-Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, bien sur.-

Et oui, enfin le chapitre 3.. J'ai eu un gros manque de temps, j'en suis désolée !

Bonne lecture.

Enjoy!


Mon cœur avait semblé s'arrêter, et j'avais vacillé. Ses mains s'étaient plaquées sur ma taille pour m'empêcher de tomber. C'était presque un reflex auquel je m'attendais.

Mon corps s'était collé davantage au sien, mais je regardais fixement droit devant moi, son cou. Je n'osais pas poser les yeux ailleurs.

Il m'avait dit qu'il savait. Mais, que savait-il ?

Je tremblais d'anticipation, mais pas seulement. Je tremblais aussi à cause de la proximité qui nous reliait, celle-ci m'électrisait.

La véracité du moment me fit sourire. Il n'était pourtant pas avec exactitude l'homme que j'avais imaginé. Non, il était bien mieux.

Dans l'espace confiné où nous étions, seules nos respirations se faisaient entendre aiguisant follement le sentiment qui se jouait en moi, le rendant bien trop précis. J'en perdais toute notion.

La tête me tournait et Edward me retenait toujours par la taille, je lui en étais vraiment reconnaissante. Sans son soutien, je serais tombée.

Les néons qui illuminaient la pièce donnaient une allure irréelle, presque utopique, à la peau de cet être face à moi.

Je relevai les yeux de son cou, pour voir la peau de son visage. Déjà blafard à l'origine, sa couleur était mise en valeur malgré la lumière bon marché qui nous éclairait.

-Je ne comprends pas. Chuchotai-je, comme si je lui confiais un lourd secret.

Une de ses mains s'était mise alors à me caresser le dos.

J'avais peur de troubler l'atmosphère ainsi que notre connexion. Seulement, mon corps avait besoin de plus de contact. Je passai alors ma main dans son dos, moi aussi.

Je voulais désespérément vérifié qu'il était bien présent à mes côtés. Mon esprit avait tant peur d'être enfermé, à nouveau, dans un de mes songes.

Nos yeux finirent par se capter. Un sourire, que je connaissais, apparut sur son visage. Ses lèvres étirées de cette façon me donnaient envie de les embrasser, de les goûter. Cette idée me fit passer ma langue entre mes lèvres closes.

Son regard s'assombrit alors que ses mains enserraient davantage ma taille. Il me perçait les yeux de ses prunelles noircies d'envie.

-J'ai l'impression de t'avoir déjà vu quelque part. Murmurai-je, hésitante.

Fuyante, je détournais les yeux de son regard qui me foudroyait. Un sourire lui échappa et il approcha ses lèvres de mon oreille. Haletante, j'attendais qu'il me dise quelque chose. Au lieu de ça, il relâcha mon corps de ses mains.

Mes yeux plongèrent dans la profondeur de ceux d'Edward et nos souffles courts se mêlèrent. Il ne me touchait plus. Je l'avais relâché, moi aussi.

Nos corps étaient séparés d'à peine quelques millimètres et, dans le petit espace nous séparant, un courant électrique nous unissait tout de même.

-Tu m'as déjà vu quelque part. Finit-il par affirmer, le regard braqué sur mes lèvres.

J'allais lui répondre quelque chose, lui poser une des questions qui m'était venue mais, mon cœur s'était mis à battre la chamade, embrasant mes sensations.

Mon corps, lui, vibrait au manque de toucher entre nous deux. Nous étions comme deux aimants, attirés l'un vers l'autre. Définitivement, indéniablement, irrésistiblement.

C'est alors que nos lèvres s'embrassèrent. A ce moment, quelque chose en moi explosa. Plus rien n'existait, plus rien d'autre ne comptait. Autour de nous, tout était devenu invisible, inexistant.

-Où ça ? Questionnai-je tout de même, dans le flou total.

Il ne me répondit pas.

Nos bouches se moulaient à la perfection l'une sur l'autre, bien mieux qu'en rêve. Mon corps tremblait toujours aussi fort face à la vivacité de l'instant, de ce sentiment qui m'assénait.

Une passion m'animait, me rendait ivre de plaisir.

Il quitta finalement mes lèvres, pour aventurer sa bouche plus bas. Il était partout : sur ma mâchoire, mes joues, mon cou, mes épaules. Ses mains étaient sur mon dos et descendaient progressivement vers le bas.

Mon ange mordit doucement la peau de mon cou et dans une impulsion répondant à son geste, je me cambrai contre lui.

A mon tour, je prenais les devants. J'enroulais mes bras autour de sa taille, je posais mes lèvres partout où je le pouvais. Je m'extasiais devant sa peau, cette dernière était bien plus douce qu'en rêve. Bien plus réelle, également.

Voulant le toucher encore plus, j'avais posé ma joue contre la sienne et avais découvert à quel point elle était râpeuse et brûlante. Il semblait ne pas s'être rasé depuis au moins trois jours, ce qui lui donnait un petit côté négligé.

Je lui avais souri timidement puis avais embrassé ses deux joues. La mienne, quant à elle, reposait à nouveau dans la chaleur de sa paume.

-Enfin, gémis-je, tu es là.

Il avait ri à mes mots et avait caressé mes cheveux, avec tendresse. Une tendresse que je lui connaissais déjà.

-Enfin. Ajouta-t-il dans un soupir.

Je l'avais cajolé à travers le fin tissu de sa chemise, quelques secondes, avant de me rendre compte que cela ne me suffisait pas.

Ayant besoin de plus, j'avais tiré doucement sur sa chemise, pour la sortir hors de son pantalon. Une fois que ce fut fait, je me mis à chercher, à tâtons, le premier bouton de cette chemise.

Je ne voulais pas lâcher Edward des yeux, de peur qu'il s'évapore, de peur qu'il disparaisse, comme toutes les nuits auparavant.

Je lui ôtais son habit, exposant à mes yeux son torse parfaitement musclé. Mes mains, sans que je ne le décide vraiment, s'étaient mises à le caresser. Sa peau lisse et chaude était un appel à la luxure.

Les yeux fermés, je savourais ce fabuleux moment.

Je posais mes lèvres sur sa clavicule et me mis à dessiner un sillon de baisers vers le haut de son torse. Je n'étais même pas encore arrivée à destination que mon adonis avait déjà emprisonné ma taille de ses mains, pour m'arrêter.

Le souffle me manquait déjà tandis qu'il se mettait à frôler mes lèvres de plusieurs doux baisers. Edward défit mon tablier puis se mit à caresser mon ventre, encore recouvert de mon pull.

Il passa ses mains sous mon vêtement, caressa la peau dessous et me l'enleva soigneusement. Je lançai ma tête en arrière, exhibant mon cou. Il y enfouit sa tête juste avant que je ne passe mes bras autour de lui.

-Tu sens si bon...

Sur ses paroles, il embrassa lentement mon cou, remonta jusqu'à ma bouche et l'effleura à peine. Voyant qu'il restait simplement ainsi, si près mais pas assez, je décidai de poser moi-même ma bouche contre ses lèvres dont j'avais tant rêvé.

-Tu es encore bien trop habillée, Bella. Dit-il tout en esquivant mon baiser.

Je ris face à sa réponse et il passa sa main dans mon dos pour dégrafer mon soutien-gorge.

Je sentais mes joues chauffer à cause de son regard ardent qui caressait ma peau, un sourire appréciateur aux lèvres.

Sous son regard émeraude, j'avais l'impression d'être la chose la plus belle qu'il ait pu voir. Il arrivait à me faire sentir un tantinet jolie.

Je m'étais mise à tracer des arabesques sur son torse, à caresser ce petit chemin de poils, sous son nombril.

Je me mordis la lèvre face à ce corps si parfait.

Lui, caressait mes flancs du bout des doigts. Il s'arrêta à mon pantalon qu'il déboutonna aisément, se mit à genoux devant moi et tira dessus. Je l'aidais en relevant une jambe, puis l'autre.

J'étais à présent pratiquement nue devant lui. Je ne ressentais pas la même gêne que j'avais ressentie avec d'autres hommes. Non, j'étais simplement là, je m'offrais à son regard flatteur, il me faisait tant rougir de plaisir.

J'aimais ressentir que je lui plaisais.

Il pressa sa bouche contre la peau de mon ventre, faisant accélérer mon pouls et traça une ligne droite de baisers de mon nombril jusqu'à mon pubis. Par-dessus ma culotte, il déposa une myriade de baisers à me faire fondre.

Il avait pris le haut de ma culotte entre ses dents et, en même temps avait posé ses deux mains sur mes fesses. Dans un même mouvement, mon adonis l'avait tirée vers le bas.

Il m'avait mise à nue. J'étais à nue, corps et âme. J'étais sienne.

Je comprenais à présent ce qu'il avait voulu dire plus tôt. Il savait, il savait ce qui se jouait entre nous. Lui aussi avait l'impression de me connaître. Une passion que nous ne pouvions tout bonnement pas nier.

J'avais mis mes bras autour de son cou et il était remonté à moi, m'offrant un de ses plus beaux sourires, que je lui rendis aussitôt.

Nos lèvres s'étaient retrouvées pendant que j'essayais de défaire son pantalon noir. Il avait posé ses mains sur les miennes et m'avait aidée.

Pendant qu'il se débarrassait de son pantalon, j'avais remonté mes mains vers son cou, et l'avais doucement massé. Il m'avait agrippée par la taille, le regard foncé, et m'avais plaquée sur le mur derrière nous.

-J'ai tant envie de toi, Bella, tellement. Tellement.

Je l'avais senti dur contre mon ventre, mes bras s'étaient alors spontanément enroulés autour de son cou, pour l'embrasser à nouveau.

-Edward, s'il te plaît.

J'étais folle de désir à son égard.

-S'il te plaît quoi, ma belle ?

Edward me souleva, réveillant un reflex acquis en rêve, j'enroulais alors mes jambes autour de lui. Il me maintenait fermement contre lui, en place.

-J'en peux plus, j'ai envie de toi. Maintenant. Edward, je t'en prie.

Ses yeux étaient toujours plongés dans les miens, il me demandait à présent la permission, silencieusement. Je la lui donnai, bien que mon « oui » fût tout simplement évident.

Il embrassa mon cou, tout en commençant à me pénétrer. Et, dans un mouvement souple et assuré, il était en moi de toute sa longueur et de sa merveilleuse longueur, à laquelle je ne m'attendais pas.

Un cri m'échappa, tant Edward était bien plus imposant que dans mes rêves. Décidément, mes songes ne lui rendaient justice sur aucun point.

Un rythme merveilleux s'était installé et, déjà, un poids menaçant d'exploser bientôt, s'était formé dans mon ventre.

J'avais mordillé gentiment le bout de son lobe, tandis que mes mains lui caressaient le dos. Mais il s'était mis à me pilonner plus vivement. Je m'étais accrochée vivement ses épaules, sous le poids du plaisir inouï qu'il m'infligeait.

Mon orgasme était imminent.

-Ouvre les yeux, Bella, ouvre-les.

Je m'étais exécutée, je ne pouvais rien lui refuser, surtout en cet instant.

Son corps était recouvert d'une fine couche de sueur. Son regard était tellement lourd, je pouvais voir son bien-être à l'intérieur.

Je lui fis un petit sourire, avançais mon visage pour l'embrasser, mais entretemps, il poussa plus fort en moi.

Un gémissement suivi d'un cri sortirent de moi avant que mon orgasme ne me frappe et m'emmène loin.

Je sentis vaguement ses lèvres à la base de mon cou avant qu'il ne me morde vivement et jouisse en moi.

J'étais toujours dans ses bras quelques secondes plus tard et, encore une fois, les seuls sons qui nous entouraient étaient ceux de nos souffles courts, haletants.

Devant le restaurant, nous étions debout l'un devant l'autre. Son regard vert me fixait, recherchant quelque chose dans mes yeux.

Je passai une main dans ses cheveux puis la glissai sur sa joue. Il appuya son visage dessus et je me mis à le caresser doucement.

Il passa l'un de ses bras autour de ma taille et me tira contre lui, taquin.

-Je sais, chantonnai-je, fourrageant à nouveau dans ses cheveux.

J'avais répété les mots qu'il m'avait dits, plus tôt, dans la soirée.

Il s'approcha de moi et prit ma lèvre inférieure entre ses dents, quelques instants. Je fermais les yeux et un gémissement m'échappa.

L'envie me reprenait.

-Bella...

-Hummm ? Lui répondis-je, le regard dans le vague.

Je tendis l'oreille, attendant qu'il me dise quelque chose... Rien ne vint.


C'est tout.. Pour l'instant. ;-)

Oh et, à bientôt pour ma nouvelle fiction!

Merci à ma beta, Sophie. T'es la meilleure !

N'hésitez pas à laisser votre avis. Un review, ça ne prend pas longtemps..

Bisous,

Pixie'.