Bonjour à toutes !
Toujours pas de coupure internet donc on continue les publications !
Au programme aujourd'hui … Un petit tour dans la tête de Sam ! En espérant que ça vous plaise ! Bonne lecture !
Merci à Viviwi qui assure la correction des chapitres.
On se retrouve en bas.
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La Push, Février 2002.
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Depuis deux jours j'étais sur les nerfs.
Mon loup était irrité, prêt à surgir à la moindre alerte.
J'avais briefé la meute à propos de l'échange que j'avais eu avec les Cullen mais aucune odeur suspecte n'avait été relevée sur nos terres. Notre odeur lupine était apposée sur chaque arbre, sur le moindre brin d'herbe qui se trouvait sur notre territoire, moyen très efficace pour repousser les ennemis.
Donc le loup que l'on chassait n'était pas venu chez nous.
Pourquoi s'était-il aventuré sur les terres des vampires au lieu de venir chercher ses congénères ?
Les loups vivent en meute. On n'est pas fait pour vivre seul, ça nous tue. Ce loup solitaire n'était pas normal. Y'avait un truc qui clochait avec cette bête, j'ignorais quoi et ça me minait.
Et si moi l'Alpha était à deux doigts de péter un plomb … la meute suivait.
Tout ça pour dire que quand le vendredi soir pointa son nez et qu'il fut l'heure de rejoindre le point de rendez-vous, nous étions tous pour le moins tendus.
Je m'approchais de Carlisle et d'un signe de tête ordonnait à mes loups de prendre place sur les hauteurs surplombant la clairière. Un loup pour un vampire, seul moi faisait équipe avec deux suceurs de sang.
Nous nous mîmes tous en marche, chacun rejoignit son poste aux abords de la clairière alors que nous grimpions vers notre point d'observation qui était le meilleur. On avait une vue imprenable sur la zone que nous surveillions. Je prenais forme humaine derrière des bosquets et rejoignais le doc' et son fils prodigue en enfilant un short en jeans.
Je n'aimais pas me retrouver en présence d'Eddie, Carlisle ça pouvait passer mais ce mec me sortait par les trous de nez. Je détestais sa façon de parler, ses manières de garçon de bonne famille bien élevé, sa politesse, son vocabulaire directement sorti d'un autre siècle.
-Qu'est-ce qui est censé se passer ? Demandais-je.
-Aucune idée, me répondit le doc'. La vision d'Alice était étrange. Nous ne pouvons pas prédire ce qui va arriver ce soir.
Et l'attente commença. Je me métamorphosais à plusieurs reprises pour garder le contact avec mes troupes. Tout était calme, aucune odeur ou mouvement suspect n'attira notre attention jusqu'à ce qu'Embry remarque des déplacements furtifs, quasiment indécelable même pour des yeux non-humain.
Sam ! -Est. Y'a du mouvement dans les fourrés.
Je focalisais mon attention sur cet endroit précis mais n'y décelais rien de particulier.
Je ne vois rien d'où je suis.
Ca se déplace … Nord-Ouest ! … Ca oblique au Sud ! … Ca fait le tour de la clairière …
A chaque changement de direction qu'il indiquait mes yeux suivaient le mouvement mais j'étais trop lent et trop loin pour percevoir ces légers mouvements.
Par contre, j'entendis parfaitement le « crac » qui ébranla le silence quasi parfait des lieux. Les animaux avaient tous fuis à des kilomètres en sentant la présence des loups et des vampires. Ce bruit là, il aurait fallu être sourd pour ne pas l'entendre tellement il résonna comme un coup de canon.
Et une femme apparut de nulle part.
Je n'en croyais pas mes yeux. Une seconde auparavant il n'y avait personne, la suivante elle était là.
Chétive, avec des cheveux coupés courts, brune pour ce que je pouvais en voir.
-Carlisle … Dis-moi que tu sais ce qui se passe ?! Marmonna Eddie.
-Ca fait … bien longtemps que j'ai vu de mes yeux un véritable sorcier, murmura-t-il doucement.
-Un sorcier ?
-Oui un sorcier Edward … Un humain doté de pouvoirs magiques … J'en ai côtoyé pendant mon séjour chez les Volturi … A cette époque-là, nos deux espèces négociaient un pacte de non agression qui est toujours en vigueur et …
Je n'écoutais pas plus longtemps le discours historique du vieux sage. Une créature … plus bête qu'homme fit son apparition. Grand, cheveux blond, doté d'un faciès pour le moins animal. Une mâchoire proéminente, des dents aussi acérées que mes propres crocs, velu comme un singe.
Ils échangèrent des paroles inaudibles de l'endroit où je me trouvais et puis le feu se déclara comme par enchantement à l'orée des bois. Rapidement contrôlé et éteint par la créature mi-humaine qui se déplaçait à une vitesse surhumaine.
La fumée envahit l'espace et avant même que je ne m'en rende compte, je m'élançais pour m'approcher du combat qui s'engageait. J'avais beau être à plusieurs kilomètres de la zone, j'y étais en l'espace de quelques minutes.
Des tirs déchirèrent le silence de la forêt alors que j'étais encore à un bon kilomètre. J'accélérais encore.
Quelqu'un voit ce qui se passe ? Hurlais-je dans ma tête.
Beaucoup de fumée … Elle est armée d'un putain de flingue ! Me-répondit Paul.
Quoi d'autre ?
Il s'est emparé de son arme … Comme par magie … Il a volé dans les airs jusqu'à lui … Putain Sam ! C'est quoi ce bordel !?
Je sais pas. Je suis sur place dans deux minutes. Ne bougez pas ! C'est un ordre ! Reçu ?
Trois « reçu » s'imprimèrent dans mon crâne alors que je déployais toute ma puissance de course. Je sentais derrière moi, Eddie suivit à quelques longueurs du Doc'. J'arrivais sur place par le sud et hallucinais un peu plus à chaque seconde qui passait.
L'odeur de fumée et de sang m'agressa les narines.
Surveillez les vamps … ordonnais-je.
Je découvrais le champ de bataille, la fille était maintenue par un … une … chose ? … J'ignorais avec quoi elle se battait mais … Il se transformait … Son corps … se modifiait. En quelques minutes, il devint un loup … différent de moi et du reste de la meute mais son odeur me persuada qu'il était à cet instant un animal.
Alors qu'il gisait sur le sol, j'allais m'élancer dans la clairière mais un champ de force m'empêcha d'y pénétrer … Il n'y avait rien … Je veux dire … rien ne m'empêchait visuellement de mettre une patte dans la clairière mais je ne pouvais pas.
-Ne cherches pas à entrer Sam, annonça le Doc'. C'est un bouclier puissant. Personne ne peut plus rien pour elle.
-Qu'est-ce qu'on fait ? On prend un ticket et on se contente de regarder ? Interrogea Eddie.
-En effet … C'est à peu près ça Edward.
Bordel de merde ! Une humaine allait se faire plomber sur mon territoire et je ne pouvais rien faire ! Depuis plus de cent ans aucun humain n'était mort de cause surnaturel dans cette réserve. Ce n'était pas aujourd'hui que ça commencerait.
Momentanément impuissant, je m'assis sur mes pattes arrières et regardais le spectacle.
Un éclair rouge déchira les ténèbres de la nuit et le loup vola dans les airs comme un vulgaire pantin dont les fils auraient été coupés. Un mot fusa suivit d'un éclair violet et l'animal se fit lacérer par des lames invisibles.
Tout allait trop vite, je ne comprenais pas ce que je voyais. Ce bout de femme mettait K.O. un loup de cent-cinquante kilos sans problèmes. C'était quoi ce putain de délire ?!
Ils parlèrent … enfin surtout elle.
Il était condamné, elle était le bourreau.
Et puis, elle s'effondra au sol.
L'odeur salée de ses larmes atteignit mes naseaux et me souleva le cœur. Je détournais la tête pour protéger mes sinus sensibles, frottant mon museau dans mes poils pour enlever cette odeur qui me faisait mal. Quand je relevais la tête, une louve fantomatique trottinait avec grâce vers celle qui était à demi-allongée dans l'herbe.
Sa voix s'éleva dans le silence de la nuit, elle résonna à mes oreilles d'une manière que je n'aimais pas du tout. Trop douce en prononçant le prénom de cet homme inconnu qui semblait lui être proche au vue de la manière dont elle s'adressait à lui. Un frisson que je tentais d'ignorer traversa mon corps de part en part alors que la louve blanchâtre s'approchait de moi.
Je voulais grogner contre ce truc magique que je ne comprenais pas mais seul un ronronnement franchit ma mâchoire conçue pour écharper du vampire. La bestiole, se planta devant moi, m'observa quelques secondes avant de se frotter contre ma fourrure et de disparaître dans les airs.
Je sentis réellement son poids contre mes côtes, son odeur m'enveloppa comme la plus douce et la plus chaude des couvertures. J'eu envie de me rouler dedans, de faire rentrer cette chaleur dans mon corps.
Plus rien n'existait à cette instant. Il n'y avait plus de meute, plus de vampires à mes côtes. C'était juste moi et cette putain d'odeur qui m'amenait l'eau à la bouche.
Je repris contact avec la réalité quand le Doc, posa une main glacée sur mon épaule. Je grognais immédiatement contre lui. Nous n'étions pas potes. On se filait un coup de main de temps en temps, ça s'arrêtait là. Simple relation de bon voisinage.
Il m'adressa un regard d'excuse que j'ignorais volontairement avant de poser une patte à l'orée de la clairière. La protection avait disparut et d'un même ensemble toute la meute pénétra dans le périmètre.
Je leur signifiais un silence total. Cette fille pouvait être dangereuse.
Elle releva vivement la tête à notre approche. Je me figeais en la voyant nous mettre en joue avec son bout de bâtons alors que de l'autre côté de la clairière les vamps entraient à leur tour dans la zone.
Je devais reconnaître à cet Eddie que quelque fois son don pouvait s'avérer utile. Il avait intercepté mon idée de l'encercler et ils avaient bougé en conséquence.
Plus nombreux qu'elle, elle n'avait aucune chance.
Elle essaya malgré tout de combattre. La peur au fond des yeux, elle tenta un truc avec son bout de bois qui s'avérait inutile avant de dégainer un couteau long comme mon avant-bras.
La pensée que c'était foutrement sexy me traversa l'esprit avant qu'elle ne fasse volte-face pour jauger de l'avance des vamps. Mon regard embrassa son cul … La seule bonne raison pour un mec de laisser partir une nana comme elle … Juste pour pouvoir mater ce boule parfait moulé dans un jean couvert de sang et de boue.
Je secouais la tête en me rendant compte de ce que je pensais. Puis elle lâcha son arme, s'écroula au sol comme une poupée de chiffon et murmura résignée :
-Pas de transformation pour moi … Faîtes ça vite.
Elle ferma les yeux et se laissa glisser dans l'inconscience.
Je me transformais un humain, peu soucieux de ma nudité je m'approchais doucement … Toujours sur mes gardes après ce que je venais de voir. Carlisle voulut approcher mais je lui lançais un regard menaçant.
-C'est une humaine … Pas touche !
-Elle est blessée … Je suis médecin, répliqua-t-il.
Pas faux.
Je lui faisais un signe de tête et il se déplaça à vitesse vampirique, apposant immédiatement sa main sur ses plaies pour essayer d'endiguer son hémorragie.
-Je ne peux pas la soigner ici. Il lui faut des points de suture. Je n'ai pas le matériel sous la main.
-On l'emmène à la réserve.
Les mots franchirent mes lèvres avant même que je puisse réfléchir à ce que j'allais dire.
-Il faut la soigner Sam, annonça doucement le Doc'.
-Sinon ?
-Sinon rien. On ne sait pas ce qu'elle est. Un hôpital civil poserait trop de questions. Je suis le seul à même de la soigner ici. A moins que l'un d'entre vous puisse poser de points ?
-C'est bon Doc'. J'autorise deux d'entre vous à passer la frontière. Va chercher ce dont tu as besoin. Je l'emmène chez moi. Rejoins-nous là-bas. C'est à dix kilomètres au sud.
-Je vais avec lui ! Annonça le blond frisé qui arborait toujours un air de souffrance.
-Pas question Jasper c'est toi qui a le moins bon contrôle ! S'interposa Eddie.
-Mon don calmera sa douleur ! Répliqua Vamp'Souffrance.
-Jasper, tu es sûr de toi ? Demanda Carlisle.
Il hocha la tête en retour, alors que je me penchais pour prendre dans mes bras la fille inconnue et inconsciente qui gisait toujours sur le sol de la clairière.
Je me relevais et pensais qu'elle était trop légère pour son bien.
-Vous restez sur place cette nuit, ordonnais-je à mes loups. D'autres peuvent venir.
Ils me dévisagèrent avec mécontentement et incompréhension pour la plupart mais disparurent rapidement dans la forêt. Je me tournais vers le frisé et lui faisait signe de me suivre à travers les bois avant de m'élancer au pas de course vers ma cabane.
En moins de quinze minutes on fut sur place.
J'ouvrais d'un coup de pied mon chez moi, laissais le vamp' allumer la lumière et déposais la fille sur mon canapé. J'attrapais un short qui traînait par terre et reportais mon attention sur elle. Pour la première fois je l'observais vraiment.
Elle avait un visage fin, les cheveux coupés à la garçonne, des pommettes saillantes certainement du au manque de nourriture, des cernes violettes entouraient ses yeux, de nombreuses éraflures marquaient son visage de manière disgracieuse. Son corps était fin … à la limite du squelettique, elle devait faire dans les cinquante kilos pour un bon mètre soixante-cinq …peut-être dix.
L'arrivée du Doc' m'obligea à arrêter mon observation. Je relevais les yeux pour découvrir le frisé en train de se livrer à la même inspection que moi et serrais les dents pour m'empêcher de grogner. Je ne savais pas ce qui m'arrivait mais cette fille provoquait des choses en moi … Des choses inconnues que je n'aimais pas ressentir.
-Il faut lui enlever ses vêtements que je vois l'étendue de ses blessures.
Je me retins une nouvelle fois de grogner et m'attelais à la tâche pendant que le Doc' sortait tout un tas de truc de sa trousse de médecin.
Une fois qu'elle fut en sous-vêtements, je reculais sous le choc. Pas un centimètre carré de sa peau n'était indemne. Cicatrices, hématomes violets, bleus, jaunes, coupures de toutes les tailles et de toutes les formes, brûlures plus ou moins cicatrisées, croûtes, plaies infectées et suintantes …
Un véritable corps torturé comme j'en avais rarement vu de mes yeux.
-Putain … Mais c'est qui cette fille ? Murmurais-je plus pour moi-même que pour les vamps.
Le doc' commença son osculation. Il palpa son corps certainement pour déceler des fractures ou je ne sais quoi.
-Rien de cassé, annonça-t-il alors qu'un silence d'église régnait dans mon salon. Cette fille Sam, reprit-il, c'est une sorcière. Une vraie de vraie, comme je n'en ai plus vue depuis des siècles. L'équivalent de vos chamans bien que ce soit dans une toute autre branche.
-Qu'est-ce qu'elle vient foutre ici ? Demandais-je incrédule. Salem aurait été plus indiqué que La Push.
-La créature qu'elle a abattu tout à l'heure était un véritable Enfant De La Lune… Un vrai loup-garou.
Je fronçais les sourcils d'incompréhension. J'étais un loup-garou. Ce que j'avais vu tout à l'heure ne me ressemblait en rien.
-Toi et ta meute vous êtes des métamorphes. Vous pouvez vous transformer quand bien même la lune n'est pas pleine. Celui de tout à l'heure est soumis au cycle de l'astre lunaire. Une seule morsure et tu deviens comme lui. La lycantropie est une maladie impossible à soigner. Une fois que tu es contaminé c'est à vie.
-As-t-elle été mordue ? Demanda le frisé.
-Je ne crois pas. Et quand il l'a griffé, il n'était pas encore transformé. J'ignore les conséquences de ce type de blessure, murmura-t-il alors qu'il recousait lentement son bras qui ressemblait à tout sauf à un membre en état de marche.
Au bout d'un temps infiniment long, il finit par se relever. Il enleva ses gants chirurgicaux qui claquèrent dans l'air en répandant cette odeur douceâtre et nauséeuse de talc.
-Son réveil risque d'être douloureux. Je te laisse des antibiotiques pour prévenir toutes infections ainsi que de la morphine si le besoin s'en faisait ressentir.
Je hochais la tête sans le regarder, incapable de détourner mes yeux du corps meurtri qui reposait sur mon canapé.
Une carte de visite fut promenée sous mon nez avant qu'il ne reprenne.
-Je te laisse mon numéro si jamais tu avais besoin de quoi que ce soit. Je repasserais demain pour vérifier ses points.
Je restais immobile alors qu'ils quittaient les lieux. Sur le seuil, le frisé fit volte-face et me lança :
-Tu touches à un cheveu de sa tête clébard et t'es mort !
Je grognais violemment pour lui répondre.
Il disparut pour de bon et je me retrouvais comme un con face à une fille inconsciente couverte de sang. Et là … mon instinct me poussa à faire des trucs dingues.
J'allais à la salle de bain en mode robot. Je récupérais une bassine, une serviette et un gant. Je lavais son corps sans me rendre compte de ce que je faisais, enlevant minutieusement chaque sillon de sang séché. Je terminais par ses mains que je baignais soigneusement dans le silence le plus total. Je récurais ses ongles comme l'abrutit que j'étais.
Et puis une fois ma besogne finit, je la pris dans mes bras et l'emmenais dans ma chambre.
Je l'installais avec douceur sur mon lit, heureux de la savoir en sécurité chez moi. Je fis le tour de la cabane, vérifiant chaque fenêtre, chaque porte. Fermant verrous, volets et enclenchait l'alarme qui ne l'était jamais.
Satisfait, je retournais dans ma chambre, fermais doucement la porte avant de m'y adosser et de me laisser glisser sur le sol. Je croisais mes bras sur ma poitrine et m'installais pour la nuit, incapable de détacher mes yeux du corps qui gisait sur mon lit.
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Et voilà les loulouttes !
J'espère que cette petite plongée dans la tête de Sam vous a plu !
Jeudi prochain ( … Si j'ai toujours internet ) … Hermione se réveille chez Sam … Y'a moyen qu'il y ai du sport à la Push ^^ !
Place aux rar's :
Jenifael09 : Merci de ton message. J'espère que cette suite a été à la hauteur de tes attentes.
Chupiiiiiii : Et voilà la réponse à ta question … Hermione est en mode vengeresse parce que ce foutu loup a tué ses parents. Il y aura plus de détails dans les prochains chapitres. J'espère que ça t'a plu !
Elsar : Tu attendais le POV des loups … J'espère que tu as aimé … Moi perso je m'éclate dans la tête de Sam ! Merci de ton message !
Eagles : Merci de ton message … Dis-moi j'ai quelque chose à te proposer … J'écris actuellement un autre crossover, un supernatural-HP, Dean/Herm' en pairing, rated M. Je crois que tu connais Supernatural et je voudrais un avis sincère concernant les premiers jets. Est-ce que ça t'intéresse de les lires et de me dire ce que tu en penses ? A bientôt et merci encore !
Viviwi : Merci ! J'ai bien reçu les chapitres. J'écris actuellement le cinq ! Tu l'auras dès qu'il sera fini ! A bientôt.
Skydancer2ooo : Hi ! Thanks for your review. And yes, the wolfs saw the fight. Hope you liked it. Does Hermione will be a wolf ? Good question … But no answer for now … This is the purpose of this fiction. See you sonn ! Bye !
Orihime : Merci de ton message. Je suis contente que tu ai aimé !
Pandore Edelweiss : Merci de ton message. J'espère que ce chapitre t'a plu !
Nicky : Oui en effet Hermione est en mode vengeance. Merci de ton message qui m'a fait très plaisir. J'espère que la suite te plaira autant ! A bientôt.
