Titre: Souvenirs, Souvenirs
Nombre de mots: 1201
Couple: FrUk
Résumé: Arthur s'ennuie du temps où il était un grand pirate. Francis, pour lui remonter le morale loue un bateau et reprend la mer avec lui.
Note: Cadeau de Yaki-chan pour avoir gagner la troisième place dans le concours de la meilleure cachette.
« Qu'est ce qui te fait croire que ton idée est meilleure, bouffeur de tomates!
-N'importe quelles idées sont meilleures que les tiennes, Bastardo!
-Oh really? Il fut une époque où mes idées ton coûtés des armadas!
-Dommage pour toi qu'on ne soit plus à l'époque où tu étais un pirate craint et respecté! Aujourd'hui, tu serais incapable de refaire une telle prouesse!
-Attends un peu qu'on se rencontre sur les mers et tu vas voir que je n'ai pas perdu la main! »
Toutes le nations regardaient les deux anciens capitaines se battre, plutôt content de la distraction. Comme toutes les batailles, celle-ci était partis d'un rien lors d'un discours ennuyeux et, Comme d'habitude, ce fut Allemagne qui y mit fin. « ÇA SUFFIT! CESSEZ DE VOUS DISCUTEZ POUR DES CHOSES SANS INTÊRET ET PORTEZ ATTENTION À LA RÉUNION!»
Les deux adversaires se rassirent, dépités, et Arthur soupira. Dans un sens, Antonio avait raison. Elle était finie l'époque où il régnait sur les 7 mers et était un pirate craint et respecté. La nation Anglaise devint nostalgique en pensant à cette période où il coulait des navires, pillait en toute liberté et s'amusait à capturer un certain Français qui lui réservait bien des surprise le soir dans sa cabine (plus précisément, son lit). Pendant tout le reste de la réunion, l'ex-empire ne fit pas attention à ce qui se passait : il était plongé ses souvenirs de cette merveilleuse époque.
« Que ce passe-t-il, Arthur, tu m'as l'air soucieux.
-Hum… »
Arthur et Francis étaient dans le salon de la petite maison londonienne de l'Anglais. Celui-ci essayait depuis une demi-heure de se concentrer sur sa broderie et si d'habitude il arrivait à finir au moins deux motifs en ce lapse de temps, là il n'avait pas avancé. Ce phénomène avait inquiété son compagnon.
« C'est ce qui s'est passé à la réunion?
-…
-Tu sais bien pourtant que personne n'est jamais d'accord avec l'idée de l'autre. Je ne vois pas ce qui aurait pu… Oh. »
Arthur soupira et fit mine d'être concentré sur son ouvrage tandis que Francis écarquillait les yeux en comprenant ce qui avait blessé son amant. La nation française resta pensive quelques instants avant de quitter sa place sur le canapé pour venir serrer la taille du blond aux yeux verts. Il grogna, mais ne bougea pas et n'essaya pas de se dégager. « Ce n'est pas parce que tu ne peux plus couler des navires que tu as perdu ton âme de pirate, murmura Francis et Arthur dut admettre qu'il le connaissait bien. Trop bien.
-Ce n'est pas ce que pensent les autres
-Depuis quand te soucies- tu de ce que pensent les autres? Mon pauvre ami tu te fais vieux.
-Si moi je me fais vieux ? Parle pour toi l'ancêtre! Tu es plus vieux que moi… Pour une fois, l'anglais se calma rapidement. Il est vrai que d'habitude je me fiche de l'opinion des autres, mais là c'est différent. Cette période est… spéciale. »
Francis pris la broderie de ses mains, la posa sur la table et pris place sur les genoux du blond aux yeux verts. Il passa ses bras autour du cou de son amant et l'embrassa sur les lèvres. «Pour moi, tu seras toujours un grand pirate. Il suffit de t'avoir dans mon lit pour le savoir! » La remarque taquine rendit à Arthur son sourire. Il passa à son tour les bras autour de la taille de Francis et, joueur, l'embrassa à son tour. « Your better remember it, Frog! » Dit-il contre ses lèvres. Le couple n'eut pas le temps de se rendre à leur chambre. Malgré leur âge et les époques qui ont passés, leur passion, elle, était intact.
2 semaines plus tard…
Que Francis veuille qu'Arthur vienne lui rendre visite était normale. Qu'il insiste autant et qu'il le menace de ne plus lui parler s'il n'était pas à Nice dans les 3 prochains jours, ça c'était inhabituelle. Le ton que le blond aux yeux bleus avait employé au téléphone avait suffi pour convaincre Arthur qui avait obéi sans discuter. C'est qu'il pouvait être terrible Francis quand il le voulait.
Très exactement 72 heures après l'appel, Arthur était au point de rendez-vous- Le port de Nice- et attendait. 5 minutes après son arrivée, son amant arriva à son tour. Avant qu'il ait put lui reprocher son retard, Francis avait pris sa valise d'une main, son bras de l'autre et le trainait à travers les dédales du port.
« J'ai appelé ton premier ministre et j'ai réussi à obtenir un congé de 3 mois. Tu n'as donc pas à t'inquiéter pour ça. Aussi, j'ai pris la liberté de te voler quelques vêtements qui t'attendent.
-Hein? Arthur avait du mal à le suivre, de quoi mes vêtements m'attendent? Et puis comment ça tu as osé appeler mon premier ministre! Pour m'obtenir un congé en plus? Francis je peux savoir exactement ce que tu as fait? » Le concerné ne répondit pas. À la place, il fit un virage vers la droite et les deux nations se retrouvèrent devant un bateau.
Ils restèrent plantés là quelques secondes, Francis attendant patiemment, avant qu'Arthur ne comprenne. Un bateau, trois mois de congé et le port de Nice. Il contempla le navire avec ébahissement.
C'était un bateau à voile qui avait un petit moteur en cas d'accident. Sa couleur blanche laissait bien ressortir les lettres dorés peintes sur la coque du navire qui indiquaient le nom du bateau. La Licorne. Comme son bateau du temps où il était pirate, constata Arthur avec surprise. « J'ai pensé que ça te ferais plaisir d'aller faire un petit retour dans le passé et comme il y a une autre réunion dans trois mois… » Francis laissa sa phrase en suspend et le son de sa voix sortit Arthur de sa contemplation.
« On a assez de vivres pour le voyage? Demanda Arthur, son ton de capitaine lui revenant peu à peu.
-Oui, même plus qu'il n'en faut
-Eau douce?
-Bien sûr! »
Arthur eut son traditionnel sourire satisfait avant de prendre un air faussement blasé. « Il nous manque encore quelque chose… Francis fronça les sourcils
- Quoi donc?
-Un prisonnier »
Francis leva les yeux au ciel. Bien sûr qu'Arthur allait demander ça. C'était une de ses plus grands plaisir à l'époque (Du moins quand c'était Espagne ou lui dans ses cales). « Heureusement, ça peut s'arranger facilement ». Avant d'avoir pu faire quoique ce soit, le Français se retrouva balancé sur les épaules de l'Anglais qui embarqua avec un air sûr de lui dans le bateau. Une fois à l'intérieur, il le jeta par terre (Tout en faisant attention à ne pas le blesser) t lui sourit de haut. « Si tu es sage, je serais peut-être clément! Le blond aux yeux bleus se prit au jeu et pris un air faussement effrayé
-Je suis prêt à faire n'importe quoi, mon capitaine!
-Dans ce cas, Larguons les amarres! Cap vers le nouveau monde! »
Les deux nations se mirent au travail et, bien vite, ils voguaient vers le large.
Leur voyage fut comme dans le bon vieux temps. Rempli d'aventure. Mais sans les pillages
Voilà!
J'espère que vous avez aimé!
Bon, maintenant je vais aller finir ma fic "la meilleure Cachette" D'autre drabbles viendront après!
À la prochaine!
