Folle journée au chemin de Traverse
Il partit alors sans un regard à Dumbledore, dont les yeux avaient cessé d'avoir cette flamme de malice qui les traversaient habituellement.
Il s'arrêta quelques mètres plus loin pour admirer cette rue qu'il aimait tant. Il y avait peu de monde et principalement des adultes. Cela était très certainement du au fait que les vacances scolaires venaient à peine de commencer.
Dans sa tête, il fit rapidement la liste des magasins qu'il voulait aller voir. Il se retourna et demanda l'heure à Dumbledore. Il était 11heures. Il se dit qu'ils auraient le temps d'aller chez Derviche et Bang, et à la ménagerie magique avant de faire une halte au Chaudron Baveur pour se restaurer. Harry suggéra cela à Dumbledore et ajouta que l'après-midi, serait consacré à l'apothicaire et à Fleury et Bott. Tous les deux se dirigèrent alors vers un magasin situé juste à coté de l'arcade.
L'aspect extérieur de Derviche et Bang était assez classique. Dans la grande vitrine qui jouxtait la porte, on pouvait voir diverses choses comme des montres, des bagues, des amulettes, et d'autres choses plus ou moins insolites. Avant qu'Harry rentre dans e magasin, Dumbledore lui dit qu'il avait une course à faire et qu'il reviendrai le chercher dans un quart d'heure.
Harry poussa la porte qui fit tinter un carillon, Un jeune homme sortis de l'arrière boutique et le regarda. Harry ne fit pas attention à lui et commença à regarder les étalages, il vit plusieurs montres mais aucunes qui ne lui plaisait vraiment. Alors qu'il continuait à regarder les bijoux, il sentit une présence derrière lui. Il se retourna pour voir que le vendeur se tenait là à le regarder de bas en haut. Celui-ci lui adressa la parole :
« -Bonjour jeune homme, est ce que je peux vous aider ?
- Je souhaiterai acheter une montre mais je n'aime pas trop les modèles que vous avez d'exposer, est ce que vous auriez d'autres modèles ? Demanda Harry.
- Préférez-vous un modèle sorcier ou moldu ?
- Je n'ai jamais eu de montre sorciers, quelles sont les différences avec celles des moldus ?
- Et bien, vous avez celles qui indiquent où se trouvent les personnes qui vous sont chers, celles qui indiquent votre emploi du temps, celles qui intègrent des boucliers et d'autres sorts de protections. Il existe encore d'autres fonctionnalités mais au lieu de vous faire la liste, je vais plutôt vous en montrer quelques-unes unes qui se vendent assez bien auprès des jeunes. Je reviens.
Le vendeur laissa quelques minutes Harry qui en profita pour admirer les chevalières qui se trouvaient dans les vitrines. Cela lui donna alors une idée. Il fut tirer de ses pensées par le vendeur qui revint avec plusieurs petits coffret dans les mains qu'il déposa sur le comptoir. Harry se dirigea vers lui.
« - Alors, commença le vendeur, celle-ci en plus d'indiquer les lieux où se trouvent vos amis, indique si quelqu'un est amoureux de vous. Je ne suis pas sûr que cela fonctionne.
- Indique-t-elle l'heure ? demanda Harry
- Non, c'est un de ses inconvénients.
- Je préfèrerai quand même une montre qui donne l'heure. De plus, cette montre ne correspond pas à ce que je recherche, je veux quelque chose qui fasse plus adulte que gamin attardé.
- Bien, dit le vendeur qui sembla pendant quelques secondes décontenancer. Vous préfèrerez sûrement plus quelque chose dans ce genre, rajouta-t-il en ouvrant un boite dans laquelle se trouvait une montre en métal bicolore.
- Certes, elle fait plus adulte mais je cherche quelque de vraiment adulte.
- On va donc oublier les montres pour enfants et adolescents. Je reviens, dit-il. »
Une nouvelle fois, le vendeur disparu dans l'arrière boutique et revint avec quelques boites, il lui présenta la première, une montre tout en métal argenté. Harry la trouva bien mais il s'inquiéta de la réaction de Remus avec l'argent. Il interrogea alors le vendeur pour savoir les types de métal qu'il avait et lui répondit que c'était le seul. Harry préféra la mettre de coté, il ne préférait pas causer de problème à son ami loup-garou. Le vendeur ouvrit deux autres coffrets mais les montres ne plaisait pas du tout à Harry. Lorsque le vendeur prit la dernière boite, il dit :
« - Je vous montre celle-ci mais vu que vous avez mis de coté toutes les autres, je ne pense pas qu'elle vous plaise, la voilà. »
Harry trouva que cette montre était sûrement l'une des plus belles choses qu'il avait vues dans sa vie, il commença à s'intéresser aux caractéristiques de la montres. Le vendeur lui dit :
« - C'est la montres la plus complète du marché. En effet, elle rassemble la quasiment toutes les caractéristiques que possèdent les autres. Elle est étanche, indestructible. Elle peut vous servir d'agenda. Elle permet également de savoir où se trouvent votre famille et vos amis comme celle avec des flèches que beaucoup de gens ont. Elle donne le positionnement des planètes et des étoiles. Son écran permet de lire un livre au préalable enregistrer par vos soins dans une bibliothèque pouvant intégrer jusqu'à 5000 livres. Elle fonctionne également un peu comme une amulette car elle contient un sort de protection assez puissant appelé le bouclier de… de… Ah ! mince, je n'en souviens plus. Elle possède d'autres fonctions mais je n'ai pas encore retenu toute la liste. De toute façon, je ne pense pas que vous avez les moyens de vous payer ce genre de montre.
-Je crois que ce n'est pas….commença à répondre Harry »
Mais il fut interrompu par la porte du magasin qui s'ouvrait lançant place à son mentor. C'est alors que le vendeur se désintéressa de lui :
« - Bonjour M. Dumbledore, que puis-je pour vous ?
- Rien, je rejoins juste M. Potter pour voir s'il a trouvé son bonheur chez vous, répondit le directeur en désignant Harry d'un petit signe de tête.
- Je le croyais mais ce cher vendeur pense que je n'ai pas les moyens d'acheter la montre que je souhaite, c'est dommage, je vais aller ailleurs, répondit Harry. »
Le visage du vendeur blêmit quand il entendit la réponse du jeune homme qu'il avait mal jugé. Il tenta de s'excuser au près du survivant :
« - Je suis désolé, je ne voulais pas dire que vous ne pouviez pas à acheter cette montre, je supposais juste que vos parents ne voudront jamais mettre autant de gallions dans une montre pour un adolescent. »
A peine avait-il finis sa phrase, qu'il aurait voulu s'enterrer dans un trou de fourmis, il venait de faire une nouvelle bévue en parlant des parents du jeune homme. Il voulut encore plus disparaître de la surface de la terre en entendant la réponse.
« - Le problème est que mes parents sont morts quand j'avais un an, rétorqua Harry de manière assez virulente. Mais ce n'est pas grave, je ne vous en veux pas, continua-t-il d'une voix calme qui surpris aussi bien Dumbledore et le vendeur. Si on s'occupait de cette montre maintenant que les présentations sont effectuées, dans quel coloris l'avez vous, demanda joyeusement Harry. »
Le vendeur mit quelques secondes à se remettre avant de partir vers l'arrière boutique en disant : « attendez quelques instants, je vais chercher les différents modèles que nous avons en stock. » Il revint si vite que Dumbledore n'eut pas le temps de faire la moindre remarque à Harry. Le vendeur ouvrit trois coffrets. La première des montres était en or pure, la deuxième en argent, la troisième en or et argent. La dernière était en or blanc avec deux petit rubis sur le bracelet au niveau où celui-ci se rattachait au cadran de la montre. Harry sut sur l'instant que c'était celle qu'il voulait. Il l'indiqua au vendeur qui lui demanda s'il souhaitait autres. Il aurait bien voulut voir pour une bague ou un collier qui irait avec sa montre. Le vendeur lui présenta plusieurs collier en or blanc mais rien ne plaisait vraiment à Harry. Il lui présenta aussi plusieurs bagues mais aucune ne plut à Harry. Harry dit qu'il allait payer la montre quand le vendeur se souvint de quelque chose :
« -Attendez une seconde, M. Potter, j'ai peut être une bague qui vous plaira, la voici, dit-il en sortant un anneau d'or blanc sertis d'un rubis d'un tissu.
- Puis-je l'essayer, demanda Harry
- Mais bien sûr, dit le vendeur »
Harry glissa la bague à son doigt, et la trouva magnifique, il dit :
« - Je la prends, combien je vous dois ?
- 800 gallions pour la montre, 250, non 200 pour la bague car cela fait longtemps que je cherche à la vendre mais personne n'en veux à cause du serpent qui est dessus. Cela nous fait en tout, 1 000 gallions. »
Harry sortis son portefeuille enchanté, le posa sur le comptoir et dis, en posant son pouce dessus, « 1 000 gallions ». Ceux-ci apparurent par magie sur le comptoir. Le vendeur tendit à Harry ses achats. Harry en profita pour s'excuser de s'être emporté contre lui quelques minutes plutôt. Harry et Dumbledore sortirent de la boutique. Le directeur se retourna alors vers Harry et le félicita de son comportement envers le vendeur.
Ils se dirigèrent alors vers la ménagerie magique car Harry devait acheter de la nourriture pour sa chouette Hedwige. En entrant dans le magasin, Harry fut percuté par une grosse de poil marron qui tentait de sortir. Harry parvint à la rattraper avec ses réflexes aiguisaient par la pratique du Quidditch. La vendeuse le remercie et lui demanda ce qu'elle pouvait faire pour lui. Il lui dit qu'il voulait un ou deux sacs de Miamhibou ainsi qu'un sac de friandise pour hibou. Pendant que la vendeuse était partie dans l'arrière boutique cherchait ce que lui avait demandé le survivant, Harry en profita pour admirer les différentes espèces magiques ou non qui composait la marchandise du magasin. Il s'arrêta net devant une vitrine où se trouvaient deux petits serpents. Ce qui le fit s'y intéresser, c'était la marque particulière qu'ils avaient. L'un était blanc avec sur le front une marque noire en forme d'éclair, l'autre était son inverse total. Les deux serpents ne disaient rien. C'est ce moment là que choisis la vendeuse pour réapparaître derrière son comptoir. Elle lui dit alors :
« - Vous admirez nos deux boas constrictors du Brésil, vous n'en voulez pas un car en ce moment les serpents ne sont pas très apprécier à cause du retour de Vous-savez-qui.
- Hélas, je ne peux pas en prendre un, bien qu'ils soient si mignons.
- Ah ! Répondit la vendeuse en pensant qu'Harry devait pratiqué la magie noire. »
Mais, elle se reprit vite en se souvenant que M. Dumbledore était avec ce jeune homme étrange. Elle annonça le prix pour le Miamhibou et les friandises, Harry la paya.
En sortant du magasin, Dumbledore proposa à Harry d'aller se restaurer au Chaudron Baveur. Arrivé là-bas, le directeur se dirigea directement vers Tom, le barman et lui demanda s'ils pouvaient s'installer dans un des salons privés. Celui-ci acquiesça. Quelques minutes plus tard, Tom entra dans le salon où Dumbledore et Harry s'étaient assis et leur dit :
« - Bonjour Albus, bonjour Harry, comment allez-vous ?
- Bien, répondirent Dumbledore et Harry en même temps
- Qu'est ce qui vous amènent sur le chemin de Traverse ?
- Quelques achats à effectuer pour ne pas s'ennuyer durant les vacances, répondit rapidement Harry qui ne voulait pas qu'on le parle ni de son héritage, ni de Sirius ou de ses parents.
- Alors qu'est que vous voulez manger ?
- Quelques sandwichs et deux Bièraubeurres feront bien l'affaire, répondit Dumbledore
- Bien, je vous amène cela dans quelques minutes, termina Tom. »
En attendant son retour, Dumbledore et Harry se regardèrent dans les yeux. Le directeur se demandait s'il devait parler ou continuait à se taire. Il fut heureux quand Harry laissa la conversation bien que ne soit pas sur le sujet dont il aurait voulu parler.
« - Est-ce que vous savez quand est ce que nous aurons nos résultats de nos BUSE ?
- Je pense que les résultats devraient te parvenir au alentour de ton anniversaire, pas avant, répondit Dumbledore. Pourquoi veux-tu savoir cela ?
- C'est juste pour que je commence à réfléchir à mon choix d'option.
- Tu ne voulais pas devenir Auror ?
- Si mais il est peut probable que j'obtiens un Optimal en Potion. En plus, je ne sais pas si je veux traquer des criminels qui seront enfermé sans procès même s'ils sont coupables, répondit Harry. »
Il n'entendit pas la réponse de Dumbledore, car il pensa à quelque chose d'intéressant maintenant qu'il était adulte. S'il arrivait à ses fins, cela pourrait peut être le libérer des conditions fixées par Dumbledore. Harry eut alors un sourire sadique qui se dessina sur son visage et qui n'échappa pas au directeur. Avant que celui-ci questionne Harry, Tom entra en tenant sa baguette suivis par plusieurs plats et les Bièraubeurres. Harry le paya et commença manger sans faire attention à Dumbledore qui le regardait les yeux froncés. Celui-ci se demandait comment un jeune homme comme Harry pouvait devenir aussi mature en seulement quelques jours. Mais Dumbledore se trompait, Harry avait commencé à mûrir depuis sa première rencontre avec le Lord de noir en chair et en os qui maintenant terrorisait de nouveau tout le monde. Ils finirent de manger rapidement pour pouvoir continuer les achats d'Harry.
Ils se dirigèrent d'abord chez Ollivander car Harry devait acheter un nouveau nécessaire d'entretien pour baguette magique. Pendant qu'Ollivander vérifiait quelque peu la baguette, Harry s'aperçut qu'il y avait des livres à vendre. Harry en pris deux qui avait pour titre, " les plus célèbres baguettes de chez Ollivander " et "Comprendre la création des baguettes magiques". Le petit homme sembla surpris par les choix d'Harry. Celui-ci lui expliqua :
« - Et bien, comme je ne sais pas trop quelques métiers je souhaite faire quand j'aurais fini mes études alors je me documente. Et en plus, ce livre sur la création de baguette semble passionnant.
- Et bien si vous avez des questions concernant certains des thèmes abordés dans ce livre, n'hésitez pas à m'envoyer une lettre, je me ferai un plaisir de vous répondre car il est bien rare qu'un jeune homme s'intéresse à la création de baguette.
- Je vous remercie de cette proposition, répondit Harry tout en payant ses achats. »
Heureusement pour Harry que Dumbledore réduisait tous ses sacs. Il aurait pu le faire lui mais ils avaient été d'accord pour éviter d'attirer l'attention sur Harry et comme cela garder un minuscule avantage au cas où Harry se ferait attaquer dans le monde moldu. Après leur sortie de chez Ollivander, ils remontèrent la rue pour se diriger vers la librairie Fleury et Bott.
En entrant dans la librairie, Harry fut surpris de voir que celle-ci semblait plus petite que lorsqu'il venait acheter ses fournitures scolaires bien qu'il semble qu'il y ait toujours autant de livres. Dumbledore sembla lire dans ses pensées en disant que les propriétaires utilisaient un sort d'agrandissement lorsque les lettres de Poudlard étaient envoyées et que ce sort affectait tout.
Harry avait décidé de s'intéresser à plusieurs sujets. Tout d'abord, aux matières enseignées à Poudlard et principalement à celles qui lui seront utile pour ses ASPIC. D'abord, il s'intéresserait à la métamorphose, ensuite la défense contre les forces du mal mais aussi les potions, les sortilèges et enchantements. Il prendrait également quelques livres sur des sujets comme la botanique et les soins aux créatures magiques. Il voulait également trouver des informations sur les animagus, la magie sans baguette et d'autres encore mais il ne savait pas trop lesquels. Il se dit qu'il verrait au fur et à mesure qu'il déambulerait dans la librairie. Il commença par la section scolaire, celle qui concernait les matières de Poudlard.
Il commença par la métamorphose. Il mit dans le panier qui lévitait à coté de lui, les livres suivants :
Comment transformer un objet en animal par Mélinda Mélangetou.
Les transformations physiques pour sorciers de second cycle par Emeric Changé.
La transformation des matériaux par Therse Milbois.
Animagus en 10 leçons par Pouldo Titus.
Il s'intéressa ensuite à la partie sur la défense contre les forces du mal ce qui lui fit rajouter quelques livres aux quatre précédents. Ils couvraient plus que le programme normal de Poudlard mais il se dit qu'il était plus qu'urgent qu'il travail à fond cette matière. Il en avait assez que le professeur Dumbledore le sort à chaque fois du bourbier dans lequel il ne manque pas de se précipiter.
Pour ce qui était des potions, il prit également une bonne dizaine de livres qui traitaient de différents sujets comme les potions de soin ou encore les potions de vérité. Il s'intéressa à un livre assez complet qui avait pour titre « poison et contrepoison », ce qui l'étonna c'est de voir le nom de celui qui l'avait rédigé, un certain Serorus Vergue. C'était sûrement le pire nom de sorciers qu n'avait jamais entendu Harry.
Il trouva dans la section "sortilèges et enchantements" de nombreux livres sur la magie sans baguette, il n'en pris qu'un car la plus part des auteurs pensaient qu'il était impossible d'en faire. Ils ne faisaient que parler des grands sorciers qui avait pu la pratiquer. Il trouva également, des livres parlant des incantations, il ne savait pas trop ce que c'était mais il prit quand même celui qui lui paraissait le plus complet.
Pour ce qui est de la botanique et les soins aux créatures magiques, il prit un herbier et un bestiaire qui faisaient chacun plus de 1 000 pages. Heureusement, pour Harry, qu'il ne faisait que les mettre dans le panier. De plus pour chaque matières, il prit les analaspics. Il avait déjà dans son panier une trentaine de livres quand il commença à chercher des livres sur le contrôle du temps, les protections magiques, et les armes magiques.
Sur le premier sujet, il ne trouva rien, il se doutait bien que le ministère n'empêcherait les gens de modifier le cours du temps comme bon leur semblent. Il ne prit pas les livres parlant des protections magiques car il se rendit compte qu'il avait déjà ces informations dans les livres de défense contre les forces du mal. Il prit le livre "Comprendre la création des armes magiques".
Il allait se diriger vers le comptoir pour payer quand il se souvint de l'idée qu'il lui avait traversé la tête lorsqu'il se trouvait au Chaudron Baveur. Il se dirigea alors vers la section juridique. Il passa juste à coté de la section "Histoire", il prit alors deux livres qu'il pourrait offrir à Ron et Hermione : "L'histoire de Poulard, 500ème édition" et "Les 100 ans des Canons de Chudley". Dans la section juridique, il trouva rapidement les livres qu'il lui fallait. Dumbledore qui le suivaient depuis le début sans rien dire, l'interrogea :
« - Pourquoi tous ces livres sur les lois magiques, Harry »
Harry chercha rapidement une excuse qui pourrait satisfaire son directeur sans dévoiler ses intentions. Il répondit alors : « C'est pour éviter d'être aussi démunis que l'année dernière si l'on vient à m'accuser de quoi que soit. » Dumbledore acquiesça mais ses yeux étaient quand même teinté de suspicion. Harry allait rajouter quelques choses mais il se retint, ne voulant pas éveiller plus la curiosité de son directeur. Après avoir payer, il allèrent tous les deux chez l'apothicaire. Pour éviter que Dumbledore ne s'interroge, il lui expliqua qu'il allait essayer de se fabriquer quelques potions qui lui seraient très certainement utile comme la potion de sommeil sans rêve pour lui éviter les cauchemars et les visions des atrocités commises par Voldemort.
Il expliqua à l'apothicaire qu'il souhaitait rentrer en possession d'un coffret ou de quelque chose dans le genre qui contiendrait tous les ingrédients nécessaires en potion, même les plus rares et dans des quantités assez importantes. L'apothicaire lui expliqua qu'il n'avait pas ce genre de stock mais qu'il lui faudrait que quelques jours, au maximum une à deux semiane pour qu'il les rassemble tous et quantité non négligeable. L'apothicaire sembla sceptique quand Harry voulut lui passer commande. Se ne fut plus le cas quand Harry versa les 1 000 gallions d'acomptes demandés. Harry expliqua qu'il ne pourrait pas venir chercher sa commande mais qu'il enverrait sa chouette blanche pour réceptionner la facture et ramener aussi l'argent qu'il devrait au marchand et le coffre contenant les ingrédients.
A peine sortie de chez l'apothicaire, Harry sentis que quelque chose n'allait pas, il faisait bien plus froid. Il se retourna vers Dumbledore et juste avant que sa cicatrice le brûle si intensément, il prononça : « des détraqueurs ». C'est alors qu'apparurent dans le ciel de une vingtaine de silhouettes spectrales entraînant la panique des personnes présentes. Mais Dumbledore réagit sur l'instant créant un patronus immense de la forme d'un phénix. La présence de celui-ci permit à Harry de rester lucide et de lui aussi lancer le sort du patronus. Il fut surpris de voir cette fois, non pas une seule forme mais deux, un cerf et un chien. Cornedrue était, certes plus petit que les fois précédentes, mais la présence de Patmol à ses cotés leur permit de protéger un plus grand nombre de personne. Au bout de quelques minutes, de combat entre les trois patronus et les détraqueurs, les derniers qui étaient encore vivants s'il l'on peut dire, s'enfuir. Dumbledore sembla surpris de la faiblesse de cette attaque. Voldemort avait du faire cela pour créer une diversion. Dumbledore devait vite rentrer au QG de l'ordre pour se préparer au pire. Il se tourna vers Harry et dit :
« - Harry, je dois te ramener tout de suite chez ta tante.
- Vous pensez que ce n'est qu'une diversion pour quelque chose de plus important, n'est ce pas.
- En effet, je crains le pire, je dois vite retourner au QG de l'ordre. »
Aucun des deux n'avaient tort car à quelques dizaine de kilomètre de là, dans la banlieue de Londres, trois silhouettes encapuchonnées étaient apparues. Elles se dirigèrent vers une maison de brique rouge pointant vers la maison des bouts de bois. C'est du moins ce qu'aurait pu penser les moldus regardant la scène. Quelques instants plus tard des étincelles jaillire de ceux-ci et frappèrent la maison de plein fouet, la réduisant en une seconde à l'état de gravas. Ces trois étranges personnages disparurent aussi rapidement qu'ils étaient apparus ne laissant qu'un étrange symbole dans le ciel, juste au-dessus des ruines.
Harry et Dumbledore se dirigèrent rapidement vers le Chaudron Baveur pour utiliser la cheminé afin de se rendre rapidement à Privet Drive. Mais la panique qui s'était emparait de la foule ne s'était pas dissiper, tous voulaient utiliser la cheminé. Ne voulant pas attendre que la centaine de personne l'aient utilisé, Dumbledore devait trouver une autre solution. Il chercha pendant quelque instant dans ses nombreuses poches, un objet qu'il aurait pu transformer en portoloin. Il ne trouva rien. Dumbledore décida qu'il serait plus rapide de transplaner là-bas. Mais pour cela, il devait sortir Chaudron Baveur car depuis que le retour de Voldemort avait été reconnu par le ministère, des barrières anti-transplanage avaient été mises en place. Dès qu'ils furent dans la rue, Dumbledore se soucia peu des moldus qui pouvait se trouvaient là. Il prit Harry et transplana dans une ruelle pas très loin de Privet Drive. Quel ne fut pas leur surprise de voir la marque des ténèbres flottait au dessus des maisons. Harry se rua en direction de la maison de son oncle et sa tante. Bien qu'il les déteste, il ne voulait pas leur mort surtout de la manière dont peu la donnée les sbires du mage noir. La marque semblait se trouver à la verticale de la maison de la famille d'Harry. En entrant dans Privet Drive, son visage se décomposa, c'était une vision d'horreur.
Merci déjà à ceux qui ont laissé une review.
dark magenius : Je ne pense pas que je suis trop dure avec Dumbledore, il a quand même trahis la confiance qu'Harry avait en lui. Mais ne te fait pas trop de soucis leurs relations vont très vite s'amélioraient.
