Bonsoiiiir les caribous!

Entre deux trois révisions (ou pas...) je vous poste ce chapitre que je suis sûre attendez tous avec impatience et tout et tout
Dans ce chapitre... Erm... Bon non je dis rien, vous verrez bien ;)
On se retrouve en bas!

Bonne lecture!


POV Tyler

Hum... Mal à la tête... Je me tournai sur le côté pour ne plus être face à la fenêtre qui laissait filtrer un rayon lumineux trop... lumineux. Et alors que j'allais me rendormir, je perçus confusément une présence à mes côtés. Bon, en fait, en me retournant, je m'étais carrément collé à ce quelqu'un... Bah bien sûr, pourquoi ne pas me taper la honte dès le matin ?

Je profitai du fait que mon nez était à proximité de la personne non identifiée qui respirait dans mon lit pour inspirer légèrement son odeur. Je priai pour la reconnaître. Dylan. Bon, c'était déjà moins embarrassant. Maintenant, il fallait juste que je me souvienne pourquoi mon meilleur ami se trouvait là. Je fis travailler mes méninges, les yeux toujours fermés. Et je me souvins. Brittany, l'appel, le canapé. Hum... J'aurais dû rester endormi.

« T'es constipé ou quoi ? »

J'ouvris les yeux brusquement aux mots de Dylan et retins mon sourire à la vue de ses yeux bouffis et des traces de draps sur ses joues. Je lui lançai un regard du genre « mais qu'est ce que tu racontes mon pauvre gars ». Ouais, j'étais assez balèze dans ce type de regard.

Il me fixait toujours et prit un air stupide, les yeux fermés, les sourcils froncés. Bon, bon, ok, il se foutait de ma gueule en m'imitant.

« Je réfléchissais, abruti. Et c'était une très mauvaise imitation.» Je lui assénai un coup de poing mou sur l'épaule. Aucune force le matin... Coup qu'il me rendit... Ouf !.. Putain. Lui, il était parfaitement réveillé ! Un combat s'ensuivit alors, dans lequel je n'eus malheureusement pas le dessus. Fallait pas croire, c'est pas parce qu'on m'attribuait une super force dans la série que c'était le cas dans la réalité. D'ailleurs, la plupart du temps, Dylan se vengeait de tous les bleus que je pouvais lui faire au cours du tournage. Et aujourd'hui ne fut pas une exception. Je finis par demander grâce lorsqu'il enfonça ma tête dans le matelas tout en me faisant une clé de bras.

« Putain stop ! » Je me relevai difficilement sous le sourire goguenard de mon meilleur ami. « Je viens de me faire larguer et toi, pour me réconforter, tu me tabasses ? Sympa le meilleur ami. » finis-je en grommelant et en sortant les jambes du lit.

Il me regarda, moqueur, me masser la nuque. Non mais... il m'avait vraiment fait super mal ce malade !

« Oh pitié, on s'est déjà fait un câlin pendant deux heures, j'estime avoir largement rempli ma fonction d'ami. » Il se leva, debout sur le lit - et j'incendiai ses chaussures du regard - puis il sauta d'un bond plus ou moins souple à terre. « Allez, bouge tes p'tites fesses, on sort ! »

« Ok... On va où? » Je me levai lentement, comme un petit vieux et le défiai du regard de me faire la moindre remarque. Il ne fit que sourire largement. Bien.

« J'sais pas. On prend des vélos et on ira où nous guide le vent. »

« Je déteste faire du vélo » fis-je remarquer en enlevant mon tee-shirt et en commençant à défaire mon jean. Dylan se retourna - il était devenu prude maintenant? - et continua à parler.

« Je sais. Et alors ? »

Je balançai d'un coup de pied mon pantalon à travers la pièce et passai les doigts sous l'élastique de mon boxer.

« Et alors ? Je viens de me faire larguer ! Donc, si quelqu'un décide ce qu'on fait, c'est moi. »

Dylan se tourna à nouveau vers moi et un cri étranglé passa ses lèvres, il rougit brutalement et se remit à fixer la porte.

« Putain mec, préviens quand t'es à poil ! » m'engueula-t-il d'une voix aiguë.

Je levai un sourcil et posai mon regard sur mon corps avant de fixer son dos.

« Je suis pas à poil, j'ai un boxer... Mais, t'as quoi aujourd'hui ? On dirait une petite pucelle » me moquai-je.

« Je suis pas une pucelle » répliqua-t-il, de la même voix étranglée.

« Moui moui... » J'enlevai rapidement mon bas et pris des vêtements dans mon armoire. « Te retourne pas pucelle. Là, j'suis à poil. »

« Gnagnagna.. »

« Gamin.»

Je finis rapidement de m'habiller sous les râlements et les « bon tu te grouilles ? » de Dylan. Puis je sortis de la chambre et l'entendis me suivre. Lorsque je me retournai vers lui, il était toujours un peu rouge et semblait mal à l'aise.

« Bah, qu'est-c'qu'y'a ? »

« Rien » répondit-il un peu trop vite pour que ça soit la vérité. Mais je n'eus pas le temps de dire un mot de plus qu'il continua sur sa lancée. « Bon, allez, on y va ? »

« T'as envie tant que ça de me voir en sueur et gémissant parce que j'ai mal au cul ? »

Il explosa de rire.

« Tu vas moins faire le malin dans quelques minutes. Allez, hop, en selle ! »

***[...]***

Je haïssais mon meilleur ami... Vraiment.

Bon, déjà, il avait plu durant l'essentiel de notre balade. Mais ça, c'était pas trop grave. Non, ce qui l'était par contre, c'était qu'il m'ait emmené dans un champ où il m'avait fait tomber dans une flaque de boue puant la mort. Non franchement, je pense vraiment que quelqu'un ou quelque chose avait dû mourir là-dedans. Et bien sûr, ce petit con n'avait pas bougé un doigt pour m'aider, trop occupé qu'il était à se tordre de rire. Aha, très marrant. Du coup, je me retrouvais en train de grelotter alors qu'on arrivait sur son palier : hors de question que je rentre dans mon appartement dans cet état, j'allais même me faire un plaisir malsain à dégueulasser ses draps et ses vêtements. Alors que je réfléchissais à ma vengeance prochaine, Dylan m'agrippa par la manche et m'entraîna vers la salle de bain, dans laquelle il me poussa en refermant brusquement la porte.

« Tu croyais que j'avais pas vu ton regard de psychopathe ? Tu mettras pas de la boue partout ! » l'entendis-je rire derrière la porte.

Pfff...

***[...]***

Pourquoi, pourquoi, mais pourquoi avais-je accepté d'aller en boîte déjà ? Franchement, depuis ce midi, j'avais l'impression de ne plus rien contrôler. D'abord je me faisais salement jeter par ma copine. Au début, je n'y avais rien compris. Puis, juste après son départ, j'y avais réfléchi. Et une explication m'était venue à l'esprit. C'était très bancal, voire surréaliste, mais c'était la seule, vraiment.

Il y avait à peu près un an – oui j'ai une bonne mémoire – on avait eu une discussion très sérieuse, trop sérieuse. Nous étions dans notre chambre, c'était le soir et, alors que je lisais le script du prochain épisode, elle s'était tournée vers moi en prenant une grande inspiration avant de lâcher :

« T'en voudrais, toi, des enfants ? »

Je m'étais immédiatement crispé, les yeux bloqués sur le dernier mot de mon paragraphe, les dents serrées à m'en déboîter la mâchoire. Et j'avais attendu qu'elle continue, incapable de sortir le moindre mot. Elle s'était alors lancée dans un timide monologue disant qu'elle approchait de la trentaine et que c'était peut-être le bon moment. Brittany était suspendue à ma réponse, qui n'était arrivée que trop tard, vu son regard blessé. Mettre cinq minutes à répondre c'était trop?

« Euh, je sais pas... Peut-être... Je... Peut-être. »

Ouais, c'est vrai que c'était une réponse bidon. Mais je n'avais pas pu lui avouer que, non, j'en voulais pas. Mais du genre, pas du tout. Pourquoi ? Tout simplement parce que, malgré mon affection infinie pour les chats, les chiens, et tout autre animal mignon, je n'aimais pas les enfants. Comment ça, aucun rapport ? Y'a des gens qui sont faits pour avoir des bébés, d'autres pour adopter des chiens, voilà ce que je pensais. Et je faisais partie de cette dernière catégorie. Mais comment vouliez vous que je lui dise, à elle, qui parlait de bambins avec des étoiles dans les yeux... Et puis, ça ne faisait qu'un an qu'on était ensemble, c'était vraiment trop tôt pour aborder ce genre de conneries.

Alors j'avais noyé le poisson en abordant le sujet du tournage de son prochain film, voulant vraiment lui faire oublier ce moment gênant. Mais j'avais bien vu que c'était pas gagné. Les semaines suivantes avaient été assez dures, on se parlait moins, mais elle s'en était remise et la vie avait repris son cours normal. Pour moi, le sujet était clos et elle avait oublié cet instant gênant. Et, malgré le fait que je trouvais totalement improbable que, des mois plus tard, elle me largue pour ça, je voyais pas d'autre explication. J'avais même rencontré ses parents quoi !

Mais bon, comme disait Dylan, c'était pas la mort, et j'allais m'en remettre facilement. En fait, passé le choc, je m'étais vite rendu compte que c'était pas si grave et que de toute façon je l'aimais pas et... Mais qui est-ce-que j'essayais de tromper là ? Bien sûr que j'étais fou de cette fille ! J'étais même tellement amoureux d'elle que je lui avait refilé les clés de mon appart' – qu'elle m'avait gentiment rendues lorsqu'on avait commencé le « break »... Ouais... j'aurais franchement dû la voir venir, cette rupture... - et je refilais pas mes clés à n'importe qui !

Enfin bref, tout ce que je voulais c'était déprimer, dans mon plumard, avec Dylan essayant de me remonter le moral. Mais on n'a pas toujours ce qu'on veut. La preuve en était que je me retrouvais dans une boîte de nuit, bondée de jeunes transpirants, au son d'une musique techno que je pensais dépassée. C'était franchement plus de mon âge.

J'étais accoudé au bar, un verre rempli d'un liquide vert-flash (ne me demandez pas ce que c'était, j'en savais foutrement rien) et je regardais Dylan se faire draguer par toutes les filles qui passaient à proximité. Dès qu'on était entrés dans la salle, il s'était mis en tête de nous entourer du plus grand nombre de nanas possible. Sûrement pour me faire oublier Brittany. Dommage pour lui, j'avais réussi à me sortir de là assez vite en prétextant vouloir commander des boissons. Il m'avait conseillé le cocktail « MagicStorm » et j'étais parti au bar. Ça faisait maintenant vingt minutes, et je le regardais discuter poliment avec toutes ces jeunes filles, plutôt dévêtues, essayant d'endiguer leurs tentatives de drague. En vain.

Je lui renvoyai un sourire moqueur alors qu'il me faisait signe de venir. Bien fait pour lui. Déjà que j'avais pas envie d'être là, je voulais pas, en plus, me retrouver cerné par un tas de minettes en chaleur.

Je goûtai une gorgée de mon breuvage. Pouah ! Dégueulasse ! Et je vis, de loin, Dylan rire devant ma grimace de dégoût. Je savais pas ce qu'il avait choisi de me faire commander mais fallait que j'arrête de lui faire confiance pour ces choses-là. Je soupirai et regardai autour de moi. La plupart des filles me faisaient penser à Brittany : le corps svelte et des cheveux blonds ondulés cascadant jusqu'à leurs fesses – plus ou moins vêtues. Je pris une seconde gorgée, toujours grimaçant. Bon, c'était pas si terrible lorsqu'on s'habituait. Je continuais mon inspection des lieux tout en sirotant ma boisson, mes yeux tombant régulièrement sur Dylan qui disparaissait progressivement sous les nanas aux hormones en folie. Puis, d'un seul coup, mon verre fut vide, et pour avoir une excuse de ne pas le rejoindre, j'en commandai un deuxième.

***[...]***

Purééééée ça tournait un max ici ! Aucune idée de ce qu'y avait dans ce putain de cocktail mais en tout cas, ça défonçait la tronche. Je descendis de mon tabouret, essayant de ne pas m'exploser au sol, et partis à la recherche de Dylan. Je voulais rentrer et je voulais Dylan, donc je voulais rentrer dans Dylan... Euh non... AVEC Dylan, voilà. Je rigolai tout seul tout en avançant, le cherchant des yeux. Et soudain, alors que je l'avais enfin repéré au bout de pfiouuuu trois heures au moins, je rentrai dans un corps chaud et moite. Je plissai les yeux afin de savoir qui c'était et me retrouvai face à des yeux bruns chocolats brumeux. Et ces yeux appartenaient à une fille – bah ouais, ça serait super bizarre des yeux tous seuls – brune, cheveux courts, assez jolie. C'était la seule de cette putain de boîte à la con qui me faisait pas penser à Brittany. Non, en fait, elle ressemblait plus à Dylan. Ouais, voilà ! Dylan avec des nichons.

Et c'est avec dans la tête, l'image du visage souriant de mon meilleur pote que j'acceptai la main que la fille me tendait.

***[…]***

POV Dylan

Bon, là j'en avais vraiment marre. Deux heures que j'étais ici, et une heure et demie que j'étais tout seul. Enfin, strictement parlant, j'étais pas seul, vu le nombre impressionnant de filles qui m'entouraient. Mais voilà, c'était des filles ! Et aucune d'elle n'importait. Moi, je voulais être avec Tyler, profiter de sa présence et lui changer les idées. Je m'étais dit qu'on allait faire comme d'habitude : lorsqu'on allait en boîte tous les deux, on s'entourait de filles excitées de nous voir (c'est qu'on devenait célèbre avec Teen Wolf depuis quelques mois) et on se faisait un steak. Et on se marrait bien en les voyant baver.

Mais apparemment, monsieur n'avait pas envie ce soir et était allé s'isoler au bar. Bon, ok, j'avais peut-être été con de vouloir agir comme avant, mais je savais pas trop comment me comporter avec un Tyler dépressif...

Et maintenant, je me retrouvais avec une fille sur les genoux, bien décidée à se frotter à moi le plus possible. Elle était jolie hein, c'était pas le problème. Juste que, c'était ni Tyler, ni Britt, alors ça m'intéressait pas, mais alors pas du tout.

Je la poussai – pas fort mais pas doucement non plus – et me relevai sous les plaintes des nanas tout autour. Elles ne devaient pas avoir l'habitude de ce genre de réaction. J'étais dans une situation dont la plupart des mecs rêveraient, et moi je me barrais. Clairement, ça devait paraître bizarre. Mais bon, bref ! J'avançai de quelques pas, cherchant du regard mon meilleur ami qui avait fini par déserter le bar. Aucune trace du beau brun. Je tournai en rond quelques minutes, et tout à coup je le vis.

Il se trouvait derrière une fille, collé à son dos, se déhanchant contre ses fesses. Fesses qu'elle tendait vers lui de façon obscène. Je restai figé quelques secondes, ne pouvant m'empêcher d'observer l'étrange scène sous toutes les coutures. Je n'avais jamais vu mon pote danser de cette manière, totalement désinhibé. La fille passa un bras derrière elle et accrocha de sa main la nuque de Tyler, l'amenant encore plus près. Elle pencha la tête sur le côté, lui offrant libre accès à sa nuque, sur laquelle il s'empressa de déposer une multitude de baisers, laissant sa langue vagabonder sur la parcelle de chair nue. Lorsque la main qu'il avait posée sur la hanche de la fille partit à l'aventure vers le bas de son anatomie, je me décidai enfin à agir. A priori, il était pas très clean niveau alcoolémie et j'allais pas laisser mon meilleur ami faire n'importe quoi.

Je fonçai vers le couple slalomant entre les danseurs avec plus ou moins de succès. Je bousculai un mec shooté - je ne voulais pas savoir à quoi - qui commença à m'incendier mais je l'ignorai. Impossible de quitter ma cible du regard, même pour m'excuser. Encore quelques mètres de lutte, et j'atteignis Tyler, toujours collé à la pétasse brune. Ouais, c'était une pétasse, avec son décolleté beaucoup trop plongeant et son short vraiment trop court. Et en plus elle était moche. Il devait être vraiment trop bourré.

Incapable de réfléchir à ce que je faisais, j'attrapai la main qui avait atteint son but, entre les jambes de la fille, et la tirai violemment vers moi, déséquilibrant Tyler qui se détacha enfin de la brune. Il me regarda quelques instants, les yeux brumeux, l'air hagard, puis me sourit... de... façon ...aguichante ...? Oh, mon dieu ! Il était urgent que je le sorte de là pour le mettre sous une douche froide. Parce que, clairement, un Tyler qui s'abandonnait c'était absolument ingérable pour mes hormones. Il fit glisser ses doigts entre les miens et tira légèrement dessus. Évidemment, faible comme j'étais, je ne pus que le laisser faire. Il m'amena vers la nana qui continuait à rouler du bassin en nous fixant.

Il reprit alors sa place derrière elle, sans lâcher ma main, et je me retrouvai face à la fille qui me zieutait, manifestement très excitée. Elle se pencha vers moi, accentuant par la même occasion le contact entre ses fesses et le bassin de Tyler, puis plaça ses mains autour de ma nuque,me rapprochant d'elle. Je voulus me dégager mais je sentis une main se poser sur ma hanche et me figeai. Tyler me fixait d'un regard brûlant. J'eus soudainement trop chaud. C'était exactement le même regard que dans mes rêves. Je me laissai donc faire, totalement impuissant. Je sentais la fille se trémousser entre mon corps et celui de Tyler. Elle déposa des baisers humides le long de mon cou puis ses lèvres échouèrent sur ma clavicule où elle s'affaira, dans le but apparent d'y laisser un suçon. Mais je m'en fichais. La seule chose qui m'importait était la lueur gourmande qui faisait briller les yeux de mon meilleur ami et surtout sa main qui avait commencé à bouger sur ma hanche, passant dans le bas de mon dos pour me rapprocher encore plus de lui. Et je fis ce qu'il voulait, ne détachant pas mon regard du sien, même lorsque je fus à quelques centimètres, le seul obstacle entre nous étant le corps de la brune positivement ravie de la situation.

Alors que je commençai à bouger à mon tour, me laissant entraîner par la musique pulsant dans mes oreilles, la fille glissa une main dans mes cheveux, les agrippant pour approcher mon visage du sien et prendre possession de mes lèvres. Je la laissai faire, dans un état second, mon cerveau ayant décidé de partir se faire dorer au soleil : la main de Tyler s'était faufilée dans la poche arrière de mon jean et massait une de mes fesses, collant mon bassin contre l'entrejambe de la brune. Je fixai mon regard au sien, et il sourit comme un gamin pris en faute, mais n'arrêta pas son geste. Il se pencha vers le cou de la fille, qui continuait à m'embrasser, et commença à y laisser quelques baisers papillons.

Il fallait que je me sorte de cette situation hors de contrôle, je le savais ! Malheureusement, mon corps en avait décidé autrement car j'agrippai violemment la joue de la brune et approfondis notre baiser, engouffrant ma langue à l'intérieur de sa bouche et matant sa langue de la mienne. Et ce, sans lâcher Tyler du regard. Celui-ci d'ailleurs, avait l'air passionné par les mouvements de nos langues, car ses yeux passaient par à-coups de mes yeux à nos bouches. C'était pas bien, oh que non, c'était même très mal ce que j'étais en train de faire. Mais c'était tellement bon et tellement facile d'imaginer Tyler à la place de cette fille...

Et alors que je me disais que j'étais quand même un peu – beaucoup – en train de profiter de l'état plus que pompette de mon pote, la fille se détacha brusquement de nous et prit nos mains entre les siennes.

« On va chez toi beau gosse ? » dit-elle d'une voix rauque à Tyler qui la regardait d'un air vague.

Je profitai de cette perche pour stopper toute cette mascarade.

« Non, non. On se calme, tout le monde va gentiment rentrer sa langue et nous on va part- »

« Ouais. »

La voix essoufflée de Tyler me coupa la chique. J'allai pour répliquer mais mon regard accrocha celui embrumé et suppliant de mon meilleur ami. Et je ne pus que répondre un misérable :

« Ok... »


... Ouiii je sais, y'a pas ce que je vous ai promis :/ M'en même temps l'est trop long je pouvais pas continuer! Mais bon, vous vous en doutez, il sera là au prochain chapitre ;)

D'ailleurs, je vais vous faire participer un peu, parce que OH y'a que moi qui travaille là! (comment ça c'est normal?) :

- Comment s'appelle la fille qui a beaucoup de chance de se retrouver en sandwich avec nos deux mâles ? Je vous avoue que j'en ai aucune idée...
- Avez vous une préférence pour le prochain POV ?
- Quelle sera la couleur de la culotte de Mademoiselle Machin ? En a-t-elle une? Grand mystère...
- Qu'avez-vous pensé de ce chapitre? Vaut-il mieux que je me mette à la couture ? (pitié non ça pique les aiguilles...)

Bien sûr, j'ai déjà quelques idées pour la suite (et la fin d'ailleurs : une deathfic avec une attaque de zombies bien sûr, on dit merci à yumi-elfeuw ;)) mais comme dirait l'autre (qui ça l'autre ? Bah l'autre. Ah ok, pardon. C'est rien.), qui ne tente pas le diable n'a pas les mains dans ses poches... ou un truc du genre ;)

Bisou à vous, et à vos claviers! (euh non, pas de bisous à vos claviers hein, ça serait trop bizarre, même pour moi xD) Prêts? feu! parteeeez ! (ouais, la géologie, ça rend fou)

Daelys (qui va aller se coucher, ça vaut mieux là...)