Bonjour/Bonsoir/Bonnenuit, vu l'heure, je ne sais pas trop !
Voilà enfin le premier chapitre, en attendant que je ne me décide à pondre la suite de "Mission potion". Mais je ne suis pas d'humeur à écrire du comique, vu la semaine de partiels qui m'attends :( *court chercher une corde*. Bon, je ferais mieux de faire vite fait ma présentation, et de vous laissez lire.
Chapitre sans grand rebondissement, mais qui aide malgré tout, pour comprendre la fic. (Oui, bien sûr Djouh, sinon il ne serait pas là, haha.) Puis c'est le premier, logique.
Avec nos deux petits chéris !
Bonne lecture à vous (et merci de suivre cette histoire).
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Chapitre 1
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Assis dans l'herbe et adossé à un arbre, Rabastan regardait devant lui d'un air pensif, ses yeux marron dans le vague. Il restait discrètement à l'ombre des épais feuillages, pour voir sans être vu. La tranquillité, c'est ce qu'il préférait. Mais malgré tout, il guettait quelqu'un dans l'étendue verte et fleurie qu'était le parc en cette fin de mois d'Avril. Une personne en particulier. Une Gryffondor, d'ailleurs, aussi étonnant soit-il.
Et justement, celle-ci avait terminé sa journée de cours et voulait se détendre dans le parc. Elle laissa donc ses amies dans le château et sortit doucement, laissant le vent encore doux lui caresser le visage. Elle s'avança dans le parc, regardant devant elle sans destination précise. Alice voulait juste prendre l'air et se dégourdir les jambes.
Le Serpentard, lui, triturait des brins d'herbe en continuant de fixer devant lui, lorsqu'il aperçut enfin la fameuse personne attendue. Il se leva alors doucement, en espérant qu'elle l'aperçoive, et secoua ses mains pour les libérer de la végétation arrachée.
Regardant au loin, la jeune femme aperçut Rabastan et jeta un regard circulaire autour d'elle pour juger le parc. Il n'y avait pas tant de monde que cela et elle en fut grandement rassurée. La Gryffondor s'avança alors doucement dans sa direction, tout fermant sa cape et en regardant le sol, son sac à l'épaule. En la voyant faire, Rabastan s'adossa au tronc de l'arbre avec un sourire satisfait et narquois. Il mit alors ses mains dans les poches de sa cape ornée de vert et d'argent, sans quitter du regard la jeune fille qui venait vers lui, assez banale physiquement, petite blonde aux yeux verts, le visage rond, et de légères tâches de rousseurs et quelques boutons sur son teint clair.
Celle-ci leva les yeux au ciel en voyant le sourire qu'il arborait en la voyant venir vers lui. C'était un sourire qu'elle n'aimait pas du tout. Il ne le reflétait pas. La Lionne prit place à ses côtés, où on ne pouvait pas trop la voir, ou du moins, ne pas la reconnaitre de loin, puis leva les yeux vers lui.
Rabastan se pencha alors doucement vers elle, et embrassa doucement sa joue en voyant son expression, sans pour autant perdre ce fameux sourire.
- Qu'est-ce qu'il y a, Hellington ? Tu as encore perdu le mot de passe de ta salle commune ? railla ensuite le Serpentard. Je vais commencer à croire qu'un cerveau te fait défaut, petite Lionne.
Ses yeux fixèrent l'herbe d'un air absent en sentant ses lèvres sur sa joue, et se fermèrent quelques secondes plus tard. Ce n'était pas la première fois qu'elle lui disait que son sourire ne lui plaisait pas, mais Alice savait qu'il pouvait être plus entêté qu'un centaure. Elle s'adossa à un arbre et croisa les bras, tout en le regardant de nouveau. L'obstination du brun finirait par avoir raison d'elle, mais la Gryffondor ne pouvait s'empêcher de lui rappeler à chaque fois qu'elle le pouvait. L'estime qu'elle avait pour lui la poussait à faire de lui une personne meilleure que ce qu'il ne montrait. Rabastan n'était pas de ces Serpentard constamment mauvais, turbulents dans les couloirs, et prétextant la moindre altercation pour lancer des maléfices sur les autres élèves. Bien que le jeune homme demeure espiègle, moqueur et roublard, son sadisme se limitait à rire des exploits de son frère Rodolphus, qu'il soutenait souvent dans les couloirs. Si ses actes pouvaient être qualifiés ainsi, sachant que sa préférence restait d'accrocher des élèves inconscients aux lustres les plus hauts, pour ensuite rajouter ses victimes à son tableau de chasse.
- Tu sais très bien ce qu'il y a Lestrange, répliqua-t-elle posément. Et ce que tu dois changer.
Amusé, Rabastan leva les yeux vers le ciel d'un air faussement excédé, puis attrapa une de ses mains pour décroiser ses bras.
-Tu ne vas pas commencer à faire la tête, maugréa-t-il en plissant les yeux. Nous ne sommes que lundi après-midi !
Elle secoua doucement la tête, amusée par son air et se laissa prendre la main.
- C'est sûr que toi, vu comme tu écoutes dans les cours que nous avons, pour toi, le lundi après-midi, c'est encore dimanche.
- Aucun rapport, blondinette.
Il s'assit doucement sur le tapis vert, et l'entraina vers lui par la main en même temps pour qu'elle l'imite.
- En même temps, les cours ne me plaisent pas tous... rajouta-t-il ensuite avec désinvolture, en haussant les épaules. Et ceux qui me plaisent, je sais déjà la plupart des trucs.
Rabastan se passa alors une main dans les cheveux pour en arranger les boucles, tout en la regardant d'un air neutre. Alice s'installa à ses côtés, remettant ses cheveux et ses habits en place une fois assise. Elle ne voulait pas qu'il profite de cet instant pour la reluquer, ce qu'il se plaisait souvent à faire, comme avec la plupart des filles. Elle tourna la tête vers lui et poussa un léger soupir. Sa beauté laissait peu de demoiselles indifférentes, même si beaucoup était rebutées par son ignoble caractère. Indomptable. Voilà, ce qu'il était. Et étrangement, c'était ce qui plaisait à la Gryffondor, autant qu'elle détestait. Sans oublier qu'il avait été élevé dans une des familles de Sang-Pur les plus traditionnalistes, et même suspectée par certains de consanguinité parfois plus ou moins lointaine à cause de leur opinion. Ce qui était assez effrayant.
- Ce n'est pas parce que tu n'aimes pas que tu ne dois pas écouter. Tout est bon à apprendre. En plus, n'oublie pas que nous avons les ASPICS à la fin de notre année.
Le Serpentard lui jeta en effet un rapide coup d'œil lorsque la jeune femme s'exécuta, mais s'allongea ensuite rapidement en la voyant faire, bras croisés derrière sa nuque. Il haussa les épaules d'un air dubitatif, et plongea son regard d'un bleu métallisé dans celui vert claire de la blonde, comme pour analyser son âme. Elle en frissonna discrètement, mais n'ajouta rien de plus pour se contenter de mordiller sa lèvre.
- Les cours sont morts, sans action. Et je n'aime pas m'ennuyer, tu le sais ! Je n'aime pas non plus la routine. On devrait avoir plus de pratique. Et plus de choix dans les matières, parce que...
Il soupira en s'interrompant, et perdit son sourire satisfait. Ayant déjà eu une conversation semblable avec la Gryffondor au sujet des enseignements disponibles dans d'autres écoles telles que Durmstrang, le jeune homme savait que ce sujet n'était ni plus ni moins qu'un terrain escarpé et délicat. La Magie noire était quasiment taboue à l'école Poudlard, surtout depuis la montée récente du Seigneur des Ténèbres, et la nomination de Dumbledore en tant que directeur.
Alice secoua doucement la tête en l'entendant dire et poussa un autre soupir discret. Elle savait très bien qu'ils n'avaient pas du tout le même avis en ce qui concernait la magie noire, l'enseignement de Poudlard et Dumbledore. Elle aimait cette école, elle s'y sentait comme à la maison et avait toujours un pincement au cœur quand elle devait la quitter pour les grandes vacances. La Gryffondor regardait Rabastan de haut, et pour une fois qu'elle était plus grande que lui, elle n'allait pas se gêner, et en sourit.
Le Serpentard sourit légèrement en la regardant. Légèrement, mais sincèrement. Il soupira alors doucement, sans se redresser, et laissa ses pensées divaguer. La magie noire fascinait Rabastan, depuis qu'il l'avait pratiqué pour la première fois. Cette sensation forte et revigorante lorsque le sort est lancé, qui vous procure un sentiment de puissance… Et cette envie de recommencer, avec cette fois, un maléfice encore plus complexe. Mais il ne pouvait pas en vouloir à Alice de ne pas être du même avis que lui. Leur famille n'était pas du tout sur la même longueur d'onde malgré leur Sang-pur en commun, et Rabastan le savait. Il se demandait chaque jour la réaction de ses parents ou de son frère s'ils savaient que leur cadet fréquentait une Traitresse comme elle.
Elle remarqua son sourire et releva la tête pour regarder au loin. C'était lui qui l'avait cherché et elle savait très bien qu'aucune de leurs deux familles ne seraient d'accord s'ils connaissaient l'existence de cette relation, si cela pouvait être appelé ainsi. Aucune de ses amies n'étaient au courant et elle savait qu'il en était de même pour Rabastan. Elle ne voulait même pas connaître leurs avis.
Le jeune homme dégagea alors un de ses bras, et laissa ses doigts s'aventurer doucement sur elle, le long de son dos. Il la regardait toujours, sans rien dire. En sentant son index sur elle, Alice ferma les yeux en pinçant les lèvres. Elle avait beau être bien avec lui, accepter ses caresses restait encore problématique et ces dernières la dérangeaient un peu. Le jeune homme se redressa, et de nouveau assis, se rapprocha de la jeune femme. Il posa alors sa main sur sa nuque, et embrassa doucement sa joue, en la ramenant un peu vers lui également. Alice prit doucement la main de Rabastan sur sa nuque pour la lui rebaisser et se laissa entrainer vers lui même si elle était crispée. Elle ne se sentait pas à l'aise, si près de lui comme ça et ce n'était pas la première fois. Mais comment lui dire franchement et honnêtement sans le frustrer, ou pire, attiser sa colère ? Il la laissa faire, mais passa son autre main à sa taille, en descendant ses lèvres dans son cou, pour y déposer un baiser. La blonde se laissa faire mais pencha la tête du côté où il l'embrassait pour le calmer et le faire s'éloigner. Elle garda les yeux clos, les jambes un peu repliées.
Habitué à sa réaction négative, le Serpentard retira doucement sa main et se redressa, le regard quelque peu assombri. Il préférait anticiper plutôt que de se faire froidement repousser par la suite, mais cela le frustrait malgré tout. Le Serpentard avait toujours été un garçon préférant naturellement les relations physiques, à celles émotionnelles ou psychiques. Et il était loin d'être patient. Très loin. Mais bizarrement, avec Alice, il savait plus facilement se modérer et se calmer. Elle lui avait appris la patience, et il se surprenait à l'écouter. Son cas était vraiment unique, car lorsqu'une fille ne voulait pas de son contact, il passait tout simplement à une autre, sans s'attarder. D'ailleurs, il ne s'attardait jamais. Rabastan savait jouer de son charme, et ne se privait jamais de cela. Il plia un de ses genoux et appuya son coude dessus, sans lâcher du regard la Gryffondor.
Alice lui jeta un regard en soupirant, sachant très bien qu'il n'allait pas être content. Mais elle avait le droit de ne pas aimer, de ne pas vouloir trop de contact. Elle n'avait pas oublié qui il était depuis leur première année. C'était toujours le même, ce jeune Lestrange riant et encourageant les bêtises, voire atrocité, de certains de ses camarades de maison. En sentant toujours son regard sur elle, la jeune femme lui fit complètement face, les jambes en tailleurs, elle appuya sur sa jupe pour ne pas qu'il se rince l'œil. Elle le connaissait de réputation depuis longtemps mais apprenait à peine à le connaitre par elle-même. Elle était impressionnée par le sang-froid qu'il gardait avec elle. Il était frustré, certes, mais restait toujours avec elle même si elle n'acceptait pas certains contacts. En clair, c'était un exploit.
Ils se fixèrent alors un long moment, leur regard plongés l'un dans l'autre, chacun se demandant ce que l'autre pensait, sans jamais pouvoir en deviner toutes les extrêmes nuances.
Rabastan s'était peu à peu attaché à la blonde. Certes, elle n'était pas spécialement jolie, semblait insignifiante, et il avait toujours méprisé sa famille. Mais quelque chose chez elle faisait qu'il avait pris le temps nécessaire pour se risquer à la connaitre, sans jamais totalement y parvenir. Et c'était peut-être ce qui le marquait. De plus, sans jamais oser l'avouer, il savait au fond de lui qu'une des raisons principales de ce rapprochement était que la naïveté d'Alice la poussait à toujours vouloir discerner le bon côté d'une personne. Ou peut-être n'était-ce que de la gentillesse. Le Serpentard ne le savait pas. Et il ne savait pas non plus s'il était amoureux d'elle, ou pas. Ce qu'il ressentait lui paraissait spécial. Très particulier. Mais certainement pas au point de cela qualifier "d'amour".
Elle le regardait toujours, pinçant ses lèvres entre elles. Il avait beau être un Serpentard comme elle les connaissait, il était quand même différent. Elle ne savait pas en quoi mais il semblait avoir quelque chose qui la faisait rester, elle aussi. Il faut dire qu'il avait un certain charme qui ne lui faisait pas défaut et comme toutes, Alice n'y était pas indifférente. Mais ce n'était pas la seule raison. L'apparence restait loin sur sa liste de priorité. Elle le vit alors jeter un coup d'œil à sa montre, après avoir légèrement remonté sa manche.
- Je vais devoir y aller. Mon frère va me demander ce que je foutais, sinon. Il est de mauvaise humeur en ce moment, souffla-t-il en fixant son poignet.
Il savait que son frère était sous pression. En plus d'être menacé par son père suite à un redoublement après son échec aux Aspics, ce dernier souhaitait lui soumettre la marque des Ténèbres rapidement. Pas que Rodolphus en soit mécontent, mais les responsabilités qui venaient avec pouvait sembler lourde, et il ne voulait décevoir en rien la famille, ni entacher son honneur.
Alice en fit de même et jeta un coup d'œil à sa propre montre. Il était temps qu'elle rejoigne ses amies également, si elle ne voulait pas qu'elles se posent des questions. Lily et Dorcas étaient loin d'être bête, mais se montraient souvent curieuse.
- Je vais y aller aussi, annonça-t-elle alors simplement.
Elle ne lui posa pas plus de questions sur son frère, ne l'ayant jamais beaucoup aimé. Des deux frères, la Gryffondor avait toujours trouvé Rabastan plus "accueillant", même si elle se disait souvent que le plus jeune des frères devrait faire moins attention à l'avis de son aîné. Il était comme son ombre, et semblait également toujours rechercher plus d'admiration, de sa part, voire plus de respect. Mais après tout, peut-être se trompait-elle encore une fois sur son cas.
Elle se releva doucement, reprenant son sac au passage et se tint devant lui avec l'intention de partir avec lui. Rabastan se leva alors doucement, en arrangeant son pull et sa cape. Il la jaugea d'un regard discret, puis sans prévenir, la rapprocha de lui et pressa ses lèvres contre les siennes. Le Serpentard n'avait même pas vérifié autour d'eux pour certifier l'absence d'autres élèves, mais il s'en moquait bien. Après tout, personne n'y ferait attention, considérant alors Alice comme une conquête de plus à son tableau de chasse. Seule la présence de son frère, de son ami Antonin Dolohov ou d'un rapporteur comme Lucius Malefoy poserait problème. Mais à partir de maintenant, il avait décidé de faire moins attention qu'auparavant.
Surprise, Alice se laissa faire malgré elle. Elle avait ses bras entre eux, comme figée, elle ne bougeait pas. Elle était étonnée qu'il ne jette aucun coup d'œil pour voir s'il n'y avait personne. Ces coups d'œil la prévenaient en général qu'un contact allait arriver. Tous deux restèrent figés l'un contre l'autre pendant un moment jusqu'à ce que la Gryffondor ne finisse enfin par baisser ses bras en mouvant à peine ses lèvres contre les siennes. Mais le jeune homme, lui, continuait de l'embrasser langoureusement, puis fit même en sorte que leurs corps soient en contact lorsque ses bras ne furent plus un obstacle. Il la sentait surprise, mais appréciait le fait qu'elle ne le repousse pas. Sa concentration pour ne pas faire de mouvement brusque s'accentua alors, et une de ses mains s'aventura dans ses cheveux, tandis que l'autre restait sagement au milieu de son dos. Alice tentait de ne pas se reculer pour que leurs lèvres ne se touchent plus. Ses membres demeuraient crispés contre lui. Elle n'avait pas l'habitude d'avoir quelqu'un si proche d'elle pour de telles raisons. La Gryffondor l'embrassait alors avec une douceur inouïe, lentement, en tentant vainement de le calmer dans sa fougue.
Elle ne bougeait pas, droite comme un piquet. Elle ne savait pas quoi faire.
Puis après quelques minutes, Rabastan sembla sentir sa réticence -ou plutôt l'accepter- et le contact cessa. Sans pour autant se détacher d'elle, il arrêta le baiser, et passa très lentement sa main sur sa joue, puis caressa son cou du bout des doigts. La jeune fille garda les yeux clos, frissonnant à ses petites caresses qui la gênaient encore, même si ces dernières n'avaient rien d'indécente. Elle prit doucement ses mains dans les siennes, esquissant un petit sourire pour ne pas paraitre trop froide. Le Serpentard lui serra alors doucement la main, avant de la lâcher. Ce dernier se baissa ensuite pour ramasser son sac en bandoulière, et le remit à son épaule.
- On se revoit demain au cours de ce bon vieux Slughorn, Alice.
Sa voix était d'une neutralité étonnante, de même que le regard qu'il lui lança. Lire dans son âme semblait parfois si ardu, qu'une statue en pierre usée par le temps paraissait plus expressive à côté de lui.
- En espérant que tu écouteras cette fois-ci, Rabastan. Ne fait pas le mauvais élève, ça ne te va pas, répliqua-t-elle avec un hochement de tête.
Elle arrangea alors sa jupe d'un air gêné, puis passa devant lui, sortant la première de leur cachette. Tout en s'avançant d'un pied ferme vers le château, Alice se dit qu'elle aimait bien ces petits moments, même si elle se disait habituellement le contraire. Aujourd'hui, cela lui avait permis de se rassurer, de se dire qu'ils n'étaient pas ensemble. Aucun vrai couple n'existait entre eux, c'était certain. Leur relation pouvait donc évoluer, ce qui laissait une sensation acidulée à la jeune Gryffondor. Qu'est-ce qu'une véritable histoire avec lui pouvait-elle donner ? Impossible de savoir tout de suite, mis à part que la discrétion et l'acceptation mutuelle de leur caractère seraient difficiles.
Rabastan resta un long moment planté au même endroit, à la regarder s'éloigner, se permettant ainsi de la détailler de dos et de réfléchir à la situation lui aussi. Et puis, après tout, rien ne pressait pour rentrer. Son frère pouvait bien attendre. Le reste de la maison Serpentard aussi.
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Voilà voilà ! Alors, un avis ? Vous avez des attentes pour la suite ? Je vous avez dit, rien de bien passionnant pour le moment, mais je pose vraiment le contexte, pour que vous compreniez le mieux possible. J'espère que ça a été, n'hésitez pas à me donner votre sentiment !
J'attends vos reviews :)
Bisous, et à bientôt ! Et surtout, bonne rentrée et bon courage à ceux qui reprennent tout à l'heure !
Djouh.
