Chapitre bonus
Mon nom à moi, c'est Atsui. Je suis l'unes des membres de l'Akatsuki qui se fait passer pour la folle de service et également un démon-chat qui prend le dessus lorsque je suis en colère. J'adore manger, dormir et je suis une paresseuse de la vie. Quoi dire d'autre?
Lorsque j'étais petite, je vivais avec mes deux parents dans un quartier aisé, là où beaucoup de petite fille de mon âge vivait. Mais je restais toujours dans ma chambre, afin de ne pas entendre ma mère et mon père s'engueuler continuellement. Je n'ai jamais été vraiment heureuse, alors, lorsque ma mère est venue m'annoncer qu'ils s'étaient séparés, je n'ai pas vraiment été surprise. Et voir mon père prendre ses affaires et partir de la maison ne m'a pas fait ni chaud ni froid, mais quelque chose en moi c'est brisé. C'était comme si je m'étais préparé à cette séparation depuis longtemps. Une habitude des engueulades, sûrement.
C'est ce jour-là que j'ai rencontré Tsuki, dans la rue du manoir hanté. C'est là que j'ai su que le manoir était habité par quelqu'un, non par un fantôme. J'ai découvert par la suite que nous avions le même âge et que nous allions à la même école. Alors forcément, j'ai fini par venir lui rendre visite assez souvent, et nous sommes devenus amies.
Nous avions pris l'habitude de prendre des marches pour se parler, qu'il faisait beau ou non! C'est donc par une journée d'hiver que l'on a vu Otto sûr le point de mourir, on a réagis immédiatement et on a essayé de la soigner du mieux que l'on pouvait. Mais avant que l'on ait pu découvrir quoi que ce soit sur son identité, elle s'était enfuie. Nous ne l'avons jamais retrouvé par la suite.
Trois jours plus tard, ma mère était venue me voir en pleurant en ne cessant de répété qu'elle était désolé. Je ne comprenais pas ce qu'elle me disait, jusqu'au moment où elle m'avoua que l'homme que je croyais être mon père, ne l'était pas vraiment. Que j'étais en fait le fruit d'une tromperie suite à une engueulade.
Ma mère m'avait alors expliqué que je n'étais pas complètement humaine. Qu'il y avait en moi une part de démon. Un démon-chat. Un soir, ma mère, trop épuisé par les chicanes, était partie dans un bar boire un coup. Elle avait alors trompé mon père avec un homme extrêmement séduisant. C'était un démon. Et neuf mois plus tard, je naissais. J'en avais été tellement choqué que j'avais cru qu'elle devenait folle. Mais lorsqu'elle m'a montré une preuve de ce qu'elle avançait, j'étais sorti de la maison en bredouillant des excuses et je m'étais diriger vers les quartiers pauvres. Sachant qu'elle ne me cherchera pas là.
C'est donc tout à fait par hasard que j'ai revu Otto, en train de marcher tranquillement dans la rue. Lorsqu'elle me remarqua, elle changea de direction presque instantanément en pensant que je ne l'avais pas vu. Malheureusement pour elle, je l'avais suivit jusque chez elle.
Bien évidemment, je n'avais eu le courage d'entrer seule. J'étais donc revenue quelques jours plus tard avec Tsuki, et nous sommes entrées malgré le fait que personne ne nous ait répondu.
"Elles font les folles pour cachées une enfance de malheur."
Je me nomme Otto Sabuki. Je suis une des trois folles faisant peur à l'Akatsuki et aimant déguiser Sai en fille.
J'ai passé les cinq premières années de ma vie dans un quartier aisé, dans une grande maison, vivant comme un enfant de roi, entouré de ma maman que j'admirais et de mon papa pas très présent. Un jour, tout a basculé, ma maman adorer est rentrée en pleur de l'hôpital, ils avaient découvert qu'elle était atteinte d'une maladie du cerveau, ou plutôt une maladie neurodégénérative nommé la maladie de Pick. Elle allait devenir folle petit à petit…
Mon père à arrêter de travailler, se fiant à son hypothèque pour survive. Il voulait s'occuper de sa femme, qu'il aimait autant ou même plus que moi je l'aimais. Moi, j'ai été délaissé, ma mère ayant besoin de plus d'attention qu'une petite fille de cinq ans. Plus personne ne s'occupait de moi, j'ai alors appris à m'habiller tout seule, à prendre mon bain et me mettre au lit seule, à vivre seule…
Elle a finalement été envoyée dans un centre psychiatrique et mon père à remarquer que nous n'avions plus d'argent. L'endroit où il travaillait ne voulait plus l'engager et malgré ses grandes études, nous nous sommes retrouvés dans la rue. L'hiver arrivait, nous devions trouver un toit. Mon père à commencer à travailler dans une supérette et nous avons déménagé dans une petite maison dans un quartier pauvre où je pouvais voir des prostituées à chaque coin de rues.
Mon père s'en voulait terriblement. Il me voyait, trop intelligente pour mon âge, comprendre petit à petit que je devrais être forte pour ne pas devenir à mon tour une putain de bas étage. Il économisa pour pouvoir m'envoyer à l'école et que notre pauvreté ne se remarque pas. Il se détériora, ne s'achetant plus de vêtement et ne s'occupant plus de lui, je me sentais terriblement mal, mais qu'est-ce que j'aurais pu faire, j'étais qu'un bébé.
J'ai grandis, puis grandis, et j'ai passé du primaire au secondaire (collège). J'étais tannée de ne jamais pouvoir quitté la maison, donc j'ai passé un accord avec mon père. Je pouvais aller me promener dans les rues, mais je devais lui dire où j'allais et je pouvais sortir que lorsque mon père était à la maison.
Mais, un jour, j'ai désobéis, je suis partit me promener alors que mon père était absent, tanné d'entendre les gémissements de mes voisins qui étaient en train de baisés. J'ai enfilé mon manteau sweet lolita en drap de laine noir (celui-ci était un cadeau de mes grands-parents) et mes bottines à lacets elles aussi noirs. Je suis sortie tranquillement, essayant de me faire petite et de ne pas me faire attaquer. Malgré mon jeune âge, un homme vint me proposer de l'argent en échange d'une nuit de débauche… non merci.
Après une demi-heure de marche je décidai de rentrée chez moi, mais je me fis attaquer. Des filles de mon âge me sauvèrent, mais lorsque je me réveillai le lendemain matin, je n'étais pas chez moi… Me disant que mon père allait faire une crise cardiaque, je suis rentrée le plus rapidement possible, sans remercier mes sauveuses.
Quand je rentrai chez moi, je vis mon père en pleure, je m'approchai de lui, mais il me gifla, sur le coup de la colère. Je me suis donc enfermé dans ma chambre, ne voulant plus lui parler. Pendant les deux ou trois jours après, j'y restai enfermé, faisant tout pour guérir mes blessures et surtout une en particulier, sur mon omoplate, qui était très profonde.
Après trois jours, je sortis prendre une marche, encore une fois, sans le dire à mon père, lui en voulant trop; il ne m'avait jamais frappé avant. En me promenant, j'ai vu une des deux filles qui m'avait sauvé, ayant honte d'être partie comme cela, j'ai décidé de rebrousser chemin avant qu'elle m'adresse la parole.
Quelque jour plus tard, elles sont venues chez moi et son entrée même si on ne leur a pas répondu. Mon père, sachant l'histoire, c'est excuser. Puis, les deux filles m'ont proposé de venir vivre avec elles. Non, je n'avais pas besoin de leurs pitié et alors que j'allais leur dire, mon père à accepter à ma place, souhaitant que je m'éloigne de ce quartier dangereux.
C'est comme cela que nous sommes devenues les meilleures amies du monde.
