Le chapitre où on apprend ce que notre chère Bellatrix a dit de Sirius à tout Poudlard, professeur McGonagall comprise ;) Action, blessures, combats... On se croirait dans Expendable (et c'est pas un compliment xD, dîtes-moi que je ne suis pas en train d'insulter ma fic toute seule).

Réponses à l'unique review (merci sniff :'')) :

VampireDiariesKalijah : Merci pour tout ces compliments *rougit* l'évolution entre Sirius et Bella... Houlà xD disons que ça va être... particulier ! Juste en passant, tu es une fan des Originaux de TVD, vu ton pseudo, tu as vu la série "The Originals" ? Et encore merci pour la review !


Chapitre 3 :

Bellatrix ronchonna en voyant qu'elle était en retard à la retenue de Rusard. Ce n'était pas trop grave, avec un peu de chance, Sirius serait arrivé à l'heure, et le concierge ne remarquerait rien.

Elle entra dans l'immense débarras, et pressentit le massacre en voyant Rusard qui la regardait arriver, bouche pincé.

_ B'jour, désolé d'être en retard ! s'exclama Sirius, arrivant juste derrière elle.

Forcément, son cousin était en retard aussi. Elle soupira. Rusard, les fixant avec colère, leur montra la pièce, et lâcha d'une voix rauque :

_ Tout propre et tout rangé.

Sur ces mots, il sortit. Avec désinvolture, Sirius sifflota, attendant que sa cousine libère l'entrée. En grognant, Bellatrix se poussa, le laissant entrer, s'adossant contre le mur, les bras croisées sur sa poitrine.

_ Alors, couz', siffla Sirius, posant un coude jusqu'à côté d'elle, l'empêchant de se dégager. Tu as quelque chose à me dire, non ?

_ Hum.

Bellatrix fit semblant de réfléchir, ironique. Si Sirius voulait sa réponse, il allait devoir la lui arracher.

_ Le professeur Dumbledore n'avait-il pas dit qu'on ne devait plus se battre ? demanda-t-elle, empruntant l'air innocent de Narcissa.

_ On ne va pas se battre. Je vais te tabasser jusqu'à ce que tu me le dises.

Il ne vit pas la main de Bellatrix se déplacer avec rapidité vers sa baguette, avait presque oublié qu'il n'avait pas affaire à une petite Sang-Pur toute mignonne et inactive comme Narcissa. Là, il s'agissait de Bellatrix. Bellatrix Black, sa cousine. Il était le seul qui avait remarqué la lueur rebelle dans ses yeux, le seul qui avait remarqué qu'elle avait beau agir comme une Sang-Pur parfaite, elle désirait clairement autre chose.

Il se demanda comment il avait pu oublier ça, alors qu'elle pointait sa baguette sur son front, marmonnant un unique mot, accompagné d'un sourire sardonique :

_ Mort.

Il tressaillit, alors qu'elle éclatait d'un rire hystérique. Même plaquée contre le mur par lui, c'était elle qui avait le pouvoir. D'un coup de coude, il fit voler la baguette, et répéta d'une voix froide :

_ Bellatrix, tu me saoules. Si tu ne me dis pas maintenant, je vais sérieusement m'énerver. On n'est pas amis, et on ne le deviendra pas. Tu es une chieuse, et ces trois mois de retenue vont vraiment être nuls. Maintenant, réponds-moi, et je te laisserais tranquille, et on pourra à nouveau s'éviter et faire comme si l'autre n'existait pas.

Ce fut au tour de Bellatrix de tressaillir. Le ton amusé de Sirius, volatilisé. Elle ne savait pas ce qu'il avait, mais il était de très mauvaise humeur.

_ Ce que j'ai dit ne te regarde pas Sirius. Lâche-moi.

_ Dis-moi juste, et ne fais pas chier !

_ Pourquoi ça t'intéresses autant ?! Tu es intouchable, pas vrai, cousin ?

Il posa sur elle un regard étrangement vulnérable, et répondit d'une voix presque douce :

_ Je suis loin d'être intouchable, cousine. Personne ne l'est. Toi non plus, malgré ce que tu veux faire croire.

Et sur ces mots, il la lâcha, et lui tournant le dos, commença à ranger les affaires du débarras.


Les semaines passaient, et Sirius paraissait de plus en plus de mauvaise humeur. Bellatrix tentait de l'ignorer, mais plus elle essayait, et plus il s'immisçait dans son esprit. Les vacances de la Toussaint passèrent sans qu'elle l'aperçût, et malgré les retenues qu'ils avaient ensemble, elle le voyait de moins en moins sourire.


Sirius était vraiment énervé. Bellatrix n'en était qu'une des multiples causes, et des plus minimes. Son frère, Regulus, lui avait envoyé une lettre. Comme il haïssait son frère ! Ce dernier lui avait raconté sa vie à la maison, etc. Et il savait parfaitement que si son petit frère continuait à lui envoyer des lettres, c'était pour préserver les apparences du parfait petit Sang-Pur. Puis ça avait été au tour de sa mère. Sa mère qui l'aimait tant (ironie).

"Très cher fils, (tellement personnel)

Ni toi ni moi ne désirons nous rencontrer pour ces vacances (adorable. Merci, maman.), mais suite à quelques obligations familiales, je t'enjoins à venir pour les vacances de Noël (... QUOI ?!). Ceci n'est pas une proposition. Passe une bonne année,

Maman.

Aller passer les vacances à la maison... Absolument génial, quoi. Il n'avait pas passé ses vacances à la maison depuis... oui, depuis qu'il était entré à Poudlard, quand il avait rencontré James, Peter et Remus.

Comment niquer des vacances de Noël ! Youhou... Et comme si ça ne suffisait pas, James était arrivé, l'air ombrageux, et avant que quelqu'un ne le taquine, avait dit d'une voix sourde "Lily et moi, c'est fini, c'est définitif, faites pas chier.".

Il était sorti de la Salle Commune de Gryffondor, pas d'humeur à faire le moindre commentaire, prêt à aller faire sa retenue. Dans le couloir, Lily, en larmes. Quand il était arrivé, elle était partie, presque en courant. Mais il se devait de faire quelques efforts, ne serait-ce que pour prouver à Rusard que les retenues ne l'atteignait plus. Bellatrix avait simplement été la goutte d'eau qui faisait déborder le vase.

Hargneusement, il donna un coup de pied dans un chaudron qui avait eu le malheur de se trouver là. Il aurait aimé quelqu'un sur qui se défouler, sur qui taper. Quelqu'un à fracasser.

Il croisa le regard étonné de Bellatrix, qui fronça les sourcils comme s'il était une énigme particulièrement compliquée à résoudre. Et avec un sourire détendu, elle lâcha :

_ J'ai raconté à toute l'école que tu avais des troubles de l'érection, et que c'était pour ça que tu draguais toutes les filles sans aller plus loin qu'un petit bisou.

Pardon ?! Il la fixa. Elle ricanait pour elle-même.

_ Alors ? Tu viens m'affronter, Black, ou tu prouves que tout ça est vrai en laissant passer ?

Et avant qu'il n'en ait eu le temps, elle lança un "Diffindo" retentissant, qu'il évita de justesse en se jetant sur le côté, à présent vraiment, vraiment énervé. Il sortit sa baguette, et les éclairs multicolores s'enchaînèrent, alors que les deux cousins évitaient, criaient. Parfois, un peu de sang coulait, mais Sirius s'en foutait. Il ne ressentait qu'à peine la douleur. Tout ce qui lui importait était que plus de sang ne coule du côté de Bellatrix que du sien.

Il la vit tout à coup déraper sur une vieille robe qui traînait par terre. Sans hésiter, il s'élança, sa baguette à la main, et s'installa à califourchon sur elle, sa baguette légèrement appuyée dans le cou de la jeune fille.

_ Et... Morte.

_ J'aurais pu te tuer dès le début de la retenue, répliqua-t-elle simplement, sans s'énerver, son regard n'étant qu'à peine provoquant.

_ Mais tu ne l'as pas fait.

_ Je me demande encore pourquoi, répondit-elle, sa voix pleine de faux regrets, un sourire malicieux pointant sur ses lèvres.

_ Peut-être que tu savais que tu n'aurais pas ce superbe corps masculin sur toi si tu le faisais, rétorqua-t-il, se penchant vers elle.

Il se sentait plus détendu, maintenant qu'il s'était battu, qu'il avait gagné.

_ Voyons... Sirius. On ne va pas pouvoir coucher ensemble, tu n'as pas pris les médicaments que t'a donné le professeur McGonagall.

_ Peste, dit-il simplement, souriant presque, à présent.

_ Merci, ironisa-t-elle en s'humectant les lèvres.

Sirius avait remarqué que les filles avaient ce réflexe lorsqu'elle se trouvaient près d'un homme qui les intéressait sexuellement, mais ne dit rien.

Il observa sa cousine, et se dit qu'à cet instant précis, elle était superbe. Ses beaux yeux bruns brillaient d'une lueur malicieuse, ses cheveux retombaient en boucles sombres sous elle, ni lisses comme elle les avait avec sa famille, ni trop désordonnées comme elle les avait habituellement. Simplement naturelles. Un petit sourire pas trop ironique se montrait presque sur son visage. Elle était tout simplement magnifique.

_ ... Cousin... tu me fixes depuis cinq bonnes minutes, fit-elle remarquer, l'ironie réapparaissant. Je sais que je suis la plus belle créature que tu aies jamais vue, mais on est de la même famille, et on se déteste !

Seau d'eau froide. Cela ne lui aurait pas fait plus d'effet. Ah, oui. C'était sa cousine. En plus d'être un membre détesté de la famille Black, arrogante et méchante. Chieuse, et salope.

Il avait un peu oublié.

Sirius prit un air décidé en retournant dans sa Salle Commune. Il avait plusieurs choses à faire. Pour commencer, remettre Lily et James ensemble. Plus vite ce serait fait, mieux ce serait. Il ne fallait surtout pas que la Gryffondor reprenne sa mauvaise habitude de traîner avec Snape, d'autant plus que celui-ci paraissait soudé à ses deux cousines. Ensuite, interroger Cissy. Enfin, rendre à Bellatrix le mauvais coup qu'elle lui avait fait. Avec Snape, de préférence, ça pourrait être marrant. Et dire que le lendemain soir serait la pleine lune. Il avait fort à faire.

Il entra dans la Salle Commune, et leva les yeux au ciel. James roulait une pelle à Marlène, une de leur condisciples, et Lily était blottie contre Remus, qui paraissait vouloir partir en courant.

_ Hum, hum. Je dérange ?

Regard furibond de l'ancien couple. Il ne dit rien, et s'assit en face d'eux.

_ Bon, ça suffit vos conneries, pourquoi vous avez cassé ?

_ James a...

_ Lily a...

Ils se fixèrent, l'air énervé.

_ Remus ?

Ce dernier soupira :

_ James a surpris Snape en train d'embrasser Lily. Il l'a pris par surprise, et elle n'a pas eu le temps de se dégager. Prongs est arrivé à ce moment-là.

_ Attendez... Vous avez cassé à cause de ce crétin ? Merde, James, Lily ! Prongs ! Depuis quand tu lui accordes autant d'importance ?

_ Elle lui roulait une pelle !

_ Lil' ?

_ Je l'ai repoussé ! James est arrivé à ce moment-là, et il a piqué sa crise comme quoi je le trompais ! Si je voulais sortir avec Severus, je le ferais, et je casserais avec James ! D'ailleurs, c'est fait, et je n'ai pas couru le rejoindre, ok ?

_ Bon... Les enfants... fit Sirius d'un ton calme. Jamie, elle a repoussé Severus, pas vrai ?

_ Oui, mais...

_ Ta gueule. Lil', comment tu aurais réagi en voyant James embrassant une de ses ex ?

_ Mal, mais...

_ Ta gueule. Jamie, Lily t'a expliqué ?

_ Oui, mais...

_ Ta gueule. Lil', tu peux comprendre que James ait réagi comme ça, juste ?

_ Oui, mais...

_ Ta gueule. Où est le problème, alors ? Vous admettez que vous avez eu exactement les réactions qu'il fallait. Ok, ça c'est fait, Jamie et Lily remis ensemble, ensuite...

Remus réprima son amusement, montrant un simple petit sourire, alors que Lily et James se fixaient, étonnés. Marlène, qui avait l'habitude de devenir l'objet sexuel de James chaque fois qu'il cassait avec la rousse, sourit à Sirius. Les deux s'entendaient bien, et elle était la meilleure amie de Lily.

_ Bon, ensuite, qui savait ce que Bellatrix a dit a tout Poudlard ?

Lily et Marlène ne purent s'empêcher de rire :

_ Elle ne l'a dit qu'aux filles !

_ Et au professeur McGonagall. Si tu savais la conversation gênante que j'ai eu avec elle, rétorqua Sirius.

_ Qu'est-ce qu'elle a dit ? demanda Moony.

_ Elle a fait croire a tous que...

Lily et Marlène s'étouffèrent en même temps, alors que Sirius les fixait de son regard le plus menaçant, c'est-à-dire, très peu.

_ D'ailleurs, j'arrive pas à croire que vous ne m'ayez rien dit ! Cette salope a fait croire a tout le monde que j'avais des... problèmes... au lit !

Ce fut au tour de James et Remus de s'étouffer de rire. Sirius, comprenant comment se sentaient les grands poètes incompris, commença à réfléchir attaquer au deuxième objet de sa liste : interroger Narcissa.


Bellatrix arriva dans la Grande Salle, encore endormie. Elle se réveilla en entendant les cris de colère de Potter.

_ Il ne peux pas se retenir un peu, celui-là ?

_ Tu as osé embrasser Lily ! A cause de toi on a cassé pendant quatre heures ! J'ai passé quatre heures qui auraient pu être ô combien mieux rentabilisée à embrasser Marlène pour rendre ma Lily jalouse !

Elle ne fit aucun commentaire, mais ce n'était pas l'envie qui lui en manquait. Sérieusement, Potter faisait exprès d'être con, ou quoi ?

Snape était donc occupé à mater Potter d'un air blasé, et Narcissa devait être avec lui. Ou pas trop loin d'elle. Elle fouilla la Grande Salle d'un regard rapide. Pas de traces de sa petite sœur. Elle y remarqua également l'absence de son cousin. Tout cela ne présageait rien de bon. Narcissa et Sirius qui disparaissaient en même temps ? Aïe. Problèmes en vue. Et Potter qui, comme par hasard, hurlait sur Snape ? Trop étrange. Elle se dirigea vers son aîné de Serpentard.

_ Snape. Où est ma Cissy ?

_ Tu vois pas que je me dispute avec Snivellus, espèce de...

_ Ta gueule, Potter. Où est mon couz et ma frangine ?

_ Ton couz, j'en sais rien, et je pensais que Narcissa était avec toi.

Bellatrix se tourna vers James, qui semblait tout à coup très silencieux. Elle le regarda fixement, attendant une réponse. Snape pour la première fois, perdit son calme. Il attrapa Potter par le col et le plaqua contre le mur :

_ Où est Cissy, Potter ? Qu'est-ce que Black lui veut ?

_ Évite de le tuer, il ne pourra pas nous dire où est mon connard de cousin, rappela froidement Bella.

_ Réponds-moi, Potter, ajouta Snape d'un ton froid, sortant sa baguette.

Ce fut presque aussitôt le signal de l'émeute. Un éclair fila vers Snape, suivi du cri de Black :

_ Lâche mon pote, espèce de pauvre connard !

Bellatrix, qui avait sorti sa baguette tout aussi rapidement, dévia le sortilège d'un mouvement de poignet, et renvoya un sort à Sirius :

_ Où est ma frangine, Black ?

Dire qu'elle avait presque essayé d'être sympa avec lui, le soir précédent ! Quelle idiote !

_ Laquelle ? demanda innocemment Sirius. La grande ou la petite ?

Il n'en fallut pas plus à Bellatrix pour entrer dans une colère noire. Andromeda n'était plus sa sœur !

_ Je n'ai qu'une seul sœur, et c'est Narcissa !

Elle allait lancer un sort quand Potter l'attrapa par le bras, faisant voler sa baguette, alors que Sirius prononçait :

_ Sectusempra !

La jeune fille, immobilisée, n'eut pas le temps de dévier.

_ Bella !

Le hurlement de Narcissa retentit dans la Grande Salle, plus fort que les professeurs ordonnant aux quatre adolescents de se calmer, et des cris que poussaient ces quatre derniers. Bella vit sa sœur se précipiter vers elle.

Et l'irréparable se produisit. Aucun des quatre adolescents ne put intervenir à temps. James n'eut pas le réflexe de lâcher Bellatrix, qui eut juste le temps de crier le nom de sa petite sœur. Sirius était trop loin des trois et de Narcissa pour intervenir, et Severus était coincé par le rempart que formait les deux corps de Bellatrix et James. La petite blonde se lança pour empêcher le sort que Sirius envoyait de toucher sa sœur.

_ Cissy !

Le cri provenait de trois bouches distinctes. Deux Serpentards, un Gryffondor. Deux garçons, une fille. Deux amis, une sœur. Trois ennemis.

James lâcha la troisième année, qui ne prit même pas le temps de lui lancer un quelconque regard dédaigneux, trop inquiète pour sa petite sœur. Sirius arriva au dessus du corps étendu de la petite fille le premier.

_ Cissy... Tu m'entends ?

D'un coup de coude, Bellatrix le fit tomber à terre, et elle prit le petit corps frêle dans ses bras, avant de lancer à la cantonade :

_ Vous attendez quoi ? Qu'elle meurt ? Allez donc chercher Pomfrey, bordel !

Les coupures présents sur le corps de la blonde s'agrandissaient à vue d'œil.

_ Narcissa Black, je t'ordonne de rester avec moi. Je t'interdis de t'éloigner de moi, murmura Bellatrix près de sa sœur, d'une voix si basse que seul Sirius l'entendit.

_ Tu vas bien, Bella ? demanda Narcissa avec difficulté.

_ Je vais bien, ma puce. Et toi, tu iras bien aussi, tu verras.

_ Miss Black. Je vais m'occuper d'elle.

Un brancard attendait juste à côté, et le professeur McGonagall avait sorti sa baguette. Bellatrix les fixa un à un, hésitante à laisser sa sœur entre leur mains.

_ Bellatrix, pendant que tu hésites, ta sœur se vide de son sang, lui rappela Snape.

Tout le monde, même James et Sirius, lui furent reconnaissants de trouver les mots justes. Bellatrix relâcha Narcissa, et s'effondra dans les bras du Serpentard. Celui-ci, d'une étreinte froide, la rassura.


Youpi, tout est bien qui finit bien ! Je rigole... Narcissa, blessée, voilà qui risque de provoquer quelques remous entre Sirius et Bellatrix (mais on adore ça, pas vrai ?), Severus, qui a essayé d'embrasser Lily, mais rassurez-vous, c'est la dernière fois, je ne le collerais pas dans un rôle d'amoureux transi, et il va enfin passer à autre chose... Et dans le prochain chapitre, Noël, l'arrivée d'Andromeda, mais heureusement, Sirius est là pour remonter le moral de notre Mangemort préférée (qui ne l'est pas encore, par ailleurs) !