Eeeeyh salut les gens! Nouveau mode d'emploi de missile nucléaire en ligne sous vos yeux ébahis!

(comment ça j'ai un humour de merde?! Nan, pas du tout! C'est pas vrai, mon humour est génial et je... bon ok, j'avoue... j'ai un humour vraiment naze, z'avez le droit de le dire...)

Tu vois Hauyne? Nouveau chapitre! Alors range moi ces couteaux de cuisine, j'suis trop jeune pour mouriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir! Pitiéééééééé!

Ah les gens, je vous aime... 318 lecteurs pour cette dernière fic! Fière, fière! Nan sérieux, c'est juste énorme!

Et 3 reviews pour le dernier chapitre... Euuuuh... Nique la logique? Allez les autres! Laissez moi votre avis... Sérieux, ça m'aide VRAIMENT. Dites moi ce que vous en pensez, même si vous trouvez que c'est de la daube!

Et sinon, bah ceux qui reviewent déjà, JE VOUS AIME, continuez ainsi!

Un petit (un giga méga gros!) coucou à mes lecteurs étrangers (Sénégal... ça fait loin de chez moi... rah, j'adore Internet...!)

Alors on m'a demandé d'où venait le prénom de Sôrayel (question de Hauyne) (tu vois? réponse! alors arrête de me regarder en aiguisant tes couteaux de cuisiiiiine! hiiiiiii!) En fait, je n'en sais rien. Quand je crée mes personnages, il arrive que je galère quinze plombs pour trouver un nom qui me plait et qui correspond vraiment à ce que je cherche (exemple, mon prochain OC, Shiko Daraiki m'a donné un mal FOU! J'te déteste Shinko...) Et parfois, ça me vient suuuuuuper facilement. Bah c'est le cas pour Sôra. Je dois quand même avouer que la sonorité "Sô" me plait beaucoup (Benitsuki, esthète à la con...) donc voilà.

Et je me suis rendu compte il y a quelques jours que Sôra est un prénom masculin (oups) (boah! j'me'en taaaaaape!) et que c'est le prénom du frère d'Orihime... Hem. C'était pas DU TOUT prévu de ma part!

Oubliez pas l'OS pour la 30ème review ^^

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Disclaimer: après moult recherches, il s'avère que Bleach ne m'appartient pas et qu'en fait, il est à Tite Kubo... En même temps, vu toutes les idées complètement loufoques que j'ai pour mes futures fics, je me dis que ce n'est pas plus mal.

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Chapitre 6. Je voulais vous dire...


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Ne sachant pas trop comment réagir, Sôra ne bougeait pas, assise en seiza pendant qu'autour d'elle, Matsumoto s'affairait nerveusement à camoufler le bordel monstre des quartiers dans lesquels elle vivait, au sein de la capitainerie de la dixième division. Elle ne cessait de passer devant Sôra, les bras chargés de toutes sortes de choses incongrues, tout en marmonnant à mi-voix « Oh mon Dieu, la fille de Gin, c'est pas vrai... La fille de Gin chez moi...mais c'est quoi ce bordel ici?! Mon Dieu, la fille de Gin... » à tout bout de champ.

Face à la jeune fille, tout aussi mal à l'aise qu'elle et ne sachant pas que dire et que faire, Kira Izuru n'osait même pas la regarder dans les yeux. Sôrayel elle, le détaillait de tout son soûl. Elle avait tellement entendu parler de cet homme que maintenant, elle voulait graver son image dans sa rétine. La jeune fille voyait enfin devant elle celui qui avait secondé son père durant toutes ces années, une des rares personnes pouvant se prétendre son ami.

Pendant ce temps, Rangiku gérait la situation comme elle le pouvait, plutôt paniquée et agitée, mouvant ses formes généreuses d'un coin à l'autre de la pièce à toute vitesse, les bras chargés d'objets plus ou moins insolites. Des vêtements par centaine, une vieille couette trouée, une paire de chaussures du monde terrestre, d'accord, mais pourquoi un jeu complet de clefs à mollette? Il n'y avait pas de voitures à Soul Society, si?! Et puis franchement, elle voyait mal la pulpeuse rousse les mains dans le cambouis.

-Euh, Matsumoto... Tu devrais peut-être... tenta le blond.

Au lieu d'écouter son ami, la jeune femme l'attrapa par le col du kimono, le redressa brusquement et avant qu'il n'ait le temps de réagir, lui fourra de force une pile de vêtements aux couleurs bariolées dans les bras.

-Tiens! Mets moi ça dans l'armoire là! dit elle avec autorité.

Puis elle repartit aussitôt vers la cuisine d'où sa voix parvint aux oreilles de Sôra.

-Eh! Tu veux boire un truc? Saké, thé? J'ai même du café si tu veux!

-Ah! Euh … Nan. Nan, ça va. Merci...

Visiblement, aucun des trois n'échappait à sa propre nervosité.

-Zêtes sûrs, vous voulez pas que je vous aide?

-Mais non, mais non, t'inquiètes pas, lui fit la voix de Rangiku. On gère! Te fais pas de souci!

Sôra ne put s'empêcher de lever un sourcil en voyant Kira se débattre avec les vêtements pour les faire rentrer dans une armoire déjà remplie plus qu'il ne fallait.

-D'accord...

-Au fait, fit Rangiku, j'peux t'appeler Sôra? Ou tu préfères que je t'appelle par ton nom de famille? C'est comme tu veux, après tout, on se connaît pas vraiment, tout ça...

-Ah, non non, Sôra, ça va, ça ne me gêne pas. répondit la jeune fille, amusée par l'attitude de la blonde plantureuse qui ne savait visiblement pas comment se comporter avec elle.

Rangiku repartit avec entrain à l'attaque de ses placards pour tenter de trouver un paquet de biscuits pas périmés.

-Pis bon, mon nom de famille est compliqué alors...

-Mmm ? fit Rangiku, de retour de sa cuisine, une montagne de biscuits secs sur une assiette dans les mains.

-Je disais juste que c'était plus simple d'utiliser mon prénom vu mon nom de famille...

Voyant que la belle shinigamie laissait tomber le rangement, Kira déposa doucement les quelques vêtements qu'il n'arrivait pas à caser puis rejoint les deux femmes.

-Tu n'aimes pas ton nom de famille? demanda t-il.

-Tu veux rire ?! J'en suis super fière !

-Alors pourquoi...

-Ichimaru Jaggerjack, c'est pas suuuuuuuper long ?

-Tu portes le nom de tes deux pères ?

-Ouaip! répondit-elle avec une fierté mal dissimulée. A la base, ça devait être Sôrayel Ichimaru tout court mais P'pa... Grimmjow, a pété une gueulante de dingue et finalement, c'est Ichimaru Jaggerjack. D'ailleurs, ça lui a pas suffit, il voulait que ce soit Jaggerjack tout court! Seulement, tout ce ramdam commençait à sérieusement taper sur les nerfs d'Aizen et pis Papa était le supérieur de P'pa donc...

Elle se souvenait très bien de la tête de son Arrancar de père lorsqu'il lui avait expliqué pourquoi son nom de famille était aussi long. Un petit rire lui échappa.

-Papa lui, disait que c'était bien normal que son nom à lui soit le premier, « I » venant avant « J » dans l'alphabet. Ça le faisait bien rigoler...

Cette fois, ce fut un soupir qui franchit ses lèvres. Il lui manquait tellement... Soudain, elle écarquilla les yeux. Sa tête blonde contre l'épaule de la jeune fille , Rangiku la serrait tendrement dans ses bras.

-Que...

-Il nous manque à nous aussi... fit la shinigamie la voix triste et pourtant forte.

Doucement, Sôra passa ses longs bras clairs autour de la jeune femme, comme apaisée par cette étreinte.

-Il aurait été tellement heureux de savoir que vous tenez encore à lui...

-Que... Il t'a parlé de nous ? demanda Rangiku, surprise et indécise.

La jeune fille s'écarta d'elle pour les avoir tous les deux dans son champ de vision.

-Bah bien sûr ! Vous croyiez quoi ?

Son ancien vice-capitaine soupira, détournant son regard clair.

-En fait, nous ne savons pas trop. On... Le capitaine Ichimaru a trahit le Gotei 13, il nous a abandonnés. Longtemps, je n'ai pas pu y croire, j'étais complètement perdu... Je ne savais plus quoi penser. Et lors de cette bataille, il a attaqué Aizen ! Lui a volé le Hôgyoku ! Puis il est mort juste après...

La voix du jeune homme se tut, incapable d'en dire plus. Il avait l'air tellement triste, l'air de porter un chagrin immense sur ses épaules. Tout simplement, il avait l'air perdu. Sur une impulsion, Sôra déposa délicatement sa main sur le haut du crâne du jeune homme.

-Tout ira bien... lui dit-elle doucement, la tête délicatement penchée sur le côté, touchée par la détresse que l'on percevait dans sa voix.

Les yeux du shinigami s'écarquillèrent, surpris de ce geste plus qu'inattendu inattendu. Devant cette réaction, la jeune fille eut un petit rire gêné et retira sa main rapidement.

-Désolée !

-Non, non, ça va... C'est juste que ça m'a surpris. Le capitaine avait l'habitude de faire ça et …

-Je sais ! A chaque fois que je m'inquiétais, c'est ce qu'il faisait. Il posait sa grande main sur ma tête, et son immeeeeense sourire aux lèvres, il me disait que « tout irait bien ». Même si c'était faux... Juste pour me rassurer. Et je sais aussi qu'il le faisait avec vous de temps en temps donc... Mais j'aurais pas dû, désolée ! C'est juste que, vu que j'entends parler de vous deux depuis que j'suis gosse, j'ai déjà l'impression de vous connaître...

Devant les yeux ronds des deux shinigamis qui gobaient littéralement ses paroles, Sôra sourit et s'empressa d'ajouter :

-Papa me parlait de vous. Beaucoup !

-Mais comment t'as su qui on était ? Enfin, j'veux dire, tu ne nous a jamais vus et...

Sôrayel lâcha un de ses éclats de rires clairs si typiques en secouant sa tête fine de droite à gauche.

-Un vice capitaine aux cheveux blonds cendrés, avec une mèche masquant presque son œil gauche et aux yeux clairs, une vice-capitaine au corps sublime avec de longs cheveux roux qui tombent en cascade sur ses épaules fines et qui se coltine pour capitaine un mioche arrogant aux cheveux blancs, vous trouvez ça difficile à identifier vous ?

-Effectivement, dit comme ça... dit Kira de sa voix basse.

-Gin n'a jamais vraiment aimé mon taicho ! rigola doucement Rangiku.

-Comme je n'avais pas le droit de sortir de ma pièce au sous-sol, Papa me parlait souvent de Soul Society. Il me décrivait le monde, l'herbe, les fleurs, les étoiles, le ciel... Et il me parlait de vous des heures durant.

Sôra ferma ses grands yeux turquoise en se remémorrant tout ces moments heureux avec son père où il la faisait rêver au jour où elle serait enfin libre. Un léger sourire éclaira son visage blanchâtre.

-Vous savez, j'suis vraiment heureuse de vous avoir croisé tout à l'heure...
-Tu veux dire, « d'avoir percuté Kira » ? fit Rangiku avec un sourire moqueur, malicieuse.

-Euuuh... désolée, ça, c'était pas vraiment prévu.

-Meuh non, t'inquiètes, moi ça m'a bien fait marrer, alors !

-Merci Matsumoto, j'apprécie...

-Roh, ça va, t'es pas mort non plus ! rigola la belle blonde en lui tapant sur l'épaule d'un petit coup sec.

Un éclat de rire cristallin les coupa. Sôra rigolait de son rire si léger, pliée en deux, les mains sur les côtes et quasi morte de rire.

-Vous êtes ex-ac-te-ment comme il disait! Ah! C'est génial...

La jeune fille lâcha un nouveau petit sourire, jouant du bout de ses longs doigts d'albâtre avec une mèche de cheveux d'un bleu argenté magnifique. Ces cheveux qu'elle tenait de ses deux pères, les deux seuls êtres qui composaient alors son univers... Elle n'avait jamais voulu les couper.

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-Bon, je ne sais pas trop comment vous dire... fit Sôrayel d'une petite voix au milieu de leur discussion à bâtons rompus, surprenants les deux shinigamis.

-Mmm ? De quoi ?

Elle se dandinna légèrement. À cette vue, ce fut Matsumoto qui sourit, reconnaissant un des tics de comportement de la jeune fille. Lorsqu'elle était mal à l'aise ou ne savait pas comment exprimer ce qu'elle voulait dire, Sôra tortillait son grand corps fin, le regard fuyant.

-Vous savez, j'peux dire que je suis la seule à avoir vraiment connu Papa Gin... rajouta t-elle pour eux. Pas que vous ne le connaissiez pas, hein, ce n'est pas ce que j'ai dit. Mais... à partir du moment où Aizen-sama est entré dans sa vie, il y a un peu plus d'un siècle de ça, il a mis un masque et ne l'a plus quitté. Il ne pouvait plus... Au début, c'est pour protéger sa famille qu'il a fait ça.

-Quoi ? Mais Gin venait de Rukongai, comme moi, et il n'avait pas de...

-Si. Papa avait une famille. Une famille ce n'est pas le sang qu'on a en commun. « C'est toi Rangiku ma seule famille » me disait-il. « Elle et toi ma puce... » T'étais alors la seule, au Rukongai, à compter à ses yeux. Alors il a voulu te protéger... Il voulait te rendre ce qui t'as été pris.

-Que...

-Il savait. coupa t-elle Rangiku qui ouvrait à peine la bouche. Il savait ce qu'ils t'ont fait.

Les yeux de la blonde s'écarquillèrent brusquement, sous le choc.

-Alors il a voulu devenir shinigami, devenir fort pour protéger ce qu'il aimait. Sauf que son adversaire, celui qu'il voulait atteindre, c'était Aizen-sama. Pas vraiment la plus accessible des cibles! Au début ce n'était que toi qu'il voulait protéger. « Je ne voulais plus jamais la voir pleurer ». Mais ici, à Soul Society... eh bien il s'est attaché à ces gens qu'il observait même si eux avaient peur de lui et le voyaient comme un être inquiétant et malsain. Alors il a pris sur lui pour atteindre cet homme qui les mettait, qui mettait cette espèce de grande famille étrange, en danger. Il était le seul çà savoir comment bloquer Kyôka Suigetsu et aujourd'hui, ceux pour qui il est mort le haïssent...

Une larme de rage roula sur sa joue, laissant derrière elle une tracée humide. C'était absurde; absurde et tellement injuste!

Elle reprit, à deux doigts de se mettre à pleurer toutes les larmes de rage que pourrait libérer son frêle corps.

-Moi, je sais. Je connais la vérité. Au Hueco Mundo, il pouvait me parler.

Rangiku tiqua.

-Mais... et Aizen ?

-On parlait de ça... Dans mon monde intérieur en fait.

Les deux shinigamis la regardèrent bouche-bée. De quoi ? Dans son monde intérieur ? C'était impossible !

-Vous, vous pouvez y discuter avec vos zanpakutos. Eh ben Kage no Akayuki peut réparer les choses, comme Shinzô par exemple. Mais pour ça, il faut qu'elle l'amène dans mon monde intérieur. Alors oui, je pouvais emmener Papa dans mon monde intérieur. Le nombre de fois où j'aurais voulu le bloquer là dedans, qu'Aizen cesse de lui faire du mal, de jouer avec lui... ! Mais je n'ai pas pu... Je n'ai pas pu. À chaque fois, il ressortait ! De toutes façons, je n'aurais pas pu le garder en moi : avec son reiatsu, il m'aurait de toutes façons tuée de l'intérieur... !

Du bout des doigts, Sôrayel, qui arrivait à calmer sa rage, jouait avec un des biscuits qu'avait apporté Rangiku, comme si elle hésitait sur la manière dont elle devait leur présenter la chose. Finalement, la jeune créature opta pour une approche directe.

-Bon, lâcha t-elle, profitant de l'hébétude de ses interlocuteurs, pas encore remis de tout ce qu'elle leur annoncait. J'vais pas y aller par quatre-vingts chemins, mais il faut que je vous dise quelque chose. Ce n'est pas un truc d'une importance vitale, mais voilà, c'est important quand même.

Les deux shinigamis, un peu sous le choc de cette conversation quasiment surréaliste, étaient suspendus à ses lèvres. Qu'est-ce qu'elle leur réservait encore ?

-En fait, Papa m'a confié un truc, un truc plutôt important. Un message en fait. Un message pour vous. Ses dernières volontés...

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Voilà ^^

Hauyne, pose ces couteaux! Pose ces couteaux! Naooon!
Yahaaa, esquive! Mode Bruce Lee! Mouhahahaha... AAAAAAAAH!

Arg. Couic. Je meurs.

*ci-git l'auteur*

Et son fantôme viendra poster la suite vendredi prochain! Patientez bien!

P.S.: aidez l'auteur à ressusciter, laissez lui une review *.*