Disclaimer : Tout l'univers de One Piece appartient à Eiichiro Oda

Nous nous retrouvons en ce fin Août avec un deuxième One Shot qui m'a été ordonné par le grand bouton rouge. J'ai essayé de lui résister, de toutes mes forces mais ma volonté a cédé au bout de deux secondes. Le grand bouton rouge veut qu'on lui voue un culte et qu'on lui dresse un autel. Il veut aussi qu'on lui fasse des offrandes en reviews. Ne le contrariez pas. Il nous connait. Tous.

Avertissements : Ça parle de cannibalisme.

l'amour en tranche se prépare avec soin. Lorsque Sanji rencontra Baggy et son pouvoir si séducteur, il ne résista pas.


"Eh? T'es qui?"

Luffy avait penché la tête sur le côté, un air plus que confus sur le visage. Face à lui se trouvait un homme aux cheveux bleus et doté d'un imposant nez rouge. Sa posture criait son envie d'en découdre avec le brun mais son élan s'était brisé suite à la question du jeune homme.

"Quoi? Mugiwara! C'est moi! Bon sang, comment as-tu pu m'oublier? Impel Down! Marineford!

-C'est vrai que ce nez me rappelle quelque chose...Pas toi Zoro?

-Vaguement, lui répondit l'homme aux cheveux verts.

-Baggy! Je suis Baggy! Tu fais exprès de m'oublier pour m'énerver! J'en suis sûr! s'écria le bleuté.

-Ah...Toi. Celui qu'on a rétamé?

-Pourquoi tu te souviens que de ça, Mugiwara!? C'en est trop! Tu vas le payer et comprendre ce que ça signifie d'insulter un Shishibukai!

-Hein? fit Luffy.

-Je vois pas de Shishibukai, affirma Zoro

-Moi non plus, renchérit Chopper en regardant aux alentours.

-Pareil, continua Usopp.

-Mais vous allez pas tous vous y mettre! s'exclama Baggy, c'est moi! JE suis le Shishibukai! MOI!"

L'équipage le regarda avec pitié. Nami murmura une sorte de "pauvre homme" et Robin ajouta qu'elle se sentait peinée pour lui et ses fantasmes.

Baggy sentit une veine prête à éclater, il inspira profondément et serra les poings.

"Tu l'auras voulu, Mugiwara...Vous l'aurez voulu, tous autant que vous êtes! Goûtez à ma puissance améliorée!"

Son corps se divisa en morceaux et tournoya rapidement autour de l'équipage qui continuait à radoter. Il en ressenti une profonde irritation et attaqua sans crier gare. Seulement, quelque chose l'en empêcha. Une sensation ni déplaisante, ni agréable le traversa en entier. Cela semblait venir de son genou. Il jeta un coup d'oeil vers le morceau de son corps ciblé et remarqua qu'il avait été attrapé par le dandy blond de ce fichu équipage.
Ce dernier semblait particulièrement intéressé et l'examinait sous toutes ses coutures.

Malgré lui, Baggy rougit. Il n'avait pas pour habitude que son genou, ou que n'importe quelle autre partie de lui fasse l'objet d'une si intense observation. Il se sentait particulièrement embarrassé et ne se focalisa plus que sur les actions du blond.

Les doigts fins courant sur son genou, le caressant légèrement, faisant son contour, fit frémir le bleuté. Par tous les saints, comment ce type pouvait-il lui faire autant d'effet? Et en plus sur une zone qu'il ne pensait pas sensible. Un genou, c'est pas érotique un genou.
Et pourtant, plus le blond s'attardait, plus Baggy s'en grisait au point qu'il sentait qu'une autre partie de son anatomie effectuait un certain changement de proportions.

Mais qu'est-ce qui lui avait pris à cet attardé de blondinet de le toucher ainsi? Ne comprenait-il pas que ça frôlait l'indécence? Et puis...Juste un instant...Est-ce que ce gars venait de le renifler? Baggy ne rêvait pas là, il venait à l'instant de le renifler.
Le blond marmonna quelque chose et le clown fut obligé de se rapprocher pour l'entendre mais ce qu'il distingua le fit frissonner.

C'était des choses comme:

"Si tendre."

"Si délicieux."

"Incroyable."

"Une merveille comme je n'en avais jamais vu."

"Délicat."

"Parfumé."

"Ration de secours."

Pour cette dernière phrase, Baggy choisit de l'ignorer.

Il décida de se ré-assembler et soudain, ce fut comme s'ils étaient seuls. Lui. Le blond dont le nom lui échappait.

Le reste de l'équipage semblait s'être éclipsé, pressentant sans doute que ce moment n'appartenait qu'à eux.

Le blond croisa enfin son regard, une lueur aguichante dans ses yeux bien que quelque peu inquiétante tout de même.
Il s'avança vers lui et passa sa main sur la joue de l'autre, la tapotant comme pour en assurer la qualité et la fermeté.

"Ton pouvoir est fascinant, Baggy le clown, je te veux à mes côtés. Voyage avec moi, déclara le blond.

-J'ai déjà...j'ai déjà un équipage, murmura le clown sachant pertinemment que la volonté lui manquait.

-Une viande de ta qualité ne devrait pas s'encombrer de gras superflus.

-Hein?

-De gars superflus.

-Mais...Je ne peux vraiment p-

-Tu es si important à mes yeux, ton pouvoir est fantastique. Un miracle si je puis dire. Se découper en tranches, fines ou épaisses, sans que je n'y sois obligé de le faire est une réelle avancée dans l'art de cuisiner. Imagine toutes les possibilités dont tu seras à l'origine grâce à l'étude de ton pouvoir! s'enthousiasma le blond.

-Hum...Est-ce que tu es en train de me comparer à de la nourrit-

-Bien sûr, et c'est le plus beau compliment que je puisse faire. Rejoins-moi."

Le bleuté hésitait encore. Les comparaisons incessantes avec la nourriture le dérangeait. Ce n'est pas parce qu'il pouvait se découper de lui-même qu'il fallait l'associer à un bon gigot d'agneau. Mais ces yeux plein de passion qui le fixait et cette main tendue l'attirait. Ce fut finalement la dernière phrase prononcée par le cuisinier qui le fit entièrement cédé :

"Et tu sais, mon cher Baggy, je chéris toujours ma nourriture."


SanjixBaggy, avouez qu'on l'a tous rêvé. Avouez!

Dites-moi ce que vous en avez pensé, et, comme toujours, si vous êtes pour les aliments frais, si vous êtes adepte des fruits de la passion, si vous êtes toujours convaincu que les dinosaures referont leur apparition dès 2025, dîtes-le.

Vos avis nous sont précieux et permettent de créer d'autres improbabilités. Nourrissez-nous.

A plus:)