Ce n'est pas une surprise, je ne publie pas bien vite! Je suis vraiment désolé, j'essai vraiment de faire au mieux en décrivant chaque détail, que tout se joignent sans surcharger ma pauvre bêta! Ce chapitre est un peu plus court que le précédent. J'angoisse un peu face à vos réactions, car... dirons nous que la relation de John et Sherlock est assez spéciale je trouve.

Je vous souhaite une agréable lecture.


Madame Hudson n'avait pas la grande cuisine dont tout le monde rêvait, aucun grand plan de travail pour préparer ses bons petits plats, pas un seul aménagement équipé et placé au bon endroit pour se servir aisément des ustensiles. Pas même de lave-vaisselle. Mais la vieille dame ne s'en plaignait guère, elle lavait ses assiettes à la main, cuisinait entre deux pots de fleurs, rangeait ses casseroles les unes au dessus des autres. Et elle aimait cuire ses soupes à l'ancienne dans cette petite pièce à la tapisserie jaunie par le temps. L'ambiance y était chaleureuse, accueillante et même réconfortante. Sherlock y avait parfois passé des jours entiers.

Aujourd'hui encore, il était assis sur la vieille chaise en bois qui lui était destiné maintenant. Il buvait paisiblement son thé, écoutant les bruits de fond de la vieille radio du salon. Pourtant aujourd'hui il n'était pas seul installé à cette table en bois ridiculement petite John Watson était là, en face, lui aussi écrasé par la petitesse du lieu. Malgré sa taille, son genou touchait tout de même celui de son interlocuteur, ce qui le perturbait sans cesse, ne pouvant pas vraiment se concentrer sur les mots de l'autre. Sherlock quant à lui, venait de finir de parler des vertus du thé à la menthe, ne faisant pas plus attention à leur proximité. Il attrapa la tasse fumante dans ses mains, avant de la porter à ses lèvres pour boire une gorgée du breuvage, John ne le quittait pas des yeux, comme hypnotiser par ses boucles brunes qui retombaient gracieusement sur son front.

« John ? » Demanda le bouclé en relevant les yeux.

« Oui ? » Répondit le blond perdu dans sa rêverie.

« Votre thé est délicieux... » Avoua Sherlock, buvant une nouvelle gorgée.

John eut un petit sourire en coin, satisfait de cette déclaration. Mais il savait qu'il ne pouvait pas continuer à le fixer ainsi, Sherlock allait certainement mal le prendre, ou le considérer comme un psychopathe qui tâte sa prochaine victime.

« Comment avez vous connu Madame Hudson ? » Débuta John, en se redressant le dos calé contre le dossier de sa chaise, affreusement inconfortable.

« Je suis son voisin »

« Vraiment ? Enfin je veux dire vous habitez à côté ? »

« Au dessus serait plus exact » Déclara le brun un sourire sarcastique aux lèvres. John n'y prêta pas attention.

« Et vous vivez seul en haut ? Vous avez une femme des enfants ? »

« Non je vis seul »

« Oh » Fit John, la bouche en forme de ''o''

« Cela semble vous surprendre John ? » Le dit-John sentait son cœur battre la chamade à chaque fois que le plus jeune prononçait son nom.

« Oui je vous pensais marié et père de famille »

« Erreur Docteur, et vous vous êtes seul aussi, je présume »

« Oui , je n'ai pas vraiment le temps à ça » Avoua John en se grattant l'arrière de la tête.

« Mais vous aimez les femmes non ? »

« Bien sûr. Pourquoi telle question ? »

« C'est une question John » Répondit platement le brun, ne sachant pas comment lui demander d'arrêter de le reluquer de la tête au pied. Il savait qu'il lui plaisait, et Sherlock ne voulait sûrement pas faire cet effet.

« J'ai été médecin à la guerre » Dit subitement John, essayant de détourner la conversation.

« Oui ? »

« J'ai vu des choses traumatisantes, j'en fait des cauchemars, je ne dors plus certaines nuit, une femme ne pourrait pas supporter des nuits à veiller avec moi » Déclara le blond.

Sherlock posa sa tête contre sa main, il était beau en fait, ses yeux acajous qui allaient si bien avec ses courts cheveux blonds .Ses petites rides du temps qui lui donnaient un charme particulier.

« Ne vous en faites pas John, vous vous apaiserez avec le temps »

« Merci Sherlock... »

« Moi aussi je fais des cauchemars, je veux dire très souvent, et ça passera forcément un jour. » Consola le brun collant sa jambe par inadvertance à celle du médecin. Les joues de ce dernier prirent feu, et Sherlock ne pu s'empêcher d'éclater de rire.

« Pour un médecin, je vous trouve bien nerveux au moindre contact. »

« Je n'ai pas pour habitude, de faire du pied à mes patients Sherlock. »

« Alors vous n'avez jamais eu de catin dans votre cabinet. » Se surprit le jeune, en relevant la tête.

« Non jamais » Se brusqua John en resserrant ses mains autour de sa tasse presque froide.

« Jamais ? Ou vous ne vous en doutiez pas ? » Provoqua t-il en glissant sa jambe contre celle du docteur.

C'en était trop pour John, qui se releva de sa chaise, se cognant à l'étagère au dessus de lui, faisant tomber un cadre qui se fissura au sol. Sherlock se leva à son tour, retirant les mains que le médecin avaient plaqué sur sa tête après le choc.

« Tout va bien, vous aurez juste une bosse au niveau du lobe frontal, rien de bien méchant. »

« Aie... »

« John, enfin ce n'est rien, ne faites pas l'enfant. »

« Je viens quand même de me prendre une étagère épaisse de cinq centimètres de plein fouet » railla le blond en plaquant sa main sur la bosse, le brun la retira et posa un papier préalablement mouillé sur la bosse naissante.

« Ne parlons plus de ce genre de choses, je ne voudrais pas vous retrouver recouvert de bleus avant la fin de la discussion »

« C'est bien aimable..Ouch » Grimaça John en appuyant sur sa blessure.

« Je sais que vous allez trouver ça enfantin, puisque vous êtes médecin et que vous ne croyez qu'en la science, mais je pense qu'un petit ''bisous magique'' vous ferra le plus grand bien » Taquina Sherlock maintenant certain de l'attirance du blond à son égard. Il prit le visage du blond en coupe, et déposa un baiser papillon, effleurant à peine sa peau meurtrie. Le blessé prit une couleur cramoisie, n'osant plus bouger, ce qui fit sourit intérieurement Sherlock.

« Je pense qu'après cela, vous devriez vous sentir beaucoup mieux »

Le blond acquiesça en silence avant de reprendre sa place. Heureusement pour lui, l'hôtesse arriva à son secours avec un reste de tarte au fraises.

« Finissez la les garçons ! Elle est délicieuse ! Tout va bien John, vous êtes rouge ? »

« Oui je m'excuse Madame Hudson je me suis cogné à votre étagère, et j'ai cassé un de vos cadres. »

« Rien de bien méchant mon petit John, goûtez moi ce délice plutôt » Ordonna-t-elle en ramassant avec difficulté le cadre au sol. Elle le reposa à sa place initiale, l'observant en silence, sur la photo on pouvait voir la voir en compagnie de son mari plus jeune, posant devant un arbre où les initiales étaient gravées à vie dans l'écorce.

« J'espère que vous rencontrerez la personne qui saura faire battre votre cœur comme personne ne l'a jamais fait auparavant les garçons... » Déclara t-elle un brin de nostalgie résonnait dans sa voix. « Qu'est ce que je raconte ! Il faut manger les garçons vous êtes tout maigre ! » Elle déposa le reste de la tarte entre les deux hommes de nouveau assis l'un en face de l'autre, avant de rejoindre ses amies.

Sherlock lança un regard malicieux à John, qui préféra l'ignorer. Dégustant un morceaux du gâteau, John avala tout rond un gros morceau de fraise, toujours silencieux. Il était vexé, oui c'était ça, frustré que le bel inconnu joue de lui comme ça. Offensé de cet air sans gêne, contrarié de s'être fait prendre au piège comme un gibier sans défense. Mais aussi cruellement comblé d'avoir était touché, ravi d'avoir été le centre d'intérêt de Sherlock l'espace d'une seconde. Et complètement béat, la bouche grande ouverte lorsque deux yeux bleus vinrent rencontrer les siens.

« C'est salement romantique , tout ceci John » Lâcha avec un style très distingué le brun, saisissant la cuillère de John, qui ne semblait pas se défendre le moins du monde, pour picorer dans l'assiette du blond. Ce dernier ne bougea pas, observant la tignasse penchée en avant dévorant sa part de tarte à la fraise. Quand le voleur eut finit, il reposa le couvert dans l'assiette vide, le bruit de la porcelaine cristallisa dans leur oreilles.

John scrutait avec attention les fins détails du visage de Sherlock. Des yeux bleus légèrement en amandes (bleus), contrastant parfaitement avec des cheveux bouclés noir corbeau, des lèvres pulpeuses rosées, un sourire en coin malicieux.*

« John, vous êtes ridicule » Fit remarquer Sherlock en se calant dans le fond de sa chaise. Il croisa les bras sur son torse, fier de lui. Pourquoi ? Il n'en savait trop rien, mais il aimait mettre cet homme à nu, il lisait en lui comme un livre ouvert. Il faillit lancer une énième remarque mais le blond fut prit d'attention pour son téléphone. Il décrocha aussitôt, un sourire naquit sur ses lèvres, le brun se mordit les lèvres, il n'aimait pas être ignoré.

« Allô Greg ? »

« Allô John ! Mon dieu j'ai besoin de toi ! »

« Je ne savais pas que j'étais un dieu. »

« Oh la ferme John ! Dis moi cravache verte ou orange ? »

« Aucune des deux »

« Quoi ? Mais c'est pour ce soir et... »

« Et tu ne porteras aucune cravate ridicule, la dernière jaune canari a bien fini par me rendre aveugle. »

Greg éclata de rire à l'autre bout du fil les poings de Sherlock se serrèrent plus fort.

« Ok mon grand, oups j'oubliais ! Tu n'es pas grand. 19H30 n'oublies pas ! » Et sur ces mots il raccrocha aussi sec. John soupira en observant son téléphone, il tourna la tête de gauche à droite se demandant s'il avait bien fait d'accepter.

« Vous êtes invité ce soir ? Par cet homme ? »

« C'est mon meilleur ami... Il m'invite chez son petit-ami. »

« Futile ! Et tellement prévisible. Il vous plaît son ami ? »

« Sherlock ! »

« Donc il vous plaît. »

« Non il ne me plaît pas »

« Alors pourquoi y aller ? »

« Parce qu'il s'agit aussi de mon meilleur ami. »

« Vous aimez votre meilleur ami ? »

« Non plus ! Je fais ça par respect. »

« C'est son copain qui vous met la pression alors ? »

« Non ! Enfin si... un peu. Pour l'anniversaire de Gregory il m'a enfermé dans mon laboratoire, un fusil dans le dos, pour trouver le plus beau cadeau qu'il soit. »

« Intéressant... Votre laboratoire où se trouve t-il ? »

« Et bien à l'hôpital »

« Vous êtes le seul à pouvoir y accéder ? »

« Non mes collègues aussi, pourquoi ? »

« Non rien je m'intéresse de près aux sciences. »

« C'est votre métier ?»

« Non j'aime juste tout savoir. » déclara le brun le regard scintillant de malice. John déglutit lentement, et s'écrasa un peu plus dans sa chaise.

« Je vois... »

« John ? » Demanda Sherlock en se penchant en avant « Me laisseriez vous la chance d'entrer dans votre laboratoire ? »

Le dit John resta sceptique, se mordant la lèvre inférieure. Le plus jeune insista en posant sa main sur celle de son voisin de table, effleurant le dos de celle ci avec son index.

« Vous ne m'achèterez pas Sherlock »

« Je passerai une soirée entière avec vous »

« Le chantage ne marche pas non plus »

« Vous ne voulez plus me revoir ? »

« Si bien sur que si … Du moins si vous continuez à être aussi ingrat je- »

Le genou de Sherlock cogna contre celui de John.

« Pas de rentre dedans » Siffla le blond.

« Vous êtes un sentimental John. »

« Vous êtes trop sûr de vous. »

« Peut-être. Après le repas chez votre ami ? »

« En pleine nuit ? Hors de question ! »

« Mais personne ne nous verra »

« Vous savez que Londres est dangereuse la nuit ? »

« Vous me protégerez ? »

« Non et non je refuse Sherlock. » Railla le blond en se levant de table. Il était beau, mais il n'aimait pas cette façon de réagir. Cette façon de le ridiculiser, il baissa la tête, honteux.

« Excusez moi John... » Il attrapa un bout de papier et griffonna un numéro dessus, il le tendit au médecin. « Vous en aurez besoin » Et il devança le blond, le décoiffant au passage, en quittant les lieux. Watson était perdu.


Sherlock se précipita dans son appartement, ne voulant pas croiser John. Il regarda sa main, des cheveux blond s'y étaient accrochés et il les déposa délicatement sur la table, jetant les autres choses inutiles par terre. Il les observa longuement.

John vous me plaisez...

Un bruit de fond, comme un téléphone enfouit sous un tas de couverture se fit entendre. Sherlock se leva, cherchant son appareil cellulaire dans toute la pièce, déplaçant vase, cadres, papiers, journaux. Il finit par le retrouver sous le canapé, le portable avait pris la poussière, il souffla dessus, essuyant l'écran de son blackberry avec sa manche. Trois appels manqués ? Le cœur de Sherlock rata un battement se demandant s'il s'agissait déjà de John. Mais l'enthousiasme s'évapora bien vite quand il lu « Moran » sur l'écran. Il soupira en ouvrant le message de ce dernier.

Orange Pub 20h, Table 36. Sois à l'heure. SM

Déçu, le brun lança son téléphone plus loin dans la pièce, se demandant s'il allait le retrouver dans tout ce tas de papier.

Appelles moi John


Remontant les manches de sa veste, John attendait patiemment son ami sur le trottoir en bas de chez lui. Il commençait à faire plus sombre, et le médecin bondit sur place quand les lampadaires s'allumèrent automatiquement. Lestrade n'était jamais ponctuel, ils se connaissaient depuis des années et jamais le policier ne s'était pointé à l'heure. Heureusement il avait su anticiper les choses dorénavant en donnant une demi heure d'avance à John. Il était 19h45, et toujours aucun signe de vie. Le blond ne s'inquiétait pas plus que ça, malgré les vipères qui traînaient dans les parages, Greg était bien trop amoureux pour se laisser tenter. En parlant d'amoureux, John repensa à son après-midi et à sa nouvelle rencontre très spéciale, il avait gardé le bout de papier dans la poche, jouant nerveusement avec. Il ne savait pas comment interpréter tout ça. Sherlock jouait peut-être un jeu, pourtant John était obsédé par son regard, le souvenir de ses yeux le fit fondre sur place. Il déchiffra le numéro et l'entra dans mon téléphone, il hésita à appuyer sur la touche verte quand une voix derrière lui l'interrompu.

« Non John ne m'appelles pas ! Je suis là » Beugla Greg complètement essoufflé. A contre cœur John rangea son téléphone dans la poche de sa veste.

« Tu es venu à pied ? Je comprends ton retard de – il observa sa montre – Vingt minutes. »

« Oui ! Parce que j'ai une surprise ! »

« Une surprise ? Tu sais j'ai eu ma dose de surprises pour la journée Greg. »

« Ouais mais ma surprise va te plaire ! »

« Espérons le »

Il venait à peine de conclure, qu'une grande limousine blanche, vitres teintées s'arrêta devant les deux protagonistes.

« Toi ça te réussis pas de sortir avec un homme riche ! » Taquina le médecin tout de même très impressionné par le véhicule. Un majordome sortit de la voiture pour leur ouvrir la porte « Messieurs ». Les deux amis s'engouffrèrent dans la limousine, le blond éclata de rire.

« Seigneur j'ai l'impression d'être dans un film, ou d'avoir gagné à la loterie »

« Non tu as juste le meilleur des meilleurs amis au monde Johnny ! »


Ce n'était plus un secret, tout le monde savait qu'il était très mal vu de fréquenter des bars à Londres. Surtout à partir de 20h, quand les hyènes partaient à la chasse. Mais il y avait les curieux, qui n'auraient pas dû essayer, se transformant vite en accro. Et il n'y avait pas que les habitués, il y avait de tout, des nouveaux, des anciens, des étrangers. C'était mal vu, voir discriminatoire, de venir s'amuser dans ces pubs. Mais les hommes sont nés pour désobéir, depuis leur premier jour, et les beaux Adam suivaient les Eve jusque dans leur lit. Mordant à pleines dents dans la pomme du péché.

Anderson était un homme vulnérable, il voulait paraître fort, puissant et sûr de lui, mais sa faiblesse eut raison de lui. Et il s'était laissé prendre au jeu, les douces mains des sirènes posées sur son torse, les lèvres caressant ses oreilles, les seins écrasant son visage. Il aurait donner sa vie pour profiter encore plus de ces petits plaisirs maudits.

L'Orange Pub était plein à craquer ce soir, la musique résonnait déjà dans les rues. On aurait presque pu croire à un bar ordinaire, mais après votre premier pas à l'intérieur le pub ordinaire se serrait vite transformé en quelque chose de très anormal. Si vous êtes un être civilisé de toute évidence. Les barmans étaient habillés en simple slip à cravate, muni d'une paire de bretelle mettant très en valeur leurs abdos. Les serveuses portaient ce soir des jupes noires très courtes, à la limite du vulgaire. Les femmes étaient vêtues de robes très ouvertes fumant des cigarettes 100's* les hommes buvaient des verres d'alcool plus forts les uns que les autres, des dizaines de femmes en petite tenue à leurs bras gloussant comme des dindes dans la basse cour. C'était une soirée comme les autres. Ou presque .

Anderson entra, et comme d'habitude il se fit accueillir par ses petites préférées, lui sautant au cou, et le couvrant de baisers. Il se laissa aller dans leurs bras alors qu'elles l'amenaient à la table numéro 36. Dans ses rêves éveillés, il ne remarqua pas tout de suite la présence de Moran à la table sauf quand celui ci tapa du doigt sur le bois.

« Hooooo Seb ! »

« Hooo Andy » répondit ironiquement Sébastian, en faisant grincer ses dents.

« Je te croyais en voyage d'affaire, quelle joie de te revoir »

« Anderson, tu me dois 200.000 livres »

« Tout de suite les affaires ! Seb allons racontes moi plutôt ce voyage ! »

Moran le chopa à la gorge et lui cracha au visage « Anderson, voyons on ne t'as jamais appris les bonnes manières ? Tu ne dois pas désobéir aux grands. Compris ? Je veux ces 200.000 livres dans trois jours au plus tard sinon...- il mima un homme pendu de son autre main- Maintenant dégages, tu m'exaspère sombre crétin ! »

L'homme se massa la gorge, se levant en silence. Il quitta l'endroit au plus vite, se réfugiant au bar, pour boire quelque chose de fort. « De toute façon, y'en a toujours que pour Holmes » railla pour lui même Anderson.

Au moment où il tourna la tête, il reconnut la touffe bouclée et brune appuyée sur le bars « Fais pas ton jaloux Andy, t'es juste trop stupide ! » siffla Sherlock se dirigeant vers son lieu de rendez-vous.


Lorsqu'il y a cette petite étoile (*) dans le texte, cela signifie que je vais écrire une suite inexistante, en effet, elle suivra les idées précédentes mais n'aura aucun impact sur la suite de la fanfiction, puisqu'elle n'existera pas. Pourquoi je fais ça ? C'est une petite expérience que j'aimerai tenté avec mes lecteurs, pour le plaisir de lire et de sortir du contexte et pour vous vendre du rêve en même temps. Car évidemment tout ce qui se passe dans la suite inexistante n'arrive pas, ou pas de suite, un baiser précoce, une scène qui tourne au ridicule etc... qui détende l'atmosphère ! Trop de sérieux tue le sérieux ! Bref il peut y en avoir plusieurs par chapitre, et si vous voulez les lire, il suffit de le demander dans les reviews ~