Avis aux lecteurs

Le précédent chapitre était un peu cours mais je crois que je ne vais plus en faire d'aussi long que les quatre premiers sinon il risque d'avoir un sacré temps d'attentes entre les parutions des chapitres. Par contre, comme je raccourcis les chapitre, je vais essayer d'en mettre plus souvent. Il y en aura un au moins une fois par mois.

De plus, je souhaiterais avoir votre avis sur une question importante pour la suite de mon histoire. Voilà, j'ai envie de former un couple mais je ne sais pas trop lequel. Alors, j'aimerais savoir quel couple, vous aimeriez me voir former.

Une ascendance difficile.

« - J'accepte Harry mais appelle-nous par nos prénoms, car nous sommes là pour faire de toi notre égal à travers les siècles et pas pour diriger ta vie, dit simplement Salazar. »

« - La transmission de nos connaissances se déroulera en deux temps. Premièrement, nous allons te plonger dans une transe en récitant une incantation. Ensuite, nous j'apparaîtrai dans ton subconscient pour te poser une question. Celle-ci sera identique pour nous quatre. Tu devras répondre : " Oui, moi Harry James Potter, j'accepte de recevoir vos connaissances". Après le transfert, tu reviendras directement dans ta chambre chez ton oncle car tu n'auras plus assez de magie pour te maintenir dans c monde. De plus, tu dormiras très certainement durant une à deux heures. Cela dépendra de ta capacité d'apprentissage. Nous allons commencer, allonge-toi, cela t'éviteras de te faire mal quand tu tomberas en transe. »

Harry suivit son conseil et s'allongea. Les quatre fondateurs firent un cercle autour de lui et commencèrent à psalmodier une incantation dans une langue qu'Harry ne connaissait pas. Quelques instants plus tard, Harry eut l'impression d'être arracher à son corps et de nouveau projeter dans un autre espace sans pouvoir rien faire contre.

C'était un espace sans fin, où il pataugeait dans un liquide qui avait l'apparence et la texture de l'argent. Harry ressentit une drôle impression alors qu'il en tenait dans la coupe que formaient ses deux mains jointes. Il n'eut pas le temps d'approfondir cette sensation car Salazar était apparu brusquement devant lui.

« - Alors Harry pas trop secoué par ce voyage au cœur de ton centre de magie.

- Mon centre de magie ? sembla surpris Harry. Qu'est ce que c'est ?

- Nous répondrons à toutes tes questions après le dernier transfert de connaissance. Voilà la fameuse question : Harry James Potter accepter vous que je vous transfert toutes mes connaissances ?

- Oui, moi, Harry James Potter accepte de recevoir vos connaissances, répondit l'intéresser. »

Une lueur verdâtre apparut entourant le fondateur et Harry. Après, à peine quelque seconde, qui parurent des heures à Harry, tout s'arrêta. Alors Harry se sentis attirer, sur l'instant, par son corps qui reposer dans sa chambre. En réintégrant son corps, il ne remarqua pas le hibou grand duc qui se trouvait dans sa chambre.

Alors qu'il intégrait tous les sorts, potions et enchantements que connaissait Salazar, il vit défiler devant ses yeux fermés toutes les conséquences qu'ont chacun des sorts et des potions. Quand il se réveilla, il était complètement bouleversé par ces images et compris que c'était ce qui attendait les victimes de Voldemort. De plus, il avait appris une chose capitale à savoir que la magie n'est ni bonne, ni mauvaise, seules les intentions du sorcier le sont. Par exemple si le sortilège de mort est utilisé pour aider une personne se faisant piétiner par un Eruptif.

Ne peut pas être considéré comme un acte malfaisant. Sans ce transfert, Harry n'aurait jamais pensé à cette approche de la magie par lui-même. Il était un peu surpris par l'obscurantisme dont faisait preuve le monde des sorciers et cela bien qu'il en ait fait les frais au cours de sa deuxième année. Sortant de sa réflexion, Harry entreprit de prendre la lettre attachée à la patte du hibou qu'il venait de remarquer.

La lettre portait le sceaux de la banque Gringotts. Le message était du grand conseil des gobelins qui souhaitait le rencontrer le plus rapidement possible. Il prit un parchemin et écrivit :

Au grand conseil gobelin,

L'entrevue que vous m'avez demandée ne pourra pas se faire avant la semaine prochaine car pour l'instant je suis dans l'incapacité de me rendre au siège de votre banque. Le plus simple serait que vous fixiez une date qui vous convient.

Dans l'attente d'une réponse de votre part, recevez mes salutations distinguées.

Harry James POTTER

Il envoya Hedwige en précisant à celle-ci de ne pas attendre de réponse. Il l'envoya également voir si l'apothicaire avait pu commencer son coffret d'ingrédient de potions. Après cela, il était assez fatigué et il avait surtout très faim. Il descendit pour manger avec "sa famille", il ne reçut pas même un regard quand il entra dans la cuisine. Mais il sentis très bien la tension qu'il avait crée. Son oncle ne fit aucun commentaire sur le fait qu'il est sa baguette à la ceinture, ni sur la quantité de nourriture qu'il mis dans son assiette. Il mangea rapidement car bien qu'ils ne lui disent plus rien, il lui était désagréable de rester en présence des Dursleys.

De retour dans sa chambre, il prit un des livres qu'il s'était achetés. Mais il le reposa rapidement pour s'endormir aussitôt.

Comme à son habitude, il se réveilla en sueur, après avoir fait une fois de plus un cauchemar dont l'acteur principal n'était autre que le taré qui lui pourrissait la vie depuis toujours, a part Malfoy bien sur.

Après être rapidement passé par la salle de bain et la cuisine pour prendre un peu de nourriture, il remonta dans sa chambre, qu'il décida d'organiser pour qu'elle soit un peu plus confortable. D'un coup de baguette, il fit de son vieux lit, un superbe canapé ayant la particularité d'être un lit pliable. Toujours avec l'aide de la magie il dupliqua la planche qui lui servait d'étagère et la métamorphosa en une grande bibliothèque qui occupait tout le pan du mur allant de la porte à son vieux bureau. Tous les livres se rangèrent bien gentiment dedans. Il ensorcela les vitres pour que les moldus ne voient pas qu'il pratique la magie. Il se dit qu'il devait aussi chercher un sort qui empêche un œil magique de troubler sa tranquillité. Après avoir modifier quelque peu les couleurs des murs, il créa, pour finir, un grand bureau juste en fasse de la fenêtre. Il était deux fois plus grand et il avait surtout un espace où il pouvait ranger en sécurité les papiers concernant ses successions.

Il recula pour mieux apprécier la vue que lui offrait désormais sa chambre, elle paraissait toujours aussi petite, mais l'espace était bien mieux utilisait. Il trouvait son travail plutôt bien réussis. Il était près de midi quand il sortis de la contemplation de son travail. Le repas se passa dans un silence de mort, avec toujours cette tension palpable qui provenait de son cachalot de cousin. Quand il remonta, il trouva Hedwige et le même hibou grand duc que la veille qui l'attendait une lettre attachée à leur patte. L'apothicaire lui apprenait que sa demande était déjà bien avancée et qu'il devrait la recevoir la semaine prochaine. La date que lui proposait les gobelins était le mercredi suivant en début d'après-midi, vers 14h. Harry répondit rapidement en précisant qu'il souhaiterait que son directeur ne soit pas au cours. De plus, il leur demanda un relevé de toutes les transactions qui avait été effectué sur ses comptes depuis la mort de ses parents. Il passa le reste de la journée à faire du rangement dans les papiers qu'on lui avait donnés. Il descendit prendre le dîner rapidement et remonta pour pratiquer avec les fondateurs le deuxième transfert de connaissance. Il s'était dit que de le faire le soir serait peut être un peu mieux comme ça, il ne perdait pas du temps durant la journée.

Rapidement, il se retrouva avec ses quatre nouveaux mentors qui firent comme la veille, ce qui propulsa de nouveau Harry dans cette espace remplis de substance argentée. La pièce semblait beaucoup plus remplis que la veille, il se demanda pourquoi quand une voix de dame lui dit :

« - La pièce est plus remplie car à chaque transfert, nous de transmettons également une partie de notre puissance propre. Et cela est également du au fait que une partie de la puissance du sorcier repose sur ses connaissances. Bon, il est temps de passer au transfert. »

A peine, avait-il accepté qu'une lueur marron les enveloppa. Et aussitôt celle-ci disparue, il se sentit happer par son corps. Il se réveilla une heure plus tard pour sombrer aussitôt dans un sommeil sans rêve.

Les jours qui suivirent, Harry les passa à lire les différents livres qu'il s'était procurer sur le chemin de Traverse aidé par un sort que lui avait transmis la fondatrice de la maison Serdaigle. Heureusement que son rendez-vous avec les gobelins approchait car au rythme où il lisait, il n'aurait plus de livre à la fin de la semaine suivante. Il avait apprit la théorie mais n'avait rien encore mis en pratique. Surtout concernant l'animagie et la magie sans baguette. Il préférait attendre les entraînements des fondateurs. La veille de son rendez-vous avec les gobelins, Harry du se résigner, faute d'avoir reçu son petit laboratoire ambulant de potion, à demander à son oncle de le mener à Londres. Celui-ci répondit :

« - Tu as de la chance, je dois aller dans la City pour un rendez-vous, je pourrais te déposer.

- Je te remercie car il m'aurait été difficile de reporter une nouvelle fois mon rendez-vous avec les personnes qui gèrent mes comptes, précisa Harry qui rappelait, par-là, leur accord

- Nous partirons à 7 heure, termina Vernon qui s'était fortement tendu aux paroles d'Harry. »

Harry avait un sourire narquois en quittant la cuisine après le repas.

Le lendemain, Harry fut prêt bien avant son oncle trop pressé de retourner dans son univers. Le trajet se passa dans le silence. Vernon n'ouvrit la bouche que pour dire à Harry qu'il le reprendra à 18 heures après son rendez-vous. Il n'oublia pas de lui préciser qu'il ne l'attendrait pas. Avant de rentrer dans le Chaudron Baveur, Harry mit sa cape de sorcier et releva le col pour qu'on ne le reconnaisse le moins possible. Il traversa rapidement la salle et se rendis au porche.

Il avait six heures avant de se rendre à la banque. Il commença son périple par un tour à la bagagerie Leeds dans l'espoir de trouver une nouvelle malle dans le style de celle qu'il avait vu à la fin de sa quatrième année. Il voulait même en trouver une avec des compartiments encore plus grand pour s'en servir de pièce supplémentaire, et particulièrement comme laboratoire de potions. Il avait grand besoin de savoir, si pour ce qui était des potions, les transferts avaient été aussi bénéfiques que sur la quantité de sorts qu'il connaissait. Le magasin était assez bas de plafond à cause des différentes malles qui lévitaient au-dessus de la tête, d'ailleurs Harry en évita une de justesse. Le vendeur était un petit sorcier trapu qui ressemblait étrangement au professeur Flitwick s'adressa à Harry :

« - Lemarin Leeds, que puis-je pour vous, jeune homme ?

- Je recherche une nouvelle malle ayant plusieurs compartiments de très grande taille, bien plus grand que ceux de ma malle scolaire, répondit Harry.

- Attendait deux minutes, je vais voir ce que je peux vous proposer. »

Harry entendit M. Leeds marmonnait des paroles incompréhensibles en allant dans ses stocks. Il revint avec plusieurs modèles réduits par magie et d'un coup de baguette fit reprendre sa taille à l'une d'entre elles. Il commença alors à la décrire, comme un vendeur professionnel moldu, en vantant toutes les qualités mais en omettant les défaut. Il continua sa description en passant de modèle en modèle jusqu'à ce que Harry ne l'interrompe :

« - Toutes ses malles sont aussi bien les unes que les autres mais, j'en recherche une assez particulière et je ne crois pas que vous avez le genre de modèle que je cherche sauf si bien sur, vous en faites sur mesure ?

- Il m'arrive dans faire mais je ne vous ai pas montré le haut de ma gamme peut-être trouverez-vous celle que vous chercher parmi celle que j'ai dans mon stock, si vous voulez bien me suivre ? Voici, plusieurs modèles qui pourraient correspondre à vos attentes. Celle-ci par exemple, se compose de 12 compartiments dont 2 dans lesquels un homme peut facilement tenir debout.

- Non, je ne veux pas que l'on y tienne debout je veux que l'on puisse y vivre sans qu'à l'extérieur quelqu'un ne se doute de la moindre chose.

- On va s'intéresser alors à ce genre de malle, dit M. Leeds en indiquant une malle couverte de poussière à Harry. Je l'ai faite, il y a très longtemps avec l'idée que cela pourrait peut-être intéresser quelqu'un, continua le petit homme. Et bien, sachez que vous êtes la première personne à avoir une telle idée. Il est rare de rencontrer un jeune homme aussi préoccuper de son avenir par les temps qui courent. Passons plutôt, à la description de cette petite merveille, elle comporte 20 espaces séparer. 10 sont accessible en utilisant le système de reconnaissant d'empreints magiques situé sur le devant mais dissimulé derrière cette plaque de cuivre. 5 sont des compartiments classiques que l'on ouvre en se servant simplement d'une clef. Les 5 derniers ne sont accessibles que par un système identique à celui-ci, dit-il en indiquant la plaque de cuivre, qui est dissimulé dans le dixième compartiment accessible de l'extérieur. Pour faire simple, on atteint les 5 derniers compartiments que si on a passé par deux fois le système de reconnaissance. De plus, pour le passer, il faut y avoir au préalable enregistrer son empreint.

- Pourrions-nous la visiter, dit en plaisant Harry

- Mais bien sur, lui répondit M. Leeds qui l'avait pris au sérieux. Pour l'instant, seul mon empreint y est enregistré, dit-il tout en appuyant sa main sur un carré blanc qui se mit alors à scintiller.

La suite stupéfia Harry. Un petit pan de la malle venait de disparaître pour laisser place à un escalier qui descendait dans la malle. Le vendeur s'engouffra dans la malle suivis de peu par un Harry qui avait l'air hagard. L'espace dans lequel ils se retrouvèrent était brut aucuns aménagements n'avaient été apportés par M. Leeds. Celui-ci se dirigea vers carré qui n'était pas dissimulé pour l'instant comme il le précisa. Il indiqua aussi que les 5 compartiments secrets étaient reliés les un aux autres et qu'il ne valait pas toujours revenir dans celui-ci pour aller dans un autre. Harry et M. Leeds firent rapidement le tour de toutes les pièces, il y avait une cuisine où l'on pouvait facilement manger à quatre, un salon ou un bureau, une salle de bain, une chambre et un dressing. Tout était assez sommairement décoré mais cela ne dérangé pas Harry qui se dit que cela lui conviendrait parfaitement.

En sortant de la malle, Harry demanda à M Leeds s'il pouvait apportait quelques modifications dans les dix premiers compartiments. Celui-ci acquiesça, Harry demanda alors qu'il aménage une salle de duel magique avec des mannequins articulés de préférence et un laboratoire de potions. M Leeds lui dit que sa nouvelle malle serait prête le lendemain.

Après avoir payer et avoir dit que c'est sa chouette qui la viendrait récupérer, Harry sortis et se dirigea vers l'apothicaire où il réceptionna son nécessaire complet de potion qui n'était pas vraiment léger à transporter, heureusement que M. Leeds avait prêté une malle enchantée à Harry pour qu'il puisse faire ses achats. Après ces deux arrêts, il était déjà 10 heures passé. Il alla rapidement à la ménagerie magique où il devait acheter de la nourriture pour Hedwige. En attendant que le vendeur aille en chercher dans son stock, Harry regarda le boa qui restait dans la vitrine en se disant que cela serait bien s'il pouvait se l'acheter. Le vendeur n'avait plus de miam hibou et il était livré en début d'après-midi. Harry devait repasser par-là, après son rendez-vous.

Il alla chez madame Guipuire dans l'intention de s'acheté une nouvelle robe de sorcier plus dans le genre de celle que M. Malfoy senior portait. Il aurait plus de prestance devant les gobelins qui l'intimidait un peu. IL se composa également une nouvelle garde-robe complète avait bien sur, les uniformes de Poudlard, mais également avec des tenus de soirée de plusieurs couleurs, des robes de sorciers pour la vie de tous les jours. Il demanda quelles soient toutes faites dans les meilleurs tissus. La vendeuse lui proposa de la soie d'Acromantula pour les tenues de soirée et de l'Antipodean Opaleye pour les capes, un tissu fait de métal et de soie pour aussi bien les robes de Poudlard que pour les autres robes. Mme Guipuire lui proposa de les enchanter contre certains désagréments de la vie quotidienne. Ainsi toute sa garde robe sorcière se retrouva enchanter contre les taches, la décoloration, les plis. Il ajouta à sa garde robe une cape à capuche de couleur noire. Cela lui avait pris presque deux heures pour refaire tout sa garde robe. Il se dirigea rapidement vers le chaudron Baveur pour se restaurer et aussi car il avait encore de nombreuses courses à faire car il ne sait pas combien de temps durerait son rendez-vous avec les gobelins. Il en ressortit 20 minutes après avec l'intention, avant d'aller à la banque, de dévaliser les étalages de chez Fleury et Bott. Il sortit de là une dizaine de minute avant 14 heures, avec une bonne centaine de livres traitant de la métamorphose, des différentes magies existantes en passant par l'histoire, mais aussi par le droit sorcier.

A peine était-il entré à Gringotts qu'un gobelin le mena devant une grande porte de chêne ferronnée. Celle-ci s'ouvrit sur une grande salle circulaire assez haut de plafond qui était soutenu par d'immenses statues de gobelins de plusieurs mètres. Harry trouva assez drôle ces statues pour des gobelins ne mesurant généralement pas plus d'un mètre 20. Après avoir détailler la pièce qui, à part les statues, n'avait aucune autre décoration, Harry s'intéressa à la dizaine de gobelins assis autour de la table circulaire qui siégeait en plein centre de la pièce. Ils paraissaient bien plus vieux que tous les gobelins qu'il avait rencontrés jusque là. On l'invita à s'asseoir et l'un des gobelins prit alors la parole :

« - Bienvenue M. Potter à cette première assemblée plénière du conseil de Gringotts. Je suis Gringotts le V ème et de gauche à droite, vous avez Grissy, Gridin, Grenadin, Gréaul, Grini, Granu, Gonin. Chacun d'entre eux représente une des familles gobelin du monde. Maintenant que les présentations sont faites nous allons pouvoir parler affaires.

- Excusez-moi, une chose avant de commencer la réunion, j'aurai une question, l'interrompit Harry.

- Mais faites, seulement sachez que nous répondrons que si cela ne va pas à l'encontre de nos secrets, répondit celui qui venait de parler.

- Et bien, je me demande pourquoi je suis le seul sorcier à cette réunion ?

- Cela est fort simple, il fut un temps où le ministère de la magie voulu nous contrôler. Il placèrent plusieurs sorciers dans ce conseil. Seul votre famille n'a jamais essayé d'abuser de sa position au sein de ce conseil. Et au fil des générations, les Potter sont devenus plus que de simple représentant du ministère. Ils sont devenus, pour les gobelins, leur égaux. C'est pourquoi, il y a toujours un Potter au conseil de Gringotts. Et j'espère que vous vous montrerez digne de vos ancêtres, termina le directeur de la banque.

- Je vous remercie et je ne souhaite ni vous décevoir, ni décevoir mes ancêtres.

Le reste de la réunion se tint dans le secret le plus complet des lourdes portes de chêne. Le seul bruit qui se propagea à l'extérieur fut lorsque les portes se rouvrirent après deux longues heures. Gringotts le V ème entraîna Harry à part pour lui parler :

« - Comprenez bien que toutes les informations que vous avez obtenues ici ne doivent pas sortir de ces murs. Même si certaines personnes de votre entourage pourraient vouloir les utiliser pour influencer le futur mais cela n'est pas le rôle de la banque.

- Je le comprends bien, d'ailleurs en parlant de secret. On m'a parlé de l'épreuve de la Pierre de sang, je souhaiterai pouvoir la passer dans la plus grande discrétion, cela va de soit, demanda Harry.

- Elle n'a pas été utilisée depuis plus d'une centaine d'année puisque nos services sont très compétents. De plus, toute votre lignée est connue des gobelins. Donc je me demande pourquoi vous voulez la passer. Mais puisque vous le demandez, je vous tiendrai au courrant pour vous dire quand vous pourrez la passer. Il nous faut vérifier si les enchantements qui sont placé dessus sont encore actifs. Maintenant, je vous souhaite de passer une agréable soirée. »

Harry, après avoir saluer tous les gobelins et récupéré plusieurs documents qui l'intéressaient, se précipita vers l'animalerie pour acheter du miam hibou. Il s'était équipé de sa cape noire à capuche dans la ferme intention de se rendre dans l'allée des embrumes pour trouver quelques livres sur les magies les moins connus et les moins recommandables. Il avait obtenu des gobelins une liste de plusieurs endroits qui vendait des articles plus ou moins légaux. En tête de cette liste, il y avait le magasin où Harry avait vu Lucius Malfoy lors de sa quatrième année, Barjow & Beurk. Il préféra commençait par un magasin qui se situait plus au fond de l'allée, Wilkes Library.

En entrant, il prit bien soin de cacher sa cicatrice derrière sa frange. Il se dirigea directement vers la vendeuse qui était une femme qui aurait pu être sa mère. Celle-ci lui dit en le regardant suspicieusement :

« - Bonjour,

- Bonjour, des personnes qui prennent en main nos intérêts m'ont conseillé de venir vous voir, dit-il en montrant sa bourse, si je cherchais quelques livres assez rares.

- Ils ont bien fait ; dit-elle en le regardant cette fois avidement. Je fais fermer la porte comme cela nous ne serons pas dérangés, ajouta-t-elle e levant sa baguette. Maintenant, veuillez me suivre, termina-t-elle en faisant un nouveau mouvement avec sa baguette qui eu pour effet de faire se déplacer deux pans de la bibliothèque qui se trouvait à sa gauche, laissant alors apparaître une porte. Harry la suivis dans une cave voûtée éclairée par une faible lumière qui provenait d'un des artefacts entreposés là. Son regard fut attiré par une statuette qui représentait un serpent, les gravures dessus furent, comme pour le parchemin, d'abord complètement incompréhensible mais rapidement Harry les comprit. Il y était écrit que la personne le comprenant pourrait rétablir le monde car elle lui ouvrirait le chemin de V… Harry ne sut pas pourquoi car le dernier mot avait été martelé au burin et était illisible. Harry décida de la prendre, elle décorerait bien ses pièces secrètes. Il continua son tour de la cave en prenant des livres sur divers sujets dont il n'avait pris connaissance que très récemment avec le transfert de connaissance de Salazar comme la démonologie, les cercles inférieurs, la nécromancie. Et bien sur, il prit des livres qui avaient comme sujet les matières de Poudlard mais qui était considéré comme maléfique car incompris par la plus part des gens. Quand il avait feuilleté ces livres, ils ne lui paraissaient pas très compliqué. Bon, il avait un avantage, il avait les connaissances de quatre des plus grands sorciers de tous les temps. Revenant vers la vendeuse, il lui proposa de payer tout cela et de remonter. Alors qu'il se trouvait sur la première marche de l'escalier, il crut entendre des paroles et se retourna vers la vendeuse en l'interrogeant sur ce qu'elle avait dit. Celle-ci la regarda comme s'il était fou en disant qu'elle n'avait pas parlé.

Bien qu'il n'ait pas fini de faire tous les achats qu'il aurait souhaités effectuer, il dut en sortant de la librairie se dirigeait vers le Chaudron Baveur pour se rendre de nouveau dans le monde moldu devant lequel son oncle l'attendait enfoncé dans son siège de peur que quelqu'un le reconnaisse dans cet endroit qui était, pour lui, pire que l'antre du diable. S'il savait qu'avec les connaissances que possédait maintenant Harry, il aurait pu lui prouver le contraire d'une simple incantation. Le voyage du retour et le repas se déroula sans qu'on adresse à Harry la moindre parole. Mais, pour Harry se n'était pas grave car la journée s'était assez bien passé, il aurait bientôt tout ce qui ferait de lui, plus seulement le prince des Griffondor, mais le prince de la communauté magique au complet, à part bien sur, les fanatiques qui suivaient le mythomane de service. Il s'allongea sur son lit pour rejoindre le monde de Morphée, c'est du moins ce que l'on aurait pu croire mais en réalité, il allait rejoindre ses mentors pour une nouvelle nuit d'entraînement.

Bon, au final, j'ai écrit mon plus long chapitre qui j'espère vous a plu. J'espère avoir plein de commentaires, et je tiens à préciser que vous êtes peu nombreux (pour ne pas dire aucun) à avoir répondu à ma question du précédent chapitre. Bon alors un petit commentaire, et promis un de ces quatre matins, je répondrai à ceux-ci.