Alcool, Sirius et Bellatrix ne font pas bon ménage... Même si tout ça fait bien rire Severus !
RosalindAnnaBorelli : Merci, je suis contente que ça te plaise ;)
TeamAnanas : Oui, j'ai tendance à oublier que Narcissa n'a que douze ans xD
BellatrixSiriusBlack : Oui, Sirius gay xD Officiellement en tout cas ! Sirius est un petit peu con, des fois xD Pour Cissy et Severus, c'est surtout moi qui ait tendance à oublier qu'elle n'a que douze ans xD A partir de maintenant, tout va s'enchaîner très vite ! Surtout à partir du prochain chapitre :D
Sirius observa sa cousine, manifestement totalement ivre, qui dansait sur la table à moitié nue.
_ Bella-jolie...
_ Viens avec moi, Sirius ! hurla-t-elle.
_ Pitoyable, fit remarquer Severus, assis sur le canapé, une Narcissa endormie sur les genoux.
La brune avait proposé au Serpentard de les rejoindre, un soir où ses parents n'étaient pas présents, et avait sorti les bouteilles. Ils avaient tous bu, mais les sœurs Black étaient apparemment très sensibles à l'alcool, d'une manière plutôt différente. Narcissa avait bu trois verres et s'était endormie auprès de Severus, alors que Bellatrix, qui enchaînait les verres, se conduisait de manière de plus en plus dévergondée.
_ Bella-jolie...
_ Allez, Sirius ! Si tu me rejoins, j'enlève le haut !
La jeune fille ne portait qu'un haut vert qui dévoilait une épaule et la bretelle de son soutien-gorge noir, sa jupe argent gisant déjà sur Narcissa comme couverture.
_ Là, tu rates une occasion, fit remarquer le Serpentard, alors que Sirius détournait le regard.
_ Bella-jolie, viens, s'il te plaît !
Comme Bellatrix s'approchait de lui, il ne manqua pas de remarquer qu'elle portait une culotte noire en dentelle, mais ferma les yeux.
_ Allez, ma belle, viens, tu vas boire un somnifère et aller te coucher !
Severus se marrait sur le canapé, et Bellatrix se tortillait face à lui. Sirius tenta de se calmer :
_ Snape, tu peux ramener Cissy dans son lit sans la violer au passage ?
_ Si quelqu'un va se faire violer, ici, ce n'est pas Cissy, répliqua Snape, portant la blonde pour la ramener dans sa chambre. Bonne chance, Black, ça pourrait être marrant.
Sirius s'attaquait maintenant au plus compliqué : manipuler Bellatrix de manière à ce qu'elle finisse dans sa chambre.
_ Bella-jolie, ça te dit qu'on couche ensemble ?
Il ferma les yeux en entendant le rire du Serpentard depuis la chambre de Narcissa.
_ A fond ! T'es sexy, Sirius, je te l'ai déjà dit ?
_ Non, jamais, mais peu importe. On va dans ta chambre, alors ?
_ On peut faire ça sur le canapé, proposa Bellatrix en se collant contre lui, ses mains expertes s'attaquant à la braguette du sorcier, qui commençait à paniquer un peu.
_ Allez, viens, on va dans ta chambre, ma belle, allez viens.
Avec force, il l'entraîna par le bras, et n'eut pas besoin de faire trop d'efforts, car elle suivait volontiers. Il sentit son haleine alcoolisée contre sa joue, mais ne dit rien. Il croisa Snape en chemin, qui les fixait, écroulé de rire. Sirius espéra que son regard noir exprimait toute sa colère et sa haine.
_ Allez, viens, ma Bella-jolie...
Dans la chambre, elle le renversa sur le lit, pour s'installer à califourchon sur lui.
_ J'y crois pas, grommela-t-il. Sérieusement, j'y crois pas.
Sauf qu'au lieu de le déshabiller, elle se blottit contre lui, et demanda d'une voix endormie :
_ Dis, Sirius, tu restes avec moi...?
_ Oui, ma Bella-jolie, répondit-il, d'une voix soulagée. Toujours. Je te l'ai promis.
_ J'ai froid.
Sirius enleva son tee-shirt, et le posa sur les épaules de Bella.
_ Dors, mon cœur. Tout va bien se passer. Dors.
Bellatrix avait les idées embrouillées en se réveillant ce matin-là. Il lui fallut un moment pour analyser la situation, avec l'horrible mal de tête qu'elle avait. Puis elle hurla à s'en déchirer les cordes vocales.
Sirius l'enlaçait par la taille, torse nu, alors qu'elle avait entremêlé ses jambes nues avec les siennes. Ce fut Severus qui arriva en courant, suivi d'une Narcissa qui se tenait la tête. Sirius, lui, se redressa lentement, encore endormi.
_ Bellatrix, qu'est-ce qui se passe ?!
Elle pointa Sirius du doigt :
_ Qu'est-ce qui s'est passé hier soir ? Avec lui !
Severus ne put s'empêcher d'exploser de rire, alors que Sirius soupirait :
_ Tu m'as allumé, déshabillé, et on s'est endormi ensemble. C'est tout.
_ C'est tout ?! C'EST TOUT ?! C'est énorme !
_ Mère rentre à midi, alors au lieu de se disputer, je crois qu'on devrait ranger, rappela Narcissa, qui se remettait lentement de l'épreuve "gueule de bois".
Bellatrix descendit les escaliers, et réprima un second cri. Sa jupe, par terre. Tout comme trois bouteilles, les chaussures de tout le monde, et diverses choses variées.
_ J'y crois pas... Qu'est-ce que ma jupe fait là ?
A l'aide de sa baguette, Severus renvoya toutes les choses qui traînaient à leur place.
_ T'inquiètes, on n'a pas couché ensemble, murmura Sirius à l'oreille de sa cousine, qui le fixa, l'air désespérée.
_ J'espère bien. Si je me retrouve enceinte, je saurais que c'est toi, cousin.
_ Si tu te retrouves enceinte, cousine, je serai le premier surpris.
Après quelques discussions, le retour de Severus chez lui, et le rhabillement hâtif de Bellatrix, ils étaient tous prêts à fêter Noël quand Druella revint pour les amener chez Walburga.
_ Tu es superbe, ma belle, compliment Sirius, avec un sourire pour la brune.
_ Merci. Toi... je dois avouer que tu n'es pas mal non plus. Je dirais presque sexy.
Le jeune homme grimaça en entendant le compliment, se rappelant de la soirée précédente. C'était vrai que pour voir sa mère, le soir de Noël, il ne s'était pas foulé, mais était plus beau en jean et en chemise qu'en costard cravate. Et il avait pour une fois, tenté de discipliner ses cheveux.
_ J'espère que tu m'accorderas une danse, Bella-jolie.
_ On verra ça.
Ils prirent la poudre de Cheminette, et se rendirent Square Grimaud les uns après les autres. Bellatrix, qui regardait distraitement Sirius, vit le visage de celui-ci s'assombrir en voyant sa mère.
_ Bonjour, grogna-t-il.
Par automatisme, elle lui donna un coup de coude, et siffla un "sois poli" entre ses fronça les sourcils. Ils étaient installés pour boire l'apéritif depuis une dizaine de minutes, quand Regulus entra dans la pièce, une liasse de papier dans la main.
_ C'est à qui, ça ? demanda-t-il, arrogant.
Il ouvrit la première enveloppe, et commença à voix haute.
_ "Mon amour, tu me manques déjà. Mes journées sans toi sont plus longues que l'éternité elle-même. J'espère que tu vas bien, et que Bellatrix n'est pas trop chiante. Chez moi, tout va bien, même si ton absence cause un trou irréparable dans mon cœur. J'ai hâte de te voir. Désolé de ne pas avoir grand-chose à raconter, mais je ne fais rien de mes journées. Tu me manques atrocement. Avec tout mon amour, Severus Snape."
Bellatrix, Sirius et Narcissa échangèrent un regard catastrophé. Regulus avait fouillé dans le sac de Narcissa pour en sortir les lettres de Snape ! Le regard hautain, Walburga regarda Narcissa :
_ Vraiment, Narcissa, tu me déçois beaucoup. Severus Snape. Ce n'est certainement pas un Sang-Pur. Comment peux-tu laisser ta fille traîner avec ce genre de garçon, Druella.
_ A vrai dire, répondit l'intéressée d'un air glacial, je l'ignorais totalement.
Et Sirius en eut ras-le-bol. Trop c'était trop ! De une, la pauvre Cissy avait l'air sur le point de fondre en larmes. De deux, Snape était son ennemi personnel, et personne d'autre que lui, ainsi que James ne pouvaient l'insulter ainsi ! De trois, qu'est-ce que c'était que cette fichue famille, qui jugeait sans connaître ?!
Il se leva, et d'un geste sec, récupéra les feuilles des mains de son frère. Il avait un plan, pour sortir de cette foutue famille, et sortir Narcissa de la merde.
_ C'est à moi, lâcha-t-il, d'un ton froid. Cela pose-t-il un problème à quelqu'un ?
Tous les yeux, alors fixés sur la blonde, se tournèrent vers lui. Walburga eut un hoquet stupéfait :
_ Mais... Severus, c'est un nom de garçon !
_ Et alors, mère ? Je sors avec un garçon, cela vous pose-t-il un quelconque problème ?
Beurk, songea-t-il pour lui-même. Sortir avec Snape, beurk, beurk, beurk !
Il y eut un blanc, et seule Bellatrix eut un léger hochement de tête. Il ne s'y trompa pas : c'était un remerciement, un véritable signe de gratitude de la part de sa cousine.
_ Mais, enfin, Sirius ! D'abord, tu vas à Gryffondor, ensuite tu sors avec un autre homme ! Comment pourrais-je te faire entrer dans la famille Black ! s'énerva sa mère.
_ Et bien tu ne le feras pas, répliqua-t-il, en haussant la voix. Tu vas voir ! Je me barre ! Ras-le-bol de toutes ces conneries de Sang-Pur ! Je me casse, et je vais habituer chez Ja... Severus !
Il monta en flèche, récupéra quelques affaires, heureux que la plupart soit à Poudlard, et redescendit. Tout le monde était resté abasourdi, excepté Bellatrix, qui restait immobile pour sauver les apparences, mais sourit légèrement à son cousin.
Mais, il était Sirius Black. Il ne pouvait s'en aller comme ça. Aussi, après un petit signe de tête à sa mère, il sortit sa baguette.
_ Adieu, mère, ma tante. Regulus, t'es un pauvre con, mais pire que le reste, du coup, je ne te dis rien. Cissy, on se voit à Poudlard. Et, le meilleur pour la fin. Bella-jolie...
Il fit un petit geste du poignet vers sa cousine, de la main qui tenait la baguette.
_ ... tu es tellement mieux à Poudlard !
Et il transplana, comme il avait appris à le faire à l'école.
Bellatrix Black était certaine d'une chose. Sirius Black ne survivrait pas plus d'une semaine après la fin des vacances. En partant, ce con lui avait remis son déguisement de Poudlard, soit ses cheveux qu'elle avait mis tant de temps à lisser, repartant bouclés dans tous les sens, son maquillage abusif, et ses robes trop décolletées. Ceci avait bien sûr, provoqué des hurlements hystériques de la part de sa mère et de sa tante, ainsi qu'un regard très gêné de Regulus, qui n'avait apparemment jamais vu le haut d'une poitrine. Elle avait dû improviser une quelconque excuse de bêtise de Sirius, qui avait été modérément crue.
Et pire que tout, il lui manquait. Elle avait l'impression d'avoir un vide quand il n'était pas là. Savoir qu'ils se verraient moins à cause de sa rébellion lui donnait parfois envie de pleurer. Merde ! Elle avait l'impression que, de la même manière qu'Andromeda, il l'avait abandonnée, la laissant cantonnée à son rôle de parfaite petite Sang-Pur et héritière de la famille, qu'elle ne pouvait refuser, sous la menace de son père sur Cissy.
Elle déglutit, retenant soudain ses larmes. Son père, qui en avait profité, dès l'absence de Sirius à la maison. Bellatrix avait insisté pour renvoyer Narcissa à Poudlard, ce qui avait été acceptée, et à présent qu'elle était seule dans le Poudlard Express, elle sanglotait presque, malgré ses joues parfaitement sèches. Le compartiment paraissait tellement vide sans Narcissa et Severus qui se roulaient des pelles face à elle, le Serpentard la taquinant, et sa sœur la défendant, sans les interventions de Sirius, idiotes et complètement inutiles, et Lupin, qui venait le chercher, l'empêchant souvent de se faire tuer in-extremis.
_ Merde ! s'exclama-t-elle, tapant son poing contre la vitre de la porte du compartiment.
Elle tressaillit, alors que la douleur rejaillissait par vague le long de son bras, puis de son corps. Son père avait vraiment été aveugle, sur ce coup-là, les traces marquaient même son visage, comme sa lèvre fendue, ou l'énorme bleu sur sa tempe.
Elle sourit presque malgré ses sanglots en voyant le chien gratter de l'autre côté de la porte. Elle lui ouvrit, et une larme coula quand il lui sauta dans les bras, lui faisant comprendre à quel point elle était désespérément seule. Severus, Sirius... les deux hommes avaient réussi à s'infiltrer dans sa vie, à faire tomber ses barrières, chacun à sa manière.
_ Salut, toi, murmura-t-elle d'une voix brisée.
Le chien ne fit pas de bruit, et se blottit contre elle, lui donnant affection et chaleur, ainsi qu'une impression de présence.
Remus entra dans le compartiment de Bellatrix, pensant y trouver Sirius. Il faisait déjà nuit, étant dix-sept heures, et en hiver. Et dans la pénombre, assise par terre, dans l'angle que faisait un fauteuil et le mur, elle dormait, son maquillage avait coulé, et elle était blessée, dormant blottie contre un énorme chien noir.
_ Sirius...
Le chien trottina vers lui, et se métamorphosa en humain.
_ 'lut, Remus.
Il semblait abattu.
_ C'est... tu ne devrais pas tromper sa confiance comme ça, dit le loup-garou.
_ C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour qu'elle se confie à moi, Rem', fit Sirius, qui avait l'air prêt à s'effondrer.
_ Ce n'est pas à toi, qu'elle se confie, Sirius. C'est à un chien.
_ Chut. Laisse-la dormir. Je vais la ramener dans son lit. Va au banquet.
_ Tu ne pourras pas éviter le problème éternellement, Sirius ! s'exclama Remus, alors que ce dernier s'éloignait, Bellatrix dans les bras.
Bellatrix se réveilla dans son lit. Elle était couverte par une cape dont elle reconnut l'odeur de fumée et de citronnelle. Sirius. Celui-ci, assis dans le lit d'une de ses compagnes de chambre, la couvait du regard.
_ Tu vas bien, Bella-jolie ? demanda-t-il, dès qu'elle ouvrit les yeux.
Elle ne se sentait pas le courage de mentir, une fois de plus, elle décida donc de ne pas répondre, détournant la tête, sentant les larmes lui piquer à nouveau les yeux. Merde ! Elle avait quatorze ans, elle avait passé l'âge de pleurer pour une simple douleur à la tempe et un peu de fatigue !
_ Qui t'as fait ça, ma belle ? interrogea le Gryffondor, désignant son visage du menton.
_ Je...
Elle s'interrompit avant de dire la vérité. Elle ne pouvait pas. Ni maintenant, ni jamais. Sirius était en dehors de tout ça, et elle désirait qu'il y reste.
_ Je ne veux pas en parler, murmura-t-elle. S'il te plaît, ajouta-t-elle, voyant qu'il allait la contredire.
Il hocha la tête, soudain l'air très fatigué.
_ Tu as raté le banquet, mais si tu veux manger...
_ Non, ça ira, merci.
Ils se taisaient tous deux, ne sachant que dire. Bellatrix n'était pas d'humeur à se moquer, ou faire n'importe quoi du même genre. Elle avait envie de s'accrocher au col de Sirius, et de pleurer toutes les larmes de son corps, qu'il la réconforte, la console. Mais elle se retint. Aucun des deux ne dit rien pendant quelques minutes.
_ Alors, c'était comment, chez Potter ?
_ Cool. Ses parents sont plus sympas que les nôtres.
_ Tous les parents sont plus sympas que les nôtres.
_ C'est vrai.
Silence.
_ Tu veux que je te... rejoigne ? proposa-t-il.
Elle souleva la cape, et il se glissa contre elle.
_ Serre-moi dans tes bras, Sirius. Je t'en pries, ne me laisse pas, murmura-t-elle, d'une voix à peine audible.
_ Jamais, ma Bella-jolie, promit-il avec ferveur. Jamais je ne te laisserais. Chaque fois que tu auras besoin de moi, je serais là.
_ Tu n'étais pas là dans le train.
Sirius ne répondit rien, et serra plus fort sa cousine dans ses bras. Il tressaillit en sentant des larmes couler sur ses bras nus, mais ne l'étreint que plus fort, se promettant de ne pas la lâcher avant le lendemain matin.
Bellatrix parlait calmement avec Rodolphus Lestrange, quand celui-ci essaya de glisser sa main dans la sienne. Elle fronça les sourcils, sans comprendre la manœuvre, et fixa le jeune homme âgé d'un an de plus qu'elle. Ce fut Sirius, qui était adossé contre un mur, qui la sauva :
_ Dis-moi, Lestrange, tu draguerais pas ma cousine, par hasard ?
Cela fit sursauter le Serpentard :
_ Alors la rumeur est vraie, tu sors avec elle ?
Bellatrix haussa un sourcil : qui pouvait croire qu'elle sortait avec Sirius ?
_ Je te dis juste d'arrêter de draguer ma chère cousine. Dégage, Lestrange.
A la grande surprise des deux, le Serpentard s'en alla, les laissant seuls.
_ Comment ça "la rumeur est vrai, tu sors avec elle" ? répéta Bellatrix.
_ Tes copines de chambres. Elles ont cafté à Snape et Cissy, qui l'ont répété à Lily, qui l'a raconté à toutes ses copines, etc.
_ C'est une blague ? Mais il n'y a rien à cafter ! On ne sort pas ensemble !
_ On a dormi ensemble. Et... ben... voilà, quoi.
_ Je vais les tuer. Ces deux filles, elles vont en prendre plein la gueule ! promit Bellatrix. On n'a rien fait !
Sirius se contenta de lui sourire, amusé par sa colère. Son air ironique s'estompa en entendant un sifflement :
_ Youhou, Sirius, tu nous présentes ta copine ? hurla James.
Remus sourit, et Peter et Lily éclatèrent de rire, tout comme Narcissa et Severus, qui n'étaient pas loin. Le majeur dressé de Bellatrix ne les fit que rire davantage.
_ Laisse, grommela Sirius. Sont cons.
_ Tout à fait d'accord. Sauf que je ne laisse pas passer.
Elle s'écarta de Sirius, pour se diriger vers James, qui lui sourit :
_ 'lut, Bella ! Alors, il paraît que toi et Sirius avez passé votre première nuit ensemble ?
_ Qu'est-ce que tu veux, Potter ? Faire chier le monde ? Pourquoi tu commences pas avec ta copine, alors, plutôt que de t'occuper des affaires des autres ?
_ Dis, Bella, l'interrompit James avec un sourire ironique, aucune de ses maîtresses n'a jamais voulu nous dire... il est bon au lit ?
Ok, là, il était carrément chiant. Il voulait jouer ? Très bien, elle allait se prêter à son jeu de bon cœur. Avec un grand sourire rêveur, elle répondit :
_ Ah, si tu savais, Potter... Il m'a fait atteindre le septième ciel. C'est à présent prouvé, il est bien plus doué que toi.
Sur ces mots énigmatiques, elle s'en alla. Lily s'étouffa, et cria un :
_ JAMES POTTER !
Severus et Narcissa se fixèrent, et sourirent, connaissant l'ironie de leur amie et sœur, alors que Sirius, qui n'avait pas entendu, se demandait quelle était la cause de tous ces hurlements.
_ Quel est le problème ?
_ J'ai dit à Potter que tu étais meilleur que lui au lit, expliqua Bellatrix, avec détachement en passant de lui.
_ Merci, Bella-jolie, dit-il avec un sourire, et il plaqua un baiser sur sa joue.
_ C'était juste pour lui faire fermer sa gueule, répondit-elle, sans pouvoir s'empêcher de sourire. Il devenait chiant.
_ Merci quand même. T'es ma Bella-jolie préférée, gloussa-t-il.
Avec un rire, elle s'écarta :
_ Je ne suis à personne, Black. Pas même à toi, quand bien même tu serais mon cousin favori.
Qu'ils sont meugnon, n'est-il pas ? En espérant que vous avez aimé ! Plus que trois chapitres après ça ! L'action va s'enchaîner plutôt rapidement :D Des vacances avec les maraudeurs, et des bêtises de Sirius...
... Review ?
