Merci à vous tous pour vos reviews qui me font énormement plaisir. J'espère que ce chapitre vous plaira.
Chapitre 24 : Un sentiment avoué.
Lorsque Hermione se réveilla, elle se sentait bien. Elle avait passée une excellente soirée en compagnie de Drago Malefoy au pied d'un arbre devant un sublime couché de soleil. Le jeune Serpentard lui, croyait avoir tout gâché lorsqu'il avait avoué la vérité à la jeune fille mais en réalité, il se trompé. Drago avait maintenant réellement conquit le cœur d'Hermione. Mais malheureusement lui n'aimait pas Hermione mais Claire, ce qui en quelque sorte brisait le cœur de la demoiselle.
« Est ce qu'un jour je pourrais me montrer sous mon véritable visage en ta compagnie. J'ai bien peur que non pour l'instant. Pourquoi faut il que tu détestes tant les sorciers qui ne sont pas de sang pur ? Enfin, j'ai déjà progressait je trouve et d'ailleurs, il faut que j'en parle à McGonagall. »
Hermione sortit de son lit, enfila ses chaussons et fila dans la salle de bain pour se préparer et ensuite se rendre dans le bureau de la directrice avant d'aller en cours. Une fois terminée, elle quitta sa chambre sans adresser le moindre regard à Pansy Parkinson et passa par la salle commune avant d'arriver devant le bureau de la directrice où elle prononça le mot de passe et entra.
- Miss Wood ! Comment allez vous aujourd'hui ?
- Très bien. Je crois que vous avez bien fait de faire lire à Drago des livres sur les moldus et de lui avoir fait entrer dans le crane quelques leçons de morale.
- Y a t'il eu un changement ?
- Un changement minime mais un changement. En fait il m'a avoué qu'il avait mit du véritaserum dans mon verre et que c'est à cause de cela que j'ai eu un évanouissement.
- Alors je crois qu'il ne faisait pas semblant d'être inquiet l'autre jour, visiblement vous tenait une place dans son cœur, c'est vraiment parfait, bravo Claire ! Je suis fière de vous.
- Merci professeur. Croyez vous que de ce fait, j'aurais un peu plus de chance concernant la mission ?
- Je pense que ce ne peut être qu'un avantage ! Vous êtes sur la bonne voie, il faut continuez ainsi ! Moi je vais continuer les retenues dans le même genre qu'hier. Ça ne peut pas lui faire du mal, non je ne pense que ça peut que lui apporter du bien. Ce qu'il faut c'est qu'il est moins de contact avec sa famille et avec les Mangemorts.
- En parlant de ça, avez vous retrouvé Zabini Blaise ?
- Malheureusement non ! Les membres de l'ordre ont interrogés les quelques Mangemorts arrêtés avec du véritaserum donc ils nous ont dit tout ce qu'il y avait à savoir. Mais Voldemort avait du prévoir que l'on trouverait sa cachette et quand nous y somme allés, vous vous doutez bien, qu'il n'y avait plus personne. Et pas précaution aucun de ses Mangemorts ne connais ses cachettes à l'avance. Mais si c'est au sujet de votre mère que vous vous en faites, il n'y a aucunes raisons, elle est sous haute surveillance. D'ailleurs en ce moment même c'est l'enterrement de votre père, je sais que vous auriez aimé vous y rendre mais si quelqu'un vous y voyez cela pourrait attirer l'attention sur vous.
- A vrai dire, je n'avez pas vraiment envie d'y assister une seconde fois, c'est assez difficile à vivre comme expérience. Répondit-elle en regardant la directrice dans le yeux. Sinon je commence à avoir peur de Pansy Parkinson, comme vous le savez sûrement, elle et Drago sont censés se marier au mois de juillet vu que leurs parents ont signés un contrat dès le jour de leur naissance mais me voyant avec lui tout les jours je crains qu'elle ne fasse des bêtises et approfondisse ses recherches sur moi.
- Je ne pense pas qu'il y est de quoi s'en faire. Pansy Parkinson n'est pas connu pour son grand sens du raisonnement et de la logique. Ne vous en fait pas, Pansy est simplement jalouse de vous voir avec l'homme qu'elle aime ou plutôt l'homme dont la fortune est inestimable.
- Oui si vous le dîtes ! Mais je vais quand même la surveiller de prêt au cas où ! A quelle heure dois-je venir pour ma retenue de ce soir ?
- Venez à 19 heure, celle de Mr Malefoy sera terminée.
- Très bien, donc à se soir professeur ! Dit-elle avant de quitter le bureau.
Hermione sortit donc du bureau de la directrice et se rendit directement dans la grande salle pour prendre son petit déjeuner. Lorsqu'elle arriva à l'intérieur, aucunes traces de Drago ni de Pansy.
« Sans doute sont ils encore dans la salle de bain à l'heure qu'il est. Pauvre Drago, il doit croire que je lui fais la tête pour le véritaserum. Dans un sens c'est ce que je devrais faire mais dans l'autre je suis tellement heureuse qu'il m'ait avoué la vérité que je ne peux que lui pardonner. »
Hermione tourna la tête en direction de la table des Gryffondors et vit Ron et Ginny entrain de manger leur céréales. Visiblement les deux Gryffondors n'avaient pas l'air au meilleur de leur forme.
- J'aurais dû aller avec Hermione à l'enterrement de son père !
- Oui c'est vrai. Moi aussi d'ailleurs. Harry doit sûrement y être, ça aurait été un bon moyen pour le revoir.
- Alors tout ce qui t'intéresse c'est Harry ! Et Hermione tu n'y penses donc pas, c'est quand même ta meilleure amie.
- Franchement Ronald tu es mal placé pour me faire la morale. Tu es là toi aussi.
- Oui je suis là parce qu'elle m'a dit qu'elle voulait être seule avec sa mère.
- Elle t'a peut être dit cela mais elle pensait le contraire, franchement tu ne vois donc pas comment elle te regarde ! Bouges-toi Ronald, vous éprouvez les mêmes sentiments l'un envers l'autres. Je peux te dire que si Harry était là, je lui montrerais moi à quel point je l'aime, tu peux me croire ! Répondit la jeune fille en versant une larme.
- Tu veux dire quoi par-là ? Ne me dis pas que la prochaine fois que tu le verras tu comptes passer………………passer……….
- Passé aux choses sérieuses ? Bah si figures toi ! Je l'aime et je veux qu'il le comprenne, je me fiche que le seigneur des Ténèbres le sache et que je sois en danger si je vis mon amour avec Harry à fonds, il me manque et je vais de suite lui écrire une lettre pour le voir. Je sais qu'il est souvent avec maman et je veux le voir. Répondit-elle en se levant de table. Tu devrais faire comme moi et tout dire à Hermione tant que tu le peux encore ! Parce que vu comment le danger approche, il se pourrait que tu n'es jamais l'occasion de lui avouer ton amour et j'en ai marre de vous voire tous les deux comme ça à rester sans rien faire pour l'autre.
Ginny quitta la grande salle d'une marche rapide et Ronald quant à lui restait bouche bée devant les explications de sa sœur.
« Tu as raison Ginny, personne ne sait ce que nous réserves le lendemain ! C'est décidé, Hermione je t'aime et il est temps que tu le saches ! » Pensa le jeune homme en se levant de table et en quittant la grande salle.
Ron contrairement à Ginny qui prit la direction de la volière se dirigea vers le bureau de la directrice. Son poste de préfet lui permettant de connaître le mot de passe, il arriva sans perdre une minute devant la porte. Après avoir entendu la permission d'entrer à l'intérieur, il ouvrit la porte et s'installa dans le fauteuil.
- Y a t'il un problème Mr Weasley ?
- Non, non professeur ! En fait j'aimerais si vous me donner la permission, rejoindre Hermione Granger pour l'enterrement de son père et pour l'aider dans cette tragédie.
- Mais que faites vous de vos cours ?
- Ce n'est que pour deux jours !
- Vous y tenez tant que ça ?
- Oui ! Il lui faut un ami.
- Bon, si vous y tenez tant. Miss Granger et sa mère sont actuellement qu square Grimault, vous pouvez y aller à partir d'ici mais c'est vraiment occasionnel Mr Weasley.
- Merci professeur McGonagall, je vais chercher quelques affaires et je reviens dans deux minutes. Dit-il avant de quitter le bureau de la directrice à la hâte. Il courut aussi vite qu'il le put jusqu'aux dortoirs des Gryffondors, fila dans sa chambre, sortit un sac de dans sa valise et y mit quelques affaires à la va vite. A la même vitesse qu'il était arrivé dans sa chambre, il retourna vers le bureau de la directrice en courant et en ne faisant absolument pas attention de vérifier si un élève pouvait arrivé en même temps que lui au coin d'un couloir.
Il fila droit devant lui alors que Drago Malefoy arrivait par le couloir de droite. Ronald lui rentra dedans de plein fouet.
- Non mais tu es malade Weasmoche ! Tu devrais peut être t'acheter des lunettes comme ton crétin de copain binoclard ! Et respire un peu tu es tout rouge, on dirait une vrai tomate !
- Ferme là Malefoy ! Je n'ai pas de temps à perdre à discuter avec toi !
- Et tu vas où avec ton sac ?
- En quoi ça t'intéresses ?
- En rien ! Mais tient c'est bizarre, où est la sang de bourbe ?
S'en était trop pour le jeune Gryffondor, il lâcha son sac et prit sa baguette qu'il pointa sur le torse du jeune homme en le plaquant contre le mur.
- Mr est susceptible dès qu'il s'agit de Miss je sais tout. Comme c'est mignon !
- Ne la traite plus jamais de sang de bourbe ou je te le ferais regretter !
- Parce que tu crois que j'ai peur de menaces venant d'un Weasley, tu es comme ton père, un bon à rien !
- Ce n'est pas mon père qui groupie en prison comme un rat. C'est justement grâce à des gens comme lui que les personnes de ton espèces peuvent être envoyés à Azkaban et s'il n'y avait que moi tes amis et toi ne seraient pas envoyés en prison mais seraient mort sur place grâce à un sortilège impardonnable que tu connais bien !
- Je suis étonné que tu oses proférer de telles menaces à mon égard, alors là franchement Weasmoche bravo. Je ne sais pas par quel moyen Granger s'y est prise mais elle a su te redonner confiance en toi, les choses deviennent sérieuses alors. Profites en bien tant que tu le peux encore parce que bientôt les choses changerons et tu pleureras sur son corps inerte. Répondit-il en sortant sa baguette de sa poche et en la pointant sur la poitrine de Ron en le regardant de ses yeux glacial.
Le jeune Serpentard réussit à pousser Ron et à prendre l'avantage en le plaquant à son tour contre le mur et en plaquant sa baguette sur son cou.
- Alors dis moi, comment et la miss je sais tout au lit ? Exemplaire je suppose comme dans tout.
- Ferme là Malefoy ! S'écria Ron en poussant le jeune Serpentard de toute ses forces. Si jamais tu la touches un jour je te tues sale traître ! Et crois moi que ce ne sont pas des paroles en l'air !
Le jeune Weasley allait prononcer une formule quand Hermione arriva et arrêta cette bagarre entre les deux jeunes sorciers.
- Mais qu'est ce que vous faites tout les deux ? Demanda t'elle en regardant Drago.
- Claire ! Mais qu'est ce que tu fais ici ? Demanda t-il surpris.
- Je te cherchais, il faut qu'on parle de ce qui s'est passé hier au parc.
Drago s'avança vers Ron et lui chuchota tout bas pour que seul lui n'entende.
- Tu as eu de la chance pour aujourd'hui mais surveilles tes arrières Weasmoche !
- J'en dirais de même pour toi Mr le Mangemort ! Dit-il en le regardant dans les yeux.
Ronald ramassa son sac et fila vers le bureau de la directrice pour pouvoir se rendre au square pour y retrouver Hermione. Drago quant à lui se dirigea vers Hermione en ne sachant pas du tout de quoi la jeune fille pouvait bien avoir envie de lui parler.
- Si c'est pour me dire que c'est fini entre nous ce n'est pas la peine ! Dit-il en commençant à lui tourner le dos.
Hermione lui attrapa le bras et le força à se retourner vers elle.
- Je ne veux pas te quitter ! C'est vrai que j'aurais une bonne raison vu ce que tu m'as fait mais le fait est que tu m'as tout avoué et j'accorde beaucoup d'importance à la vérité.
- Alors on est toujours ensemble ?
- Oui ! Mais promets moi qu'à partir de maintenant tu ne me feras plus de coup bas comme celui là.
« Il est hors de question que je te refasses boire du véritaserum alors tu peux être sur Claire que je tiens beaucoup trop à toi pour te faire du mal ! »
- C'est promis ! Répondit-il en se rapprochant de la jeune Serpentard et en l'embrassant tendrement.
- Par contre j'aimerais savoir pourquoi enfin je veux dire qu'est ce que tu voulais savoir de moi en me faisant boire du véritaserum ?
- En fait je n'en sais rien ! Peut être connaître tes sentiments à mon égard, je ne sais pas ce que je voulais exactement ! Mais je te jure que c'est fini, je n'en ferais plus l'utilisation sur toi !
- Je te crois ! Répondit-elle en lui faisant un grand sourire. Au fait qu'est ce que tu faisais avec Ronald Weasley, ne me dis pas que vous alliez vous battre !
- Bien sur que non ! Allez viens maintenant, on va en cours de potion.
Pendant que Drago et Hermione se rendaient en cours de potion, Ron quant à lui venait d'arriver au square en passant par la cheminée. Lorsqu'il arriva dans le salon, il vit Hermione et Harry entrain de discuter. Il se dirigea de suite vers ses amis et serra Harry dans ses bras en lui faisant une grande tape dans le dos. Les deux garçons étaient heureux de se revoir et cela se voyait sur leur visage. Ron tourna ensuite la tête vers Hermione.
- Est ce que je peux te parler une minute ?
- Bien sur !
Ils se dirigèrent vers le fond de la salle pour être un peu plus tranquille.
- Ecoute Hermione, c'est assez difficile pour moi à dire alors écoute et ne dis rien. Je sais ça depuis maintenant plusieurs années mais je n'ai jamais eu le courage de te le dire. Mais ce matin Ginny m'a fait ouvrir les yeux alors voilà, je……….je……….je t'aime Hermione ! Réussit-il à avouer en devant rouge écarlate.
Un sourire apparut sur le visage de la jeune Gryffondor. Hermione prit les mains de Ronald et le regarda dans les yeux.
- J'attends que tu me dises cela depuis de nombreuses années et je ressens les mêmes sentiments que toi Ronald. Je t'aime aussi ! Dit-elle en laissant échapper une larmes sur ses joues.
Il se rapprocha d'elle, lui essuya les larmes et posa ses lèvres sur celles de son amie avec délicatesse comme pour savourer ce moment. Harry qui se trouvait de l'autre côté de la pièce n'en croyait pas ses yeux.
- Eh bien vous en avez mis du temps tout les deux !
Ils se séparèrent et regardèrent leur amis en rigolant.
- Mais ne soyez pas si gênés, je savais que ça arriverait depuis au moins la quatrième année ! Maintenant allons faire un tour !
Les trois Gryffondors sortirent du salon et se rendirent dans le jardin pour prendre l'air. Pendant qu'ils rigolaient entre eux, Pansy Parkinson qui se trouvait toujours dans la grande salle reçu une lettre qui provenait visiblement de chez elle
