Titre Anglais : A Panther's Heart
Titre Français : Le cœur d'une panthère
Auteur : Copper Vixen
Chapitre traduit par :
Bêta Correctrice : Flo ShadowSpirit
Rating : K+
Etat de la fic en anglais : Fini (31 chap)
Etat de la fic en français : Fini
Parution : Toutes les 2 semaines
Disclamer : Rien ne nous appartient sauf la traduction
Résumé : Harry se fait capturer sous sa forme animagus et est vendu pour devenir le familier de son pire ennemi.
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Nous avons l'accord de l'auteur pour traduire la suite.
Puisque ni elle ni nous n'arrivons à contacter Elentari Elbereth.
Nous traduisons les chapitres où elle s'est arrêté.
Vous pouvez lire les 1ers chapitres sur son compte.
Son adresse est sur le profil dans nos histoires favorites.
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Bonne lecture
Eni et Onarluca
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Chapitre 27 – La Curiosité Portoloin la Panthère
Draco frissonna et ramena les pans de son manteau plus près de son corps, ses yeux se posèrent sur les larges portes gardant l'entrée principale du château. Un mouvement rapide attirant son regard sur la panthère semblant traquée silencieusement sa proie. D'un léger bond la panthère noire atterri parfaitement en haut de l'escalier, ses yeux verts clignant comme pour lui dire de se dépêcher de revenir près de lui.
« Je viens. » grogna Draco, ses yeux se rétrécissant quand la queue de la panthère fouetta l'air avec impatience. La panthère feula, malheureuse puis s'accroupit, enroulant sa queue autour de ses pattes avant, attendant que Draco finisse de gravir les marches. « Ce n'est pas ma faute si ton Animagus n'aime pas le froid. » Draco monta lentement les quelques marches qu'il restait, s'arrêtant une fois pour remettre sa mitaine gauche en place, sa lenteur volontaire évidente lui value un grondement assourdi. Ouvrant les portes, il soupira de plaisir quand la chaleur bienveillante du château l'entoura immédiatement. Profitant pleinement de la chaleur environnante, il se tint là, les yeux fermés et permis aux derniers vestiges du froid de le quitter. Il ôta les mitaines de ses mains et vint les placer au fond de poches sombres de sa robe noire.
« Draco ! »
Tournant la tête, il observa le lent rapprochement de Blaise. Ses doigts s'attaquant à défaire les liens de sa cape, lui permettait de la faire glisser doucement sur ses épaules. Le tissu noir fut soigneusement plié avant de venir prendre place sur son bras.
« Hey Damian, Harry... enfin celui que tu as choisi aujourd'hui pour te nommer. » dit gaiement Blaise, donner une tape amicale sur la tête de la panthère. Celle-ci répondit d'un profond ronronnement lancinant, ses moustaches et ses oreilles remuant d'amusement silencieux. Blaise se retourna vers Draco et son attitude changea. « Comment ça s'est passé ? » demanda-t-il doucement.
« Etonnamment bien. Comme vous pouvez le voir, je suis en un seul morceau, pas une once de bave de loup-garou où que ce soit. » Souligna Draco, passant ses mains sur les vêtements propres et toujours immaculés qu'il portait.
« C'est parfait. » murmura Blaise, ses yeux se posant sur la panthère qui ne cessait d'aller et venir devant eux.
« Où vas-tu ? » demanda Draco, attrapant d'une main la panthère et la ramenant à proximité. Ses longs doigts venant masser doucement les oreilles de velours, tout en attendant la réponse de Blaise.
« J'allais à la bibliothèque. » Blaise désigna le livre qu'il tenait au bout de sa main. « Granger a accepté de m'aider pour mon devoir de Runes Anciennes. » Un sourcil pâle se releva lentement. La panthère sortit ses griffes acérées aux quatre pattes, grondant un avertissement, battant l'air de sa queue dans un rappel silencieux.
« Je crois qu'Harry te met en garde pour que tu fasses attention. Rappelles-toi qu'elle est toujours supposée sortir avec la belette. Aucun de nous ne veut te voir souffrir pour une histoire aussi stupide que Granger t'aidant pour un devoir. » Expliqua Draco, ses doigts se serrant autour de l'oreille de la panthère pour empêcher la panthère de venir les lui mordiller. « Je ne voulais pas paraître l'insulter. Après les derniers exploits de la belette, je ne veux vraiment pas que quelqu'un d'autre soit blessé. » Expliqua-t-il, ramenant la tête de la panthère contre son abdomen. Le chat arrêta de bouger mais grogna légèrement. Laissant la panthère se reculer, Draco se tourna vers Blaise.
« Je ne suis pas si insouciant que ça. Et puis je suis un Serpentard. Ce n'est pas comme si j'allais constamment au-devant du danger. Un trait typiquement Gryffondor, tu te souviens ? » Rappela Blaise, s'amusant à observer le jeu du couple.
« C'est vrai. Eh bien, je vais aller travailler un peu. Nous vous verrons au dîner ? » Interrogea Draco, suivant des yeux la panthère quand elle glissa dans l'un des corridors et s'immobilisa juste avant l'escalier descendant vers les cachots. Les yeux d'émeraude rencontrèrent les bleus avant que la panthère s'appuya sur ses pattes arrière puis sauta, disparaissant dans l'obscurité des escaliers.
« Bien sûr. » répondit Blaise, tout en s'éloignant de Draco en lui faisant un signe de la main. « Oh, et Snape te cherche donc tu devrais t'arrêter dans ses quartiers pour voir ce qu'il veut. » Lui offrant un dernier signe de la main, il tourna à l'angle du couloir.
« Génial. Je passe ma journée avec un loup-garou et maintenant il faut que j'aille passer quelques instants en compagnie de mon parrain. Ma peine et ma souffrance ne s'arrêteront donc jamais ? » Se questionna Draco, levant les yeux vers le plafond. Soupirant, il s'avança lentement vers l'escalier que Damian avait emprunté avant de disparaître vers les profondeurs des cachots.
Pansy était perché au centre de son lit, les rideaux argent et émeraude fermement tirés, empêchant quiconque de se rendre compte qu'elle était dans le dortoir. Ses mains jouaient avec le délicat collier d'or et de saphir qu'elle avait trouvé dans l'une des commodes de la chambre de Draco. En ce qui la concernait elle trouvait qu'elle le méritait amplement. Ces deux-là avait totalement ruiné sa réputation, elle méritait bien une compensation ! C'était un bijou magnifique, un signe évident d'amour.
Elle se mordit la lèvre, en entendant des éclats de voix venir d'en bas. Ca y était. Draco allait monter dans sa chambre et voir la petite boîte, la ramasser, puis se retrouver dans une cellule quelque part. Elle ricana d'elle-même, elle allait finalement réussir quelque chose dans sa vie. Glissant hors de son lit, elle fouilla un petit coffre, ses doigts soulevant et écartant diverses bouteilles de différentes formes. Pansy soupira de plaisir lorsqu'elle sentit le muselet (NdT : La capsule et l'attache servant à fermer une bouteille de champagne) reposant sur sa paume. Elle sortit la petite bouteille de champagne, retira soigneusement la capsule puis le bouchon avant de porter un toast silencieux en son honneur. Son intelligence et sa beauté lui permettrait sous peu de gravir rapidement les échelons dans les rangs des Mangemorts. Serrant dans son poing la bouteille de champagne, elle la porta à ses lèvres et laissa le doux nectar glissait le long de sa gorge. Elle arrêta un instant de boire tout en gardant le goulot sur ses lèvres, ses oreilles ayant capté un éclat de voix et surtout un nom. Avalant par erreur une longue gorgée, elle commença à s'étouffer lorsque qu'un nouvel éclat de voix lui parvint : « Salut Harry. » À bout de souffle, elle gémit d'horreur, Harry et non Draco. Elle avait échoué. Elle replaça le bouchon de liège de ses doigts engourdis. Peut-être qu'elle avait besoin d'un complice.
Damian glissait souplement dans l'obscurité des couloirs, laissant ses sens félins guidés ses gestes. Ceux-ci travailler ardemment à détecter toute trace d'une quelconque menace tandis qu'il se rapprochait des dortoirs des Serpentard. Il s'arrêta lorsqu'il flaira une étrange odeur, marquant un temps d'arrêt devant l'entrée cachée des appartements privés de Severus. Ses moustaches tremblèrent tandis qu'il tentait de se rappeler où il avait déjà rencontré ce parfum. Le bourdonnement des voix était trop étouffé par l'épaisse pierre des murs pour qu'il puisse être en mesure de distinguer la conversation. Montrant les crocs au mur, il retourna à son tour de reconnaissance en silence.
Le mur masquant la salle commune des Serpentard se dévoila devant lui. Il ne lui fallut qu'un léger coup de patte et un grognement pour que quelqu'un ne vienne lui ouvrir et ne le laisse entrer. Il aurait pu reprendre sa forme humaine de l'autre côté mais le pressentiment d'un danger proche lui fit préférer garder cette sécurité supplémentaire puis s'arrêter au centre de la salle, les sens en éveils, à l'affût de la moindre chose ne se trouvant pas à sa place. Il n'y avait cependant aucune nouvelle odeur suspecte dans la salle. Il inclina la tête comme plusieurs étudiants le saluaient et ronronna en réponse ce qui lui valut quelques gloussements.
Sa magie chercha puis s'enroula autour du lien, estimant qu'il semblait plus proche que d'ordinaire. La quantité d'énergie qu'il lui fallait pour maintenir le contact avec Draco était plus faible qu'auparavant. Fronçant les sourcils face à cette découverte, il poussa sa magie un peu plus loin le long du lien, permettant à Draco de ressentir sa présence et de s'assurer que son compagnon allait bien. Le lien tressauta sous son toucher, s'enroulant plus étroitement et commença à chauffer doucement sous son emprise. Reculant, il sentit le lien reprendre calmement sa place habituelle. Se secouant légèrement face au sentiment de perte qu'il ressentit, il s'avança en trottant vers la chambre qu'il partageait avec Draco avant de se figer, les oreilles plaquaient en arrière sur son crâne et les yeux plissés. La porte portait une odeur. Grognant doucement, il leva une patte et la posa doucement sur le bois. La magie de la porte s'enroula autour d'elle et le reconnu et s'ouvrit, ce qui lui permit d'entrer dans la chambre.
Passant prudemment la porte, il s'arrêta et s'accroupit prêt à l'attaque. Tous ses sens de panthère hurlaient la menace imminente, exigeant qu'il prenne tout de suite des précautions. La panthère rugit sur la chambre, ses yeux partant à la recherche du moindre détail lui permettant de localiser une éventuelle menace. Une étrange odeur s'enroula le long de ses moustaches, semblant se moquer de lui tandis qu'il essayait de l'identifier. Arpentant la chambre de long en large, il s'arrêta près du lit lorsque l'odeur s'intensifia. Les yeux d'émeraude s'arrêtèrent sur le petit objet qui reposait au cœur du lit. Il leva doucement une patte mais la retira aussitôt avant de commencer à tourner autour du lit. Revenant sans arrêt sur ses pas, un duel silencieux prenant part dans son esprit, les yeux fixaient sur la petite boîte. Prenant de l'élan en bandant ses muscles, la panthère s'immobilisa un instant avant de bondir sur le lit, déchirant de ses crocs et griffes l'objet qu'il considérait comme une menace. L'odeur prenante de lavande rempli son museau lorsque ses crocs transpercèrent le paquet. Il n'y avait qu'une seule personne à Serpentard qui portait ce parfum bien particulier. Pendant un instant tout sembla aller pour le mieux, mais un instant plus tard, un crochet sembla lui tordre les entrailles suivit d'une forte détonation. En un éclair, Damian venait de disparaître.
Draco se dirigeait lentement vers les quartiers de son parrain, s'arrêtant devant la porte lorsqu'il perçu des éclats de voix traversant l'épaisseur du bois. Sa stupeur fût mise de côté un instant lorsque le lien attira son attention. Il sentit Harry glisser dans son esprit, et lancer une petite partie de sa magie vers le lien avant de disparaître, ne laissant en écho que le murmure de ses pensées. Se secouant face au brusque arrêt de sensation, il frappa doucement à la porte. Les voix cessèrent immédiatement, pendant un instant il n'y eu plus un bruit puis la porte s'ouvrit. Draco ouvrit la bouche mais la referma aussitôt lorsque le sorcier plus âgé l'agrippa et l'entraîna à l'intérieur de la sombre pièce.
« Severus, cesse de me tirer ainsi. » exigea-t-il, s'extirpant de l'emprise de son parrain avant de réajuster ses robes avec colère.
« Draco, respectez vos aînés. » Le sifflement glacial le fit haleter et sonder frénétiquement les ombres. Ses yeux pâles rencontrèrent une paire tout aussi glaciale lorsqu'il distingua le visage de son père.
« Père. » murmura Draco.
« Draco, s'il vous plaît prenez un siège. » murmura Severus, désignant d'une main une chaise rembourrée près du feu. Draco se laissa guider, mais ses yeux ne quittèrent pas le visage glacial de son père. « Votre père et moi avons eu une discussion et avons estimé que vous devriez être mis au courant de ce qui se passe. »
« Quoi qu'il se passe, je ne veux rien avoir à y faire. » grogna Draco en s'asseyant, verrouillant ses mains aux accoudoirs. Ses yeux se rétrécissent lorsqu'ils virent son père se redresser dans son propre fauteuil et qu'il frappa rudement le sol de sa canne, signe qu'il perdait patience.
« Il s'agit de la sécurité de Harry. » marmonna Snape, se dirigeant vers le petit coin cuisine pour en revenir quelques instants plus tard, une théière et plusieurs tasses flottant dans son sillage.
« Quel est le problème pour sa sécurité ? » grogna Draco, ses yeux semblant luire un instant, tandis qu'il rétractait une lèvre en direction de son père. Severus poussa une tasse entre ses mains avant de s'installer dans le fauteuil en face de Lucius.
« Eh bien, ce n'est pas tant sa sécurité que la vôtre. Voyez-vous, le Seigneur des Ténèbres a un plan qui consiste à vous emmener par l'intermédiaire d'un Portoloin dans son quartier général afin d'atteindre Harry lorsqu'il essayera de vous sauver. C'est totalement insensé, mais il y a de fortes chances que quelque chose se passe mal. » Reprit Severus, tournant lentement une cuillère dans son thé. La bouche de Draco s'ouvrit sous le choc. Ses yeux restant rivés sur le visage de son père.
« Quoi? » bafouilla-t-il, essayant de donner un sens à l'information qu'on venait de lui donner.
« IL a demandé l'aide d'un autre élève. La fille des Parkinson, si je ne me trompe. » Grogna Lucius, accrochant le regard de Draco, l'affrontant.
« Depuis quand vous souciez-vous de Harry ou moi ? » demanda Draco, ignorant complètement les efforts de son parrain pour le calmer.
« Je n'aime pas ce garçon Potter. Vous, en revanche, êtes amené à perpétuer le nom des Malfoy dans l'avenir. Ce que vous ne pourrez pas faire en étant lié à une personne qui mourra probablement dans les prochains jours. » Répondit Lucius, en observant le contenu de la tasse qu'il avait en main avant d'en prendre une gorgée délicatement.
« Ton père et moi pensons qu'il vaudrait bien mieux que vous nous permettiez de transférer le lien que vous partagez avec Harry dans un autre endroit pour quelques jours. Seulement jusqu'à ce que nous sachions exactement ce qui se passe. » Annonça calmement Severus, ses yeux passant de l'un à l'autre des deux hommes s'affrontant du regard face à lui.
« Jamais ! » Rugit Draco. Sa tasse de thé allant s'écraser contre le mur du fond. Aspergeant le sol et plusieurs livres alentours d'une traînée de thé refroidissant.
« Calmez-vous. Le lien sera replacé dès que tout ceci sera fini et sous contrôle. Tout ce que nous allons faire, c'est le déplacer dans un endroit sûr. » Essaya de le raisonner Severus, mais Draco ne voulait rien entendre de plus.
« Aucun d'entre vous ne touchera au lien. Il va rester là où il est. Il n'y aura aucun transfert ou échange, avez-vous compris ? » Grogna Draco sous la colère, ses yeux passant de l'un à l'autre des adultes. Une légère bourrasque traversa la pièce, balayant quelques feuilles d'une pile de parchemins posée sur le bureau et les dispersant à travers la pièce. Le feu flamboya et pris de l'ampleur faisant craquer les bûches, la fumée se densifia, s'infiltra dans la pièce en s'enroulant autour des chevilles des deux adultes.
« Contrôlez-vous ! » rugit Lucius, sortant sa baguette et l'agitant en direction de la fumée pour la ramener dans l'âtre, mais n'obtenant pour tout résultat que de la voir s'enrouler autour de sa baguette et de sa main, les rapprochant toutes deux des flammes rougeoyantes.
«Avez. Vous. Compris ? » Répéta doucement Draco en se relevant et époussetant ses robes de poussières imaginaires. La légère bourrasque s'enroulant autour de ses robes comme il glissait lentement vers la porte.
« Oui ! » hurla Severus, ses yeux noirs s'élargissant comme la fumée emmenait le bord de ses robes plus près du feu. Draco tourna les yeux vers son père qui fixait, comme fasciné, la fumée qui rapprochait sa baguette un peu plus près des flammes crépitant vivement.
« Je ne me répèterai pas. » souffla Draco, observant joyeusement Lucius Malfoy être tiré encore un peu plus près des braises. Les paires d'yeux pâles s'accrochèrent, s'affrontant en silence.
« Compris. » grinça Lucius, observant le léger sourire satisfait s'inscrire sur les traits de son fils. Draco poussa la porte d'entrée et sortit dans le couloir. S'appuyant contre la porte, il soupira de soulagement. Maintenant que tout était sous-contrôle de ce côté-là, il devait trouver Harry et lui donner un coup de main. Instinctivement, son esprit s'enroula autour du lien et chercha la magie d'Harry. Le lien était totalement calme, comme s'il se reposait, se préparant pour toute éventualité. Il appela Harry et attendit patiemment mais ne reçut aucune réponse. Fronçant les sourcils, il poursuivit son chemin vers les dortoirs de Serpentard et entra.
« Draco. »
« Blaise, déjà de retour ? » demanda Draco en souriant légèrement.
« Non, je suis juste venu chercher mon livre de Défense Contre les Forces du Mal. Tu devrais venir avec moi, J'ai fini mon devoir de Runes et je pense qu'il est plutôt correct. » Dit fièrement Blaise.
« Génial, as-tu vu Harry ? » murmura Draco, les yeux rivés sur la porte de sa chambre, cherchant la magie d'Harry.
« Non. Peut-être qu'il est en haut avec les Gryffondor. » Suggéra Blaise, montant les escaliers vers son dortoir. Draco hocha la tête puis monta vers sa chambre afin d'y jeter un coup d'œil. Le lit été défait et une légère déchirure entourée d'une tache noire marquée les draps froissés.
« Harry ? Damian ? » Appela-t-il, ses yeux le cherchant, s'attardant sur les couvertures ruinées. Il l'appela de nouveau mentalement mais ne reçut toujours aucune réponse. Un sentiment de peur s'insinua en lui lorsque sa magie se tordit brusquement, affluant vers le lien, lui redonnant vie. La dure réalité le frappa brutalement de plein fouet : Harry n'était plus dans le château.
a suivre...
