étaient conscients.

Le hic est pourtant là, ils sont inconscient, mais ne dit-on pas que l'inconscient révèle nos désirs refoulés ? Et s'il s'avère que c'est le cas, l'un comme l'autre, ils ne semblent que désirer d'être proche, de sentir la présence de l'autre. Cependant, peu importe le rapprochement qu'ils connaissent pendant qu'ils dorment puisqu'ils n'en n'auront jamais conscience. Il n'y a donc rien de plus sûr qu'à leur réveil ils chercheront une explication plausible à leurs yeux, qui écartera toutes hypothèses mettant en jeu des sentiments pour l'autre, pour expliquer le fait qu'ils soient enlacés ainsi.

C'est donc, dans cette position difficilement explicable et malgré la pénombre toujours présente dans la pièce dû à l'absence de fenêtre, que la Miss se réveilla. Son premier réflexe fut d'essayer de s'étirer, ne se souvenant apparemment pas qu'elle n'est pas chez elle, mais fut vite interrompue dans son élan par les menottes, et le bras du caméléon qui repose toujours sur sa taille. La jeune femme met quelques secondes avant de remettre en place les derniers évènements dans sa mémoire, et met quelques secondes de plus avant de bien réaliser que l'homme, dans les bras duquel elle se trouve, n'est autre que Jarod. Son second réflexe fut alors de pousser un juron, mais pas assez fort pour troubler le sommeil du caméléon, qui au contraire resserra d'avantage son étreinte. Plutôt que de l'apaiser, le geste du rat de laboratoire l'exaspère au plus haut point. Elle repousse, dans un mouvement brusque le bras qui l'encercle à la taille, ce qui cette fois réveille le jeune homme, surprit. Miss Parker entreprend de rouler sur le dos pour pouvoir faire face au caméléon. Une fois ça manœuvre accomplie, la tigresse se penche au dessus de sa proie, qui se remet tout juste de ses émotions. Le jeune homme cligne plusieurs fois de suite des yeux, avant de porter sa main libre jusqu'à une de ses joues qui a prit une teinte rouge et qui le picote légèrement. Il réagit soudain que la chaleur qui émane de sa peau provient du fait que sa chasseresse vient de le gifler. Jarod dévisage la jeune femme, ne comprenant visiblement pas, alors que celle-ci reste interdite.
- C'est une habitude chez toi de venir te coller à la personne qui dort à côté de toi !!?
- Et c'est une habitude chez toi de coller une gifle à une personne qui se réveille !!? rétorque le caméléon sur les nerfs. Sans raison apparente qui plus est !


A suivre...

Vos impressions..? ^^

La suite arrive rapidement ;o)