Merci à vous tous pour vos reviews qui me énormement plaisir. J'espère que ce chapitre 21 vous plaira. biz et à bientôt pour la suite.


Chapitre 21 : Un secret partagé.

Hermione Granger, l'élève parfaite de chez Gryffondor qui gardait toujours son sang froid dans de n'importe circonstance était aujourd'hui entrain de perdre la raison.

- Je suis entrain de faire un rêve c'est ça ! Ou alors je deviens folle et je délire !

- Miss Granger, voyons vous n'êtes absolument pas entrain de rêver, je vous l'assure.

- Alors pourquoi cette fille qui est là sous le nom de Claire Wood est en fait moi venant du futur mais ne me ressemble pas du tout. Je ne suis pas blonde avec une forte poitrine et surtout je déteste Drago Malefoy et jamais je ne pourrais l'embrasser comme elle le fait.

- Avant que l'on ne vous raconte toute la vérité vous devez promettre de ne jamais révéler le secret. C'est beaucoup trop important et des vies sont en jeux, vous serez la seule personne avec nous à savoir la vérité. Intervint le professeur McGonagall.

- Heu ………….. en fait professeur, il y a quelqu'un d'autre !

- Qui ? Demanda la directrice en ne quittant pas la jeune fille des yeux.

- Harry !

- Vous avez mit Potter au courant mais quand ? Ah oui j'y suis, hier ! C'est exact ?

- Il m'a reconnu !

- Quand aviez vous l'intention de me le dire ?

- Bon écoutez ! J'aimerais bien savoir une bonne fois pour toute de quoi vous êtes entrain de parler parce que là je ne comprends rien. ! S'écria Hermione qui était pour le moment spectatrice des évènements.

- Vous devez promettre que vous ne direz rien à Ronald et Ginny Weasley et à personne d'ailleurs. Beaucoup trop de vies sont en jeu Miss Granger.

- Je vous le jure professeur McGonagall, je ne dirais rien même sous la torture. Répondit la jeune Gryffondor.

- Très bien ! Alors écoutez bien ce que l'on va vous dire parce que je pense que c'est assez dur à croire comme histoire la première fois qu'on l'entends.

- Je suis prête vous pouvez me croire, je veux savoir pourquoi je ressemble à une poupée dans le futur.

La directrice respira un bon coup et commença son récit en n'omettant aucun détails que ce soit du futur ou depuis l'arrivée d'Hermione. Quelques minutes plus tard, tout avait été dit dans les moindres détails. Chacune des deux femmes attendaient la réaction de la jeune Gryffondor.

- Alors tu es vraiment moi ? Demanda t-elle en se tournant vers son soi futur.

- Oui tu as bien compris.

- Et comment peux tu être avec cette sale ordure de Malefoy, j'ai vu comment tu le regardais, tu ne joues pas la comédie quand tu es avec lui, tu l'aimes vraiment ? Ça me dégoûte, rien de penser que c'est en fait moi !

- Tu sais je ne suis pas tomber amoureuse de lui d'un jour au lendemain, quand je suis arrivée ici, tout ce que je voulais c'était le tuer pour toute les horreurs qu'il avait commit mais pour notre bien à nous, à Ron, à Harry et à tout les autres, j'ai fait en sorte de me rapprocher de lui. Au début ce n'était qu'un jeu mais aujourd'hui mes sentiments ont changés et je pense que les siens aussi depuis hier.

- Je pense aussi que les sentiments de M.Malefoy ont évolués hier, je l'ai vu, il paraissait très mal à l'aise et vraiment honteux de ce qu'il venait de vous faire. A mon avis miss Wood, vous êtes sur la bonne voie avec lui. C'est sur aujourd'hui qu'il n'est pas encore prêt à changer d'opinion sur les moldus et les sorciers de sang impur mais je suis sur que ça viendra.

- Et moi je fais quoi dans l'histoire ?

- RIEN ! Répondirent McGonagall et Claire en même temps.

- Je ne peux pas essayer de vous aider un peu.

- Franchement sous cette apparence, tu ne pourras pas grand chose, Malefoy te déteste pour l'instant alors s'il te plait, ne dis rien et laisses-moi faire, tu veux !

- Et surtout ne répétais rien aux autres, c'est bien compris Miss Granger ?

- J'ai bien compris, je ne dirais rien, c'est bien trop dangereux. Par contre j'ai une question qui va sûrement vous paraître idiote mais ça me tracasse.

- Allez y !

- Si jamais il m'arrivait malheur cette année, enfin je veux dire pendant que mon double est là, est ce qu'elle mourrait aussi ?

- Oui ! Par contre si c'est elle qui devait mourir, votre vie prendrai fin le jour où elle est venue dans le passé. Vous devez faire vraiment attention toute les deux, aucune de vous deux ne dois mourir !

La jeune Gryffondor se leva de sa chaise et serra son double dans ses bras.

- Merci !

- Mais pourquoi ? Demanda t-elle surprise.

- D'avoir sauvé maman. Je viens de réaliser que j'aurais du perdre les deux et que toi tu as du souffrir plus que moi alors merci d'être là et d'avoir permit qu'au moins l'un des deux reste en vie. Puis-je retourner dans ma salle commune professeur ?

- Bien sur ! Et n'oubliez pas, Miss Wood est une Serpentard alors pas de grand sourire dans les couloirs et vous n'êtes pas les meilleurs amies du monde !

- J'ai bien compris ne vous en faîtes pas professeur ! A bientôt alors.

Hermione quitta le bureau de la directrice et s'en alla en direction de la salle commune où elle retrouva Ron et Ginny.

- Ça va mieux Hermione ? Demanda le jeune homme toujours inquiet.

- Oui ! McGonagall vient de m'expliquer comment mon père est mort et ça va mieux. Il faut que je fasse mon sac, je pars pour quelques jours pour son enterrement ! Dit-elle avant de filer dans sa chambre pour faire sa valise.

Pendant se temps l'autre Hermione était toujours dans le bureau de la directrice.

- Comment ai-je pu être aussi négligente ! Si ça avait été M.Malefoy derrière la porte, je n'ose même pas imaginer la suite des évènements.

- Oui mais heureusement ce n'était que moi !

- Peut être mais j'ai fait une grave erreur. Je vais faire en sorte que l'on n'entende pas la conversation de mon bureau lorsque l'on est juste derrière la porte. Et d'ailleurs vous aussi, vous avez commis une erreur. Je suppose que vous savez laquelle !

- Harry !

- Oui Harry ! Pourquoi donc lui avoir dit la vérité, c'est bien trop dangereux pour lui comme pour vous.

- Je le sais mais il m'a reconnu. Quand il a apprit que j'étais de Serpentard et avec Drago il m'a rejeté et je n'ai pas supporté de le perdre encore une fois et j'ai pleuré. Je ne sais pas comment mais il m'a reconnu. J'ai essayé de garder la vérité pour moi mais c'était trop dur. Je pense que c'est une bonne chose qu'il le sache, cela pourra lui être d'une grande aide contre Voldemort.

- Oui peut être ! Enfin maintenant c'est trop tard, l'erreur est faite. Bon, je crois que notre entretien pour aujourd'hui va prendre fin. Et M.Malefoy doit venir pour sa retenue, je ne sais pas encore ce que je vais lui faire faire mais je vais bien voir.

- Dois-je lui faire savoir que je suis au courant pour le véritaserum ?

- C'est vous qui décidez ? De mon côté s'il me demande si je vous ai appris la vérité je lui dirais que non. En fait ne lui dites pas, faites comme ci nous n'en avions pas parlé, j'ai envie de voir s'il vous dira la vérité de lui-même ! Histoire de voir s'il change vraiment.

- D'accord professeur, je ne dirais rien ! Répondit-elle en quittant le bureau de la directrice.

Hermione retourna dans sa salle commune et ne fut pas surprise d'y retrouver le jeune homme assis dans le canapé. Elle se dirigea vers lui et s'installa à ses côtés.

- Ça ne va pas Drago ?

- Hein……..heu si ça va !

- Tu semble perturbé par quelque chose !

« Oui en effet, je me demande si l'autre vieille folle ta mise au courant pour le véritaserum ! » Non ça va. Lui répondit-il. De quoi avez vous parlez avec McGonagall ?

- De toi !

- De moi ? « ça y est c'est bon, je vais avoir droit à la scène devant tout le monde »

- Oui, enfin je veux dire de nous. Elle m'a rallongé mes retenue à cause de………. enfin de nous, tu vois ce que je veux dire ! Dit-elle en l'embrassant tendrement.

- Alors vous n'avez parlé que de ça ?

- Tu voulais que l'on parle d'autres chose à propos de toi ?

- Non, non ! Il n'y a rien à dire ! Répondit-il en la serrant dans ses bras et en déposant un baiser au creux de son cou. Je suis content que tu ailles mieux, et j'espère que tu ne recommenceras pas ! J'ai eu vraiment peur pour toi. Dit-il en se levant du canapé. Il faut que j'aille faire mes deux heures de retenues ! On se rejoint dans la grande salle pour le déjeuner.

- D'accord ! A tout à l'heure ! Répondit Hermione en lui faisant un grand sourire. « Je ne sais pas si tu me diras un jour la vérité mais quand ce jour viendra je serais sur de tes sentiments. Enfin pour l'instant j'ai l'impression que tu m'apprécies juste encore que pour mon corps mon cher Drago ! » Pensa t-elle en montant dans sa chambre.

- Tiens Pansy, tu es encore là ? Tu ne devais pas retourner au magasin pour finir ta robe.

- Non, j'y retourne la semaine prochaine pour tout recommencer, celle là est horrible !

- Moi je la trouvais plutôt jolie !

« C'est bien ça qui me gêne Claire que tu l'as trouve jolie. »

- Elle ne mettait pas mes formes en valeurs, si tu vois ce que je veux dire. Drago appréciera sûrement un décolleté !

- Peut être ! Tu m'excuseras mais j'ai des devoirs à finir alors je vais à la bibliothèque. A plus tard Pansy !

Hermione prit ses affaires et s'en alla de sa chambre pour se rendre dans la bibliothèque où elle s'y installa pour faire ses devoirs en attendant que l'heure du déjeuner n'arrive. Drago pendant ce temps venait d'arriver dans le bureau de la directrice.

- Installez vous ici M.Malefoy !

Drago prit place devant une table individuel sur lequel était posé une plume, un parchemin et un livre.

- Je veux que vous lisiez les deux premiers chapitres et que vous répondiez aux questions que je vais vous poser. Après quoi vous me ferez une rédaction. Vous pouvez commencer.

Drago prit le livre et regarda le titre.

« La vie des moldus »

- Il est hors de question que je lise ce torchon.

- Pourquoi donc ?

- Parce que c'est insultant et rabaissant !

- Je ne vois pas en quoi le fait de lire un livre sur la vie des moldus peut être rabaissant et insultant ! Alors vous me lisez les deux premiers chapitres ou je vous préviens que vous viendrez en retenue jusqu'à la fin de l'année. Suis-je assez claire ?

- Oui professeur.

Drago baissa la tête et ouvrit le livre à la première page pour commencer sa lecture.

« Elle me le paiera cette vieille chouette. » Pensa t-il en commençant la lecture forcée.