Genre : Surnaturel

Raiting : K+

Disclaimer : Les films Transformers sur lesquels je me base appartiennent à la Paramount Pictures. Le personnage du Joker sur lequel je me base appartient à la Warner Bros.

Note : Je suis désolée, mais la suite arrivera de façon tout aussi anarchique. Toute mon inspiration cette année est pompée ailleurs. Cependant, j'ai fait un plan, donc même si le rythme restera chaotique, le délai de parution devrait s'écourter. Enfin, voilà un nouveau chapitre.

Maria Madeleine

Cargaison

Cela fait maintenant deux semaines que Maria s'occupe de la réception des charges et de les changer de direction. En fait son travail consiste à rester debout sur le muret menant aux ascenseurs et de cocher sur des fiches les transactions faites.

L'un des mafiosi s'approche d'elle et regarde à son tour les hommes décharger le nouvel arrivage pour le recharger dans d'autres camions. Il soupire et lui demande :

« Tu crois que y a quoi dedans ?

_De quoi ?

_Ben, ces cargaisons, c'est toujours les mêmes cartons, les mêmes adresses, les mêmes marques… Parait que c'est top secret. Et si c'était dangereux ?

_On est de la pègre et tu t'inquiètes pour des cartons ?

_Ouais mais c'est pas pareil ! »

Maria hausse les épaules. Laserbeak entre en planant dans le garage, la tension monte parmi les ouvriers. Ils l'observent voler en décrivant des cercles au-dessus d'eux tel un vautour au-dessus d'un cadavre.

« C'est écrit que c'est du titane, reprend l'homme, mais c'est pas assez lourd par rapport à la taille des boites.

_T'as pas pensé qu'ils n'avaient pas tout rempli ?

_Il y a le nombre de litre contenu, dit-il en lui lançant un regard de sous-entendu. Nan, mais, fait-il en portant à nouveau son regard sur les camions, t'imagines ? Ça pourrait être n'importe quoi ! Un truc radioactif, ou …

_ Ouais, pouffe-t-elle, tu vas finir stérile !

_F*** ! Tu rigoles !

_Ben oui, rétorque-t-elle en se retournant vers lui. Qu'est-ce que tu veux que j'en sache ?

_J'sais pas, t'es un peu la chouchoute du boss, alors…

_Ce type est un psychopathe, il sait pas ce que c'est une « chouchoute ». »

L'autre soupire en reportant son regard sur les camions. Maria l'imite. Laserbeak lance un regard vers eux, l'homme tourne la tête vers l'extérieur.

« Ce truc aussi il est flippant. »

Maria fait un mouvement de sourcil pour signifier qu'elle est d'accord.

Plus tard, quand le Soleil se couche sur le Texas, que Maria est de nouveau seule à surveiller le travail des ouvriers, elle descend de son promontoire et sors un cutter de sa poche elle s'apprête à ouvrir l'un des cartons lorsque Laserbeak se pose dessus :

« Je vous déconseille de faire ça.

_Pourquoi ? dit-elle sur un ton de défi, c'est dangereux ?

_Vous n'oseriez pas terroriser nos ouvriers ?

_Dehors ! lanc-t-elle aux autres. »

Aucuns d'eux ne s fait prier, tous sortent. Maria fait un signe de tête au Decepticon pour qu'il parle.

« Ce n'est pas dans notre contrat.

_Et alors ?

_Je pourrais vous tuer, siffle-t-il.

_Je suis mafiosa, vous croyez que j'en ai quelque chose à faire ?

_Je pourrais tuer ceux auxquels vous tenez, siffle-t-il encore en crachant le dernier mot.

_Au risque de me répéter, je suis mafiosa, vous croyez que j'en ai quelque chose à faire ? »

Laserbeak fait un sourire :

« Vous feriez un bon Decepticon. »

Maria grimace.

« Demandez à votre patron. Ou faites ce que vous voulez, je vous aurais prévenue. »

Lance-t-il en s'envolant.

Maria le regarde partir. Quand elle est sûre d'être seule, elle ouvre le paquet…