Auteur : TenshinNeko
Disclamer : M'appartienne pas. Et c'est vraiment triste ! Pas juste, non plus. Une perte pour l'humanité !
Note : Vous me croyez, si je vous dis que je n'avais pas prévu que ce soit aussi long ? Non, parce que franchement, ce n'était absolument pas prévu, que neni ! Mais, c'est basé sur Stiles, ce petit père m'a toujours inspirée. Je ne sais pas pourquoi, je ne lui ressemble pas, je ne m'y identifie pas… mais, pourtant… c'est lui que j'adore. Alors, sincèrement, j'espère que ça vous plaira autant il m'a plus de l'écrire ! Bonne lecture.
L'îlot du Refuge et Son Vendredi.
A califourchon sur les genoux de l'alpha, Stiles l'embrassait à en perdre haleine. Ses doigts accrochés à ses cheveux de jais, de l'autre main, il découvrait, parcourait, caressait, martyrisait les muscles délicieusement dessinés de son torse. Ses hanches roulaient au rythme des gémissements qu'il arrivait à arracher à Derek. Ils étaient seuls, installés confortablement dans le canapé défoncé de l'entrepôt, les tee-shirts en moins. Mais, depuis quelques instants, une sensation désagréable l'avait étreint.
Il se sentait épié. Et vu leur activité, il préférait que ça reste dans la sphère privée.
On l'observait.
C'était perturbant. Et très gênant. Humiliant.
Assez pour lui faire ouvrir les yeux rapidement, rompant l'agréable rêve qu'il était en train de faire. Adieu Derek a la voix rauque de désir, corps sublime, gémissement sexy et alpha tout faible entre ses bras.
Il faisait encore nuit dans sa chambre, mais, deux yeux luisant le regardaient. Un cri de terreur mourut dans sa gorge, tandis qu'il battait des pieds pour s'éloigner le plus rapidement possible de l'intrus. Il manqua de se casser la figure. Une main le retint à temps. Paluche ferme, pleine de muscle et d'autorité. Couleur ébène sur sa peau de lait. Boyd.
L'adrénaline le réveilla plus rapidement encore qu'une douche froide. Sa voix s'éleva, rocailleuse et un peu trainante. Protestation.
- Je peux savoir ce que tu fais là ? A (…) six heures du matin ?
- J'ai besoin que tu m'héberges !
Alors là… il ne l'aurait jamais vu venir celle-là. Un instant, la surprise se lit sur son visage, avant que la curiosité ne prenne le dessus. Un léger vent frisquet fait voleter les feuilles sur son bureau. Il aurait pu refermer la fenêtre.
- Je peux savoir pourquoi ? Tu aurais pu utiliser l'entrée depuis que mon père sait pour vous, il n'y a plus aucun problème.
- On fait un deal. Je ne réponds pas à ta question et je ne dis pas ce que tu marmonnes dans ton sommeil.
Le fils du sheriff lève un sourcil. Il n'a jamais parlé dans son sommeil, à la limite, il a peut-être gémis. Mais tous les adolescents font des rêves érotiques.
- Rater ! Je ne parle pas dans mon sommeil. Je cause bien assez pendant la journée.
- Je me demande comment il le prendra…
Ou peut-être que si. C'était bien sa veine. Boyd était le genre de mec à ne pas avoir de scrupules et d'utiliser le chantage pour arriver à ses fins, même avec ses amis.
- Tu n'es pas drôle. Combien de temps, tu comptes squatter ?
- Une semaine, grand max. Je préfère que ton père ne soit pas au courant.
- Okay. Tu as toujours du mal avec mon père. Enfin, c'est pareil avec tous les autres loups d'ailleurs, sauf, Scotty bien sûr ! Sinon, je parle autant que ça ?
Stiles baille. Le stimulus de son réveil précipité redescend et la fatigue reprend ses droits.
- Assez pour que je sache qui était l'acteur principal de ton rêve agréable.
- Je te hais ! Trouve-toi un coin, roule-toi en boule et termine ta nuit. Je compte bien me rendormir une heure, et voir, si mon rêve m'a attendu.
L'hyperactif se rallonge, monte sa couverture jusqu'à son oreille et soupire de bien-être.
- Merci.
- Et ferme la fenêtre pendant que tu y es…
Deux minutes plus tard, il dormait à point fermer.
Les hurlements de son père de l'étage en dessous lui tirent un grognement de détresse. Un gloussement étrange, entre la suffocation et un toussotement de fumeur, lui font ouvrir un œil. Qu'il referme automatiquement sous l'agression solaire.
- Abruti de soleil ! Marmonne-t-il.
A moitié groggy par la chaleur résiduelle de son sommeil, Stiles se lève tel un zombie à la recherche d'un cerveau à déguster. Il lui faut au moins ça pour se réveiller complétement. Il manque de trébucher, se rattrape a un meuble a sa portée, une main s'abat sur sa cheville. Il frise l'arrêt cardiaque.
Boyd. Il l'avait oublié.
- Pardon.
La main le lâche, un grognement à peine audible s'élève de la masse de muscle. Pas grave.
L'étudiant se dirige vers la salle de bain, prend sa douche rapidement avant d'aller préparer son sac de cours. Il devrait prendre l'habitude de le faire le soir, se serait plus pratique. Et ça l'empêcherait d'avoir deux yeux braqués sur lui, étudiant le moindre de ses mouvements.
Une fois la manœuvre fait, il descend prendre son petit déjeuner en compagnie de son paternel. Le meilleur ami de Scott savoure son café dans un silence quasi-religieux. Un appel urgent fait détaler son sheriff de père, une embrassade sur son front et la tornade en uniforme claque la porte de la maison. L'écho d'un « Passe une bonne journée, mon fils. » l'atteint au moment où la voiture de fonction s'éloigne de leur allée.
Stiles se lève, sort un bol et le rempli de café encore chaud. Le sucrier prend place sur la table de la cuisine, ainsi, qu'une cuillère et des gâteaux. Des pas dans l'escalier et Boyd apparait dans l'embrasure de la pièce, pas à l'aise dans son rôle d'inviter. C'est une esquisse de cocon familial. Stiles s'en doute, comprend quand il le voit danser d'un pied à l'autre en regardant avec envie le bol d'or noir, pas sûr que ce soit pour lui. Stiles se rassoit, tend la main vers la chaise en une invitation.
- Tu attends quoi pour déjeuner ? Je crois savoir que tu bois du café le matin, c'est ça ?
- Oui. Merci Stiles.
Et le silence reprend ses droits. L'ambiance est incertaine et incroyablement sereine. Boyd et lui, ont une sorte de pacte tacite, se respecter et s'écouter. Mais, quoiqu'il arrive c'est Derek que suivra l'homme à la couleur ébène. Et si Stiles y regarde bien, c'est la relation la plus stable qu'il ai.
Entre Erica qui l'assomme avec une pièce de sa voiture.
Isaac qui a un regard de chien battu, qui s'intéresse uniquement à Scott et qui le regarde comme s'il était le garçon le plus bizarre de la planète. Il ne se transforme pas en bête mythologique, lui !
Scott qui ne voit qu'Allison. Et pourtant c'est son meilleur ami.
Allison qui tente de venger sa mère, ce qu'il trouve puéril, vue que c'est elle qui a mis fin à ses jours. Il ne la comprend plus.
Lydia qui ne le remarque même pas.
Jackson qui le remarque un peu trop.
Peter qui est bien trop flippant pour qu'il s'en approche. Question d'instinct de survie sans doute.
Danny qui l'évite également comme la peste. Mais il a une théorie, c'est parce qu'il est trop séduisant pour lui, alors, il a du mal à former des phrases cohérentes. Donc il l'évite.
Quand a Derek… le faite qu'il le menace à chaque fois qu'il ouvre la bouche, résume bien leur relation. L'alpha ne fait que le tolérer.
En clair, le tandem Boyd/Stiles est bien plus stable que tous les autres. Mais, en même temps, il ne lui a jamais vraiment parlé alors… La sonnette de l'entrée retentie et l'hyperactif se lève pour aller ouvrir. Il prend quand même le temps de poser sa tasse vide dans l'évier.
La porte s'ouvre sur Isaac Lahey, de jolie marque de griffe sous l'œil droit qui commence doucement a se refermer. L'étudiant n'est pas au bout de ses surprises, derrière lui vient d'apparaitre Peter et Scott.
- Je peux savoir ce qu'il se passe ? Boyd, maintenant, vous ?
- C'est compliqué(…) Est-ce qu'on peut rester ? Marmonne Scott dans l'ombre de sa barbe naissante.
- Mr Stilinski ne verra aucun problème à nous héberger, il a bien dit que si nous avions besoin d'aide, la porte était ouverte.
Compter sur Peter Hale pour déformer vos propos à sa convenance. Stilinski Junior soupire.
- Je ne pense pas que sa incluais un Loup-garou meurtrier, Peter ! Je suppose, que vous voudriez rester une petite semaine à la maison, est-ce que je me trompe ?
- Oui, s'il te plait !
Les yeux de chien battu d'Isaac étaient aussi dévastateurs que ceux de Scott. Si ils s'y mettaient à deux, impossible d'y résister bien longtemps, a moins, d'avoir un cœur de pierre. Il devrait demander conseil à Peter. Ses épaules s'affaissent et il laisse passer les trois nouveaux venus, qui directement se dirigent vers la cuisine. Des rires s'élèvent peu de temps après.
Adieu silence bienfaiteur.
C'est ainsi qu'au lieu d'aller au lycée, il joua à la maitresse de maison. Peu de temps après l'apparition des trois lycans, Jackson et Danny sonnaient aussi à sa porte. Il fut agréable de voir Whitemore plaider sa cause, Stiles en profita un instant avant de sourire et de les inviter à entrer. Il finit également par comprendre le fin mot de l'histoire. Les femmes de son entourage étaient dans la mauvaise période du mois. Les pauvres bichons ! Il lui fallut une demi-heure pour se remettre de son fou-rire, sans oublier les nombreux sarcasmes qui ont fleuri tout le long de la journée. Il apprit de la bouche d'Isaac que Derek, c'était réfugié dans un bar pour un court moment de répit.
- Pourquoi est-ce qu'il ne vient pas ici, comme vous ?
- Il dit qu'il ne veut pas déranger !
- Depuis quand il s'en soucie ? C'est un idiot !
Un rire étrange s'est élevé, impossible de ne pas reconnaitre son auteur, mais, les autres loups se sont regardé, ne sachant qui avait ri et pourquoi.
- Boyd, un problème ?
- Aucun. Suivis d'un sourire moqueur.
Okay, il parlait bien dans son sommeil. L'hyperactif se lève, attrape sa veste et ses clefs de voiture.
- Je vais allez chercher votre abruti d'Alpha ! Et pour information : Aucun d'entre vous ne dormira dans ma chambre, pas même toi Scott ! Vous vous demerderez.
Un rire tonitruant accompagna le claquement de la porte d'entrée.
Il avait fait trois bars avant de trouver le bon, celui qui accueillait l'homme grognon au corps massif et incroyablement sexy. A l'entrée de la taverne, il avait une vue global de la salle, il avait remarqué les regards concupiscent des rares femmes présentes et d'autre plus discret de certains hommes. Une des demoiselles se leva, semblant avoir pris la décision courageuse d'aller lui parler après avoir bu d'une traite le liquide chatoyant de son verre. Stiles la devança, un petit sourire conquérant aux lèvres. Il reçut en cadeaux un regard furibond. Il était à deux doigts d'exploser de rire. Il fut étonné de voir que Derek ne l'avait pas entendu arriver, qu'il lui avait fait peur. Une première pour lui.
Il n'avait pas eu besoin de beaucoup argumenter pour que l'alpha le suive. C'est comme si, le loup-garou si sûr de lui, avait laissé place à l'homme totalement dépassé par les évènements. Ce qui ne devait pas être faux.
Quand il est rentré chez lui, un nouvel arrivant c'était incrusté et l'ambiance était loin d'être à la fête. Un soupire de lassitude, c'était fait la malle avant de pouvoir le retenir.
- Pas de sang sur les tapis, hommes de Cro-Magnon ! Vous êtes en Suisse, endroit neutre par excellence, alors, on se calme ! Jackson si tu veux faire un peu d'exercice avec Danny, mon équipement de Cross est dans ma chambre… Peter, il y a de quoi lire dans la bibliothèque, montre-lui Scott…
Ses doigts pointent le meuble sous la télé, pour les autres.
- Dans ce meuble, il y a deux consoles de jeux. Amusez-vous !
Ils étaient tous tranquillement installés dans le salon quand son père est revenu de sa journée. Il était maintenant impossible de cacher leurs présences dans cette maison de toute façon. Si au début, il avait paru surpris par le peuple présent, Stiles avait vu son père se détendre et un léger sourire orner ses lèvres. La bâtisse était en train de reprendre vie. L'hyperactif était loin d'être idiot, il avait remarqué le changement d'humeur de ses murs, comme s'ils approuvaient le monde qui s'incrustait. La maison semblait beaucoup plus chaleureuse ainsi.
Les kebabs sont arrivés dans la foulée, remplissant leurs ventres en appétit, les discutions animèrent jusqu'aux plus réservé d'entre eux. Même Derek avait lâché du leste, il était plus détendu, plus serein et Stiles pariais que c'était la première fois depuis longtemps qu'il n'était plus sur ses gardes. Les téléphones portables avaient été éteints dès les premières sonneries de protestations. Ils en avaient ris en chœurs. Pendant un cours instant, le fils du sheriff s'était éclipser pour une besoin urgent, a son retour, il s'était appuyé contre le chambranle de la porte, contemplatif.
Sa mère aurait adoré cette ambiance.
Elle aurait été la reine de cette soirée, à moins qu'elle aussi soit dans sa mauvaise période.
Un sourire doux accroché aux lèvres, elle aurait taquiné Scott sur sa petite amie.
Elle aurait passé une main dans les cheveux d'Isaac avant de décoiffé ses jolies boucles mordorée. D'un regard, elle aurait signifié à Boyd qu'il était le bienvenu à la maison, inspirée assez confiance a Danny pour qu'il se confie à elle, et aurais insufflé un respect immédiat chez Jackson.
Peter et elle aurait discuté littérature pendant des heures.
Sa mère aurais eu des discutions philosophiques virulentes avec Chris sur le choix de vie de sa famille.
Elle aurait regardé Derek un long moment, l'aurais pris dans ses bras et bercé un court instant avant de lui demander de prendre soin de son fils, sans qu'il comprenne ce qu'elle voulait dire par là. Mais Stiles aurait su, parce que sa mère aurait compris, ce qu'il se tuait à taire depuis des mois.
Puis, elle se serait lovée dans les bras de son mari, l'aurais embrassé, qu'importe qu'il y ait un public. L'amour occulte tout.
Une boule se forme dans sa gorge alors que ses yeux s'embuent de larmes contenues. Le sheriff semble avoir remarqué le changement de son fils.
- Stiles ?
L'étudiant sursaute, efface la larme qui a coulé et sourit à son père alors que l'attention de l'assistance se porte sur lui.
- Ce n'est rien, papa. J'étais juste en train de me dire que(…) maman aurais adoré cette ambiance.
- Elle aurait été horrible, tu veux dire ! On n'aurait eu aucun endroit où se cacher.
- C'est pas faux.
Un silence étrange accueillis ces mots. Comme si, les loups prenais conscience de ce que cela signifiais. Quoiqu'il arrive, entre ces murs, ils auraient un soutient. Indéfectible. La loyauté de Stiles devait bien venir de quelque part.
La soirée fut miraculeusement calme et chaleureuse.
Le plus compliquer fut pour répartir chaque personne dans une pièce. Néanmoins, il fut décidé que Peter et Chris dormirais dans la chambre du Sheriff et sincèrement, Stiles plaignais son père. Personne ne voulait dormir avec Jackson à part son meilleur ami, alors, ils investirent la petite chambre d'amis. Scott, Boyd et Isaac dormirais dans le salon, deux dans le canapé qui se transforme en lit d'appoint, un autre sur le matelas gonflable. On proposa donc à Derek de dormir dans sa chambre. Il n'eut pas son mot à dire.
Voici donc comment se finissait ce premier jour de semaine.
Il était par terre, alors, que l'alpha était tranquillement installer dans son lit. Il avait froid dans ce petit plaid tout rapiécé et il flippait rien qu'à l'idée de dormir. Il se retourna une nouvelle fois dans son lit de fortune, les jambes recroquevillées contre lui pour gagner un peu de chaleur et dans un sursaut d'humeur, murmura sa rancœur envers ce traitre de frère a la peau ébène.
- Boyd, je te hais !
- Je peux savoir ce que tu lui reproche ?
- Tu ne dors pas ?
- Comment veux-tu que je dorme avec tout le raffut que tu fais…
- Quoi ? Je ne fais pas autant de bruit que ça ! Ce n'est pas ma faute, si dormir par terre n'est pas aussi agréable que dormir dans son lit !
- Il y a assez de place pour deux dans ton lit, je te l'ai dit ! De plus, je t'entends claquer des dents.
- Ce n'est pas…
Bon c'est vrai, il claquait des dents, ce n'est pas de sa faute, si il fait un froid de canard ce soir.
- Je ne veux pas me retrouver égorgé parce que j'ai eu le malheur de bouger dans la nuit et que tu du coup, je sois trop près à ton humble avis.
Un bruissement le fait relevé la tête vers Derek, qui de ses yeux rouges l'intime de venir s'installer dans le lit à ses côtés avant qu'il ne meurt de froid. Un instant, son esprit combat son instinct qui lui affirme que c'est une très mauvaise idée. C'est finalement la chair de poule et sa température corporelle qui vient de chuté d'au moins dix degrés qui envoie valser son instinct de préservation. Tant pis, advienne que pourra.
Un soupir de soulagement s'échappe des lèvres de Stiles alors qu'il glisse dans le cocon brulant. Une fois dans l'écrin de couette, l'hyperactif s'installe dos a Derek en évitant de le toucher.
- Merci, Derek. Bonne nuit.
- Humm… tu n'as pas répondu à ma question.
- Quel question ?
- Boyd.
- C'est… délicat. J'avais demandé à ce que personne ne dorme dans ma chambre avec moi. Il se trouve que(…) rien. Juste ne me tue pas à ce moment-là, merci.
Il sent le matelas bouger et un courant d'air frais frôler son dos, le faisant frissonner désagréablement. Avec un soupire, il se tourne vers Derek pour lui faire face, espérant que la nuit cache suffisamment son visage.
- Tu en as dit trop ou pas assez, Stiles. Explique-toi !
- Il semblerait(…) que je parle en dormant. Voilà, ce n'est rien d'extraordinaire, juste gênant.
Un sourire moqueur s'esquisse sur les lèvres de l'alpha. Une chose rare qu'il peut admirer grâce aux rayons de la lune, éclairant uniquement son visage.
- Ça ne changera pas grand-chose, j'ai l'habitude ! Je ne vois pas pourquoi, tu en fais tout un plat, de plus, ça ne risque pas de me déranger si je dors(…) pas besoin de t'en prendre à Boyd.
Un bâillement sonore se fait entendre, les yeux de Stiles se ferment malgré lui. Il ne va pas faire long feu et demain, il y a école. Cette fois, il ne peut y couper.
- Si tu le dis. Bonne nuit, Derek.
- Bonne nuit.
Quelques minutes plus tard, le souffle régulier de l'adolescent emplis la pièce.
Une main glisse sous son tee-shirt de pyjama, parcourt son ventre plat alors que sa respiration s'accélère et ses yeux s'ouvrent. Il se noie dans deux rubis, alors, que la main continue sa remontée, attrape un téton durci et le fait roulé entre ses doigts. Un gémissement rauque lui échappe, la bouche de Derek s'arrête à quelques millimètres de la sienne avant de bifurquer sur sa mâchoire et de descendre sur son lobe d'oreille, le suçotant sensuellement.
- Derek…
Un gémissement a peine audible et deux yeux rouges s'ouvrent sur l'obscurité.
La nuit allait être longue. Ainsi que cette semaine.
- Derek… arrête de jouer… j'ai envie de toi.
Quoique…
Note 2 : Oui, j'avais envie de faire une seconde note, pour pas spoiler ma propre histoire, c'est étrange de dire ça, je trouve. Je voulais juste préciser, que depuis que j'ai commencé ce « recueil d'os » -bien que ce ne soit pas le terme adéquat je pense- j'inclue de plus en plus la défunte mère de Stiles, j'ai l'impression que ça donne plus de profondeur et j'aime à penser que certains traits de caractère de Stiles appartiennent à sa mère. Qu'il n'a pas tout pris de son père. Et la tendresse que j'espère faire transparaitre me semble utile, enfin, j'espère.
Bien. Maintenant que tout a été dit, je souhaiterais quand même préciser, que mettre une reviews est simple et facile à faire. Tout le monde a un vocabulaire plus ou moins fournis. Donc, merci de me dire ce que vous en avez pensé.
Bonne rentrée à ceux et celles qui sont encore sous le joug de cette condamnation. Je pense très fort à vous.
Bien à vous, mes louveteaux. TenshinNeko
