Note de l'auteur: Voili voilou, le nouveau chapitre est enfin arrivé ! Bon, que dire, à part les choses habituelles, que GoT ne m'appartient pas, que Bronn non plus (ce n'est pas plus mal sinon il aurait de quoi se plaindre, le pauvre ^^), etc.
Je remercie également les quelques personnes qui daignent m'écrire une review à la fin de chaque chapitre ou presque : vous êtes les meilleurs ! Notamment Abby, merci de me lire aussi régulièrement en me donnant ton avis et tes réactions, ça me touche :-)
Bonne lecture !
V
Maladroitement, le mercenaire lui tapota le dos, la laissant se blottir contre son torse en pleurant, cramponnée à son habit comme si sa vie en dépendait. La pluie était entrain de se calmer un peu.
« _Les Sept soient loués, » finit-elle par renifler dans son col après plusieurs minutes.
Elle l'entendit pouffer.
« _Remerciez-moi plutôt d'être allé boire un coup avec mes hommes dans le coin ! » répliqua-t-il.
Il la détacha de lui non sans une certaine douceur assez peu naturelle chez lui, ramassa son étole tombée par terre et la lui tendit. Maurina, qui tenait déjà les lambeaux de sa robe contre sa poitrine le regarda, visiblement dans l'expectative. Bronn sembla finir par comprendre ce qui la dérangeait et entreprit d'en couvrir rapidement la jeune femme. L'étoffe était mouillée et sale, mais sous une pluie battante cela n'avait plus beaucoup d'importance.
« _Voilà ma dame, » lâcha-t-il dans un souffle. « Et maintenant dites-moi ce que fichez ici. »
« _Pendant que je vous le raconte, vous voulez bien me raccompagner chez moi ? »
Bronn sembla hésiter un instant, puis avec un hochement de tête, ils se mirent en route.
En peu de mots, Maurina raconta ce qui l'avait sortie de chez elle et décrivit l'accouchement difficile de Celyane. Elle l'abrégea toute fois le plus possible car elle se doutait que ce genre d'histoires n'étaient pas ce qui devait intéresser le reître.
« _Quoi, toute cette galère pour un mioche ? » finit-il par lâcher.
La jeune femme trouva la force de lui envoyer une tape dans le bras. Un rire grave lui répondit.
« _Et ce n'est pas le pire, » soupira-t-elle en voyant à présent sa maison dont les fenêtres étaient illuminées au niveau de la cuisine.
A la lumière des habitations, Bronn dû voir l'expression d'appréhension sur le visage de la jeune femme car il la secoua légèrement par l'épaule.
« _Qu'est-ce qu'il y a ? »
Son ton était ferme et peut-être était-ce le contrecoup de tout ce qu'elle venait de vivre, mais elle n'avait pas la volonté de désobéir à cette voix.
« _J'ai défié mon père pour partir aider Celyane, » avoua-t-elle dans un souffle. « Et ne me prenez pas pour une lâche, mais dans cet état je n'ai aucune envie d'aller accepter les coups de mon père. »
Ils étaient arrivés devant chez elle, et se mirent sous l'auvent de la porte d'entrée. Dans la semi-clarté qu'offrait la fenêtre de la cuisine sur le côté gauche, Maurina crut voir Bronn sourire amèrement comme en se remémorant quelque chose.
« _Je ne vous trouve pas lâche. Bien au contraire, je pense que vous êtes bien trop téméraire pour votre propre bien. Vous seriez un soldat, cela vous aurait déjà envoyé pourrir dans la terre grasse. »
Bronn était si sérieux ce soir, pensa la jeune femme. Pour la première fois, il n'arborait pas cet air désinvolte qui se moquait royalement du monde. Il lui vint alors à l'esprit qu'il était allé boire en taverne, lui aussi. L'alcool le faisait-il toujours philosopher comme ça ? Elle se demanda où était passé le loup sans gêne qui la mettait hors d'elle. Elle baissa pensivement les yeux sur ses pieds.
« _Enfin, je pourrais toujours vous enlever, si vous préférez », dit-il alors avec un air canaille.
Le soudard insolent et ivre n'était pas si loin, après tout.
Il lui semblait évident qu'il disait cela sous l'emprise de la boisson. Maurina le regarda comme s'il avait perdu l'esprit.
« _Mais je plaisante pas, la belle, » continua-t-il d'un ton dégagé. « J'en serais parfaitement capable. Ce serait très facile. Moyennant finances. »
« _Oh, je n'en doute pas, » parvint-elle à répondre. Quoiqu'elle devait reconnaître que la proposition était tentante. Mais en voyant son regard déterminé, elle avait cette désagréable impression qu'il pensait ce qu'il disait. Elle reprit : « Seulement, vous voyez, j'ai une petite sœur et je n'ai aucune envie de la laisser entre les griffes de ma belle-mère ou sous la main de mon père. »
« _Vous n'aimez pas la belle-mère ? »
« _C'est une garce arriviste qui n'a pas attendu que le corps de ma mère soit froid pour se mettre dans le lit de mon père. »
Sourcils haussés, Bronn se contenta de hocher la tête, visiblement convaincu par la hargne de ses mots.
« _Des traînées de belles-mères, des pères violents ou des frères et sœurs insupportables… si ce n'est pas le lot de tout ce fichu royaume ! »
Maurina voulut objecter, mais une idée lui traversa l'esprit.
« Bronn. »
Elle posa une main sur son bras. Le soudard la regarda faire, un peu intrigué. Maurina aurait dû la retirer, mais pour lui demander ce qu'elle avait en tête, elle préférait avoir toute son attention.
« Je sais que vous demandez toujours un prix pour vos services. Alors, pourriez-vous venir avec moi confronter mon père ? Si j'arrive dans cet état, ce n'est plus des coups de ceinture que je risque. On pourra plutôt vendre ma peau comme descente de lit au petit matin. »
Le soudard l'observa pendant un temps, semblant réfléchir à toute vitesse. Maurina prit cela pour de l'hésitation.
« Je peux vous payer, bien sûr, vous n'auriez qu'à me dire combien… »
Bronn fit un geste vague en haussant les épaules.
« On aura toujours le temps de parler de ça, petite. En gros, vous voulez que j'aie l'air convainquant et un poil intimidant, hein ? »
La jeune femme le regarda, un brin soulagée. Elle acquiesça vivement en le regardant avec une certaine insistance comme pour se convaincre qu'il s'agissait là d'une bonne idée. Cela sembla troubler un peu le soudard.
« Ne faites pas une tête pareille, Maurina. Profitez donc que je sois pas ivre au point d'aller m'écrouler quelque part jusqu'au matin ! Allons-y. Attendre ne fera qu'aggraver votre cas et je n'ai pas que ça à faire de ma nuit. »
Il la prit par le bras et entra, sans lui laisser le temps d'en dire davantage sur la question.
La suite des évènements sembla se dérouler comme dans un rêve éveillé. Pour le restant de ses jours, Maurina se souviendrait de l'expression incrédule de la maisonnée au complet en voyant Bronn et elle apparaître dans la salle commune. Son père avait été alors le premier à réagir et avait voulu faire montre d'autorité, mais le soudard n'avait eu qu'à toucher le pommeau de son épée pour le calmer aussitôt.
D'un ton calme mais sans perdre de son fameux franc-parler, Bronn expliqua la situation dans laquelle s'était retrouvée Maurina. Il dit alors qu'il comprendrait bien qu'un homme comme Maître Roderick veuille raffermir son autorité sur une fille aussi désobéissante, mais que, compte tenu des circonstances, elle avait été déjà bien assez punie comme ça. Il cru bon d'ajouter que Maurina était désormais sous la protection de la Main du Roi, ce qui voulait dire par extension la sienne, et qu'il viendrait de temps en temps s'assurer que la 'jeune fille' se portait bien ; au nom de son employeur bien sûr. Maurina lui avait lancé un regard incrédule, craignant que son père ne croie pas un tel mensonge, mais elle fut agréablement surprise pour le pouvoir de persuasion du reître. Une fois l'approbation du père soutirée, Bronn décida de prendre congé. La jeune femme alla le raccompagner.
« _Merci Bronn, pour tout, » souffla-t-elle.
Il pouffa.
« _Ne me remerciez pas. C'est certainement le travail qui m'aura demandé le moins d'effort et le plus de baratin ! »
Son regard parcouru sa silhouette deux fois, puis il se rengorgea avec un sourire en coin.
« _Je passerai dans le quartier ces prochains jours. D'ici-là j'aurai pensé à un moyen de rétribution. En nature. »
« _En nature ? » répéta la jeune femme, surprise. « Mais je pensais que de l'argent… »
Bronn la coupa.
« Je vous ai dit que j'y réfléchirais. C'est tout trouvé. D'ailleurs, vous avez oublié les soulards de tout à l'heure. »
Maurina poussa une protestation indignée.
Ha ! Il ne perdait jamais le nord, semblait-il.
« _Bien sûre, petiote. Je suis une épée à gages. Chaque travail que je fais demande un payement. Et j'ai quand même tué quatre hommes pour vous ce soir. »
Il lui fit alors un clin d'œil.
« _Mais ne vous tracassez donc pas. Je tâcherai de trouver quelque chose qui ne vous coûtera pas trop cher à donner ! »
Et sur ce, il disparut dans la nuit noire, sous la pluie.
Bien sûr, une fois revenue dans la salle commune pour manger, son père et Magda lui demandèrent de nouvelles explications. Le plus simplement possible elle donna sa version des faits pendant que Greyce lui donnait un grand linge pour remplacer l'étole trempée. Ils la regardèrent un temps, soupçonneux, puis chose inimaginable, son père déclara l'affaire entendue et monta se coucher. Même la belle-mère sembla surprise. Sans doute aurait-elle voulu qu'il la rudoie un peu quand même. Défaite, elle le suivit sans mot dire quand il l'appela, puis peu à peu tout le monde fit de même.
Une fois toutes deux blotties dans le lit, Cinna se tourna vers sa sœur dans le noir.
« _C'est vrai que Bronn t'as sauvée ? »
Maurina leva les yeux au plafond.
« _Cinna, tu as entendu cette histoire deux fois déjà. Je ne vais pas t'en faire une troisième édition ! »
Sa sœur émit un grognement mécontent, typique des gamines de son âge.
« _Est-ce que tu as eu très peur ? »
La jeune femme voulut lancer une nouvelle réplique cinglante, mais se retint, épuisée. Elle jeta son côté du drap à ses pieds ; la nuit était quand même chaude et désormais moite avec la pluie. Elle avait l'impression d'étouffer. En y repensant, elle aurait souhaité que Cinna n'entende pas le détail de l'histoire de Bronn en parlant de son agression. Il y avait tellement de choses qu'elle aurait voulu lui épargner. Aussi elle décida de temporiser la chose.
« _Je n'ai pas eu le temps d'avoir peur. Bronn a été tout de suite là pour me sauver, » mentit-elle.
« _Ils t'auraient fait des choses horribles s'il n'était pas arrivé ? »
« _Je ne sais pas. » Elle déglutit. « Sans doute. »
« _Il doit être fort avec une épée, » continua-t-elle avec un ton que sa sœur reconnut comme rêveur et admiratif.
Avec le portrait qu'elle venait de dépeindre de lui et ce que Bronn avait raconté, elle ne pouvait lui en vouloir de l'idéaliser, toute petite fille qu'elle était. Cinna croyait sans doute au prince sur son beau cheval. Sauf que dans ce cas le prince était un soudard de basse extraction qui n'avait ni éducation ni manières. Fort avec une épée, c'était un euphémisme. Bronn était brutal avec une lame. Violent. Agile. Rapide. Mortel. Tuer semblait pour lui aussi facile que de respirer.
Bien sûr, c'est son métier, ma fille.
Maurina réprima un frisson, partagée entre la crainte et l'excitation. Elle se souvenait encore de ses paroles, un homme entre vos belles cuisses... bah ! Foutaises. Et voilà maintenant qu'il parlait de rétribution ? Son manque de vergogne était semblait-il, sans limites. Puisqu'il avait refusé de l'argent, elle pouvait s'attendre au pire.
« _Dis, tu dors ? » chuchota sa sœur.
« _J'essaye, » répondit-elle à voix haute pour bien laisser entendre son exaspération.
« _Dis. Tu l'aimes bien ? Il s'est quand même battu pour toi et il t'a sauvée la vie. Il a fait ça pour que tu l'aimes, non ? »
Etrangement, la jeune femme l'avait vue venir, et ne fut pas aussi contrariée qu'elle aurait pu l'être. Par conséquent, Maurina respira profondément et se contenta de répondre :
« _Bonsoir, Cinna. Et dors vite. »
Une chose dont elle pouvait être sûre, c'est que Bronn n'avait pas fait ça pour qu'elle l'aime. Elle le soupçonnait de vouloir autre chose que ses beaux sentiments, si toutes fois il voulait vraiment quelque chose d'elle. En y pensant bien, elle avait d'ailleurs du mal à imaginer que le mercenaire pouvait être capable d'avoir des idées romantiques. La simple notion la faisait rire en son for intérieur. Ils ne vivaient guère dans un monde où l'on pouvait se permettre d'être si sentimental.
Sur ces dernières réflexions, Maurina ne tarda pas à sombrer dans un sommeil sans rêves.
Les jours suivants, la jeune femme se surprit à s'étudier davantage dans le petit miroir qu'elle avait hérité de sa mère et qu'elle gardait caché dans sa chambre de peur que Magda ne le lui prenne. Etait-elle jolie ? En temps normal, la jeune femme trouvait qu'elle n'était pas laide. Avec ses yeux gris encadrés par des cheveux bruns qui ondulaient naturellement, son nez fin, ses pommettes hautes et sa bouche bien dessinée, elle aimait à penser qu'elle pouvait sans doute plaire. Mais désormais Maurina avait le sentiment que ce qu'elle était n'était pas assez. Aussi elle se mit à passer plus de temps à se nouer les cheveux le matin en y ajoutant un ruban de la même couleur que sa robe, ce qui la faisait arriver en retard pour manger le matin et l'obligeait à engloutir sa bouillie et à travailler encore plus vite qu'avant, afin que son père ne remarque rien.
Personne ne releva ce changement, sauf Greyce qui lui coulait des regards désapprobateurs par moments, et Cinna qui avait promis de ne rien dire. Maurina devint alors plus prudente ; il valait mieux prévenir que guérir. Elle enlevait le ruban et se recoiffait normalement avant le repas du soir pour que Magda ne remarque rien.
Trois jours après l'accouchement de Celyane, Maurina se décida d'accompagner à nouveau Greyce au marché. Elle avait attendu de se sentir prête à retourner dans les rues. Bien qu'elle eu du mal à se l'avouer, elle espérait secrètement que Bronn choisirait ce moment pour réapparaître. Les deux femmes discutaient avec la marchande de légumes quand une main apparut devant le visage de Maurina pour lui mettre une pomme sous le nez. Elle ne put retenir un sourire en prenant la pomme, se retournant pour voir l'homme à qui appartenait cette main.
« _Par les Sept, Bronn, est-ce que cette pomme est pour moi ? Je ne vous pensais pas du genre à faire des cadeaux à une femme. »
Le reître avec l'air égal à lui même,l'épée au côté, vêtu de son éternel plastron de cuir brun. Il était difficile de l'imaginer sans.
Quoique.
Il haussa les épaules.
« _Non, c'est sûr. J'ai pris ce que je pouvais chourer dans les cuisines avant de partir. »
Cela lui valut un regard peu impressionné de la part de Maurina, qui croqua dans la pomme.
« _J'aurais dû m'en douter, » fit-elle en se détournant pour voir si Greyce était toujours entrain de colporter des commérages avec la marchande. Hélas oui.
Bronn vint se poster devant elle.
« _N'allez pas me prendre pour un chevalier ou je ne sais quoi, ma jolie. Je suis une épée qui se vend au plus offrant. Mes besoins passent avant ceux des autres. Question de survie. »
Sourcils haussés, la jeune femme essaya de montrer qu'elle n'était pas déçue.
« _Je suis terriblement impressionnée. Mais ça, alors ? »
Elle brandit alors la pomme entamée comme une preuve accablante.
Bronn eut une moue en haussant une épaule.
« _Bah. J'pouvais bien faire une exception. »
Maurina eut un sourire qui en disait long puis croqua un nouveau morceau en regardant Bronn dans les yeux, voulant faire la fière. Elle sentit alors un peu de jus couler sur son menton. Gênée, elle voulut se tourner vers Greyce et prendre le torchon sur le panier, mais Bronn l'arrêta en prenant le bas de son visage entre le pouce et l'index. Ses doigts étaient rugueux, durcis de toute évidence par les combats, mais ils étaient le cadet de ses soucis. Pétrifiée, elle sentit son pouce lui essuyer le menton, lentement et à deux reprises, puis il le porta à sa bouche et le suça, ses yeux bleus impertinents dans les siens.
Maurina crut qu'elle allait se transformer en flaque d'eau sur le sol. Elle sentait ses joues devenir tout à coup très chaudes.
« _Est-ce que ça va, maîtresse ? » intervint Greyce en lorgnant le soudard d'un air peu amène. « Et vous traînez encore dans le coin, vous ? »
Bronn, piqué au vif, avança d'un pas vers elle en prenant un air menaçant. Malheureusement pour Greyce, le reître était grand et elle, très petite.
« _Je causerais sur un autre ton si j'étais toi, maraude, » grogna-t-il en posant sa main sur son épée.
Instinctivement, Maurina posa une main sur son avant-bras pour le calmer.
« _Bronn. S'il vous plaît. »
Son expression inchangée, il finit par hocher la tête, puis il retrouva la mine qu'elle lui connaissait bien.
« _Continuons, Greyce, » reprit la jeune femme.
La servante ouvrit la marche en jetant encore des regards en arrière, le reître et Maurina la suivant à une petite distance.
« _Avant que j'oublie, Tyrion m'a chargé de vous demander si vous aviez commencé à lire son cadeau. »
Maurina ne put cacher son embarras.
« _Je l'ai feuilleté. Mais je dois avouer que le style est plutôt... »
« _Barbant ? »
« _Soporifique, » termina-t-elle. La jeune femme se tourna alors vivement vers lui en posant à nouveau une main sur son bras. « Mais ne lui dites surtout pas que j'ai dit ça. En tout cas il est toujours bien rangé dans ma chambre, où personne ne peut me l'abîmer.
Bronn eut un demi-sourire.
« _Du moment que vous ne le jetez pas au feu, je lui dirai que vous adorez les histoires de guerre. »
« _Merci. »
Ils attendaient à présent devant l'épicier. Bronn se pencha alors à son oreille de façon inattendue. Sentir son souffle chaud sur sa nuque lui donna un frisson qui n'était pas désagréable.
« _Au fait, j'ai réfléchi à un moyen de rétribution. »
Maurina aurait voulut lever les yeux au ciel, mais une délicieuse excitation mêlée d'appréhension dans sa poitrine la retint.
Voilà !
Quoi. Comment? Je vous laisse encore sur votre euh... faim? Je ne vois pas du tout de quoi vous voulez parler.
Toujours est-il que je ris toute seule de ce qui va venir en suite, mais bon, je ne voudrais pas vous dévoiler quoi que ce soit non plus ^^ En tout cas sachez que mon histoire dépasse un total de 290 views et quelque, donc je suis contente.
Manquerait plus que les reviews suivent et là je mourrai une femme heureuse ! Mais écrire pour le simple plaisir d'écrire est déjà très bien.
En tout cas vous connaissez le refrain, l'encadré des commentaires c'est juste en dessous. Content ? Déçu ? Idées ? Suggestions ? Je réponds à tout le monde en MP et je prendrais chaque review constructive en considération.
En attendant, je vous souhaite une bonne semaine, et fais une bise à tous !
