Titre : Porte-parole
Auteur : ylg/malurette
Base : FullMetal Alchemist, 1er anime
Personnages/Couples : Scieszka, Denny Brosch/Maria Ross
Genre : militant ?
Gradation : PG / K-max
Légalité : propriété d'Arakawa Hiromu, Square Enix, studio Bones ; je ne cherche ni à tirer profit ni à manquer de respect.
Thème : "mike" (pris comme le diminutif de « microphone », en anglais)
Conitnuité : doit un peu à Conqueror of Shambala
Nombre de mots : 400
oOo
Pleine autant d'appréhension que de résolution, Scieszka est prête à prendre le micro en pleine assemblée et réclamer un changement de taille : la fin du délit de fraternisation et l'autorisation enfin donnée pour deux soldats servant au même corps de se fréquenter.
(Elle apprécie de bénéficier déjà d'une avancée de taille : l'aide électronique du haut-parleur, que ça ne soit pas juste sa petite voix à elle pour tenter de se faire entendre devant tout le monde. Tenir son micro bien serré devant elle, comme une arme, lui donne une contenance. Elle porte l'uniforme bleu elle aussi mais c'est une toute autre forme d'héroïsme dont elle doit faire preuve aujourd'hui.)
Elle se fait porte-parole et espère ouvrir des portes pour d'autres.
Déterminée, elle argue que deux officiers qui demandent à s'épouser ont mûrement réfléchi leur décision : on ne s'engage pas dans une telle aventure, un tel contrat à la légère, eux encore moins
que le reste de la population, qui ont déjà pesé leur engagement dans l'Armée.
Et les couples intra-unité sont une réalité. Les personnels concernés ont passé déjà des années à défier le règlement en silence et à la regretter, sans que rien ne se voie. S'ils demandent à s'afficher aujourd'hui c'est parce qu'ils détestent le mensonge et aiment leur organisation. Ils ne demande qu'à régulariser leur situation. Et, s'ils ont su garder un comportement discret tout ce temps, en vrais professionnel, la seule entorse à leur comportement exemplaire étant ce pan tellement privé, il n'y a aucune raison que ça change une fois officialisé.
Non, ils ne se rendront coupables d'aucune négligence, d'aucun favoritisme, puisqu'ils auront particulièrement conscience de la situation.
Si l'Armée le leur refuse, ils seront toujours capables de continuer comme avant, mais avec quelle frustration ça sera, étant accusés de façon exagérée de trahir, et c'est là peut-être que viendra le danger. Non pas de leur amour ni l'un envers l'autre ni pour leur patrie, mais de la crainte d'un désamour de la part de leur patrie aimée, et du risque d'un désabusement envers sa justice.
Elle propose donc de faciliter les unions, restant somme toute rares mais bel et bien existantes, de cesser de les nier et ne pas forcer les séparations.
