Un enfant grandit
Il avait décidé pour cela de procéder à quelques changements dans sa vie. Il avait décidé que tout commencerait aujourd'hui.
Ces changements passeront par trois choses. Premièrement, améliorer ses connaissances dans tous les types de magie, à commencer par la magie noire et la blanche, mais aussi bien les autres magies. Deuxièmement, connaître différents types techniques de combat au cas où il serait séparer de sa baguette. Pour finir, jouer sur un pied d'égalité avec Dumbledore et Voldemort.
De tous ses plans, c'était cette étape qui lui semblait la plus difficile à réaliser mais il avait pensé à une idée qui en plus d'être complètement folle, était dangereuse pour lui. Mais pour cela il devait fortement progresser en magie. Il ne la tentera pas avant quelque temps.
Pour pouvoir mettre en place les deux premières étapes de sa montée en puissance, il devait, pendant un ou deux jours, échapper à la tutelle que Dumbledore ne manquait sûrement pas d'avoir mis en place autour de lui et surtout autour de la maison de sa famille.
La veille, après avoir décider de suivre son propre destin, il avait échafaudé un plan pour passer au nez et à la barbe de ses anges gardiens. Son cousin devant courir tous les jours pour son régime, il avait décidé de prendre son apparence. Son seul problème est qu'il ne savait pas si la potion de polynectar qu'il avait gardé de sa deuxième année était encore utilisable. Mais bon, il s'était dis que sans cela, il ne parviendrai pas à échapper à la surveillance. Et pour s'assurer que son cousin ne viendrai pas mettre en péril son plan, il avait eu une idée de génie.
Sachant que tous les soirs que Dieu fait, sa tante Pétunia amenait un verre de lait à son ange, il avait concocté un peu de Goutte du Mort Vivant, un puissant somnifère qui devrait faire dormir Dudley au moins jusqu'à midi. Et la veille, alors qu'il nettoyait la cuisine, il avait profité pour en verser un peu, même beaucoup dans le reste de lait qui se trouvait au frigidaire. Heureusement pour lui cette potion était totalement incolore et n'altéré en rien le goût du lait. Pour cette brillante idée, il devrait remercier deux des pires personnes qu'il connaissait. D'abord, ce cher Voldemort pour lui avoir léguer une partie de son coté Serpentard. Car il savait que cette partie du plan lui était en partie dû. Ensuite, il devrait remercier son détesté professeur de potion de lui avoir appris à concocter cette potion. Il imaginait la tête de celui-ci quand il expliquerai devant l'ordre comment il avait réussi à échapper à leur surveillance.
Son réveil indiquai 6 heures du matin, il était maintenant temps de mettre la seconde partie de son plan à exécution. C'est à ce moment là qu'un hibou grand duc choisi de faire la distribution d'une lettre. Celle-ci portait le sceau du ministère, Harry se demandait ce que Fudge lui voulait encore. Lorsqu'il lut le parchemin, son estomac se vrilla, pourquoi était-il convoqué au Département de la justice magique ?
De plus, la convocation était accompagnée d'une lettre de Dumbledore qui lui disait qu'il viendrait le chercher à 8 heures. Son plan était presque totalement compromis, il ne pouvait pas à l'heure actuelle s'opposait aux décisions du ministère, ni à celle de Dumbledore. Mais, en plus, il n'avait plus dans sa boite d'ingrédient, de racine d'asphodèle. Il eut envie de maudire les deux personnes qui l'obligeaient à tout repensant. Il se dit qu'il pourrait essayer de négocier avec son directeur pour qu'il le laisse aller chercher quelques petites choses sur le chemin de Traverse. Il devait simplement parvenir à le manipuler comme celui-ci l'avait fait avec lui. Il savait qu'il devrait, pour cela, être plus ruser que son mentor. Mais, il savait qu'en laissant parler son coté Serpentard, il n'y aurait pas de problème.
Maintenant, il devait attendre pour voir comment la suite aller se dérouler. Il décida donc de travailler un peu sur les devoirs que lui avaient donnés ses professeurs. Il prit ses livres de potions et commença les 5 rouleaux de parchemin que leur avait demandé le professeur Rogue sur les propriétés et les utilisations des graines de Sanguinole en potion. Il se demandait si ces graines étaient un des ingrédients des bientôt fameuses boite à flemme des frères jumeaux Weasleys. Il était concentré sur son travail, depuis 10 minutes, quand sa chouette revint avec l'édition du jour de la Gazette du Sorcier.
Il y avait, sur la première page, écrit en majuscule : démission. Harry se mit à lire l'article. Il était écrit que le soir même après une dernière conférence, Cornélius Fudge quitterait ses fonctions de ministre. De plus, comme son successeur ne serait pas désigné avant le 1 août, le Mangenmagot devra désigner un ministre par intérim. Harry se dit qu'il était fort probable que Dumbledore serait choisi afin de remplir ces fonctions au moins jusqu'en août. Harry pensa que cela devrait me permettre d'avoir quelque facilité dans la réalisation de ses plans.
Il était maintenant 7 heures 30, il devait penser à se préparer. Depuis qu'il était rentrer Harry avait été laisser tranquille par sa famille. Il ne devait plus faire pour eux l'elfe de maison à tout bout de champ. Il se dit que c'était très certainement du au fait de voir l'œil de Maugrey tourner à 360°dans son orbite. Il sortis de sa chambre et alla directement dans la salle de bain où il pris sa douche. Il se contemplait dans le miroir et fut que l'image qu'il reflétait n'était pas très digne. Il se dit qu'il devrait remédier à cela lorsqu'il serait sur le chemin de Traverse. Il pensait vraiment que l'apparence était partie intégrant du respect que l'on vous porte. Il retourna dans sa chambre pour enfiler sa plus belle robe de sorciers pour me pas faire mauvaise figure face au responsable du département de la justice magique. Il attendis quelque minute avant d'entendre sonner à la porte. Il entendit sa tante aller ouvrir et elle l'appela d'une voix tremblante. Il descendit et salua son directeur. Celui-ci sentant bien qu'Harry n'avait pas envie de parler, lui tendit une clef. Harry se raidit, Dumbledore lui dit que tout allait bien. Bien qu'encore fâché avec son mentor, il se saisit de celui-ci. Et, quelque seconde plus tard, il ressentit de nouveau la désagréable sensation d'être harponné au niveau du nombril. Tout se mit à tournoyer autour de lui. Au bout de quelques secondes, il se retrouva devant la cabine téléphonique qui sert d'entrée au ministère de la magie du coté moldu. Dans un « pop », son directeur le rejoignit. Il avait expliqué à Madame Dursleys qu'Harry devait se rendre à un rendez vous et qu'il reviendrai qu'en fin de soirée.
Pendant ce temps, Harry se demandait bien comment il pourrait avoir accès au bâtiment car l'année précédente, M. Weasleys avait du composer une sorte de code secret pour que la cabine se mette à fonctionner. Il allait poser la question quand son directeur lui demanda sa convocation. Harry lui tendit, alors Dumbledore composa une série de chiffre. Il y avait le 4, le 5, le 1, le 9, le8 et le 3, c'est du moins ce qu'avait cru voir Harry. La même voix que l'année précédente les accueillis et leur donna les badges après leur avoir demandé le sujet de leur visite. Un instant plus tard, la cabine commença à s'enfoncer. Harry sentit une certaine appréhension à l'ide de remettre les pieds là où par sa faute, son parrain était mort. Quand il se retrouva dans l'atrium, il remarqua que la fontaine qui avait été décapitée lors de son dernier passage, avait disparu. Elle avait laissé place à une statue qui devait être très certainement une allégorie à la paix et à la fraternité. En effet, on pouvait voir un membre de chaque famille magique libéré des colombes blanches qui s'envolait. Harry préférait celle-ci à la précédente car il ne pensait pas que les sorciers soit supérieur aux autres. Des fois même, il admirait les moldus pour leur ingéniosité. Ils traversèrent le hall en se dirigeant vers les ascenseurs afin d'atteindre au second niveau, le département de la justice magique. A la sortie de celui-ci, Harry suivit Dumbledore qui se dirigea vers les services administratifs du Magenmagot. Il s'adressa à la secrétaire qui envoya une note vers un des bureaux. Quelques minutes plus tard, apparaissait un personnage trapu qui se présenta comme Willem Genjeune, responsable du service des mineurs du Magenmagot. Tous trois entrèrent dans un bureau dont le mobilier était assez classique mais dont les couleurs étaient chatoyantes. En plus, dans un coin de cette pièce, se trouvaient des jouets, on aurait dis plus une crèche qu'un bureau administratif. M. Genjeune commença à s'adresser à Harry :
« - Sais-tu pourquoi nous sommes réunis ici ? demanda-t-il
Pas vraiment, répondis Harry.
On va essayer de faire rapide, le criminel Sirius Black …
Hum, Hum, fit Dumbledore.
Euh, oui, je disais donc ton parrain Sirius Black a été reconnu innocent des actes qui lui étaient reproché. Le problème est qu'aujourd'hui avec sa disparition, tu n'as plus de représentant légal dans le monde de la magie. C'est pourquoi le ministre de la magie et moi-même, en concertation avec M. Dumbledore, nous te proposons de t'émanciper de toutes tutelles légales et de faire de toi, un adulte. Bien sur, nous formulons, quand même, des conditions. Premièrement, tu devras rester à l'école de sorcellerie jusqu'à l'obtention de tes ASPIC. Ensuite, tu devras rester vivre l'été chez la sœur de ta mère, madame Dursleys, jusqu'à ta majorité dans le monde moldu.
Si je comprends bien, en sortant de ce bureau, je serais un adulte responsable. Je serais autoriser à faire de la magie, à aller où bon ne semble sans en référer à personne sauf aux Dursleys et cela jusqu'à majorité dans le monde moldu. Je serais autoriser également à passer mon permis de transplaner, interrogea Harry.
En effet, tout ce que tu as dit est juste sauf pour ce qui est du permis de transplaner. Pour cela, il te faudra attendre vos 17 ans comme tout le monde, répondit M. Genjeune. Tu sembles douter de ce que je viens de t'apprendre, ajouta-il.
Ce n'est pas cela, C'est juste que…, non rien, dit Harry. Je souhaiterai parler avec M. Dumbledore. Est-ce que vous pouvez nous laisser quelques minutes, M. Genjeune, demanda Harry.
Bien sur, dit celui-ci en se dirigeant vers la porte. »
Un instant après que le fonctionnaire soit sortis, Harry se retourna vers Dumbledore qui n'avait pas encore prononcé une parole depuis qu'ils étaient entrés :
« - Monsieur le Directeur, j'aimerais savoir à quoi vous jouer ?
- Je ne comprends pas ce que tu veux dire ? Je pense juste que tu mérites, que tu es assez mature pour être responsable de tes actes avant l'heure. Bien sur, je prends quelques précautions, répondit celui-ci.
- Je suis sur que les conditions posaient par le ministère viennent de vous et je suis sur que les tours de surveillance des membres de l'ordre seront toujours de rigueur. Je ne comprends pas ce que vous tirer comme avantages, de me laisser pratiquer la magie et que je ne sois plus sous la surveillance des instruments de restriction de la magie pour les sorciers de premier cycle. Vous savez sûrement, mieux que moi, tous les sorts qui existent pour tromper la vigilance de mes chaperons. Oh ! Je crois que je commence à comprendre, vous souhaitez me faire suivre un entraînement ou quelque chose dans le genre.
- Ce n'est pas le cas, je souhaite juste te permettre de te défendre sans poursuites possibles, le coupa Dumbledore.
Même si je ne suis pas sur que vous me dites toute la vérité, je vais accepter cet accord mais je vous pose une condition, je veux aller aujourd'hui faire des achats sur le chemin de Traverse pour me permettre de ne pas m'ennuyer et cela avec vous. »
C'est sur ses termes que leur discussion s'acheva et que le fonctionnaire revint dans son bureau afin de procéder à la signature des papiers faisant de lui un adulte, autoriser à pratiquer la magie. Au bout de 10 minutes, Harry était désormais un adulte responsable. Harry allait rappeler sa promesse à Dumbledore quand celui-ci dit :
« - Nous allons maintenant au chemin de Traverse et nous irons d'abord à Gringotts pour que tu puisses rentrer en possession de ton héritage.
- Ah ! Répondit surpris Harry. »
Harry toujours à la suite de son directeur, déambula pendant une bonne dizaine de minutes dans les couloirs du ministère. Harry pensait que si Dumbledore n'avait pas été là, il aurait été incapable de se retrouver dans ce labyrinthe. Ils arrivèrent enfin à l'atrium pour emprunter une des cheminées. Après cinq minutes de queues, un fonctionnaire tendit à Harry un peu de poudre de cheminette. Il la jeta dans le feu qui pris des teintes émeraudes et dit « Chaudron Baveur ». Tout se mit à défiler devant lui, il vit des scènes étranges au travers des âtres avant d'arriver dans l'arrière salle du pub. Après l'arrivée de son directeur, ils se dirigèrent vers l'arrière cour pour atteindre la rue commerçante réservée aux sorciers. Harry tapa les quelques briques qui permettaient de dissimuler l'entrée sur le Chemin de Traverse aux moldus. « Trois en bas, deux de côté » marmonna Harry en se rappelant la combinaison correcte. Il n'avait pas utilisé ce passage depuis la troisième année, il aimait passer par-là. Cette arcade qui s'ouvrait, était toujours pour lui émerveillement. Il se rappelait alors la première fois qu'il l'avait franchise avec Hagrid. Mais cette fois-ci, ce n'était pas la même chose, il avait un but bien précis, Il se dirigea vers Gringotts. Dumbledore s'adressa à un guichet, le gobelin répondit sans même lever la tête des papiers qu'il consultait, de s'adresser au premier guichet pour avoir ce renseignement. Après avoir discuté quelques instants avec le gobelin chargé des renseignements, on les amena devant une porte où était inscrite « succession magique ». Dumbledore frappa vigoureusement. La porte s'ouvrit de manière virulente, laissant place à un gobelin qui semblait être en colère qu'on le dérange. Mais son attitude changea rapidement lorsqu'il reconnut Albus Dumbledore. Il lui tendit la main et dit :
« - Bonjour M. Dumbledore, qu'est ce que je peux faire pour vous ?
Et bien, répondit celui-ci, nous venons pour les successions qui concernent Harry.
Je suis désolé mais M. Potter n'est pas encore majeur et ne peut donc pas avoir accès à son héritage.
- Harry a été déclaré majeur par le service des mineurs du Magenmagot, voici les papiers qui le prouvent, dit Dumbledore »
Après avoir pris, pendant quelque minute, connaissance des documents que lui avaient fournis Dumbledore, il se leva et se dirigea vers la porte en disant qu'il devait demander à ce qu'on lui amène les dossiers. En revenant dans la pièce, il demanda s'ils voulaient quelque chose à boire car les dossiers n'arriveraient pas tout de suite. Harry et son directeur refusèrent poliment. Harry aurait voulu regarder l'heure car il avait l'impression que cela faisait 2 heures qu'ils attendaient les dossiers. Mais il se souvint qu'il n'avait pas remplacé sa montre brisée lors de la deuxième tache. Enfin, les dossiers arrivèrent et le gobelin brisa les scellés sur la première enveloppe et commence à lire le contenu :
« - Moi, James Harold Potter, sain de corps et d'esprit lègue toutes mes possessions à ma femme Lily Rose Potter né Evans et le cas échéant à notre fils Harry James Potter, lut le fonctionnaire à haute voix. De plus, Je nomme mon fils Harry James Potter comme unique héritier des droits et privilège de la famille Potter, conclu le gobelin pour ce qui concernait la lecture du gobelin. Etant donné que votre mère est morte en même temps que votre père, vous êtes son unique héritier, ajouta celui-ci. Il vous lègue le contenu du coffre 1295 qui correspondait à des fonds mis en réserve pour votre scolarité, le contenu du coffre familial des Potter. Vous trouverez également tous les droits, les privilèges ainsi que les propriétés qui vous échois maintenant dans ce dossier, dit-il en tendant un épais dossier à Harry. Cela finissait la succession de James Harold Potter, passons maintenant, à celui de Mme Lily Rose Potter né Evans, ajouta-t-il. »
Cette fois, il en pris connaissance et ne fit que le résumer en disant qu'elle lui léguait le contenu du coffre 1294 qui contenait divers souvenir de vos grands-parents, ainsi qu'un appartement situé au 12, Bridge Street à Londres pas très loin de l'hôpital Ste Mangouste.
Harry fut surpris d'apprendre qu'il y avait encore deux enveloppes à décacheter. Dumbledore semblait ne pas avoir de réaction, pourtant Harry aurait mis sa main à couper qu'il avait été surpris autant que lui. C'est du moins ce qu'il crut déceler dans les yeux de son mentor.
La première était l'héritage que lui laissait son parrain. Il comprenait le contenu du coffre familial des Black, auquel il devait être enlevé un million de galion qui reviendrai à son ami Remus Wolf Lupin. Il léguait également à Harry tous les droits, privilèges et les propriétés ayant appartenu à la noble et illustre famille des Black. De nouveau, le gobelin lui tendit un dossier où toutes les informations étaient consignées.
La dernière enveloppe semblait beaucoup plus veille et au contraire des autres n'était pas cacheté par un unique sceau mais par quatre. Le gobelin sembla comprendre les questions qu'Harry et Dumbledore se posaient et pris donc la parole :
« - De tout temps, dans le monde magique, les gobelins se sont chargés des successions magiques, cette lettre fut remise au fondateur de Gringotts par les quatre sorciers les plus puissants de l'époque. M. Gringotts avait eu comme instructions de la remettre à la première personne qui survivrait au sortilège de la mort. Hélas, de son vivant, il ne put la remettre, et au cours des années cette personne devint une légende jusqu'à un soir d'octobre. Et c'est pour moi, un immense honneur de pouvoir vous la remettre M. Potter, dit-il en tendant la lettre à Harry. Alors qu'il allait l'ouvrir, le gobelin l'en empêcha en disant que les quatre sorciers avaient posé une seule condition, qu'il ne l'ouvre en présence de personne et où il le souhaite. Harry préféra alors la glisser dans le premier dossier que lui avait donné le gobelin.
Après avoir remplis les formalités pour rentrer en possession de son héritage. Il demanda que la totalité des fonds et objets se trouvant dans les quatre coffres qu'il venait d'hériter soit rassembler dans le coffre familial des Potter. Il demanda également à connaître le montant exact qu'il disposait maintenant.
Après avoir envoyé les demandes formulées par Harry, le gobelin claqua des doigts et un parchemin apparu devant lui. Une lueur sembla éclairé alors son visage, avant qu'il ne tend le parchemin à Harry en disant que le dernier chiffre était le total des fonds qui se trouvait maintenant dans le coffre familial des Potter. Harry faillis faire une syncope quand il lut le chiffre. Il aurait pensé que la fortune dont il disposait se chiffrait en centaine de millier ou en millions de gallions, 1 ou 2 tout au plus. Mais ce n'était pas le cas, elle se chiffrait en centaine de million, non en dizaine de milliers de million, elle se chiffrait en dizaine de milliard. Pendant quelque minute, Harry ne put réfléchir à rien et quand il recommença c'était pour se dire que cela n'incluait pas les propriétés. En un éclair, il prit une décision et s'adressa dans ses termes au gobelin :
« - Je souhaiterai faire un virement vers un autre compte, je pense que cela ne vous concerne pas mais pouvez-vous peut être m'indiquer à qui m'adresser ?
Cela dépendant du montant, lui répondit celui-ci, pour ceux ne dépassant pas un millier de gallion vous devez vous adresser au guichet 4 dans le hall, sinon il faut voir le responsable du service transfert dans le bureau numéro 25.
Pouvez-vous nous guider vers le bureau 25, cela serait très aimable de votre part, demanda Harry en regardant Dumbledore qui sembla surpris
- Euh…, suivez-moi, dit le gobelin surpris par la politesse du jeune sorcier. »
Quelques instants plus tard, il leur indiqua une porte portant le numéro 25 et les salua. Harry le remercia, frappa à la porte et entra après qu'on l'y est autorisa. A l'invitation, Harry pris un siège et commença à expliquer ce qu'il souhaitait faire :
« - Je souhaiterai effectuer un virement assez important vers un compte ne m'appartenant pas, je souhaiterai connaître les modalités.
- Et bien, M. Potter vous êtes titulaire d'un compte ayant des conditions particulières, c'est à dire que chaque fois que vous effectuer un virement inférieur à un million de gallion vous payer un droit de virement s'élevant à 1 de la somme à virer. Et à partir de ce montant, vous payez un forfait de 7 500 gallion par virement, répondit le gobelin.
Et bien dans ce cas, je souhaite effectuer un virement d'un million de gallion vers le compte de M. et Mme Wealeys et également vers celui de M. Lupin. Je souhaite également qu'ils ne soient pas mis au courrant de ce virement avant qu'ils ne viennent dans leur coffre. Il leur sera alors remis une lettre que je vous ferai parvenir dans la soirée. Ensuite, j'aimerai procéder à un virement du même montant vers le coffre des Granger mais je crois qu'il n'en possèdent pas. C'est pourquoi j'aimerai savoir si vous ne pouvez pas leur en ouvrir un et les mettre au courant. Tous les frais occasionner par l'ouverture de ce compte chez vous seront à ma charge. Vous le mettrez au courant uniquement pour l'ouverture du coffre.
Ainsi, votre compte, M. Potter sera débité d'une somme de 3 000 000 de gallion à créditer dans les coffre de M. Wealeys, M. Lupin, M.Granger. En plus, il sera débiter 3 fois 7 500 gallion, pour les virement et une nouvelle fois7 500 pour l'ouverture d'un coffre au nom de M. Granger. Ces virements seront effectuer demain pour que vous puissiez nous faire parvenir les lettres. Est-ce que cela vous convient ?demanda le gobelin
C'est parfait, je vous remercie, j'aurai une dernière question, existe-t-il dans le monde magique un équivalent à la carte de crédit moldu ? Et émettez -vous des carte de crédit ?
- Cela existe effet, mais pour cela il vaut mieux s'adresser au gobelin chargé des affaires courants, guichet 6 dans le hall.
- Merci, et à bientôt
Après avoir passé plusieurs minutes à faire la queue et autant à discuter des options qu'il pouvait avoir, Harry sortis de la banque avec une carte de crédit moldu ainsi qu'un portefeuille enchanté qui lui permettait d'avoir accès au contenu de son coffre sans avoir besoin de se rendre à Gringotts. Tout cela avait coûté assez cher mais c'était bien peu par rapport à l'immense fortune qui se trouvait dans les profondeurs londoniennes.
C'est à ce moment là que Dumbledore choisit pour parler :
« - Harry, tu m'as surpris dans la manière dont tu as géré l'entrée en possession de tes héritages. Par contre, se souhaiterai ouvrir, avec toi, la dernière lettre que le gobelin t'a donnée.
- Comme la spécifier le gobelin, je l'ouvrirais seul et quand je le souhaiterai. Et j'aimerai préciser que je me méfie de vous. Je vous ais longtemps fait confiance aveuglément avant de me rendre compte que vous n'aviez et que vous me cacher toujours des choses qui me concerne. Et je soupçonne que si vous avez permis au ministère de faire de moi, un adulte, c'est pour en partie vous rachetez de vos erreurs passées et je préfère vous dire qu'il faudra un certain temps avant que je vous fasse de nouveau aveuglément confiance. Maintenant, nous sommes venus sur le chemin de Traverse pour faire des achats et bien allons-y. »
Il partit alors sans un regard à Dumbledore, dont les yeux avaient cessé d'avoir cette flamme de malice qui les traversaient habituellement.
Merci à ceux qui ontlu le premier chapitre et principalement à ceux qui ont mis une review.
Ostrum
