Voici le chapitre deux !

Titre : La fantastique histoire de Ntahan et Anaëlle Jagger-Evans, nés Potter

Raiting : T

Genre : Family-Hurt/comfort-Humor-Friendship


Chapitre deux :

Riahnon/Lily-Remus-Dumbledore/Hermione-Fumseck

ou

Les conséquences sont plus... étranges qu'il n'y parait


Riahnon était ce qu'on appelait une femme de poigne. Elle avait de la prestance, et son aura écrasait ce qui osait se mettre en travers de son chemin (Quoique comme le faisait remarquer son trèèès cher fils Séverin, il fallait être fou pour le faire, or les fous allaient à l'asile, donc…). Mais là… OK, elle était habituée aux frasques d'Antonin. OK, elle avait dû virer un nombre impressionnant de jeunes filles et de jeunes hommes de son lit depuis qu'il avait treize ans. Mais jamais, jamais, elle n'aurait pu imaginer qu'il OSERAIUT ramener des gosses ? Et ils sortaient d'où, ces mioches d'abord ? Une chose était sûre, ce n'étaient pas ceux de son coureur de jupon de fils. Trop polis. Pis trop jeunes aussi.

Bref.

La femme observa son fils d'un œil inquisiteur. Derrière elle, elle entendit Mello mettre un coup de poing à Séverin et lui dire que s'il publiait la confrontation sur YouTube, il aurait affaire à elle.

Bien.

Sauf s'il lui versait la moitié de l'argent.

Encore mieux.

Oui, les femmes Jagger étaient des femmes vénales. C'était triste.

- Antonin… C'est qui ces putains de mioches ? Tu les a ramassés où ? Et je croyais avoir été claire ? Alors pourquoi tu as ramené des p'tiots qu'étaient même pas à toi ?

- M'man… C'est pas ma faute, ils sont venus me voir pendant que je nettoyait la voiture ! Voici Anaëlle et Nathan Evans. Apparemment, ce sont des sorciers qui vont avoir un certain Voldeporc et ses Grailleclams aux trousses plus tard et donc ils veulent s'entraîner au combat non-magique avec moi. Pas capté pourquoi, mais bon…

- C'est qui « Voldeporc » ? Interrogea Riahnon.

- C'est pas des coquillages les clams ? Demanda Séverin.

- Ca peut rapporter combien une histoire pareille si on la vend aux médias ? Questionna Mello.

- Il se fait appeler « Lord Voldemort », rien à voir avec les porcs. En fait, son vrai nom, c'est « Tom Marvolo Riddle », mais les gens ne le savent pas… Et ils ont peur de son pseudonyme ridicule. En fait, ce serait sûrement amusant d'aller sur le Chemin de Traverse et de crier « Voldemort »… Eclaira Anaëlle.

- Oui, les clams sont des coquillages, les sbires de Voldemort se font appeler « Mangemort », donc pas de zoophilie là-dedans non plus. Expliqua Nathan.

- Donc si je résume bien, vous êtes sorciers… (Anaëlle haucha la tête), Vous allez avoir Voldeporc et ses Grailleclams aux trousses… (Re-hauchement de tête, mais de la part du jumeau) Et vous voulez vous entraîner au combat non-magique avec mon fils pour pouvoir le battre… Enfin je suppose.

- C'est sûr que s'ils veulent apprendre à se battre, c'est pas pour faire des cookies… Commenta Séverin.

- Je suppose que puisqu'Antonin a gentiment accepté de remplir toute la paperasse non-magique ET magique, il n'y a pas de problème à ce que je vous adopte…

- Comment ça je remplis toute la paperasse ? S'indigna le blond.

- Tu t'es fait avoir Tonin d'amûr ! Nargua Mello.

- Tais-toi, femme vénale.

- Merci Mrs Jagger ! Remercièrent en chœur les jumeaux Evans.

- Qu'ils sont mignons, s'extasièrent Riahnon et Mello en chœur. Antonin, tu vas mourir pour m'avoir insulté ! Beugla cette dernière.

- Appelez-moi Ria, sourit la mère de famille. Nos voisins, les Granger, ont une fille d'à peu près votre âge, Hermione. Vous pourriez aller lui dire bonjour…

- D'accord !


- Alors Albus, vous n'avez toujours pas de nouvelles de Nathan ? Questionna Lily.

- Malheureusement non… C'est très fâcheux, car il doit sauver le monde sorcier et il ne peut pas le faire si il n'est pas entraîner…

- Vous avez raison Albus. Comment pourrions-nous le retrouver ? Je ne pense pas que nous aurions de problème à le faire revenir avec nous, mais comment faire pour savoir où il est ? Interrogea la rousse.

- Je ne sais… Remus ! S'exclama le vieil homme.

- Remus ? Répéta Lily en fronçant les sourcils, incompréhensive.

- Oui, c'est un loup-garou, je pense qu'il pourra aisément retrouver Nathan grâce à ses sens surdéveloppés.

- C'est en effet une bonne idée… Comme cela, nous retrouverons Nathan et il sera entraîné pour pouvoir défaire Voldemort lors de son retour…

- Je vais l'appeler, décida Dumbledore.

- Inutile, je suis là, dit une voix froide. Je suis époustouflé par le non-respect que tu as de la vie de ton fils, Lily-Jolie… Je te pensais mieux que ça. Se moqua-t-elle.

Un jeune homme blond d'une trentaine d'année (vingt-neuf pour être exact) se tenait adossé à l'encadrure de la porte. Ses yeux ambre avaient un éclat triste. Il portait un treillis et une veste militaire.

- Remus, quelle bonne surprise ! Nous avons besoin de…

Dumbledore fut coupé par une furie rousse, outrée qu'on remette en cause l'amour qu'elle portait à son fils.

- Comment ça le non-respect que j'ai pour la vie de mon fils ? Je tiens à mon fils plus que tout au monde !

- « Il sera entraîné pour pouvoir défaire Voldemort lors de son retour… », Répéta Remus. Tu n'as pas dit qu'il reviendrait chez toi, que tu le gronderais et que tout redeviendrais comme avant, non… Après tout, ton fils n'est que de la chair à canon pour toi et Dumbledore, à ce que je vois…

- C'est faux ! Hurla Lily Potter, au bord des larmes.

- Le pire, c'est que tu ne te serais sûrement jamais occupée de ton fils si c'était Anaëlle qui avait repoussé Voldemort et pas Nathan. Et puis, comment sais-tu que c'est ton fils et pas ta fille qui a repoussé Voldy-chéri ? Hein ? Tu étais inconsciente à ce que je sache…

- Une fille n'aurait pas pu sorti vivante d'un affrontement avec Voldemort ! Piailla Lily. Seul un homme le peut !

- Vraiment ? J'espère être la quand Anaëlle te rabattra le caquet, Lily-Jolie… J'espère tellement être là pour le voir…

- Remus, tu vas te chercher Nathan avec tes sens de lycanthrope. Sirius t'accompagnera.

- Non.

- Très bien. Vous… Comment-ça « non » ?

- Non, comme « Non, je ne le ferais pas et Sirius non plus. » Je suis libre, professeur (Le jeune homme cracha ce mot avec mépris et dégoût), libre, et je compte le rester. Je pars avec Siri loin du monde sorcier, et si nous y retournons, ce ne sera pas en Angleterre, soyez-en sûrs. J'ai un travail dans le monde moldu, un travail que j'aime, pour lequel je suis bien payer et reconnu à ma juste valeur. Donc je ne mettrais pas ce travail en péril pour votre bon plaisir. Adieu.

L'homme se détourna et sortit en claquant violemment la porte. Fumseck regarda Dumbledore d'un œil réprobateur et disparut. Lily soupira.

- Que faisons-nous Professeur ?

- J'y réfléchi, Lily, j'y réfléchi, promit Albus.


Remus monta dans la Jeep, furieux. Le conducteur, un brun à l'air espiègle, le questionna du regard.

- Vous allez bien, Colonel ?

- Ouais, ouais… C'est juste que Dumbledore avait l'air de penser que je n'existait que pour son bon vouloir, alors comme avec la pleine lune qui approche je suis très irritable, je lui ai craché ses quatre vérités à la figure…

- Mon dieu ça devait être épique… Pourquoi je ne t'ai pas accompagné ? Se lamenta un brun qui ressemblait étrangement au conducteur.

- Parce que vous dormiez, lieutenant-colonel, se moqua gentiment le conducteur.

- Ta gueule si tu veux vivre, sergent.

- Oui chef !

- Sirius… Dit Remus d'un air réprobateur.

- Bah quoi ?


Un flash de lumière rouge apparut devant Hermione Granger qui ouvrit de grands yeux en voyant l'oiseau enflammé apparu devant elle. Elle sentit ses cheveux pousser et ses dents diminués dans une douleur atroce. La jeune fille s'écroula par terre dans un cri de douleur.

Jane Granger fut surprise en voyant sa fille. Elle avait accourue après le cri de douleur d'Hermione et ne s'attendait pas au spectacle qu'elle voyait. Sa fille avait des cheveux qui lui tombait jusqu'aux fesses, bruns et soyeux. Et ses dents avaient une taille normale. Mais le plus étonnant était encore l'oiseau enflammé qui se tenait devant la fillette.

- Maman ? Je te présente Ramandu, dit Hermione très sérieusement.