Bonjour tout le monde :)

Alors je voulais m'excuser pour le long moment sans poster mais partiels obligent je n'ai pas eu beaucoup de temps à moi mais maintenant que les vacances sont là je vais essayer de poster plus régulièrement. D'ailleurs le chapitre 3 est déjà à moitié écrit. J'en profite pour préciser, comme je ne l'avais pas fais avec le premier chapitre, que je ne pense pas pouvoir garder un rythme de publication précis sachant qu'à certains moments j'aurais l'inspiration divine avec moi et du temps alors qu'à d'autres je serais en train d'imaginer une fuite au fin fond du Tibet pour échapper aux cours … Enfin, je vais arrêter de vous abreuver de mes discours inutiles et vous laisser lire le deuxième chapitre. Bonne lecture

Chapitre 2 : Les Conséquences

Je suis allongé sur un lit à l'infirmerie. Encore. Mme Pomfresh va finir par croire que je suis amoureux d'elle et que je saute sur n'importe quel prétexte pour la voir. Je souris à cette pensée. Et bien entendu, ma bouche se rappelle douloureusement à moi. C'est qu'il n'y est pas allé de main morte le Dra ... Malfoy. Pourtant, on aurait pu se demander lequel de nous deux était le plus surpris par son geste. Il est bizarre en ce moment. Enfin, je dis ça mais en réalité je ne suis peut-être pas très bien placé pour faire ce genre de remarques. Tout ça à cause d'un frisson à la noix. De toute façon, tout cela n'a plus aucune importance puisque tout est revenu à la normale : il est venu me provoquer, on s'est battu et j'ai atterri à l'infirmerie. Et après on me dit que je suis un mauvais acteur ? Moi, je trouve que je m'en sors très bien. Il ne me reste plus qu'à trouver un moyen de l'éviter jusqu'à la fin de l'année.
C'est exactement ce que je me dis quelques heures plus tard alors que je marche dans les couloirs de Poudlard pour rejoindre mon dortoir. Et là, bien entendu, comme dans tout bon film moldu, il apparaît avec ses airs de prince outragé de devoir s'abaisser à partager le commun des mortels. Quand comprendra-t-il qu'il fait parti de ces mortels ? J'aurais tendance à dire qu'un long travail d'introspection sera encore nécessaire ... Je disais donc qu'il apparaissait devant moi dans ce couloir et là ... Il passe devant moi sans un regard ni une pensée pour le pauvre petit moi torturé et blessé qui plus est. Il est sans cœur, je vous l'ai toujours dis ! Et même si je ne l'avais jamais fais auparavant, maintenant je le dis, cela devrait vous suffire ! De toute façon, c'est la parole du Survivant contre la votre ! Il me dépasse donc en m'ignorant royalement, le sans cœur, et moi je dois faire appel à tout mon sang froid pour ne pas faire volte face et lui balancer toutes sortes d'insanités à la figure pour qu'il me regarde, peu importe que ce soit son sempiternel regard haineux. Après tout, on s'y fait à la longue. Une fois son odeur hors de portée de mon nez, mon sang arrête de faire mine de m'ébouillanter de l'intérieur et j'arrive enfin à réfléchir calmement. Qu'est-ce que c'est que cette nouvelle attitude ? Alors comme ça il a décidé que comme je ne partais plus au quart de tour je n'étais plus un adversaire intéressant ? Et puis après ? N'était-ce pas moi qui avait décidé de l'éviter jusqu'à la fin de l'année ? Oui, c'est exactement ce que je voulais. Non, à vrai dire, c'est encore mieux. Je suis extatique... C'est ce que je me répète depuis une bonne heure déjà tout en fixant les bandes de tissu de mon lit à baldaquin. C'est ce que je dis également à Ron lorsqu'il me demande si tout va bien. Mon sourire devait être un peu crispé ou peut-être était-ce le ton légèrement ironique dont j'ai usé (que voulez-vous, après une heure à se répéter la même phrase, elle peut prendre des accents légèrement différents de ceux d'origine), toujours est-il qu'il est assis sur le bord de mon lit, la mine inquiète, un peu comme si Hermione venait de lui annoncer qu'il était temps pour lui d'apprendre à faire ses devoirs sans aucune aide. Je me relève et le regarde. Il me jette un coup d'œil, ouvre la bouche avant de la refermer et de ramener son regard sur ses mains. Puis il relève les yeux et recommence son petit manège.

" Ron ..."

Ma voix est trainante et je tente d'imiter le regard inquisiteur d'Hermione. Il relève les yeux apeuré.

"Harry..."

Sa voix ressemble à un appel en détresse lancé les ondes adressé à quiconque l'entendra. Je continue de le fixer et hausse un sourcil pour faire bonne mesure.

"Harry... "

Encore cette appel au secours, sauf que cette fois-ci je décèle clairement un "Pourquoi moi ?" inscrit dans ses yeux. Je reconnais tout de suite la patte d'Hermione. Il n'a jamais su lui résister. Une note d'amusement flotte dans ma tête apaisant le massacre de la phrase "je suis extatique". Je vois bien qu'il s'empêtre dans ce qu'il tente de me dire pourtant je n'interviens pas et le laisse trouver ses mots.

'Harry, promets moi que tu ne vas pas me tuer peu importe ce que je vais te dire !'

Bien qu'un peu surpris, je promets. Ce n'est pas comme si Ron avait pour habitude de m'insulter comme le fait Malfoy. Enfin, comme il le faisait. Mes poings se serrent d'eux-mêmes. Je n'aime vraiment pas la direction que prennent mes pensées. Je reporte mon attention sur Ron qui prend visiblement le temps de peser le pour et le contre avant de se mettre enfin à parler.

'Harry-dis-moi-que-tu-n-es-pas-gay-et-que-tu-ne-craque-pas-pour-malfoy !'

Il a une expression horrifiée sur le visage.

'Respire Ron.'

C'est plus un ordre qu'un conseil. Une fois qu'il s'est exécuté j'ajoute.

'Maintenant recommence.'

Je le vois ouvrir la bouche de façon désespérée alors je me sens obligé d'ajouter quelque chose.

'Doucement.'

Il acquiesce et reprend, plus calme.

'Harry, dis moi que tu n'es pas gay et que tu ne craque pas pour Malfoy.'

Ah. Cela s'annonce plus difficile que prévu pour le rassurer. Quoi que le 'craque pour Malfoy' puisse être pris de plusieurs manières différentes. C'est vrai, il pourrait parler de Malfoy Senior dit Lucius Malfoy. Ou alors il pourrait entendre que j'ai craqué et que j'ai attenté à la vie de Malfoy. Oui, je sais, l'espoir fait vivre. Détournons la conversion. Je prends un air ironique avant de lancer :

'C'est Hermione, n'est-ce pas ?'

Ah ! Il soupire de soulagement ! Echec et mat !

'Je suis désolé Harry. Elle s'est encore fait ses idées toute seule et elle refuse d'en démordre. Et comme je n'arrive pas à lui refuser quoi que ce soit quand elle...'

'Stop ! Je t'aime beaucoup Ron et Hermione aussi d'ailleurs mais je préfère éviter d'avoir ce genre d'images mentales de vous.'

Je préfère reprendre immédiatement la parole, il est tout rouge et serait prêt à tout pour changer de sujet.

'Pour en revenir nos moutons, c'est pas grave Ron, je la connais je sais qu'elle ne t'aurait pas lâché si tu n'étais pas venu me voir. Alors arrête de t'inquiéter !'

Et voilà le travail. Pas si mal pour un griffondor. Je comprendrais presque pourquoi j'ai faillis aller à Serpentard. Si j'avais été à Serpentard peut-être que Drago et moi aurions été amis. Peut-être que ... DRAGO ? Depuis quand est-ce que je pense à lui en l'appelant par son prénom ? Je me relève d'un bond, un air horrifié peint sur mon visage. Ron a l'air ahuri, le pauvre, s'il savait il ferait une crise cardiaque.

'Désolé Ron, il faut que j'aille voir quelqu'un.'

Et je m'en vais en courant.


Voili voilou, j'espère que ce chapitre vous a plu et j'en profite pour remercier Naifu-Sasu, FunkyStar, Eichi-chan, Florence Baker et Nely-vee pour leurs reviews qui m'ont toutes fait très plaisir et pour avoir mis ma fic en alerte je n'ai même pas de mot pour dire à quel point je suis touchée.

A bientôt j'espère :)