Dans ce chapitre, Kyo est déjà un expert, si tous les hommes étaient aussi parfaits que lui lors de leur première fois, la frigidité des femmes n'existerait plus ! Evidemment, pour ce chapitre, je mets en garde les lecteurs : chauds chauds les citrons, chauds !
Chapitre 2 : réveil et deuxième journée
Le lendemain, se réveillant, Tohru se sentait bien mieux. Elle mit cependant plusieurs secondes avant de se rappeler où elle était, le jour était déjà levé depuis longtemps, il était neuf heures passées d'après le petit réveil posé sur la table de chevet : lorsqu'elle se souvint, son premier réflexe fut de regarder vers la place de Kyo mais quelle ne fut pas sa surprise quand elle s'aperçut que celle-ci était vide. Soudain, elle entendit du bruit et la porte de la salle de bains s'ouvrit : Kyo en sortit, une serviette passée autour des hanches, une autre autour du cou, le torse nu et ruisselant encore d'eau qui gouttait de ses cheveux dans sa nuque.
- Tiens, bonjour la belle au bois dormant, alors on est réveillée ? J'ai eu le temps de faire mon footing et de prendre ma douche !
- Euh, bonjour Kyo-kun, dit-elle rougissante, évitant de regarder son torse qu'elle avait entraperçu, un torse lisse mais finement musclé, sans un gramme de graisse superflu…
- Alors tu as changé d'avis : le lit est confortable, hein ?
Kyo vint s'asseoir sur le lit et se frotta vigoureusement les cheveux dans sa serviette pour les sécher.
- Tu veux que j'aille te chercher de quoi manger ou boire ? Ça te laissera le temps de prendre ton bain : y a un super jacuzzi, tu devrais l'essayer.
- Oui, merci Kyo-kun, je veux bien.
Il s'habilla rapidement à la salle de bain, puis la laissa seule. Elle soupira de soulagement. C'était vraiment gênant rien que de penser ils avaient dormi dans le même lit : "si nous nous marions ensemble, c'est ce qui arrivera tout le restant de ma vie ! " pensa-t–elle. Puis elle rit doucement à cette idée, essayant d'imaginer Kyo en kimono de cérémonie. "Bon, au bain !" dit-elle déterminée. Et elle se dirigea vers la salle d'eau. Elle ne l'avait pas vu dans l'obscurité la veille au soir, mais l'endroit où elle s'était changée était juste une petite partie de la salle de bain : la salle de déshabillage comprenait un lavabo qu'elle avait utilisé la veille pour se brosser les dents et 2 grands placards où ranger les affaires : elle utilisa celui que Kyo avait laissé libre. Elle passa dans la pièce suivante et ne put retenir une exclamation admirative : dans une pièce lumineuse, éclairée par une grande fenêtre sur le toit, une immense baignoire occupait le centre, et sur le côté une grande cabine de douche que Kyo avait dû utiliser puisque les lattes en bois étaient encore mouillées. Quelques plantes vertes décoraient la pièce. Elle décida d'opter pour la douche, n'ayant pas trop de temps avant le retour de Kyo. Y entrant, elle s'aperçut que celle-ci avait de nombreux jets, à différentes hauteurs, et réglant la température de l'eau, elle se détendit à sa chaleur.
Tohru avait un corps fin, fragile : l'adolescence ne l'avait pas gâtée. Elle était restée petite, ses seins avaient peu poussé, même si cela présentait l'avantage qu'ils restaient bien droits et ne tombaient pas, ce qui faisait qu'elle aurait pu se passer de soutien-gorge sans problème. Ses hanches s'étaient néanmoins légèrement arrondies et elle s'était un peu allongée, mais ses bras et ses jambes restaient toujours aussi maigres. Elle se demandait vaguement comment ce corps pourrait jamais plaire à Kyo, quand elle entendit la porte d'entrée claquer, ce qui signifiait que Kyo devait déjà être rentré. Elle finit rapidement de se rincer, puis s'enroula dans un drap de bain qu'elle avait pris dans la pièce de déshabillage et se dépêcha de s'habiller.
- Le petit déj' est servi, annonça Kyo lorsqu'elle sortit de la salle de bain.
- Merci Kyo-kun.
Ils mangèrent rapidement avant d'aller rejoindre les autres. La journée passa très vite : Akito avait prévu beaucoup d'activités amusantes, une promenade en calèche, elle avait loué plusieurs attelages, et tous les volontaires et ils en furent, purent partir faire une grande balade. Puis il y eut une promenade en canoë sur la rivière passant dans le terrain des Soma. Akito les prévint de se changer et de mettre une tenue adéquate. Les canoës furent attribués par couple car il y avait deux places par canoë. Naturellement Tohru se retrouva avec Kyo.
- Tu en as déjà fait ? demanda Tohru peut rassurée de se retrouver sur l'eau.
- Oui, ça devrait me revenir rapidement, dit Kyo.
Et effectivement, ce fut sans effort, avec des gestes amples et souples qu'il fit partir le canoë du bord.
Puis arrivés au milieu de la rivière, il lui expliqua comment tenir sa rame, comment la tourner dans l'eau pour avancer, comment orienter le canoë dans la bonne direction. Après quelques essais maladroits, encouragée par Kyo, elle finit par trouver le truc et se débrouilla presque aussi bien que lui, même si elle n'avait pas encore son aisance.
De retour à la demeure, les festivités reprirent : on mangea, on but, on dansa, on raconta des histoires drôles, jusqu'à plus de deux heures du matin.
Tohru était morte de fatigue. Kyo lui murmura :
- Tu veux qu'on s'éclipse pour aller dormir ?
- Oui, je crois que ce serait plus sage … dit Tohru en bâillant.
Ils souhaitèrent bonne nuit à tous et retournèrent au pavillon sud. En entrant Kyo dit :
- Je te laisse la salle de bain. Vas-y d'abord.
- Merci Kyo.
Elle se déshabilla rapidement, fit une toilette rapide au lavabo, enfila son pyjama et se lava les dents puis laissa la place à Kyo.
Pendant qu'il était à la salle de bain, elle se coucha, éteignit la grande lampe, ne laissa que la lampe de chevet du côté de Kyo pour qu'il voit clair en sortant, et remonta les draps sur elle, fermant les yeux le cœur à nouveau battant :
"Tu es stupide Tohru, il ne va pas te manger !" malgré ça elle sentait son cœur s'emballer de plus belle.
Elle entendit Kyo sortir de la salle de bain et se glisser dans le lit quelques minutes plus tard.
- Tohru, tu dors déjà ? demanda-t-il se penchant vers elle.
- Non, répondit-elle en ouvrant les yeux.
- La journée était super, non ?
- Oui, on s'est bien amusés, Akito a vraiment organisé ça très bien !
- J'ai adoré quand ils ont fait chavirer leur canoë ! La tête que Shiguré faisait!
- Oui, c'était trop drôle !
Un silence passa …
- Tu veux dormir Tohru ?
- Oui, je suis vraiment fatiguée.
- Alors bonne nuit. Ce disant, Kyo rapprocha doucement son visage de celui de Tohru ; il la vit se crisper, yeux à demi-fermés, fuyant son regard, les poings serrés.
Il choisit exactement les gestes qu'il fallait pour ne pas brusquer Tohru : approchant ses lèvres, il l'embrassa doucement sur la joue, près de l'œil, puis par petits baisers successifs, il descendit lentement vers sa bouche, et y resta, déposant d'abord de petits baisers, puis de plus en plus longs et appuyés au fur et à mesure qu'il sentit Tohru y répondre. S'emparant de sa bouche, il faillit l'entrouvrir pour un baiser plus profond mais se ravisa et se contint à temps : il ne fallait pas tout gâcher en la brusquant.
Il redressa la tête et la regarda :
- Tu es magnifique et je t'aime, Tohru Honda.
- Kyo-kun ! Elle rougit violement. Moi aussi, je t'aime Kyo-kun.
- Viens là, dit-il, l'attirant contre lui.
Lui déposant un dernier baiser sur le front, il éteignit la lampe de chevet de son autre bras.
- Bonne nuit.
- Bonne nuit.
La fatigue les vainquit et ils ne se réveillèrent que vers dix heures dans la matinée, Tohru enlacée dans les bras de Kyo. Ses cheveux fins glissés sur le côté dévoilaient son cou mince et blanc à Kyo, qui ne put s'empêcher de glisser sa main dessus. Au contact de sa peau, il s'électrisa, pris d'une passion brûlante… Tohru ne pouvait s'en rendre compte, lui tournant le dos, elle ne pouvait voir ses yeux fiévreux et perdus dans sa contemplation, mais elle sentit le contact de ses mains sur elle, et son cœur qui s'accélérait… Kyo la fit doucement se tourner et l'embrassa, mais emporté par sa passion, il perdit toute contenance.
"J'en ai trop envie, tant pis, je veux sa bouche entière, je veux sa langue !"
"Mais qu'est-ce qu'il fait ! Il … il met sa langue dans ma bouche, qu'est-ce que je dois faire ?! Je ne sais pas comment réagir!"
"Sa bouche est délicieuse, c'est divin, j'en veux encore, je la veux toute à moi, Tohru, laisse-moi continuer, c'est trop bon ! Bon sang, je commence à perdre le contrôle, contiens-toi, Kyo ! Oh merde, tant pis ! C'est trop bon ! Je continue !"
"Oh ! Quelle sensation étrange, sa langue est chaude, glissante, mais douce et il sait ce qu'il fait et ce qu'il veut ! Je ne peux pas résister ! Oh, je me sens bizarre, j'ai le ventre qui brûle et qui se serre, je …"
Tohru, poussant un gémissant, repoussa Kyo, à bout de souffle…
- Tohru ?
- Kyo-kun ! Qu'est-ce que tu fais ?!
- Je... je suis désolé … J'ai perdu le contrôle ! Mais c'était tellement agréable que je n'ai pas pu m'arrêter. Excuse-moi. Je suis désolé que tu aies pris peur et que ça ne t'ai pas plu.
- Non, ce n'est pas ça ! Ça m'a plu, c'est juste que c'était bizarre !
- Tu as aimé alors ?
- C'était bizarre mais pas désagréable !
- On peut recommencer alors ?!
- Kyo-kun ?! On est tous les deux dans un lit ! Ce n'est pas convenable…
- Justement, on est seuls, personne ne dira rien, coupa-t-il. Allez viens, Tohru, viens contre moi ! Si c'est bon, pourquoi s'en priver !
Il l'attira contre lui, et elle céda doucement :
- Kyo-kun, s'il te plait…
- Ne t'inquiète pas Tohru, fais-moi juste confiance !
Il entrouvrit à nouveau sa bouche de sa langue, trouvant celle de Tohru et jouant avec elle durant une longue minute.
A bout de souffle, ils interrompirent leur baiser …
- Oh, je t'aime ! Je t'aime, Tohru ! dit Kyo, s'apprêtant à recommencer.
Tohru recula, se rappelant les mots de Shiguré : "Tu as peur qu'il veuille te faire l'amour… Quand bien même ça serait normal de sa part : il est amoureux, tu es une belle jeune fille…" Kyo, je… je ne me sens pas prête à aller plus loin, dit-elle timidement, baissant la tête.
- Je ne voulais pas te donner l'impression de te brusquer. On va prendre le temps qu'il faut, ne t'en fais pas. Viens contre moi, murmura-t-il tendant un bras.
Il la sentait très tendue. Elle vint se blottir dans le creux de son bras et il la sentit se détendre progressivement à son contact. Il l'embrassa doucement sur le front, puis sur les lèvres, approfondissant son baiser. A nouveau Tohru sentit son ventre se serrer et chauffer. Elle ne put s'empêcher de se reculer à nouveau, submergée par un désir qu'elle n'arriver ni à nommer, ni à contrôler.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Kyo attentionné.
- Rien, c'est juste que …
Kyo attendit la suite de sa réponse
- …ça fait bizarre.
- Quoi ?
- Là, dans mon ventre désignant du plat de la main l'endroit incriminé… C'est comme si ça se nouait, et c'est … chaud … Chaque fois que tu m'embrasses, tout à l'heure, ça l'a fait aussi.
Kyo lui sourit, amusé.
- Tu te moques de moi ! C'est pas gentil, Kyo-kun !
- Je ne me moque pas, tu es juste … comment dire … excitée, Tohru ! Tu n'as jamais ressenti ça avant ?
- Non, je …
- Ton corps te dit que tu as envie d'aller plus loin !
- Non, non ! Je ne suis pas prête ! cria-t-elle se redressant
- On n'ira pas jusqu'au bout, je te le promets, mais laisse-moi juste te faire découvrir le plaisir.
Ce disant il l'avait allongée souplement d'une main, utilisant l'autre pour commencer à déboutonner le haut de son pyjama.
- Non, Kyo-kun …
- Shhht ! siffla-t-il doucement. Enivrée par sa voix et l'odeur musquée de sa peau toute proche, elle s'abandonna.
Il la dévêtit prestement avec dextérité, et elle se retrouva nue devant lui. Emerveillé, il ne put s'empêcher d'admirer son corps fin et fragile, dont la peau blanche et douce n'attendait que ses caresses. Il caressa doucement ses bras, son ventre, du bout des doigts, éveillant son désir avec précaution, prenant son temps. Il n'avait même pas besoin de contrôler son propre désir, ses pensées ne se concentraient que sur l'envie de faire goûter le plaisir à Tohru. Il vint sur elle, doucement, la respirant, parcourant son corps de légers baisers. Puis ses mains en coupe rejoignirent ses seins qu'elles recouvrirent doucement.
- Je… Ils sont… petits… bafouilla Tohru, complexée
- Ils sont parfaits, la rassura Kyo en lui souriant, tu es parfaite Tohru, tu es faite pour moi…
La respiration de Tohru s'accéléra sensiblement à ces mots. Les doigts de Kyo remontèrent jusqu'à ses tétons qu'ils s'amusèrent à taquiner jusqu'à ce qu'ils se dressent : Tohru frissonna, gémissant et essayant de se redresser pour se libérer de cette sensation nouvelle.
- Kyo-kun, gémit-elle.
Mais il la retint d'une main ferme et décidée :
- Non, non, Tohru, on va jusqu'au bout de ton plaisir, murmura-t-il doucement. Laisse toi aller, fais-moi confiance.
Elle s'abandonna à nouveau, lascive.
Il reprit son jeu sur ses tétons longtemps : il n'avait évidemment aucune expérience sur le plaisir des femmes mais ses lectures dans la bibliothèque privée de son maître dans laquelle il s'était glissée plusieurs fois en cachette lui avaient permis d'en apprendre suffisamment sur le rôle des zones érogènes de la femme et sur les caresses à y prodiguer : continuant ses baisers, il glissa une main vers le sexe de Tohru, qu'il commença à caresser doucement, effleurant les grandes lèvres, puis appuyant plus ses caresses, il finit par glisser ses doigts entre elles pour les écarter. Sans aucune hésitation sur la cartographie de l'endroit - les livres que son maître cachait dans sa bibliothèque s'étaient avérés richement illustrés- il trouva du bout d'un doigt le clitoris de Tohru et avec de petits attouchements légers, commença à le stimuler. Tohru gémit et se redressa vivement, de façon si brusque et imprévisible qu'il ne put cette fois la retenir…
- Kyo-kun, non …
- On y est presque, fais-moi confiance, lui murmura-t-il à l'oreille.
- Non, Kyo-Kun, s'il te plait... Elle le repoussait sans grande conviction toutefois.
- Tohru, regarde-moi… Regarde-moi ! lui dit-il plus fort.
Elle cessa de se débattre et le regarda, rouge de honte et d'excitation mêlées : elle avait les larmes aux yeux.
- Je sais que ce que tu ressens est nouveau, que ça semble bizarre, trop fort peut-être, mais je te promets que tu vas aimer ce que je vais te faire, il faut juste me faire confiance une dernière fois. Je t'en prie, Tohru …
Elle vit qu'il la regardait avec des yeux doux et plein d'amour et se sentit remplie d'un amour immense : "Je peux lui faire confiance, je lui fais lui confiance : il m'aime et je l'aime aussi !" et elle lui céda. Alors qu'elle s'allongeait à nouveau, elle ne ferma pas les yeux et garda son regard dans le sien.
"C'est ça ma belle, regarde-moi, ne me quitte pas des yeux, tu verras comme je t'aime, je ne veux que ton bien, oui, ça va te faire du bien, tu vas voir."
Il glissa à nouveau ses doigts sur son sexe maintenant trempé, sans quitter ses yeux des siens et retrouva sans peine son clitoris. Il lui sourit tendrement tandis qu'il recommençait à la masturber. Elle fronça les sourcils, sentant une vague de plaisir arriver qu'elle essayer de maitriser.
- Ne retiens pas ce qui monte, Tohru, laisse-le venir…
- Laisse venir quoi ? gémit Tohru, la respiration haletante.
"Qu'est ce qui peut être pire que cette sensation ? Il ne peut pas y avoir pire, ou peut-être la mort ? Je vais mourir, c'est ça ?"
- Laisse monter l'orgasme, Tohru, laisse-le t'envahir, ne cherche pas à le contrôler, ne pense qu'à mes doigts sur ton sexe …
- Oh … gémit-elle, le visage rouge, Kyo-kun !
- Voilà, c'est bien, n'aies pas peur de gémir ou de crier si tu veux… C'est normal. C'est bien, continue, il arrive, tu y es presque…
Kyo parlait, conscient que sa voix rassurait Tohru, dépassée par ces sensations nouvelles. Il accéléra ses attouchements, écartant davantage les petites lèvres, il sentait le clitoris se durcir sous son doigt, signe de l'orgasme tout proche.
"Je vais exploser, mon ventre va exploser, j'ai chaud, mon cœur bat à mille à l'heure ! Mon Dieu !"
Tohru n'entendit même pas son propre cri qu'elle poussa pendant son premier orgasme. Elle vit mille étoiles exploser dans sa tête alors que son ventre et son sexe se contractaient brusquement. Elle se redressa violement, fermant les yeux. Kyo réussit à garder ses doigts sur son sexe, et la serra contre lui.
Elle se calma progressivement, sa respiration redevenant plus lente et régulière. Elle fondit en larmes.
- C'est bien, tout va bien, la rassura doucement Kyo.
Elle pleurait doucement contre lui et Kyo attendit qu'elle fût apaisée pour reculer et la regarder :
- Ça va ? lui demanda-t-il tendrement.
- Je … je ne sais pas…
Il lui sourit amusé :
- Ce n'était pas bon ? A entendre ton cri, ça avait l'air pourtant !
- J'ai crié si fort que ça ?
Kyo rit :
- Mmh, plutôt pas mal, enfin ne t'inquiète pas, ça va : on était tout seuls dans le pavillon !
Puis la regardant tendrement, il ajouta :
- Je t'aime, merci de m'avoir fait confiance !
- Je t'aime aussi, Kyo !
xxx
A suivre pour le dernier chapitre qui sera le dernier jour de festivités du mariage.
