Titre Anglais : A Panther's Heart
Titre Français : Le coeur d'une panthère
Auteur : Copper Vixen
Chapitre traduit par :
Bêta traductrice :
Bêta Correctrice : Flo ShadowSpirit
Rating : K+
Etat de la fic en anglais : Fini (31 chap.)
Etat de la fic en français : traduit : En cours :
Disclamer : Rien ne nous appartient sauf la traduction
Résumé : Harry se fait capturer sous sa forme animagus et est vendu pour devenir le familier de son pire ennemi.
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Nous avons l'accord de l'auteur pour traduire la suite.
Puisque ni elle ni nous n'arrivons à contacter Elentari Elbereth.
Nous traduisons les chapitres où elle s'est arrêté.
Vous pouvez lire les 1ers chapitres sur son compte.
Son adresse est sur le profil dans nos histoires favorites.
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Bonne lecture
Eni et Onarluca
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Chapitre 22 : La panthère qui marchait parmi les lions
Lucius Malfoy était assis dans sa lumineuse salle à manger. Les œufs placés dans son assiette avaient eu le temps de refroidir depuis un moment, les minutes passant tandis qu'il fixait avec perplexité la Gazette du Sorcier posée derrière son plat. La délicate tasse de thé qu'il tenait entre ses doigts fut lentement amenée contre ses lèvres pour qu'il puisse siroter le liquide resté au fond. Les yeux froids restaient fixés sur la photo faisant la une du journal. Qui que ce soit, la personne l'ayant prise avait fait un superbe travail. Le jeune sorcier semblait arrogant et maître de lui, les yeux braqués sur les photographes comme s'il se moquait d'être pris en photo. L'énorme animal à ses côtés semblait étrangement passif alors qu'il se pressait contre la main du jeune homme. Retroussant ses lèvres et aplatissant ses oreilles tout en gardant ses yeux sur l'appareil. Le visage hargneux de la panthère était une provocation silencieuse au regard de Lucius. Son fils ne lui appartenait plus mais était au Garçon-qui-avait-survécu.
La tasse de thé s'écrasa contre le mur du fond, de petits morceaux de porcelaine s'éparpillant dans un doux tintement sur le plancher tandis que la marque sur son bras commençait à le brûler.
Harry était assis en tailleur au centre du lit de Draco, ses doigts jouant avec le ruban qui avait tenu la note. Il mordait sa lèvre inférieure pensivement, repassant encore et encore certaines parties de la note dans sa tête. Soupirant profondément, il passa ses mains sur son visage, ses yeux retournant encore une fois au morceau de parchemin qui semblait l'appeler depuis l'endroit où il était posé.
« Et bien ? » Harry se retourna à la question, scrutant Draco qui se tenait élégamment contre la porte, ses yeux bleus répétant silencieusement la question.
« Je ne sais plus. Hier, elle agissait comme l'Hermione que tout le monde connait et aime, mais ce jour-là au Chemin de Traverse… » Murmura Harry, ses yeux retournant encore une fois à la note qu'Hermione lui avait transmis. Adressée à la fois à Draco et lui, la note était simplement des excuses. Normalement, Hermione aurait tourné autour du pot, mais elle avait été si directe qu'il se posait des questions.
« Peut-être devrais-tu y aller et lui parler. » Murmura Draco, s'approchant d'Harry et enroulant ses bras autour de lui. Son menton reposant sur la tête d'Harry, ses yeux s'attardant sur le morceau de papier qui causait tant de frustration à son lié.
« Je sais que je devrais. Je lui dois des excuses et une explication pour mes actions de ces derniers jours mais je ne sais pas comment l'approcher. Je veux dire, regarde ce que j'ai fais à Ron. Crois-tu vraiment qu'ils vont me laisser me promener dans le dortoir des Gryffondor ? » Murmura Harry, ses yeux se fermant plus fort tandis qu'il se laissait aller contre Draco, puisant du réconfort dans les bras du blond.
« Où est donc partie ta bravoure de Gryffondor, hum ? » Chuchota doucement Draco, ses doigts s'enroulant dans le ruban qu'Harry triturait entre ses doigts sans y prendre garde.
« Je croyais que tu avais dit que j'étais un Serpentard. » Plaisanta Harry, tirant gentiment sur le ruban tricolore.
« Tu es autant un Serpentard que moi, tu as juste quelques qualités Gryffondor. De plus ce n'est pas comme si être brave était une mauvaise chose. Je suis brave, lorsque je dois l'être. » Sourit Draco, tirant le ruban loin de lui et le lissant.
« Toi, brave ? C'est hilarant Draco, qu'as-tu d'autre ? » Renifla Harry, regardant les doigts pâles gentiment enrouler le ruban sur son poignet.
« J'ai une panthère, non ? Maintenant vas-y et parle lui. » Dit Draco, attachant les bouts du ruban ensemble. « De plus, si quelque chose ne va pas, je serais là immédiatement. » Ajouta-t-il, ses doigts tapant la tempe d'Harry. Harry hocha la tête et regarda le parchemin oublié sur le lit, ses doigts retournant toucher le ruban qu'il portait maintenant comme un bracelet.
« Je vais y aller tout de suite. » Il marmonna, levant sa main et passant ses doigts à travers les pâles mèches de cheveux de son lié.
« Bien, et si tu as besoin d'aide, crie. Je serais là en un éclair avec une armée de serpents. » Tapotant la tête d'Harry dans un dernier geste, Draco libéra ses cheveux et se glissa hors de la pièce. Harry tira la langue en direction de la porte, maudissant Draco pour lui laisser croire que les choses étaient si simples.
Ron gardait une immobilité parfaite à l'infirmerie. Sa jambe hurlait de douleur mais Madame Pomfresh lui avait donné les seuls médicaments possibles d'après les règles du duel. Il serra les dents et pensa aux moyens qu'il avait de tuer Harry lorsqu'il sortirait enfin de son lit et que sa jambe ne serait plus plâtrée. Se penchant, il attrapa le livre se tenant sur la petite table de chevet près du lit, grimaçant face au titre « Les grands félins et leurs habitudes ». La face souriante d'une panthère sur la couverture, montrant ses crocs de façon moqueuse. Ron hurla et projeta le livre à travers la salle, grimaçant lorsqu'il toucha un plateau d'outils médicaux et projeta un objet en verre sur le sol. Le bruit assourdissant fit apparaître la vieille sorcière, la bouche déjà ouverte pour entamer son sermon. Ron gémit et attira l'oreiller sur son visage, pourquoi sa vie allait-elle si mal ?
Lucius Malfoy était agenouillé devant le Lord Noir, la tête inclinée respectueusement tandis qu'il attendait les ordres du plus puissant des sorciers. Les minutes s'écoulaient lentement, chaque seconde lui rendant la bouche plus sèche encore. Il savait ce qui allait arriver c'était inévitable.
« Et bien Lucius, il semblerait que nous ayons finalement une chance de nous débarrasser de ce maudit gamin. » Murmura doucement la voix froide, provoquant une chair de poule sur les bras de Lucius. Il hocha la tête en assentiment, se mordant les lèvres alors qu'il se concentrait sur les pierres emboitées sous ses mains pâles. « Tu vas bien sûr m'aider à avoir ce que je veux. Il n'y aura pas d'échec cette fois-ci Lucius, me suis-je bien fait comprendre ? »
« Oui mon Lord, mais mon fils -» commença Lucius, trébuchant sur les mots tandis qu'il questionnait le seul homme devant lequel il s'était jamais agenouillé.
« Oui ton fils. Je pense qu'il va faire l'appât le plus merveilleux qui soit. Tu n'as pas de problème avec cela, n'est-ce pas Lucius ? » Demanda Voldemort, le visage caché dans les plis profonds de sa capuche, les ombres elles-mêmes semblant s'enrouler autour de lui.
« Non, mon Seigneur. » Murmura Lucius, fermant ses yeux très fort. Mordant ses lèvres, il se concentra pour contenir les mots qui tournaient dans sa tête. Draco était son seul héritier, s'il mourrait le nom des Malfoy disparaîtrait à jamais du monde magique.
« C'est ce que je pensais. » Le rire qui suivi cette déclaration envoya des picotements le long de sa colonne vertébrale, amenant le Mangemort à presser son front contre la pierre, permettant au froid d'anesthésier toute pensée et toute sensation.
Harry se dirigeait lentement vers la tour des Gryffondor. Ses yeux suivaient les élèves devant lui, serrant leurs livres contre leurs poitrines et envoyant des regards terrifiés par-dessus leurs épaules, ils pressaient le pas devant lui, heureux lorsqu'ils virent qu'il tournait et empruntait un autre chemin. Secouant la tête en souriant, il fit une pause en bas des escaliers, ignorant les murmures des peintures accrochées aux murs. Sa main se posa sur la balustrade, ses doigts la caressant tandis qu'il se rappelait tous les moments où il avait couru dans ces escaliers avec Ron, glissé au bas d'une balustrade par défi, trébuché et rigolé avec ses vieux amis. Redressant le dos, il resserra sa prise et commença la montée, les yeux déjà fixés sur la peinture de la Grosse Dame. Son esprit chercha celui de Draco, désirant le confort de savoir qu'il était là s'il en avait besoin. Il sourit lorsqu'il sentit un rire par le lien, s'enroulant autour de sa magie, une silencieuse promesse de réconfort et de force au cas où il en aurait besoin. Atteignant le haut des escaliers, il prit une profonde respiration avant de lever doucement la main et de frapper légèrement.
Severus Snape était assis devant le Directeur. Le vieil homme buvait bruyamment une tasse de thé qu'il tenait entre ses doigts. Severus fit courir ses doigts le long de ses boutons soigneusement alignés sur le devant de ses robes, retroussant une lèvre de dégout face au rouge brillant qui ornait celles du vieux sorcier.
« Bon Severus, nous devons vraiment savoir ce que nous allons faire avec le jeune Harry. Le garçon a été placé à Gryffondor pourtant il est resté dans les dortoirs de Serpentard durant toute la semaine. C'est inacceptable. » Gronda Dumbledore, ses doigts s'ensevelissant dans une petite coupe de bonbons jaunes placée sur le bureau.
« Et bien Professeur -»
« Appelez-moi Albus, Severus. » Gloussa le plus vieux, tenant le plat de bonbons jaunes dans une offrande silencieuse.
« Non merci Albus. » Grogna Severus, peu impressionné de l'offre et de l'homme la lui faisant. « Je pense que nous devrions laisser Monsieur Potter où il se trouve. Après tout, vous devez bien admettre que le nombre de retenues a fortement diminué et ceux en une seule semaine. Sa présence au sein des Serpentard ne peut qu'aider à développer les relations inter-maisons dont vous n'arrêtez pas de parler. »
« Je suppose oui, je suis juste inquiet qu'il n'arrive quelque chose qui mette en danger ce jeune homme. Vous devez reconnaître le fait que votre maison n'est pas toujours fair-play Severus. » Annonça Albus, versant précautionneusement un peu plus de thé dans sa tasse. Les portraits sur le mur derrière lui acquiescèrent montrant leur accord. La large peinture de Salazar Serpentard souriait de satisfaction, hochant la tête fièrement.
« Il a vécu avec Draco une grande partie de l'été, Albus. Je doute fortement que Draco ait une soudaine envie de le blesser. De plus comment est-il supposé défaire le Mage noir s'il ne peut pas venir à bout d'une troupe d'enfants ignorants ? » Questionna Severus, essayant de montrer sa façon de penser au sorcier plus âgé. « Il y a aussi ce lien entre eux qui pourrait être blessé ou endommagé s'ils étaient séparés. Liés ainsi, ils sont plus forts. Harry a plus de pouvoir qu'avant, les séparer pourrait lui enlever sa seule chance de battre Voldemort. » Murmura Snape, pour ajouter plus de poids à ses arguments. Ses yeux se rétrécissant tandis que le vieil homme remettait sa main dans le pot de bonbons au citron.
« Je suppose, Severus. Bien ce sera donc ainsi, Harry devrait rester dans la maison Serpentard. » Acquiesça Albus, souriant comme si l'idée venait de lui. Ses doigts tournant de façon distraite autour du récipient à bonbons, les yeux de vieux sorcier fixés sur l'étagère. Secouant la tête, Severus se leva et partit, fuyant la présence du sorcier plus âgé aussi vite que possible tout en gardant son image de redouté Maître des Potions.
Se tenant de façon impatiente devant l'entrée des Gryffondor, Harry entrelaçait ses doigts et regardait ses chaussures. Il ignorait le portrait de la Grosse Dame, plus intéressé à essayer de savoir ce qu'il allait bien pouvoir dire quand soudain la peinture s'ouvrit. Le lent grincement lui fit prendre une longue inspiration et relever les yeux pour rencontrer ceux du Gryffondor qui se penchait prudemment dans l'entrée.
Draco était assit près du feu dans la pièce commune, une tasse de chocolat chaud sur les genoux. Son regard aurait pu sembler fixé sur l'échiquier posé entre Blaise et lui mais intérieurement il était concentré sur Harry. Ce qui serait son excuse lorsque Blaise se rendrait compte qu'il était en train de gagner. Garder sa place dans l'esprit du jeune homme aux cheveux sombres était fatigant et prenait beaucoup de concentration, mais ça en valait le coup. Si Harry avait besoin de lui, il pourrait y aller immédiatement.
« Echec et Mat ! » Hurla Blaise, faisant sursauter Draco et couler du liquide chaud sur son pantalon. Sifflant face à la sensation brûlante, il assassina Blaise d'un regard tandis que celui-ci faisait une sorte de danse de joie autour de la salle commune agitant les bras et huant d'une telle manière qu'il faisait penser à une chouette démente. Se rasseyant, Draco grimaça et continua de regarder Blaise sautiller avec quelques premières années : c'était ça être un Serpentard.
Harry regarda les yeux curieux de Dean, avant d'être poussé dans les bras du Gryffondor par une force inconnue. Harry tomba sur le tapis rouge avant d'être rapidement remis sur ses pieds et d'être enlacé par deux corps.
« Oh Harry ! » beugla Seamus directement dans son oreille. « Tu nous as manqué ! »
« Maintenant que tu protèges les Serpentard Harry, nous n'avons personne à chahuter qui soit capable de nous répondre ! C'est terrible ! » Gémit Dean, tirant sur l'avant de la robe d'Harry avant de le jeter dans les bras des autres sorciers.
« Nous sommes tombés si bas, que nous avons même essayé les Pouffsouffles. » Cria Seamus, faisant semblant d'éclater en sanglot en s'accrochant à Harry.
« Les Pouffsouffles Harry ! » Se lamenta Dean, avant d'éclater de rire et de s'écarter pour regarder Harry de haut en bas. Seamus reniflait joyeusement alors qu'il relâchait Harry et se laissait tomber sur l'un des canapés dans un soupir de contentement. Harry resta debout, ses sourcils se haussant alors qu'il regardait le duo silencieusement.
« Les Serpentard sont toujours hors de portée. » Il sourit et ignora les grognements mécontents du duo. « Mais je vous laisse faire ce que vous voulez de Pansy. » Il ricana tandis que les deux Gryffondor s'égayaient instantanément. Harry, un peu confus, observa Dean sortir un bout de parchemin de sa poche.
« Qu'est-ce que c'est ? » Demanda-t-il, les sourcils rapprochés montrant sa confusion.
« C'est leur liste de « choses à faire ». Leurs objectifs et les farces qu'ils veulent faire avant de quitter Poudlard. Je suis personnellement contre ce concept de partir là-dessus et de laisser cette dernière impression aux plus jeunes. » La calme voix fit se retourner les têtes. Hermione se tenait silencieusement en bas des marches menant aux dortoirs.
« Bonjour Hermione. » Murmura Harry, passant une main dans ses cheveux nerveusement. « Je me demandais si je pouvais te parler. » Il ne la regarda pas, effrayé de la voir dire non et se détourner. Son esprit se mit hors de portée mais trouva Draco, qui attendait lui offrant immédiatement tout le réconfort et la chaleur possible.
Hermione fixait Harry, essayant de ne pas sourire face à l'air coupable sur son visage. C'était le même sourire qu'il avait lorsque Ron et lui avaient faits quelque chose qu'ils n'auraient pas dû et étaient inquiets d'être pris.
« Bien sûr Harry, par ici s'il te plaît. » Murmura-t-elle, lui faisant signe de la suivre. Elle monta silencieusement les marches vers les dortoirs des garçons, sachant qu'ils pourraient y discuter tranquillement sans être inquiets d'un quelconque espionnage. Hermione monta sur un des lits, mettant le velours épais rouge sur le bas du corps pour garder ses orteils au chaud. Elle regarda Harry passer lentement devant elle, ses doigts allant machinalement sur la clochette en argent qui pendait du collier qu'il portait.
« Je pense que je voulais m'excuser pour ce jour sur le Chemin de Traverse. Je vous écoutais parler Ron et toi et j'ai perdu l'esprit. Cela m'a blessé d'entendre Ron dire ce qu'il a dit et ne pas te voir me défendre. Et puis juste quand je commençais à me sentir à nouveau heureux vous êtes venu dans la salle commune des Serpentard et vous avez dévoilé ma couverture. » Murmura Harry, ses doigts se fermant plus fortement sur la clochette qu'il tenait comme si c'était une ligne de vie.
« Je suis désolée aussi, Harry. J'avais remarqué comment vous vous comportiez ensemble Draco et toi et je me demandais s'il savait qui tu étais. Je pensais que tu étais son esclave et que tu ne pouvais pas te libérer. Il ne m'est jamais venu à l'esprit que tu pouvais tenir à lui. Je dois admettre que tu le tiens enrouler autour de ton petit doigt, je ne l'ai jamais vu perdre son sang-froid auparavant. » Murmura Hermione, souriant devant le souvenir de Draco les menaçant Terry et elle dans la salle de classe vide. Harry grimaça et lui renvoya un clin d'œil espiègle.
« Alors tout va bien entre nous ? » Souffla Harry, offrant lentement une main. Hermione hocha la tête et sourit, en regardant le ruban noué autour de son poignet.
« Tout va bien. » Le tirant pour un rapide câlin, puis le repoussant lentement mais en le gardant à une longueur de bras avant de le pousser vers la porte. « Draco doit sûrement se demander où tu es. » Marmonna-t-elle, en essuyant ses yeux avant d'agiter la main pendant qu'il marchait vers la porte. Hermione se laissa tomber sur le lit, fixant le ciel de lit au-dessus de sa tête. Elle eut un petit rire en entendant les jappements et les rires alors qu'Harry passait à nouveau à travers la salle commune. Tout était réglé pour l'instant, mais elle savait qu'il y aurait beaucoup de conflits de plus avant que la guerre entre les serpents et les lions ne soit terminée.
A suivre…
