Coucou, nouveau petit chapitre !
Juste une petite indication, le passage écrit au présent, juste au début du chapitre, est un flash-back au Hueco Mundo (je précise parce que c'est pas forcément clair, j'en ai peur). J'ai beaucoup de mal à écrire au présent, dites moi ce que vous en pensez.
D'ailleurs, pour ces deux premiers chapitres, 219 personnes m'ont lue et seulement 7 m'ont laissé une review. Les autres, s'il vous plaît, ça vous prends que quelques secondes (même un seul mot!) et moi, franchement, ça m'aide vraiment de savoir ce que vous en pensez.
Un immense MERCI à mes fidèles revieweuses, Akemi-sempai (v'là la suite ^^!), Taraimpératrice (dis moi si je me trompe, c'est une référence à Tara Duncan où j'ai trop sniffé de Nesquik? Mouhahahahaha, c'était le but que tu ne te doutes pas que c'était Gin le second Popa -fière de moi ^^- et nan, tu buggues pas pour Kage no Akayuki mais patience, tu auras bien la réponse...) Blue Pyro et sa magnifique review (ze t'aime-euuuuuuuuuuuh!) Sakiie-chan avec des petits détails en plus pour ce chapitre qui reste toutefois un des plus courts ^^' (promis pour ma prochaine review, en cours d'écriture, les chapitres seront plus long), ainsi que Hauynes qui m'a rajoutée en Author alert.
Roh, j'ai des lecteurs en Malaisie et aux États-Unis... COUCOU ^^ ! Ça fait vraiment suuuuuuuper loin de chez moi... Ah, c'est génial Internet XD!
Disclaimer: Bleach pas à Benitsuki. Bleach à Tite Kubo. Benitsuki triste. Benitsuki va noyer son chagrin en s'enfournant deux kilos de crème glacée.
Chapitre 3. Ce que je cache au fond de moi...
-Naaa, Aizen qu'est c'que t'veux me montrer mmm ? fait Gin Ichimaru de sa voix chantonnante, traître au Gotei 13 de son état.
Le maître de Las Noches, impérial dans sa tenue blanche, ne répond pas et continue à descendre les escaliers immaculés de son pas rapide et assuré. Un sourire en coin étire ses lèvres en un mouvement qui n'a rien de rassurant pour le jeune homme qui le suit.
Arrivés au bas de la volée de marches, Aizen se retourne enfin vers l'ex-shinigami au sourire de serpent. Celui ci, derrière son masque habituel, ne peut s'empêcher de se demander pourquoi son seigneur et maître l'a emmené ici, dans les sous-sols de Szayel Aporro Grantz. Un mauvais pressentiment lui serre le cœur sans que rien sur son visage ne le trahisse.
-Je voudrais... te montrer quelque chose. finit par lui dire Aizen, un air amusé au fond de ses yeux d'ambre.
D'un geste, il pousse la porte qui leur fait face et invite son lieutenant à pénétrer dans la salle. Celui-ci, bien que craignant un des nouveaux «divertissements» de son maître -qui, à chaque fois, signifient humiliation, cris et larmes pour sa part- entre d'un pas assuré. Il a tellement bien appris à maîtriser ses sentiments... C'est tout ce qui lui reste pour se défendre. C'est dérisoire, il le sait mais c'est tout ce qu'il a alors il s'y accroche de toutes ses forces.
La pièce en question est en réalité un des nombreux laboratoires du scientifique aux cheveux roses du Hueco Mundo, remplie de divers attirails plus ou moins tarabiscotés et inquiétants. Encerclé de plusieurs grosses bulles transparentes d'un mètre et quelque de diamètre dans lesquelles flottent des corps non identifiés dans un liquide blanchâtre, le maître des lieux siège au centre de son laboratoire, serrant quelque chose d'assez petit dans ses bras maigre.
-Oh oh ! s'amusa Gin. Notre chewing-gum national a réussit une expérience ? Miracle !
-Cesse donc d'ironiser, Gin... lui susurre à l'oreille Aizen sans se départir de son sourire doucereux.
Le châtain sait très bien à quoi il va assister et il s'en amuse déjà.
-Approche donc... poursuit-il de sa voix douce, savourant le spectacle à l'avance.
-Roh, t'veux encore me montrer un d'tes mélanges d'Espadas ? Mais j'm'en fiche moi... rigole comme à son habitude l'albinos aux cheveux clairsemés de mèches argentées.
Dans les bras de Szayel, il y a un bébé. Gin soupire intérieurement. Une nouvelle victime de l'ex-capitaine de la 5ème... Tss. Ces cheveux d'un bleu vif... C'est l'enfant de Grimmjow. La main d'Aizen se pose sur son épaule, à l'endroit exact où quelques jours auparavant il lui a lentement enfoncé la lame froide de Kyoka Suigetsu, savourant sa douleur comme le plus fin des mets.
Cette fois ci, Gin ne parvient pas à réprimer une grimace de douleur.
-Szayel, donne lui l'enfant. ordonne le maître de Las Noches d'un ton sec et coupant.
Lentement, le scientifique glisse ce petit enfant emmitouflé dans des draps blancs dans les bras de l'albinos, interdit et ne comprenant pas vraiment à quelle nouvelle torture le brun va l'exposer. Entre ses mains, le bébé commence à se tortiller lentement puis ouvre ses yeux, révélant deux grandes prunelles d'un bleu éclatant qui se fixent sur son visage à lui, étonnés et curieux. L'enfant lui semble minuscule et tellement fragile.
Devant ce miracle de la vie, Gin ne peut empêcher un sourire, sincère cette fois ci, d'étirer ses lèvres toujours si fines.
-Gin... susurre son maître, brisant net ce moment merveilleux. Je te présente ta fille.
Le regard fixé sur la voûte céleste, Sôrayel était assise sur le toit de la capitainerie de la 7ème division, ne prêtant aucune attention au vent nocturne qui se baladait de toit en toit et se faufilait dans les ruelles du Seireitei puis glissait sur les divers districts du Rukongai, agitant feuilles et branches par bourrasques sur son passage. La nuit était silencieuse et ce calme lui rappelait le Hueco Mundo, sauf que là-bas, elle n'aurait jamais pu sortir à l'air libre.
Seul ce léger vent apportait un peu de mouvement à ce qui s'offrait à ses grands yeux turquoises, faisant flotter doucement quelques mèches de cheveux d'un bleu légèrement argenté au gré de son courant aléatoire. La jeune fille avait enfin quitté sa prison souterraine, elle était libre d'aller où elle voulait, elle connaissait enfin le monde dont lui parlait tellement son père... Elle devrait être heureuse. Alors pourquoi son cœur se serrait-il ainsi ? Pourquoi lui était il douloureux à ce point?
Son père lui manquait. Tout simplement. Ce n'était pas plus compliqué que ça. Ne pouvait elle se satisfaire de tout ce qu'elle venait d'obtenir ? Elle allait vivre ici, en sécurité, avec son autre père. Elle était libre et en sécurité. Mais lui, il était mort et elle ne le verrait plus jamais...
Son cœur se serra douloureusement. Les yeux clos, Sôra se remémorra la séquence de ce matin, lorsque son nom complet avait fait s'écarquiller tous les yeux des capitaines...
-Shinzô !
Kira se redressa brusquement, oubliant d'un seul coup sa retenue habituelle. Surprise, Sôra resserra brusquement sa main finement ciselée sur le wakizashi et le serra aussitôt contre son cœur, comme si elle avait peur que quelqu'un n'essaye de le lui arracher.
-C'est … C'est Shinzô, n'est-ce pas ? répéta le shinigami de la 3ème, hébété de stupeur et ses yeux si clairs écarquillés.
Les réactions de l'assemblée des capitaines provoquées par sa révélation n'étaient pas vraiment celles que la jeune fille, naïve, avait escomptées. Tous affichaient un air surpris au minimum, profondément choqué pour la plupart voire furieux pour certains. Le spectacle en valait la peine... songea Kenpachi Zaraki.
Bien sûr, Sôrayel savait que pour la totalité du Gotei 13 son père était un traître. Mais il restait un membre des 13 divisions, non? Il avait quand même été vice-capitaine et capitaine! Un ancien camarade... Un ancien camarade qui était mort pour leur sécurité, un ancien camarade qui était mort pour eux, pour qu'ils vivent en paix!
-Oui, c'est Shinzô... confirma t-elle d'une petite voix, le bras de son Arrancar de père inquiet cerclant ses épaules dans un geste protecteur, comme pour la mettre à l'abri de la réaction des capitaines et les dissuader de faire quoi que se soit sous peine qu'il les égorge sur le champ.
Une nouvelle voix claire et aiguë, indignée, s'éleva brusquement.
-C'est impossible! Tu mens!
La véhémence du cri fit à nouveau sursauter la jeune fille qui commençait à avoir les nerfs à fleur de peau. Qui osait remettre sa parole en doute alors qu'elle parlait de son père décédé?
-Qui... Qui êtes vous pour dire que je mens?
Celle qui avait poussé ce cri se plaça face à elle, les poings plantés sur ses larges hanches, les yeux perdus et les sourcils froncés.
-Tu mens! Gin... Gin est mort! Et un zanpakuto meurt en même temps que son maître... termina t-elle, sa voix se brisant sur les dernières syllabes.
Elle se sentais complètement perdue. Cette gamine, surgie de nulle part, prétendait être la fille de son ami d'enfance. La fille de Gin? Gin aurait eut un enfant? Non... Ce... C'était impossible... C'était impossible!
-Oh. Vous... Vous êtes Rangiku Matsumoto. lâcha simplement la jeune fille en se défaisant doucement de l'étreinte de son père.
La blonde plantureuse écarquilla les yeux, surprise. Comment cette fille connaissait-elle son nom?
-Écoutez moi tous, reprit Sôra s'adressant à l'ensemble de l'assemblée des capitaines. Je... Je sais que ça vous paraît dingue, mais c'est juste la réalité. Ce sabre là... C'est bien Shinzô. Vu que... Papa est mort, eh bien, ce n'est plus qu'un objet sans âme, c'est tout. L'une des facultés de mon zanpakuto, Kage no Akayuki, est de réparer les choses. J'ai donc pu recréer... Shinzô. Et c'est le seul souvenir que j'ai de mon père... Alors je le garde!
Sa voix se brisa, tombant sur des notes aiguës sur la fin de ses mots. Grimmjow étreignit doucement l'épaule de sa fille avec sa large paume, comme pour lui rappeler qu'elle n'était pas seule et qu'il était là pour la protéger.
L'assistance, elle, ne semblait ne pas savoir comment réagir à cette nouvelle.
-Comment sais tu comment je m'appelle...? finit par lâcher Rangiku, incapable de croire à cette nouvelle.
-Ben... Il m'a parlé de vous. Et de vous aussi, fit-elle en tendant le doigt vers Kira, tout aussi indécis. Vous êtes Kira, n'est-ce pas? son vice capitaine?
Le blond acquiesca silencieusement, hochant la tête de manière quasi mécanique. Il ne savait plus du tout où il en était ni comment il devait réagir.
-Il me parlait de vous, de Soul Society et... Vous ne me croyez pas, hein? Bon!
Sôrayel pencha doucement la tête. Son sourire s'affina et s'étira lentement tandis qu'elle refermait ses paupières, cachant peu à peu ses incroyables pupilles turquoises et réduisant ses yeux à deux longues fentes inquiétantes. Rangiku hoqueta. Ce sourire... C'était le sourire si particulier, fascinant, que l'on ne pouvait oublier, inquiétant, immense de Gin Ichimaru. C'était Gin.
-Oh mon Dieu... fit-elle en un souffle. Oh mon Dieu, c'est pas possible.
Et soudain, sans aucun préavis, elle lui sauta brusquement au cou en criant, folle de joie, remerciant Dieu, pleurant toutes les larmes que pouvaient relâcher ses grands yeux bleus océan et riant de bonheur comme une gamine. De surprise, Sôra écarquilla les yeux, mais elle accepta l'étreinte et referma ses bras contre le corps de la jeune femme, si heureuse de rencontrer cette femme dont lui parlait tant son père.
-Matsumoto! la réprimanda aussitôt son très jeune capitaine.
-Taichoooo, répondit-elle en serrant toujours Sôra qui commença à suffoquer contre sa poitrine, dans ses bras et sans s'arrêter de pleurer pour autant, incapable de refréner sa joie débordante. C'est la fille de Gin... Elle dit vrai! C'est la fille de Gin! La fille de Gin! Taichoooooo!
S'en fut trop pour Toshiro.
-Ichimaru était un traître, Matsumoto. fit-il de sa voix coupante.
-Mon père n'était pas un traître! cria aussitôt Sôra en se dégageant de l'étreinte de la shinigamie avant que quiconque d'autre n'ai le temps de rajouter quoi que ce soit, révélant par là même une puissance vocale insoupçonnée; elle n'était pas la fille de Grimmjow pour rien.
Elle reprit une grande inspiration, le visage crispé par la colère que venait de déclencher le petit capitaine aux cheveux blancs.
-Écoutez moi bien! Mon père n'était pas un traître. Tout ce qu'il a fait, il l'a fait pour protéger ceux qu'il aimait. Pour vous protéger, sales ingrats! Alors oui, il est partit avec Aizen, oui, il vous a abandonnés. Mais n'ose même pas imaginer, ne serait-ce qu'un instant, ce qu'il a vécu, ce qu'il a enduré pour vous!
La voix aiguë de la jeune fille, crachant presque ses mots, révélait l'amertume qui l'emplissait lorsqu'elle repensait au sacrifice de son père. Au point que les capitaines n'osèrent pas la couper, un peu choqués.
-J'étais au Hueco Mundo, moi. Je sais très bien ce qu'Aizen lui faisait. Je le ressentais lorsque son reiatsu se mettait à vaciller, je le ressentais dans ma chair... Lui seul a percé le secret du Hôgyoku et si Papa n'avait pas affronté Ichigo Kurosaki, cet espèce d'abruti n'aurait jamais pu affronter Aizen avec l'état d'esprit qui lui a permis de le battre! Papa savait qu'il avait peu de chances de tuer lui-même ce taré, même avec Kamishini no Yari. Alors il a aidé Kurosaki...
Essoufflée par sa tirade débitée à toute vitesse, Sôra marqua une petite pause avant de reprendre avec force, rage et conviction.
-Alors le prochain qui ose dire devant moi que mon père est un traître, capitaine ou pas, je lui carre mon poing dans la tronche!
Surprise par l'extrême véhémence de la jeune fille et la fureur qui émanait d'elle, personne ne répliqua.
A ce souvenir, Sôra serra à nouveau les poings et cette fois, elle ne put empêcher une larme de couler sur sa joue blanchâtre obscurcie par la nuit qui l'entourait. Aussitôt, une seconde suivit sa jumelle de cristal roulant sur le même sillon humide, puis une autre et une autre et une autre... Bientôt, sa peau d'albâtre se retrouvât trempée de larmes cristallines, son dos secoué de légers tremblements. C'était tellement, tellement injuste...! Son poing se serra de colère et d'impuissance.
Elle, elle savait. Elle se rappelait des cris de douleur de son père qui vrillaient l'air froid de Las Noches. Elle se souvenait du plaisir malsain qu'avait Aizen à faire souffrir Gin. Dans le Hueco Mundo, le capitaine de la 3ème division du Seireitei avait été le jouet du traître. Le nombre de fois où elle avait vu son père lui sourire pour la rassurer malgré ses plaies à peine cicatrisées et son sang tâchant ses vêtements immaculés...!
Et tout ça pour quoi? Pour se venger d'Aizen, pour rendre à Rangiku ce qui lui avait été pris, pour protéger ce qui était cher à son cœur. Tout ça pour mourir seul et honnis de tous? Sa vie avait été un enfer depuis qu'il avait vu l'horreur cachée en Aizen, depuis qu'il avait retrouvé Rangiku, unique créature composant alors son univers, inerte, violée, détruite. Et aujourd'hui, les gens pour qui il était mort le considéraient toujours comme un traître. Elle était où la justice, où?! De rage, ses dents se serrèrent jusqu'à ce que sa mâchoire se mette à blanchir et ses larmes reprirent de plus belle.
-Tu devrais te calmer.
-Ah toi, la ferme! La ferme!
Ce n'était pas le moment, mais alors vraiment pas du tout. Il ne pouvait pas la laisser à sa tristesse d'avoir perdu son père, juste ce soir? Elle n'avait pas le droit à son deuil?
-Calme toi.
-Ta gueule, y'a quoi que tu comprends pas là dedans! rugit-elle intérieurement.
La tristesse, la rage et l'impuissance tordirent encore plus violemment ses tripes et un hoquet de douleur franchit à nouveau ses lèvres.
-Il faut vraiment que tu te calmes. répéta t-il une nouvelle fois.
-Mais ferme la! Ferme la! Qu'est-ce que t'en as à foutre de moi, hein?
-Si tu continues à t'énerver, Tsukitora réagira et...
-Ça va! grondât-elle. Je sais mieux que toi ce qui risque de se passer.
-...
-Enfoiré, espèce de salaud!
-... Tu te défoules sur moi. Pourquoi?
-Mais à ton avis? A ton avis! Papa est mort, ils le détestent, sa vie a été un enfer, il me manque tellement...!
-C'est ridicule.
-Ferme la ou je te fais sortir les tripes par les trous de nez!
-Calme toi. Tsukitora et Kage no Akayuki commencent à réagir...
-Eh ben qu'ils te bouffent jusqu'à la moelle!
-C'est toi qui en pâtira le plus, et avant moi, tu le sais.
Sôrayel fut bien obligée de reconnaître qu'il avait raison. Elle devait se calmer. Elle ne pouvait pas se permettre d'avoir une nouvelle crise maintenant... Pas avec sa santé. D'un geste rageur du dos de la main, elle essuya ses larmes cristallines qui constellaient ses joues.
-Arrête de pleurer.
-Me dit pas ce que j'ai à faire... répondit elle avec un sanglot dans la voix.
-Ça ne sert à rien de t'énerver. A rien du tout...
-Ah! Depuis quand t'y connais quelque chose aux sentiments toi!
-Je vois juste que tes «émotions» mettent ma survie en danger.
-J'te rappelle que c'est grâce à moi que t'es encore en vie alors ferme là.
-Pleurer Ichimaru-sama... C'est ridicule.
-Ta gueule... grondât-elle une nouvelle fois.
-Il a trahi le seigneur Aizen. Il n'a récolté que ce qu'il mérite. Il est normal qu'aujourd'hui tout le monde le haïsse et...
-Tais toi, je t'en supplie...
Cette fois, sa voix était faible, si faible qu'il comprit que quelque chose n'allait pas. La jeune fille était à deux doigts de craquer réellement.
-Je t'en supplie, tais toi. Arrête, tais toi... Laisse moi tranquille Ulquiorra.
L'Arrancar enfermé dans le monde intérieur de la jeune fille obtempéra et ne dit plus un mot, la laissant à ses larmes.
Voilà pour ce nouveau chapitre un peu plus court que les autres désolée ^^'
Pitite précision : pour ceux qui se disent "ouhlà-y-a-un-truc-que-je-n'ai-pas-compris-c'est-q ui/quoi-Tsukitora-et-Kage-no-Akayuki", pas de panique, tout s'expliquera par la suite ! (euh, j'espère que ça seras clair par la suite...)
Suite qui arrive d'ailleurs vendredi prochain sans faute ^^
Allez, une petite review pour me dire ce que vous en avez pensé? Alleeeeeeeeez, même une toute petite ! S'il-vous-plaîîîîîîîîîîîîîîîît!
Merci ^^ ! (Benitsuki contente!)
