Bonjour à tous !

J'ai rien de spécial à dire, à part que j'espère que vous aimerez ce chapitre !

Je vous souhaite une bonne lecture !

(PS : J'ai écrit ce chapitre sur One of these Days de Pink Floyd. J'ai jamais autant eu peur de toute ma vie. Écoutez ça en boucle en lisant, et gavez-vous.)

(PPS : Merci Maxence, quand même, je sais que t'attends juste d'être mentionné ici, alors merci.)


RAR :

Guest : Merci beaucoup pour ta review ! Tu auras bientôt les réponses à tes questions ! Bisous !

Tiphaine : Merci pour cette avalanche d'adorables compliments haha ! J'espère que la suite te plaira toujours autant que le début dans ce cas ! Bisous !


Jour 9, Mardi

Quand Loz s'éveilla ce matin-là, il trouva Kadaj à ses côtés, accroché à lui tel un koala, mais il eut beau se dévisser la tête, il ne vit aucune trace de Yazoo.

Il s'extirpa comme il put de l'étreinte de son petit frère sans le réveiller et quitta la chambre en enjambant le lit de Sephiroth, où celui-ci dormait toujours profondément.

Il entendit la voix de son petit frère quand il s'approcha du salon, mais avant qu'il ne puisse comprendre de quoi Yazoo parlait, celui-ci le vit approcher dans le couloir et se tut.

-Tu parlais à qui ?

-Personne, répondit immédiatement son petit frère en s'enfuyant vers la cuisine.

Loz le poursuivit.

-A qui tu parlais ? Insista-t-il en lui attrapant le bras. C'est encore à ce monsieur dont tu m'as parlé l'autre jour ? Celui qui t'a demandé de dessiner ?

Yazoo hocha doucement la tête, les larmes aux yeux. Loz eut des sueurs froides en jetant un regard circulaire dans l'appartement. Il prit son petit frère dans ses bras pour le rassurer :

-Il n'existe pas ce monsieur, d'accord Yaz' ?

-Si ! Vous dites tous ça mais moi je le vois !

-Tu crois le voir, mais tu ne le vois pas. C'est ton esprit qui déraille.

Yazoo poussa son frère de toutes ses forces en se mettant à pleurer.

-Je suis pas fou ! Cria-t-il.

-Qu'est-ce qu'il se passe ici ? Retentit une voix énervée. Allez vous coucher tous les deux.

Sephiroth se tenait dans le salon, le visage fermé, des cernes de plus en plus profondes sous les yeux. Loz ne se fit pas prier. Il lança un dernier regard de pur mépris à son petit frère puis s'enfuit dans sa chambre.

Sephiroth ouvrit les bras après avoir gardé un moment le silence, et Yazoo courut s'y réfugier.

-Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Demanda l'adulte en le reposant à terre.

L'enfant essuya ses larmes.

-Loz a dit que j'étais fou...

-Pourquoi a-t-il dit un truc pareil ? Raconte-moi.

Yazoo mordit son pouce, semblant peser le pour et le contre de ses révélations, puis il se balança d'un pied sur l'autre.

-Je me suis réveillé tôt parce qu'on m'appelait dans le salon, alors je suis venu et j'ai vu le monsieur de l'autre nuit...

Le sang de Sephiroth se glaça dans ses veines.

-Tu l'as vu ? Où ça ?

L'obscurité commençait à peine à se dissiper dans l'appartement. L'aube se levait et Sephiroth trembla sans comprendre pourquoi. Il dévisageait son petit frère.

-Près de la télé...

Sephiroth secoua la tête.

-Allez, viens te recoucher.

Il porta son petit frère jusqu'à son lit, le borda et puis se dirigea vers la sortie.

-Sephy... appela la petite voix apeurée de Yazoo.

-Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il en se retournant, la main posée sur la poignée de la porte.

Yazoo avait remonté la couverture jusque sous ses yeux.

-Y a quelqu'un sous mon lit...

Sephiroth soupira, s'agenouilla vite fait et jeta un regard sous le lit. Il se releva.

-Tu vois, y a rien sous ton lit.

Yazoo sembla soudain se tasser sur lui même sous les couvertures.

-Il est derrière toi maintenant...

Au moment où l'enfant murmurait ces mots, Sephiroth sentit un souffle chaud sur sa nuque. Il hurla en faisant un bond en avant.

Apeuré, Yazoo éclata en sanglots et Kadaj s'éveilla en hurlant.

-C'était quoi ça ?

Genesis accourut dans la pièce en caleçon, suivi d'Angeal.

-Putain j'ai failli faire une crise cardiaque, on n'a pas idée de réveiller ses potes comme ça, y avait quoi bordel ? Explosa le roux.

Sans un seul mot, Sephiroth prit Yazoo dans ses bras et emmena ses amis dans le salon.

Lucrécia finit par les rejoindre, le temps d'enfiler un peignoir, puis Loz s'avança doucement dans le couloir aussi, tenant dans ses bras un petit Kadaj en pleurs.

-C'était rien, souffla Sephiroth en berçant Yazoo dans ses bras et en tentant de le calmer. Juste un courant d'air, j'ai juste flippé pour rien.

Angeal échangea un regard avec Genesis, perplexe, et celui-ci haussa les épaules.

-Je vais faire couler du café, décida-t-il.

-Bien noir, Gen', demanda Sephiroth, le cœur encore battant.

-T'inquiète pas pour ça... souffla le roux en se dirigeant vers la machine a café.

Ils calmèrent les enfants et les installèrent avec des couvertures sur le canapé devant des dessins animés. Ils se rendormirent tous les trois assez vite.

Les quatre adultes s'installèrent autour de la table de la cuisine dans un silence complet, avant que Lucrécia ne se racle la gorge et ne commence :

-Et sinon, comment ça va, vos cours ?

-Ça fait pas mal de temps qu'on les rate, m'man... Avec ce qu'il se passe ici...

Lucrécia acquiesça et ils se plongèrent tous les quatre dans leur tasse.

Au fil du temps, Genesis se rendormit sur la table et Angeal partit répondre à Zack, qui s'inquiétait de leurs absences. Il le rassura et lui apprit les dernières nouvelles. Cloud leur promit de photocopier ses notes et son ami assura qu'il trouverait une excuse pas trop bancale pour leurs professeurs. Angeal les remercia et retourna s'installer à table. Sephiroth donna un coup de coude dans l'épaule de Genesis.

-Il est huit heures, Gen', on va aller se préparer, pour le retour de Yuffie et Vincent...

-C'est aujourd'hui qu'on regarde les images d'hier, et que Vincent nous balance ce qu'il a senti ? Demanda-t-il, d'une voix pâteuse et encore endormie.

-Ouais, c'est aujourd'hui.

Ils laissèrent la salle de bains à Lucrécia avant d'aller chacun prendre une douche et s'habiller.

Sur le coup des dix heures, la sonnette retentit. Angeal alla ouvrir aux médiums.

-Alors, bien dormi ? Demanda Yuffie avec entrain.

-Pas longtemps, mais ça allait. Ça a déjà été pire, leur apprit Sephiroth.

Yuffie secoua son index devant son nez :

-Pas de ça avec moi, jeune homme. J'ai dit que je voulais tout savoir. Alors, racontez-moi, exigea-t-elle.

Sephiroth soupira.

-Mon frère m'a raconté avoir vu un esprit. J'ai été le recoucher, et il m'a dit qu'il y avait quelqu'un sous son lit, j'ai regardé, y avait personne, quand je me suis redressé, il m'a dit qu'il était derrière moi, et à ce moment-là j'ai senti de l'air sur ma nuque. Rien d'alarmant, débita-t-il comme un robot blasé.

-C'est alarmant, au contraire, intervint Vincent en se décalant du mur où il était accoudé. Ça prouve juste que cet esprit essaye d'entrer en contact avec nous, par l'intermédiaire de... de votre jeune frère. Si ça en reste au stade des dessins, des conversations nocturnes, ce n'est pas encore trop néfaste. Mais au vu de ce que j'ai senti hier, il ne s'arrêtera jamais là...

-Qu'est-ce que t'as senti Vincent ? Souffla Yuffie.

-Une des plus grandes forces destructrices que j'ai jamais sentie chez un esprit. Une furieuse envie de revivre aussi. C'est un esprit frappeur, ou alors un démon. Quoi qu'il en soit il faut que nous protégions votre frère.

-Et sinon.. ? Se risqua à demander Lucrécia.

-Sinon, le stade suivant, c'est la possession.

Lucrécia se laissa tomber sur une chaise. Chacun garda le silence pendant un très long moment. Puis Yuffie frappa dans ses mains.

-Bon, et si on regardait enfin ces images, hein ?

Elle alluma à nouveau les écrans et brancha son ordinateur.

-Voilà, dit-elle en pointant l'écran. On vous voit entrer.

L'image montrait effectivement Genesis et Sephiroth entrer par la trappe dans l'appartement, puis Angeal la refermer. Les caméras passèrent en vision nocturne. Il se passa un long moment avant que l'un des deux ne bouge, puis Genesis se mit à parler et Sephiroth avança, les bras tendus devant lui. On le vit clairement appuyer sur une des touches du piano et puis faire un bond en arrière.

-Arrête l'image, demanda Genesis. J'ai entendu deux notes moi, à ce moment-là.

Sephiroth ne put qu'hocher la tête, incapable de parler.

Yuffie repassa le moment.

-Regardez, là, fit Angeal en montrant un point précis de l'écran.

Ils se penchèrent tous en avant, les yeux plissés.

-Putain, soupira Genesis. Y a quelqu'un d'assis devant le piano...

-On est d'accord, hein ? Fit Yuffie, qui avait remarqué elle aussi.

Elle augmenta le contraste de l'image. Une forme blanche prit alors forme sur le siège du piano.

-C'est une femme, s'étonna Lucrécia.

L'enregistrement continua de défiler. Les deux hommes étaient restés figés. L'esprit se leva et tendit ses bras vers Sephiroth. Puis elle sembla ouvrir la bouche sur un cri en s'enfuyant. C'est un autre esprit, noir et sombre, lui, qui la chassa. Il écrasa violemment une autre touche du piano. Ils virent Genesis attraper le coude de Sephiroth alors que l'esprit semblait danser autour d'eux, tenter de les toucher. Et puis les deux hommes sursautèrent violemment, sûrement lorsqu'ils entendirent sa voix, et l'esprit disparut. La piano se mit à jouer, les objets à tomber, et puis au milieu de ce désordre, Sephiroth tira Genesis vers la trappe.

-C'est fini, fit Angeal.

-Non, intervint Genesis, en se souvenant soudainement du coup qu'il avait reçu à la tête avant de descendre de l'appartement.

Et en effet, là, alors que Sephiroth frappait, ce qu'ils virent fit glapir Yuffie d'horreur. Un corps, pendu, tomba du plafond et ses genoux heurtèrent le front de Genesis. Il tomba par la trappe avec Sephiroth, et on vit à nouveau Angeal refermer la trappe. Tout le vacarme s'arrêta, mais le corps sans vie continuait à se balancer macabrement sur l'écran.

Yuffie coupa l'image.

-Vous pensez que ça y est toujours ? Demanda Angeal.

Genesis frottait son front avec acharnement, blanc comme un linge.

-Il faudrait aller voir, souffla Vincent. Je vais y aller.

Il se dirigea vers le couloir, descendit l'escalier escamotable et en gravit quatre à quatre les marches. Personne n'eut le courage de le suivre. Il redescendit peu après.

-Alors ? Demanda Yuffie.

-Plus aucune trace, souffla le médium.

Ils gardèrent tous le silence, sous le choc.

-Et puis je vois pas du tout à quoi on aurait pu le suspendre...

-Suspendre quoi ?

Ils se retournèrent. Plus aucun d'eux n'avait conscience de la présence des trois enfants. Loz les dévisageait, les mains de ses petits frères dans les siennes.

-Mon Dieu, souffla Lucrécia.

-Il faudrait que tu rentres à la maison, maman, fit soudainement Sephiroth. Emmène-les loin.

-Pas Yazoo, interrompit Vincent. Ça serait trop dangereux de l'emmener loin d'ici. L'esprit pourrait vouloir le ramener, finit-il plus bas.

-Je peux rester, maman, fit celui-ci en bombant le torse. Je serai courageux, promis ! J'ai peur de rien !

-Sephiroth... supplia sa mère en prenant ses mains.

-Je prendrai soin de lui. Mais c'est pas sain ici pour Kadaj, ou même pour Loz. Maman, ils ne comprennent pas ce qu'il se passe, et j'ai pas trop envie de leur expliquer, emmène-les.

Les adieux furent courts, pressés par l'urgence. Lucrécia fit sa valise, emmena les affaires de Loz et de Kadaj et s'en alla, les larmes aux yeux.

-Je veux que tu m'appelles, tous les jours, même juste quand tu as du nouveau.

Ce furent ses dernières paroles avant que Sephiroth ne referme la porte sur elle.

-Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Demanda Genesis, couché dans le canapé, occupé à zapper.

-On attend une occasion de les chasser, dit Vincent. Le problème c'est que tant qu'ils restent aussi intangibles et effacés, on ne peut pas les atteindre. Il faudrait attendre qu'ils trouent notre plan d'existence et qu'ils prennent pied dans notre réalité. On pourra alors les détruire. Mais il faudra faire vite.

-Et quand est-ce qu'on saura que c'est le moment ?

-Les manifestations vont être de plus en plus violentes... expliqua Vincent en s'asseyant. Espérons juste que nous ne devrons pas être obligés d'exorciser...

Genesis ne préféra pas soulever le fait qu'il n'avait pas répondu à sa question.

-Pourquoi ça ? Demanda-t-il à la place. C'est comme ça qu'ils font dans les films.

Vincent secoua la tête.

-Il nous faudrait une autorisation de l'Église, et un prêtre dépêché sur place dans les plus brefs délais. Le problème, c'est qu'il faut monter un dossier pour ça. Avec des preuves, et que tout cela soit analysé par l'Église elle-même. Après ça, c'est elle qui décide si l'exorcisme peut avoir lieu ou non.

-Et alors ? Avec ce qu'on a filmé on a toutes les preuves qu'il nous faut !

-Les preuves, oui, on les a. Mais le temps, non.

-Comment ça ? Interrogea Angeal.

-Ça prend plusieurs jours d'obtenir une réponse de l'Église. Et vu la force de cet esprit, si l'un de nous se fait posséder, il ne passera certainement pas la nuit.


Ils passèrent toute l'après-midi à attendre une autre manifestation de l'esprit, mais ils ne constatèrent plus rien, ce qui rendit Yuffie folle de rage.

-J'ai horreur de jouer à cache-cache avec des fantômes, pestait-elle.

Alors qu'ils s'apprêtaient à partir aux alentours de vingt-et-une heures, toutes les lampes de l'appartement s'éteignirent d'un coup.

Tout le monde se figea dans le hall, la porte d'entrée ouverte.

-Écoutez ! Fit Genesis. On entend quelqu'un courir...

En effet, des pas rapides se faisaient entendre par instant dans l'appartement. Aucun des adultes présents n'osèrent bouger.

-C'est pas Yazoo ? Demanda Angeal.

-Je suis là, fit l'enfant en serrant le t-shirt de Sephiroth, caché derrière lui.

-Ça se rapproche ! Murmura Vincent.

Les pas se firent plus forts, plus appuyés, c'était là, juste là, au coin du mur, et... Il sembla que les pas se précipitèrent vers eux, passèrent au milieu d'eux et se jetèrent au-dehors.

Ils tentèrent de retrouver leur souffle mais Vincent les coupa.

-C'est pas fini, écoutez.

D'autres pas, claudicants, lourds, suivaient les premiers, ils arrivèrent au centre du cercle que formaient les vivants et s'arrêtèrent. Genesis poussa Yazoo derrière lui. Le silence devenait pesant, ils avaient tous les yeux fixés sur le sol, là où ils pensaient que les pas s'étaient arrêtés, lorsqu'un cri de rage pure retentit dans tout l'appartement.

Ils se plaquèrent tous contre les murs du couloir, et le cri s'évapora. L'électricité revint.

-Ça venait de là, hein, j'ai pas rêvé, ça venait de putain de là ? Paniqua Genesis en montrant l'endroit où le bruit de pas s'était arrêté.

Sephiroth hocha la tête en serrant Yazoo qui pleurait contre lui.

-C'est une reconstitution, souffla soudain Angeal.

-Qu'est-ce que tu racontes ? S'exclama Genesis, énervé.

-C'est la fuite de l'enfant rescapé qu'on vient de voir. Celui qui a réussi à s'enfuir, souffla Angeal.

-Il a raison, fit Vincent en lissant nerveusement les plis de sa chemise.

-Mais il est pas mort, lui, c'est pas possible que ce soit lui qu'on ait entendu... raisonna Genesis.

-C'est vrai, appuya Sephiroth.

-Alors c'est un des esprits qui nous montre ça...

-Pourquoi ?

-Peut-être qu'ils ne savent pas qu'on nous a raconté ce qu'il s'est passé ? Qu'ils essayent de nous montrer ? Tenta Angeal.

Vincent secoua la tête.

-C'est une menace, fit-il. Il nous montre purement et simplement ce qui n'arrivera plus : un survivant.


Vincent et Yuffie décidèrent d'un commun accord de rester sur place. Ils prirent la chambre de Sephiroth et celui-ci rejoignit Genesis dans la sienne avec Yazoo dans le lit de camp.

Lorsqu'Angeal entra dans sa chambre pour se coucher, il soupira en enlevant ses vêtements. Il massa sa nuque un moment puis se redressa et se dirigea vers son lit. Il s'immobilisa sur l'instant. Il y avait quelqu'un dans son lit.

Il ouvrit la bouche pour tenter d'appeler Yazoo, pour savoir si c'était lui, mais il entendit le rire de l'enfant dans la pièce d'à côté. Il resta pétrifié sur place.

Une main surgit doucement des couvertures, presque bleue tellement elle semblait froide, et abaissa doucement les draps sur un visage d'enfant, les yeux entièrement blancs, sans pupilles ni iris, et une bouche semblant dépourvue de mâchoire, démesurément ouverte sur un cri silencieux. Quand il se redressa, Angeal était toujours incapable de bouger, il fixait l'apparition, le cœur au bord des lèvres. L'enfant tendit ses bras vers lui et sa tête s'inclina en un angle impossible. Enfin, il hurla, du même cri inhumain qu'il avait déjà entendu quelques jours plus tôt, au grenier, face au même esprit.

Ce n'est que là qu'Angeal se reprit et bondit hors de la pièce, refermant la porte à clé au passage, comme si ça allait pouvoir changer quelque chose.

Il surgit dans la chambre de Genesis, décréta qu'il dormirait avec eux, par terre s'il le fallait, et le roux, bien que perplexe, se poussa pour lui faire au moins un peu de place.

Angeal fut le seul à ne pas réussir à dormir cette nuit-là, ses rares rêves hantés par l'apparition d'un enfant cadavérique.


Voilà voilà...

J'espère que ce chapitre vous aura plu !

N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, on se retrouve dimanche prochain, d'ici-là je vous fais à tous plein de bisous !

Ciao !