Voilà un nouveau chapitre, je sais que j'y ai mis le temps mais en ce moment je bosse et je n'ai pas beaucoup de temps à moi. Merci à tous ceux qui me lise et qui laissent des reviews, cela fait chaud au coeur.
A la fin du chapitre il y a une petite question, ça serait sympa de répondre, donc bouton Go en basà gauche.
Une vision de désespoir.
En entrant dans Privet Drive, son visage se décomposa, c'était une vision d'horreur.
Harry avait devant lui, une vision apocalyptique de sa rue si parfaitement entretenu habituellement. L'odeur de souffre qui y régnait était proprement insupportable. L'air piquait les yeux. Bien que ce ne soit pas la maison de son oncle qui avait été touché mais celle d'un de ses voisins, Harry était bouleversé. La maison avait été réduis en poussière, on aurait dit que la terre avait repris possession de celle-ci. Seul un jardin parfaitement entretenu aurait pu laisser supposer l'existence d'une maison à cet endroit. Rapidement Dumbledore l'avait rejoint. Il compris vite pourquoi les mangemorts s'étaient attaquer à cette maison et l'expliqua à Harry :
« - Cela fait quelques année que nous sachions que vivait près de chez toi un jeune garçon doté de pouvoir magique. N'est ce pas la maison du jeune Mark Evans ?
- Le petit Mark est un sorcier ?
- En effet, il l'était. »
C'est à ce moment là qu'un des aurors salua Dumbledore et lui dit qu'ils n'avaient trouvé que deux corps d'adultes dans le peu qu'il restait de la maison. Harry heureux intervint rapidement, et leur apprit que souvent Mark traînait comme la plus part des enfants dans le parc durant la journée. Celui qui semblait être le chef ordonna à deux autres de partir à la recherche du petit. Peu de temps après, ils revinrent avec un garçon de 11 ans.
Pendant ce temps là, Harry avait demandé ce qui se passerait pour Mark, Dumbledore lui avait répondu :
« - Il risque d'être confier à un orphelinat moldu. Il sera très dur alors de le faire venir à Poudlard. Et l'on va devoir bloquer sa magie pour qu'il ne puisse plus jamais s'en servir.
- Vous serez-t-il possible d'intervenir ? l'interrogea Harry. Mark est un gentil garçon, et il ne mérite pas d'être privé de tout ce que peux lui apporter le monde magique.
- Le problème n'est pas tant dans le fait de faire venir M. Evans à Poudlard mais il sera difficile de faire payer un orphelinat moldu pour ses fournitures.
- Si le problème réside là, moi, je peux lui venir en aide, dit Harry
C'est alors qu'un hibou se posa sur l'épaule du directeur qui pris aussitôt la missive attachée à sa patte. Son visage se décomposa littéralement, ses yeux empreints de tant de malice d'habitude s'étaient vidés. On aurait dis que le ciel venait de s'écrouler sur la tête du directeur. Harry l'interrogea du regard mais comprit vite que les parents de Mark ne devaient pas être les seuls morts dans l'affaire. Voldemort était vraiment un être ignoble, tout cela pour les sangs-purs alors que lui-même n'en était pas un. Harry eut la nausée tellement cet être l'écœurait. Harry était perdu dans ses pensées pendant que Dumbledore lui expliquait la situation, il ne réagit que lorsque celui-ci énonça un chiffre : « 163 ». Au bout d'une heure, la marque des ténèbres avait disparu et un sort d'oubliette avait été laissé sur toutes les personnes ayant étaient proche de la maison. Dumbledore obligea Harry à rentrer chez sa tante après avoir promis à celui-ci de tout faire pour que le jeune Evans puisse intégrer Poudlard en septembre.
Harry rentra alors et s'effondra sur son lit. La journée avait été très éprouvante, il s'endormit jusqu'au lendemain. Comme à l'accoutumé, il se réveilla en sueur à cause d'un cauchemar où il voyait revenir à la vie le pire criminel que le monde avait connu au fil des âges. Il sortis ses achats de la malle où il les avait entreposées avant de s'effondrer. Il s'intéressa à la liasse de papier que lui avait donnée le gobelin en charge des successions. Il l'ouvrit et se vit la mystérieuse lettre. Harry se dit que cela devait encore avoir un lien avec l'autre fou et préféra pour l'instant la laisser de coté. Il n'avait vraiment pas envie de se prendre la tête avec le futur.
Il s'intéressa à la liasse de documents concernant sa famille de sang. Pendant plus de deux heures, il feuilleta la partie concernant les propriétés. Il fut impressionné par tous ce que sa famille possédait. Il y avait une bonne centaine de manoirs à travers l'Europe, des dizaines d'appartements à Londres et dans les grandes capitales du monde, des participations dans des centaines de société, aussi bien sorcières que moldu. Il venait de finir cette partie quand son regard fut attiré par une carte qui représentait toutes les propriétés foncières des Potter. Il fut encore plus intéressé quand il remarqua que sa famille avait une propriété à Little Whinging. Il chercha dans la liasse pour voir où celle-ci se situait en se disant qu'il pourrait peut-être s'y rendre. Il fut surpris en lisant l'adresse. C'était le 4, Privet Drive. Une idée démoniaque lui vint l'esprit. Il allait se venger de tout ce que lui avait fait les Dusleys. Il chercha dans la liasse d'autres choses qu'il pourrait utiliser contre ceux-ci et s'aperçu que la fabrique de perceuses que dirige son oncle, la Grunnings, était une des sociétés dans laquelle il avait des participations. Pour être précis, il était le premier actionnaire. Maintenant, il comprenait mieux pourquoi son oncle et sa tante le détestaient.
Il ne restait plus qu'un quart d'heure avant que sa tante ne le réveille pour qu'il serve d'elfe de maison. Harry s'habilla rapidement avec un grand sourire aux lèvres, cette période de sa vie était révolu. A l'instant même où sa tante allait frapper à sa porte, il l'ouvrit. Elle sembla surpris de le voir déjà prêt. Elle allait lui ordonner de faire le petit déjeuner mais il l'a regarda doit dans les yeux et lui dit :
« - Ne compte pas sur moi, pour faire le petit déjeuner avant que l'on ait eu une petite discussion tous les trois, avec Vernon, dans le salon.
- Euh,…d'accord, répondit-elle complètement sous l'effet de surprise. »
Quelques minutes plus tard, il était confortablement assis dans le fauteuil de son oncle et les attendait. Son oncle entra en furie dans le salon en hurlant :
« - Comment tu oses nous manquer de respect alors que nous t'avons hébergé sous notre toit, tu vas aller tout de suite faire ta liste de corvées….
- Sous MONtoit, l'interrompit Harry
- Comment ça sous ton toit ? Tu es ici chez moi et je ne te permets pas, hurla encore plus fort Vernon Dursleys.
- Ce n'est pas le cas, CETTE maison appartient à la famille POTTER, or la famille Potter c'est moi, dis légèrement énervé Harry. »
C'est à ce moment que l'information sembla arriver au cerveau de son oncle car il commença à pâlir et s'effondra dans le fauteuil juste derrière lui. Sa tante Pétunia pénétra la pièce inquiète de ne plus entendre son mari. Elle le vit pale et se retourna vers Harry en lui demandant de manière assez virulente :
« - Que lui as-tu fait ?
- Je lui ai seulement rappelé à qui il parlait, c'est à dire au propriétaire de la maison dans laquelle il loge à titre gratuit depuis 1980 si je ne me trompe pas, répondit Harry
- Quoi, ajouta sa tante qui semblai surprise de cette information.
- Ah, Ah, Ah, tu ne savais pas, rigolât Harry
-Vernon, dis-moi qu'il ment, l'interrogea Pétunia
- Hélas, il dit la vérité. Au début des années 80, ma société était limite en dépôt de bilan, j'ai contracté un prêt avec comme garantie a maison, Pétunia. Il s'avéra que ce prêt, je ne put le rembourser, alors je suis aller trouver ta sœur et son taré de mari pour qu'ils nous aident. Son père m'a alors proposé de lui vendre la maison et de rembourser mon prêt à la banque. Il me dit que tu n'en saurais jamais rien et qu'il me la revendrait plus tard quand mes affaires iraient mieux. Mes affaires allèrent de mal en pis jusqu'à l'intervention d'un investisseur qui racheta la moitié de la société sans vouloir pour autant la diriger. Cette intervention divine arriva quelque mois avant la disparition de ses foutus parents. J'ai tenté, par la suite, de racheté les parts de cet investisseur mais on a répondu qu'il ne souhaitait pas les vendre.
- Il ne pouvait pas les vendre serait plus juste, ajouta Harry. Car c'est mon père par l'intermédiaire d'une de ses sociétés qui t'a sauvé de la banqueroute, à la demande de ma mère. Je vous ai demandé de venir pour vous proposer quelque chose. Je vous propose que tout reste comme maintenant jusqu'à ma majorité dans le monde normal. A ce moment, Vernon me rachètera pour une livre symbolique aussi bien les actions de sa société que la maison. Bien sur, je pose une ou deux conditions à cela. Premièrement, je ne serais plus jamais obligé de vous servir de larbin. Ensuite, je veux pouvoir utiliser la magie et aller dans le monde magique quand bon me semblera. Bien sur vous m'y emmènerez. Après, j'invite qui je veux, tout comme vous mais je conseille quand même de me demande en ce qui concerne Marge Dursleys. Je crois que c'est tout. Ah ! Si, une dernière chose, Dudley devra arrêter de terroriser tous les enfants du quartier et suivre un véritable régime et donc perdre du poids, finit-il de dire avec un sourire narquois au coin des lèvres.
- Et si on n'est pas d'accord ? le dévia Vernon
- C'est simple, dès ce soir vous vous trouver à la rue. Et tu es virer de ton poste de directeur de la Grunning pour fraude car les gobelins qui étaient chargé de gérer ma fortune ont trouvé des anomalies dans tes comptes. Il aurait bien mis une procédure judiciaire en place mais ils ne pouvaient pas mais moi, je le peux.
- Et bien d'accord mais je ne veux pas être inquiété pénalement pour ces fraudes
- Si tu respectes ta part du contrat, tu ne seras pas dans la ligne de mire de la justice, finit par dire Harry en se levant pour se rendre dans sa chambre.
Cela avait été plus facilement qu'il ne l'aurait cru. Mais son oncle n'était pas stupide. Il reprit le dossier et étudia la partie concernant les droits et privilèges des Potter. La liste était, elle aussi, impressionnante. Il avait un droit de veto sur toutes les décisions du ministère, une place permanente au conseil d'administration de Poudlard. Il fut d'ailleurs surpris que cette place soit actuellement occupée par M. Malfoy. Alors la famille Malfoy s'était permis d'usurper ses droits, pensa-t-il. Il allait bien s'amuser avec eux. Les Potter avaient une place dans toutes les institutions dirigeantes du monde magique, même à Gringotts. S'il avait bien compris ce qu'il avait lu, sa famille appartenait aux dix familles ayant fondé la totalité des institutions de la Grande Bretagne magique. Il s'intéressa à celui concernant la famille Black. Les informations qu'il y trouva furent quasiment les mêmes que précédemment. En quelque sorte, le fait d'être majeur, lui permettrait peut être de s'émanciper de la tutelle qui lui pesait. Harry se dit que Dumbledore avait du lui permettre pour pouvoir librement contrôler le ministère en mettant les droits des Potter et des Black dans la balance. Harry se dit qu'il lui fallait quelqu'un qui puisse le représenter dans les différentes institutions au cours de l'année scolaire. Il se demanda si M. Weasley accepterait. Il fallait qu'il lui demande. Aussitôt dis, aussitôt fait, il prit un parchemin est commença :
Cher M. Weasley
Mes vacances ont bien commencé, grâce aux menaces de l'ordre et à un compromis que j'ai pu trouver avec mes moldus pour qu'il me laisse en paix durant ces vacances d'été.
Je vous écris une petite lettre pour prendre des nouvelles de toute votre grande famille. J'espère que tout le monde va bien au Terrier.
Je vous écris également pour savoir si ne souhaiteriez pas travailler pour moi, comme le garant des droits et privilèges que j'ai hérités, à savoir, ceux des Potter et des Black auprès des institutions dirigeant le monde magique. Bien sur, vous devrez très certainement quitter votre emploi au ministère mais je vous propose de tripler votre salaire actuel. Cette collaboration continuera bien après ma sortie de Poudlard.
En espérant une réponse rapide, je vous souhaite de vous porter bien.
Harry Potter
Harry regarda Hedwige partir en direction de la maison de son meilleur ami. Il espérait que le père de celui-ci accepterait. Il se dit qu'il devrait également proposer au dernier des Maraudeurs encore en vie de s'occuper de gérer les avoirs fonciers de sa fortune. Il lui enverrait également une lettre pour savoir s'il acceptait, une fois que sa chouette reviendrai. Il était maintenant dix heures. La journée qui commençait semblait parfaite pour aller se faire quelques achats pour son bien être personnel. C'était une des étapes qu'il avait planifiées. Il descendit en direction de la cuisine, pris deux fruits comme petit déjeuner et se dirigea vers la sortie. Il fut stoppé par sa tante qui lui demandait où il allait. Il répondit qu'il allait s'acheter des vêtements décents en claquant la porte.
Arrivé au centre commercial, Harry fut vu par Dudley entrant dans un magasin réputé mais Harry ne remarqua même pas son énorme cousin. Après plusieurs heure de shopping, Harry traversait le parc quand d'un coup, il se trouva en face de son énorme cousin et de toute sa bande de délinquant. Harry voulut continuait son chemin mais Dudley le projeta au sol. Harry allait se saisir de sa baguette mais le souvenir des poursuites qui lui avaient été intentées contre lui l'année précédente l'en dissuada. Il se releva et fixa son cousin. Il allait lui dire quelque chose mais Dudley l'en empêcha par un coup de poing en disant :
« - Tu ne peux rien contre moi sans tes bizarreries.
- En ais-tu sûr ? le questionna Harry
- Certain, répondit son cousin en lui assénant un second coup de poing, tenez le, ordonna-t-il à ses camarades. »
Ceux-ci maintenir Harry au sol pendant que Dudley commençait à fouiller les sacs d'Harry. Il commença à sortir tout les vêtements et a les jeté au sol :
« - Alors tu as attaqué une banque pour te payer des fringues, c'est dommage quelles soient si laides, elles sont juste bonnes à servir de serpillière. »
Il dit cela en les piétinant. Au bout de quelques minutes, Dudley et ses acolytes laissèrent Harry sans l'avoir au passage rouer de dizaines de coup de pied et en lui volant sa montre. A peine, ils étaient partis qu'Harry sortis sa baguette pour se jeter un sort de guérison. Le sort mettrait plusieurs heures à réparer toutes les blessures d'Harry qui heureusement n'étaient superficielles. Harry ramassa ses achats et rentra. Il ne dit rien à sa tante mais celle-ci vit bien qu'il avait des bleus. Ce n'est pas pour autant qu'elle s'inquiéta.
Il fut content de voir dans sa chambre, deux hiboux. Il se dit, enfin des nouvelles du monde de la sorcellerie. L'une des lettres était de Ron qui lui disait que son père lui avait ordonné de donné des nouvelles à Harry. Il lui apprenait que toute la famille allait bien et que c'était bientôt la finale de la coupe national de Quidditch et que les Canons de Chudley seraient opposés au Virevoltants de Bracknell. Il espérait qu'Harry pourrait venir au Terrier ou ailleurs passait la fin de l'été mais Dumbledore n'avait pas encore donné sa réponse. La seconde était du père de Ron pour lui dire qu'il devait en parler avec sa femme mais qu'il lui donnerait sa réponse rapidement. Harry fut certain qu'il allait aussi demander l'avis de Dumbledore mais il s'en foutait royalement.
Sa tante l'appela pour le déjeuner, il descendit et fut à la limite de se remettre à rire en voyant la tête que faisait Dudley devant le bol de salade verte que lui avait servis sa mère alors qu'Harry avait eu le droit à un steak avec des frites. Il tenta bien de prendre l'assiette d'Harry mais sa mère l'arrêta aussitôt en lui disant :
« -Tu auras que de la salade verte et ne t'avise pas de manger l'assiette de ton cousin. Tu dois perdre du poids. De plus, j'aimerais que tu arrêtes t'embêter les enfants du quartier et en particulier ton cousin.
- En parlant d'embêter les gens, je crois que notre accord de ce matin est déjà caduc car mon cher cousin à détruit pour 2 000 livres de vêtements que je m'étais acheté ce matin, intervint Harry, et cela m'appartient, rajouta-t-il en prenant sa montre du bras de Dudley
- QUOI, hurla Pétunia Dursley en regardant son fils, comment as-tu pu faire cela ? Tu n'as vraiment aucuns respect des affaires des autres. On va discuter de cela avec ton père, ce soir.
- Mais maman, c'est…, tenta de dire Dudley mais il compris au regard noir de sa mère qu'il ferait mieux de ne rien dire
- Bon, pour cette fois, je ne vais rien dire. Je trouverai bien un sort pour les remettre en état et si ce n'est pas le cas j'irai en racheter, dis Harry
- Merci, et toi tu vas rester à la maison pour tondre la pelouse et tu vas également débarrasser la chambre d'Harry de tous tes vieux jouets que tu vas aller jeter.
- Mais maman, pourquoi ce n'est pas Harry qui fait ça, il est là pour ça, rétorqua Dudley
- Car je l'ai décidé et c'est tout. Et ne t'avise vraiment pas d'embêter une seule personne du quartier où alors tu auras aucun cadeau pour ton anniversaire. »
Harry se retint de rire tout au long du repas car la tête de Dudley était vraiment comique. Arrivé dans sa chambre, il décida de ranger les papiers concernant sa succession dans le seul endroit sûr qu'il connaissait, c'est à dire sous la lame de parquet. Il la protégea par un sort.
Il laissa juste la lettre mystérieuse en dehors. Il n'avait pas vraiment envie de la lire mais il voulait juste l'étudier. Ce qui l'intriguait le plus, c'était les quatre sceaux de cire qui la cachetaient. Les quatre sceaux représentaient les emblèmes des quatre maisons de Poudlard, donc les fondateurs. Mais ce qui lui semblait étrange, c'était la présence d'un autre animal sur chaqu'un des sceaux. Par exemple, sur le sceau de Serpentard, il y avait, en plus du serpent, un petit griffon d'or et inversement pour celui de Grinfondor. Il y avait un blaireau et un aigle sur les deux autres. Il s'interrogea sur ce fait pendant une dizaine de minutes mais il ne trouva pas de réponse à ses questions.
Il fut tirer de ses réflexions par les pas lourds de son cousin qui gravissait l'escalier. Il cacha la lettre sous son oreiller et pris le premier livre qui passait sous sa main. Il eut raison de faire cela, car son cousin entra sans frapper dans sa chambre tout en bougonnant dans son double menton. Harry le vit commencer à ramasser les différents jeux cassés qu'il avait amassés tout au long de ses caprices. Au bout d'un quart d'heure, Harry se dit qu'il pourrait lui rendre la tache plus facile avec un sort de légèreté. Il se ravisa vite en pensant que cela lui permettrait peut-être de respecter les autres. Mais il ne se faisait guère d'illusion. Le livre qu'Harry lisait concernait la création d'objet magique, comme des balais faisant le ménage tout seul. Il se dit qu'il en enchanterait un pour sa tante. Parce que même s'ils avaient été durs avec lui, ils lui avaient permis d'être une personne respectable, du moins dans le monde de la sorcellerie car pour tous les voisins, il serait toujours le délinquant qui allait à St Brutus. Quand il eut fini sa lecture, il s'aperçut que son cousin avait fini de ranger. On aurait dit que la chambre avait triplé de taille. Il lança un petit sort de nettoyage et commença à sortir tous les livres qu'il avait en sa possession. Quand il eut fini, il n'avait plus cette impression, au contraire. Il se dit qu'il lui fallait des étagères. Il retournerait demain au centre commercial.
Il descendit à la cuisine pour prendre un ou deux fruits, il vit que la vaisselle n'était pas faite alors que Dudley s'était vu assigner cette tache. Harry, d'un sort, l'aida. Il remonta dans sa chambre pour s'intéresser une nouvelle fois à la lettre des fondateurs. Il prit son courage à deux mains et brisa le premier sceau. Quand se fut fait, il eut l'impression que quelque chose l'étudier mais celle-ci disparu rapidement. Il se dit qu'il devait tourner un peu paranoïaque. Mais comment ne pas l'air quand les gens autour de vous peuvent être des mangemort en puissance. Il eut la même impression quand il brisa le deuxième sceau. Il se dit que c'était un sort que les fondateurs avaient placé pour être certain que se serait vraiment la bonne personne qui lise la lettre. Mais il se trompait totalement, il aurait vu la scène de l'extérieur, il aurait vu l'aura de magie pure qui l'entourait et qui augmentait chaque fois qu'il brisait un des sceaux. Au final, elle était teintée de différentes couleurs, du rouge et de l'or, du vert et de l'argent, de bleu et de marron, ainsi que de noir et de jaune. Il allait déplier le parchemin quand il se rendit compte que la pièce autour de lui commençait à tournoyait. Cela dura quelque minute avant qu'Harry ne fut pris d'un étourdissement. Il se réveilla quelque seconde après. Il ne se trouvait plus dans sa chambre du 4 Privet Drive, mais dans un endroit où tout était blanc et qui ne semblait pas avoir de limite. Il se demandait ce qu'avait encore pu inventer Voldemort pour le torturer. Alors qu'il était plongé dans ses pensées, il ne vit pas apparaître juste devant lui quatre silhouettes qui n'étaient autres que les quatre fondateurs de Poudlard. Pour sortir Harry de ses pensées, Rowena Serdaigle toussota. Harry sursauta et lança un sort bien qu'il n'ait pas sa baguette. La fondatrice ne s'attendant pas à cette réaction, se trouva affublé d'une camisole de force et entourer d'épée prête à s'enfoncer dans son corps. Harry se rendant compte de son erreur ni fin au sort et s'excusa. La fondatrice dit :
« -Ce n'est rien, je n'aurais pas dû te surprendre comme cela, bien que ça faisait quelque minutes que nous étions devant toi. Je suis Rowena Serdaigle et voici Helga Poufsouffle, Godric Gryffondor et notre très cher Salazar Serpentard. Nous sommes les quatre fondateurs de Poudlard et tu es ici dans un monde que nous avons créé pour cette rencontre. Est-ce que tout cela répond aux questions que tu te posais ?
- Oui, euh..Non, enfin presque, il m'en reste une ?
- Qui est ? le questionna celui qu'on lui avait présentait comme Salazar Serpentard
- Qu'est ce que vous me voulez ? rétorqua Harry avec un regard qui se voulu terrifiant mais qui n'impressionna pas du tout le fondateur
- Nous voulons simplement d'aider dans ton combat, répondit Godric.
- Mais lui, fit Harry en désignant le fondateur de la maison Serpentard, partage les idées de son descendant. »
A peine, avait-il fini sa phrase qu'il sentit l'air se chargé de magie. Il comprit rapidement qu'il avait dis quelque chose qui ne valait pas. Au bout de quelques minutes qui parurent des heures à Harry, les quatre fondateurs se calmèrent. Salazar se rapprocha d'Harry et dis :
« - Jeune homme, il faut que tu comprennes qu'au fil des siècles qui nous séparent les mentalités ont évoluées et ce qui te paraît intolérable et normale pour nous. Mais avant que tu choisisses ou pas d'accepter notre aide, il faut que tu saches quelque chose d'important nous concernant tous les quatre.
Quel est cette information capitale ? Amusez vous bien !
