Snif, les persos sont toujours pas à moi, et oui le monde est injuste.
Merci encore à Sora et aussi à Yatsumi Kumokami(j'espère ne pas m'être planté dans ton pseudo, sinon désolé). Et aussi à ma charmante sœur un peu parano sur les bords mais qui fait que cette fic soit lisible, encore merci. En espérant que ce chapitre vous plaises.
III. Vive la cohabitation
- Reviens ici, Hiei
- Non, je te connais, tu vas vouloir en profiter et me reluquer pendant que je suis sous la douche.
- De un, je ne l'ai fais qu'une seule fois, d'ailleurs ma main n'est même pas encore tout à fait guérie(et oui, Hiei est rancunier et un peu trop impulsif), et de deux, tu ne passeras pas à table sans t'être douché avant.
- Mais je suis propre, pas besoin de me doucher matin et soir.
- Désolé, mais après un entraînement, tu transpires et ensuite tu es tout collant et tu sens mauvais donc...
- C'est bon, c'est bon, j'y vais, mais c'est juste parce que mon ventre est vide.
Après cette discussion des plus intéressante, Hiei prit la direction de la salle de bain et Kurama celle de la cuisine. Il faut dire que s'il le prend par les sentiments, notre fier démon ne résiste pas et capitule bien vite ; ben oui, la nourriture, c'est sacrée.
Cela faisait maintenant 3 jours que Hiei avait tenté son évasion, qui rappelons-le fut un échec.
POV HieiJ'en ai marre, ça fait 2 jours que j'essaye de m'enfuir sans y arriver ; j'ai l'impression que ce satané kitsune devine à l'avance tout ce que je vais faire. Récapitulons : le lendemain de mon évasion qui a foiré, je me suis réveillé dans le lit de Kurama, à coté de Kurama, qui était vraiment mignon avec sa bouille…non ne pas penser à ça et pas à son corps collé au mien…rahhh, je suis maudit. Bon, respirer un bon coup et penser à une manière efficace de s'évader d'ici. Le pire c'est que les 2 autres traîtres ne veulent même pas m'aider. Pire, ils viennent me narguer, mais sachez que ma vengeance sera terrible, enfin quand je pourrais sortir sans mon garde du corps ; c'est vrai que, même s'ils sont stupides, Kurama ne voudrais pas que je me charge d'eux, d'ailleurs je crois déjà lui avoir demander et lui, comme d'habitude, il m'a sourit et dit que ce n'était pas bien. Ce mec est vraiment chiant avec son sourire qui me fait perdre tous mes moyens. Y a pas à dire, je suis maudit !!!
Bon, je reprends, je me suis réveillé avant lui, j'allais prendre la fuite par la fenêtre quand, malheur, ça a sonné à la porte et donc, par conséquent, mon cher tortionnaire s'est réveillé et ma fuite s'est soldée par un nouvel échec, bouuuu !! Le pire fut quand je vis mes chers coéquipiers, le sourire aux lèvres, entrés dans l'appartement. Ils disaient venir voir comment j'allais, les traîtres, ils étaient juste là pour me narguer et se foutre de ma gueule. Alors, dans un excès de bon sens j'ai brûlé les cheveux de cet idiot de Kuwabara et les fesses de ce con de Yusuke. Vous auriez du voir ça, deux idiots courrant en rond, le feu au cul et gesticulant dans tous les sens. Malheureusement, Kurama arriva à cet instant avec un bac d'eau et le leur jeta dessus. Maintenant que j'y pense, comment a-t'il pu deviner qu'ils étaient en train de cramer . D'accord, ils criaient un peu fort, mais quand même, c'est pas normal tout ça. Donc, je reprends, une fois les 2 idiots partis, Kurama fit le petit déjeuner pour ensuite aller s'habiller, c'est à ce moment-là que je décidais, pour la deuxième fois, de m'enfuir, mais pas par la fenêtre, non je sais innover, ce fut par la porte. Le problème vint ensuite, car pour mon plus grand malheur, son appartement est situé au 5eme étage et que bizarrement, il n'y avait qu'un ascenseur, et comme moi et la technologie des ningens, c'est pas le top et bien il arriva ce qui arriva, je pu rentrer à nouveau dans cet appartement de malheur où m'attendait un renard de malheur au sourire narquois. Rahhh, m'énerve. Ensuite, comme pour me narguer encore plus, il me proposa une ballade en ville, j'ai accepté, de toute façon c'est pas comme si j'avais autre chose à faire et surtout je m'imaginais pouvoir lui fausser compagnie pendant la ballade, enfin c'est ce que je pensais jusqu'à se qu'il me mette au poignet une des ses plantes qui avait le pouvoir de me le broyer si je me retrouvais à plus de 500 mètres de son maître, maudis Kitsune. Donc, encore un plan qui tombait à l'eau. Mais sachez que je n'avais pas dit mon dernier mot, enfin jusqu'à ce que je croise Yusuke avec Keiko, là je crois que j'avais touché le fond, mais non, le pire fut de voir Kuwabara tenant la main de Yukina. Là, j'avoue, j'étais sur le point de cramer la rue entière mais heureusement, tout dépend du point de vu, Kurama m'a éloigné de la foule et on est rentré à son appartement. Après avoir mangé, on a décidé d'aller s'entraîner dans la forêt. Sur place, bizarrement, je n'ai même pas eu l'envie de m'enfuir, comme si j'étais bien, et oui, faut croire que je me ramollie en sa compagnie. En gros, l'après midi c'est bien passé a part à un moment où cet idiot oublia, enfin là j'ai quand même quelques doutes on parle tout de même de Kurama, de regarder où il mettait les pieds et se qui devait arriver arriva, il tomba. Et là, vous allez me dire que j'aurais dut en profiter, et je vous réponds que j'en aurais profité s'il ne s'était pas écrasé de tout son poids sur moi, et oui je suis maudit ; le pire fut qu'il ne voulu plus se lever, prétextant qu'il était bien là où il était, en gros au-dessus de moi, et que de toute façon, il fallait que je m'y habitue car c'est là que serait ma place dans son lit, et là, il me fait un sourire des plus explicite avant de m'embrasser sauvagement. Et là, j'ai honte de le dire mais j'étais tellement surpris que je ne fis aucun geste pour le repousser, allant jusqu'à m'accrocher à son cou. Je n'étais plus maître de moi même et ce satané kitsune en a profité. Donc, une fois qu'il daigna lever ses fesses de mon bas-ventre, nous rentrâmes chez lui. Alors pour me calmer, je suis directement allé sous la douche, oubliant la règle fondamentale avec un pervers : fermer la porte à clé. Alors imaginez ma colère quand je compris que ce vicieux me matait sans vergogne sous la douche et moi dans mon idée de vengeance, je lui brûla les mains, je crois qu'il a compris la leçon. Et après cette journée des plus mouvementée, je pensais enfin pouvoir me reposer, mais non il a fallut que je dorme dans son lit. En y repensant, j'en ai encore des courbatures, ben oui, se faire prendre pour un doudou, ça peut faire mal au dos. J'ai du dormir, cette nuit, pas plus de 2 heures, mais bon je vais pas me plaindre, j'ai déjà vécu pire. Sinon, la journée d'hier s'est passée plus calmement, ah j'ai faillit oublier l'épisode du repas de midi ; je mangeais tranquillement mes spaghettis bolo quand soudain, il se rapprocha et commença à me lécher la joue, disant que je m'étais mis de la sauce tomate un peu partout. Je n'osais plus bouger, encore sous le choc. Quand il commença à descendre vers mon cou, là je l'ai repoussé le plus violemment possible et j'allais le cramer un bon coup, mais mes plans tombèrent à l'eau car, à ce moment précis, on vint sonner à la porte. Lui promettant milles morts, je partis me nettoyer tandis que lui alla ouvrir la porte à l'emmerdeur. N'entendant plus rien, je décida de sortir pour voir ce qu'il se passait, mal m'en pris car dès ce moment, je fus écrasé par la poigne de sa mère, me félicitant lui et moi. Alors dans l'incompréhension la plus totale, je lui demanda pourquoi ; elle me regarda avec compassion et dit que c'était normal d'être un peu étourdit quand…
- Maman, pourrais-tu me dire pourquoi tu es là si tôt ?
- Mais c'est tout à fait normal que je vienne aider mon fils pour son mariage.
- PARDON…Kura…
- Ne t'inquiètes pas, ça ne me dérange pas que tu sois un homme, du moment que Suichi est heureux alors je le suis aussi, même si je te trouve un peu petit.
Et sur ces paroles qui mirent fin au peu de calme qui me restait, j'emmena Kurama dans la chambre pour une petite explication.
- Désolé mais pour ma mère, un homme qui habite avec moi ne peut être que mon fiancé.
- Non mais ça va pas bien, je compte pas m'unir avec toi
- De toute façon c'est déjà le cas, par cette marque tu m'appartiens déjà. Mais j'ai décidé de l'officialiser car sinon ma mère n'aurait pas compris pourquoi je vis avec un homme sans être son époux. Tu sais c'est rien de dangereux ou de dégradant, c'est juste mettre une signature sur un bout de papier.
- Mais t'as pas le droit, j'appartiens à personne, quand vas-tu le comprendre ?
- De un, tu m'appartiens par cette marque et t'as intérêt à t'en souvenir, et de deux, je veux assurer mes arrières, être sur qu'Hurameshi ne vienne pas me prendre MON Hiei.
Et sur ces paroles plus que réconfortantes, il osa me laisser en plan pour voir certains détails avec sa mère. En gros, j'ai passé l'après midi à devoir répondre à des questions du genre : je préfère le rose ou le bleu comme nappe, quel genre de gateau je préférais, si j'allais m'habiller en blanc ou noir, etc. Le pire c'est que j'avais même pas le temps de répondre que déjà elle avait choisit pour moi, non mais elle veut mourir ou quoi.
Et aujourd'hui rebelotte avec en plus la préparation de la fête chez elle, ce qui fait qu'en rentrant chez nous…heu, je veux dire chez lui, j'étais de très mauvaise humeur. Il a dut le sentir car il m'a proposé un petit entraînement en forêt. Ca m'a fait du bien, vous pouvez pas savoir l'effet que ça fait de se battre contre l'auteur de tous vos malheurs. Ce qui nous ramène au moment présent. Tiens, je crois que le repas est prêts, j'espère que c'est pas des spaghettis, sinon je sens que je vais l'étriper.
Auteur : reviews, j'espère que ça vous a plu, désolé de faire un Hiei avec si peu de caractère mais ça m'arrange et faut dire qu'il a pas encore bien assimilé, faut le comprendre.
