-Tout les personnes appartiennent à , bien sur-

Hello à toutes!

Voici le chapitre 4. Désolée ce chapitre n'est que de transition. Il apporte néanmoins 2 infos importants qui peuvent vous mettre la puce à l'oreille, pour la suite.. Soyez attentive.

On se retrouve en bas!

Enjoy !


J'avais toujours rêvé de me perdre dans une routine peu commune. Ce genre de routine devenue banale à nos yeux mais totalement incroyable à ceux des autres.

C'est en ouvrant les yeux que je me rendis compte que je ne voulais plus réaliser ce rêve. Il était bien trop proche de ma réalité.

Je ne pouvais plus croire ce qu'il m'arrivait, pour la simple et plutôt bonne raison que je ne comprenais plus rien.

Qui était cet homme, que me voulait-il et d'où venait cette emprise qu'il avait sur moi ? Avais-je imaginé la soirée dernière, mon esprit l'avait-il inventé elle aussi ?

Je savais très bien que si je laissais cette histoire gagner du terrain sur ma vie, que je la laissais m'envahir, que si je laissais l'être qu'était Edward Cullen faire partie de ma vie, je n'aurai plus jamais les idées claires.

Dehors, il faisait encore sombre, comme si le soleil refusait d'émerger. Avait-il peur, lui aussi, de ne pas savoir ce qui l'attend ? Tout comme moi, il devait avoir peur de l'inconnu.

Chaque jour était différent, nouveau et imprévisible.

Autrefois, je trouvais que cette incertitude donnait un certain charme, une profondeur à l'existence : un côté démesuré à outrance car tellement imprévisible.

Aujourd'hui, je trouve ça pétrifiant. Je trouve ça effrayant de ne pas savoir à quoi m'attendre…

Voulant me rafraîchir les idées, être certaine au moins de quelques détails, je décidais d'appeler Alice.

Je pris le combiné sur ma table de chevet, en tâtonnant dans l'obscurité. Et, j'appuyais sur la touche un, mon numéro d'urgence. Celui d'Alice.

M'asseyant plus confortablement dans mon si petit lit, je me mis à écouter les tonalités, dans l'attente de sa voix.

-Bella.

Ce n'était pas Alice.

-Edward…

-Bien sûr.

-Tu n'es que le fruit de mon imagination. Soufflai-je pour moi-même, presque effrayée.

-Peut-être, mon amour. Me répondit-il, d'une voix suave que je ne connaissais que trop bien.

-Tu sais, les visages dont on peut rêver, sont des visages connus de notre mémoire. Ajouta-t-il, l'air farouche.

Ne savait-il donc pas que jamais il ne pourrait quitter ma mémoire ?

-Nous nous sommes donc déjà rencontrés.

A présent, mon cœur battait à tout rompre.

Jusqu'à ce que quelque chose me fasse sortir de cette bulle où je ne me savais même pas être enfermée.

Un souffle chaud sur ma nuque me fit réellement me réveiller, ouvrir les yeux. Au début, ce qui m'entourait me semblait flou avant que le point se fasse.

Je compris. Un rêve, j'avais à nouveau rêvé.

J'eus un sourire en me rendant compte dans la position dans laquelle j'étais.

Couchée sur le flan dans un lit inconnu, mon corps contre un autre. Un corps chaud, doux et confortable à souhait.

M'ajustant contre lui, je me mis à détailler le peu que je pouvais voir de la pièce.

La lumière qui s'échappait d'entre deux longs rideaux, me permettait de voir la couleur des draps qui nous recouvraient, mon amant et moi.

Ils étaient d'une blancheur qui ne colorait plus mon âme depuis longtemps. Totalement immaculée.

Je pouvais également voir la commode de mon côté du lit. Son bois beige me fit me demander s'il était semblable à celui du lit.

Cette chambre me demandait presque de la visiter tant elle m'avait l'air grande.

Le miroir face au lit me permettait de voir que le corps d'Edward et le mien étaient du côté droit, laissant un grand espace à gauche.

Un autre sourire se dessina sur mes lèvres et je sentis le souffle de l'homme de mes rêves, -littéralement-, s'approcher de ma nuque.

Il y déposa un doux baiser avant d'aller me mordiller gentiment l'épaule.

J'en ris mielleusement.

-Bonjour mon ange. Chuchota-t-il d'une tendresse à laquelle je n'étais pas habituée.

-Bonjour. Dis-je en me retournant pour lui faire face.

J'eus un long frisson qui s'immisça jusqu'au fond de mon être, me laissant tremblante quelques secondes.

Il me serra plus fort et je me perdis dans son regard émeraude.

Jamais je n'avais vu un tel désir dans les yeux d'une personne, encore moins un désir m'étant destiné à moi, à ma banalité sans nom.

Sous son regard brûlant, je me sentais une autre.

Je me sentais femme, je me sentais capable de choses nouvelles, choses auxquelles jamais je n'aurai pu penser.

J'approchai alors mes lèvres des siennes et le caressai timidement. Il mit alors sa main dans mes cheveux et poussa ma tête contre la sienne.

Nous nous mîmes alors à échanger un baiser ardent, qui réveilla la femme en moi, celle qui rêvait de sortir depuis toujours.

La passion qui m'animait me fit me sentir capable de tant de choses, qu'une forme d'adrénaline se naquit en moi.

J'avais contre moi un homme si beau, un homme qui couperait le souffle à quiconque le regarderait.

Un simple baiser ne me suffisait pas.

Poussée par cette nouvelle force que je ne me connaissais pas, je me mis alors sur lui, les genoux de part et d'autre de ses hanches, sans cesser de l'embrasser.

Il parut surpris, mais il se ressaisit vite et posa fermement ses mains sur ma taille fine.

Je pouvais sentir l'air se charger d'électricité, devenir à la fois plus lourd mais, en contraste, également plus léger.

Ce désir que je ne connaissais qu'entre cet homme et moi sortit de l'ombre et nous engloba.

-Mais qu'est-ce que tu fais de moi ?

Je souris à sa remarque et me mis à parcourir son cou de baisers, humant son odeur particulière, la mémorisant pour ne jamais l'oublier.

Il eut l'air d'apprécier cela et descendit l'une de ses mains de ma taille pour s'aventurer sur l'une des mes fesses.

Plus mes baisers sur lui se firent pressant plus sa main en fit de même.

Au début doux, il finit par m'empoigner plus fort qu'il ne le devait.

Je me surpris à aimer ça, à en être excitée. Je le sentais davantage dur contre moi, j'eus alors un mouvement vers l'avant, pour soulager une certaine pression dans mon être.

Il se mit à me caresser de son autre main, tout en baisant, à son tour, mon cou.

Mes gémissements se firent entendre, ce qui eut l'air de lui plaire.

Je me remis à me mouvoir contre lui jusqu'à ce qu'il me morde le cou, me montrant que c'en était trop.

Il remit alors ses deux mains sur ma taille et me remit sur le dos.

Il se positionna au-dessus de moi et posa un baiser sur mes lèvres, sans grande pression.

J'ouvris alors les yeux et me retrouvai à nouveau face aux siens.

Plus foncés qu'à l'origine, je pouvais le voir fou de désir, cette fois. Ce que nous faisions, ne lui suffisait plus.

Je ressentais qu'il avait besoin de bien plus que tout cela, je pouvais aisément le comprendre.

Je commençais à m'embraser, à prendre feu comme si rien ne me suffirait jamais.

-Je te veux en moi. Chuchotai-je, en laissant nos deux regards se sceller.

Je rougis et il eut une lueur flamboyante qui s'alluma dans ses yeux. Il mit quelques secondes à réagir face à ma requête.

-Pas tout de suite. Patiente, ma belle.

J'allais rétorquer, lui faire part de mon envie de lui qui me consumait de l'intérieur. Seulement, il me devança en posa sa bouche sur l'un de mes tétons.

Ma réaction ne se fit même pas attendre, je gémis bruyamment et me cambrais contre lui, tel un arc.

Il se mit à tourner sa langue autour de mon téton, à le mordiller parfois trop fort, mais assez pour que je le supporte.

Simultanément, il caressait mon flan droit de haut en bas pour aller jusque sous mon genou, qu'il souleva pour mieux se placer contre moi.

Je le sentis tendu à l'extrême sous le doux tissu de son boxer... Moi qui étais entièrement nue, je regrettais ce rempart entre nous.

Quand il se mit à se mouvoir contre moi, ma tête se rejeta en arrière et un cri s'échappa de ma bouche.

J'ondulais avec lui, pour le sentir plus contre moi.

Sa peau chaude contre la mienne me brûlait presque mais, d'une manière ou d'une autre, je ne pouvais m'y attarder tant j'étais perdue dans les tréfonds d'un plaisir sourd.

Une de ses mains se mit à s'aventurer vers mon aine, me caressant délicieusement.

-S'il te plaît...

Deux de ses doigts se mirent à caresser mon clitoris avant, sans aucune cérémonie, de plonger en moi fortement.

-Si mouillée, grogna-t-il, d'une voix gutturale, à me rendre folle.

Je griffais alors son dos, sous le poids du plaisir qu'il m'offrait.

La chaude torture qu'il m'infligeait se fit plus difficile à supporter quand il plia ses deux doigts en moi, touchant ce point si sensible de mon être.

Sa bouche qui se remit à s'activer sur mes seins me faisait me perdre. Je ne savais plus quoi penser.

Mes gémissements et mes cris, parfois étouffés par ses baisers, emplissaient la pièce. Je ne pouvais plus rien entendre d'autre mis à part son souffle erratique.

-Regarde-moi, Bella, ouvre les yeux.

Dieu, sa voix serait ma perte.

J'obéis, et le voir comme il était, me fit me rendre compte que bientôt, j'allais venir sur ses doigts.

-Edward, je…

Il me fit alors un petit sourire qui eut raison de moi, je me sentis devenir trop légère, la boule dans mon bas ventre commençait à exploser.

Mais, sans que je m'y attende, me prenant au dépourvu, il entra en moi et donna de l'ampleur à ma jouissance.

Je n'avais même pas prêté attention au fait qu'il avait ôté son boxer.

Le sentir me pénétrer donna une autre dimension à mon orgasme. C'en fit quelque chose de plus fort, plus dévastateur.

-Ahh, Edward ! M'exclamai-je, déjà partie dans les limbes du plaisir.

Il se mouvait en moi, et déjà je touchais les cieux.

Je me serrai contre lui, mon être entier tremblait, mon cœur s'affolait et mes cris devinrent des échos.

Je ne pouvais pas aller plus haut que là où il m'avait envoyé.

Quand je revins, à regret, après ce qui me semblait un temps peu long mais fort profond, Edward continuait ses va-et-vient à l'intérieur de moi.

Il était tant sexy que j'aurai pu le regarder toute ma vie comme il était à cet instant.

Ses cheveux en bataille, ses yeux mi-clos qui me fixaient comme si j'étais la plus belle chose qu'il ait vue de sa vie. Ses muscles qui roulaient sous ses épaules et ses bras.

Il était au-dessus de moi, appuyé sur ses avant-bras à se mouvoir fort en moi, comme s'il ne vivait que pour cela.

C'est alors qu'il se crispa légèrement et il vint en un long grognement rauque. Les yeux puissamment fermés, il était envahi du plaisir recherché.

Il retomba alors lourdement sur moi, ce qui me fit avoir un petit rire qu'il suivit de bon cœur.

-Une de mes plus belles matinées. Déclara-t-il avant de déposer ses lèvres contre les miennes, pour sceller notre bonheur.

-Bonjour, souris-je.

Il roula sur le côté et je posai ma tête sur son torse.

-C'est le cas de le dire. Ajouta-t-il, en caressant mes cheveux.

J'aimais les sentiments qui m'envahissaient à cet instant. Je me sentais protégée et, pour une fois, réellement à mon aise avec un homme.

De petits coups à la porte se firent entendre, me faisant sursauter.

Une voix s'éleva derrière la porte.

-Le petit déjeuner, Monsieur.

Je fronçais les sourcils mais Edward nous couvrit d'un drap et me sourit pour me rassurer.

-Entrez. Prononça-t-il sans me quitter des yeux.

Un homme rentra un plateau à la main.

Il ne devait pas être âgé de plus d'une trentaine d'années. Sa belle peau mate et ses cheveux noirs comme la nuit me disaient quelque chose.

Il semblait essayer d'éviter de me regarder. La raison m'échappait mais je refusais de m'y attarder.

J'étais quelque peu gênée.

Après tout j'étais nue sous ces draps, ainsi qu'Edward.

L'homme déposa le plateau du petit déjeuner sur une table non loin du lit et se tourna vers Edward, prenant soigneusement garde de ne pas me regarder.

-Souhaitez-vous que j'ouvre les tentures, Monsieur ? Demanda-t-il, maladroitement.

-Oui, Blake. Répondit Edward, de la voix la plus froide que je lui connaissais.

Ledit Blake s'exécuta et s'en alla aussitôt, sans mot dire.

-Tu lui fais peur. Constatai-je, une fois que la porte fut fermée, dans un chuchotement.

Edward ne releva pas, comme si cela était bien trop futile. Il faisait comme si je n'avais pas prononcé ces mots.

-Mangeons, mon ange. Dit-il, le sourire aux lèvres.


Alors, ce petit lemon était comment? Haha!

Avez-vous repérer les indices? Ils sont assez subtile, bien sur

Merci à Sophie, ma beta!

Un petit review fais toujours plaisir, alors n'hésitez pas. ( Pour les anonymes, je répondrai à l'avenir à chaque début de chapitre. )

Bisous.

Pixie'