Merci milles fois pour vos reviews, ça me fait énormément plaisir alors je vous remercie globalement et surtout désolé si je n'ai rien publié pendant les vacances... :/
J'espère que l'histoire plaira (malgré que les chapitres sont de plus en plus court Gomen Nasai ! ')
Bonne lecture ! :D
D'un geste sûr il planta le couteau et s'écroula doucement au sol. C'est uniquement à ce moment-là que Sebastian pût enfin bouger et qu'il se rendit auprès de son maître. A genou au-dessus de celui-ci, derrière Sebastian une silhouette blanchâtre et presque transparente apparu. C'était la silhouette d'un enfant, cet enfant posa doucement sa main sur l'épaule de Sebastian. Le démon lui regardait encore le corps de Ciel étendu au sol. Les larmes du démon coulaient sur le corps de Ciel… L'aura de Sebastian se manifesta de nouveau, il se releva, le regard tueur et dit.
- « Cesse avec tes sentiments ! Garde ta tristesse et arrête de faire couler mes larmes ! Je suis loin d'être triste à cet instant ! Je ressens uniquement de la haine à ton égard ! »
Le petit être fantomatique sautilla alors dans les airs, la mine radieuse et il rit de sa voix cristalline. Sebastian le suivait de son regard de braise, la silhouette enfantine disparaissait et réapparais tout en tournant autour du démon, ce qui eut le don d'énerver ce dernier.
- « Tu es le coupable de tous ces suicide d'enfants n'est-ce pas ? »
- « Ce ne sont pas des suicides mais des libérations, pour qu'ils ne connaissent pas les souffrances de l'âge adulte et qu'ils gardent leurs yeux d'enfants toute leurs vie. Qu'ils meurent en étant aimés. »
- « Aimés ? Pourquoi fait tu celas ? »
- « Ainsi ils auront la chance que moi je n'ai jamais eu hihi. »
Sebastian senti la trace du contrat le brûler, il regarda discrètement Ciel qui semblait reprendre souffle très légèrement. Le démon cacha sa joie à la vue de son maître vivant, il devait désormais attirer très rapidement l'attention du fantôme pour ne pas que l'enfant se rende compte lui aussi que le comte était en vie. Le démon continua la discussion pour avoir le temps de réfléchir à une solution.
- « De quelle chance parles-tu ? »
- « Celle d'être aimé ! Tu ne comprends rien toi ! »
- « En effet raconte-moi alors ton histoire… »
- « Père passait la plupart de son temps à la fumerie d'opium du coin, mère ne pouvait travailler et était très malade. Elle mourut il y a peu de temps, je travaillais jour et nuit pour payer l'opium de père et pour nous nourrir. Je rentrais chez père épuisé, de plus il me battait car je tombais de fatigue lorsque je faisais les corvées de la maison. Un soir où père était sous l'emprise de diverse drogue il me frappa et me jeta contre les murs. Ma tête a saignée, je voyais sombre et alors quand je suis mort un homme, ou une femme je ne sais ce que c'était, vêtue tout de rouge avec des lunettes est venu est a voulu prendre mon âme je lui ai échappé et me suis promis de donner une mort convenable à tous les enfants avant qu'ils n'aient le temps de souffrir comme moi, sous cette forme. »
Sebastian n'avait écouté que la moitié du récit tiraillé entre sa réflexion et la sensation d'une présence non humaine non loin de là, il connaissait cette personne, il en était certain mais il ne savait guerre qui cela pouvait bien être. Ciel allait lui bientôt céder face à sa douleur, son souffle se faisait de plus en plus faible, le temps pressait. La présence se rapprochait il en était certain, cela allait en leurs direction, d'ailleurs la personne n'était pas seule. Ils étaient deux. Dans quelques instants les personnes seraient là. Il ne restait plus qu'une solution à Sebastian : pactiser avec ce fantôme.
- « Que penses-tu de passer un contrat avec moi ? Je t'aiderai à libérer ses enfants et toi aussi à la fin de notre contrat. Es-tu intéressé ? »
