Ayayayaya les Aventuriers !
Aujourd'hui, un petit chapitre plus court que celui d'avant mais avec les premiers rebondissements TADADADA ! Certes, c'est plus court, mais toujours aussi propre et de qualitééééééé ! comme le dirait notre cher Bob.
Sinon ma santé mentale commence à s'amenuiser très légèrement et les nuits blanches sur cette histoire me font voir des trucs étranges partout …
Charybde Syla : N'est pas peur pour la petite sœur … si plutôt en fait … ou non, tu choisis ^^ Tout est bn dans le cochon, surtout pour faire peut à nos pauvres aventuriers XD
Lorinea : Hey, merci pour la review ! Le nombre de fin possible est juste hallucinant, plus de cent je crois, alors niveau recherche des indices, j'ai dû regarder plusieurs let's play ( adieu mon âme sur les jumpscares). Trois morts ? C'est noté, ce pauvre Bob, tout le monde veut qu'il meurt ou quoi ? XD oui je sais, on peut faire survivre tout le monde dans le jeu, mais j'aime bien tuer des gens, je peux rien y faire contre ça... Les séances de psy sont en italique normalement, mais ffn beug depuis quelques temps je vais essayer d'arranger ça ^^ et pour les réponses, je fais un mix de trucs bien flippant ou qui vont dans le sens des persos ou du jeu.
Disclaimer : Les personnages d'Aventures appartiennent à nos chers youtubeurs Fred du Grenier, Seb du Grenier, Krayn, Bob Lennon et Mahyar ( ouais tu es dedans XD ). Until Dawn appartient à Sony Computer Entertainment et à Supermassive Games. Les personnages de Rain Flicker, Syla Flicker et Manon Solan appartiennent également à Rain Flicker, Syla et Tsuki Kaneko. Juuri Nakata, Leonnie et Annie sont des créations personnelles. Je ne touche aucun argent pour mes écrits. Bonne crise de larmes les aventuriers...
CHAPITRE 3 ISOLEMENT
Théo avait retiré sa robe débile de déguisement et attendait patiemment ses deux amis, accoudé à la table, la tablette de spiritisme face à lui. Grunlek et Balthzar, un peu plus réservés sur cette expérience, s'assirent lentement, sentant qu'ils allaient sans doute faire une connerie. Le silence s'était imposé dans la pièce et seul le vent furieux contre les volets le brisait de temps à autre.
_ Qui veut poser les questions ? S'enquit le jeune homme en regardant ses deux compagnons.
Bob secoua la tête, peu désireux de s'attirer les foudres d'un esprit dissident :
_ Pourquoi pas Théo ? Mais vu comment il est, se sera sûrement un esprit de petite fille qui viendra lui parler...
_Hé ! J'aime pas les gosses, c'est tout !
_ Pourquoi pas toi ? Après tout, c'est toi qui a proposé de faire ça, déclara Grunlek en accord avec Bob.
_ Ok, ça me va !
L'autre soupira doucement, ravi de ne pas parler directement à quelqu'un de mort. Il croyait quelque peu à la magie obscure, et cela le rendait nerveux. Et si Leonnie ou Annie … il chassa ses pensées en secouant la tête puis plaça son index avec celui de Théo et de Krayn sur l'indicateur.
_ Ok, souffla Silverberg. Esprit es-tu là ? Si tu es là, peux tu te montrer ?
La voix trancha le silence et pendant quelques instants, il ne se passa rien. Puis l'indicateur commença à bouger de lui même, inquiétant les trois comparses :
_ C'est un de vous qui le fait bouger ? Questionna le plus grand en regardant la tablette avec de grand yeux exorbités.
_ Je te jure que non ! Promit l'autre étudiant en droit, affolé.
Grunlek resta silencieux et observait l'indicateur se diriger vers Ouien serrant les dents et en tremblant.
_ Attend, ça recommence, intima ce dernier en suivant des yeux le mouvement.
_ A l'aide ? Déchiffra Bob en redressant la tête vers eux.
_ Je la sens mal mais bon. Esprit, qui es-tu ? Se renseigna Silverberg.
Le petit morceau de bois s'affola et guida leurs index sur plusieurs lettres à la suite.
_ Soeur, souffla Krayn, abasourdit.
_ Quelle sœur ? Demanda Balthazar, les larmes aux yeux.
_ Bob écoute, c'est …
_ Théo. Quelle sœur. Sa voix était tranchante.
Silverberg s'agita sur son siège puis demanda :
_ Annie ? Est ce que c'est toi ?
L'indicateur se dirigea vers un coin. Oui.
_ Bordel de merde, chuchota le nain en mettant sa main sur son cœur.
Le fantôme d'Annie était donc parmi eux. Le petit ami de la disparu était blanc comme un linge devant la tablette et Balthazar n'en menait pas plus large, il semblait sur le point de fondre en larmes.
_ Annie, on t'aime et tu nous manque. Que t'es t'il arrivé ? Se renseigna Théo, essayant de garder la tête froide.
Il se pencha pour voir les lettres qui étaient désignées.
_ Trahie ? Souffla Bob, perturbé.
_ Attends, c'est pas finit, se tendit le jeune homme.
_ TUEES ? Hurla Grunlek en voyant le résultat.
Le bras de l'étudiant en droit qui menait la conversation avec l'esprit se mit à trembler. Il aurait dû écouter Bob et ne pas faire cette séance de spiritisme à la con. Il le regrettait amèrement. Balthazar commençait à réellement paniqué et par réflexe, attrapa l'autre main de Théo pour se rassurer.
_ Annie, implora presque ce dernier en levant les yeux au ciel, qui t'as tué ?
Une suite de lettres furent désignées et Bob découvrit le mot avant qu'il soit finit d'être épelé :
_ La bibliothèque ? Que veux tu que l'on cherche dans la bibliothèque ?
Comme pour lui répondre, l'indicateur en bois bougea.
_ Preuves, s'exclama Théo. Il y a peut être des preuves dans la bibliothèque !
La tablette vibra d'un seul coup et le pointeur sauta de la table, effrayant tout le monde. Les trois adolescents se levèrent et s'écartèrent. Grunlek prit sa tête entre ses mains et marmonna qu'il avait besoin d'un peu d'air frais avant de sortir dehors. Bob et Théo restèrent seuls à regarder la tablette de spiritisme. Silencieusement, ce dernier passa son bars autour des épaules de son presque frère pour le rassurer. Faisant volte face, Lennon se précipita vers la bibliothèque du chalet, son meilleur ami sur les talons :
_ Si on doit avoir un indice sur celui qui a fait ça, autant allez fouiller là où nous dirige ma sœur, déclara t'il d'une voix sombre en montant les escaliers.
Chemin de la cabane. Syla regarda sans vraiment voir le tronc déserté par sa sœur. Puis, comme ci son cerveau avait déclenché une alarme, il revint à lui.
_ RAIN ! Gueula le grand frère, paniqué.
Il sauta agilement par dessus l'arbre mort et suivit les traces de sa sœur. La blonde était au sol à quelques mètres de lui. Il glissa sur la neige, aidé par la pente et se pencha au dessus de la jeune fille.
_ Est ce que ça va ? S'inquiéta le jeune homme en l'aidant à se relever.
_ Ouais, j'ai juste glissé sur le tronc et dévalé la pente. Je dois avoir une bosse et mon amour propre brisé sinon tout va bien.
Il soupira de soulagement en la prenant dans ses bras :
_ Arrête de me faire des peurs bleues comme ça, ok ?
_ Pas de souci, je remonte plus sur un arbre. C'est officiel.
Sa moue boudeuse fit rire son frère et ils firent attention où ils mettaient les pieds.
_ La mine, l'arbre... je vais finir par penser que t'aime tomber et te rouler par terre !
_ Mais arrête de ma charrier deux minutes abruti !
_ Hé regarde, c'est pas la cabane ? L'interpella t'il en ignorant sa réplique.
La famille Flicker s'avança mais découvrirent un simple cabanon abandonné avec une petite rivière à côté. Rain décida d'appliquer un peu d'eau fraîche sur sa bosse et Syla partit inspecter les environs. Intrigué, il découvrit un masqua à gaz sur une des étagères extérieurs. Il alla tout de suite le montrer à sa petite sœur.
_ Tu le trouva pas étrange ?
La blonde releva la tête vers lui tout en remettant son bonnet rose pâle bien sur son front. Elle se remit sur ses jambes et l'inspecta à son tour.
_ Pas très esthétique, déclara t'elle. Et je m'y connais en art. Tu l'as trouvé où au juste ?
_ Là bas, fit il en désignant le cabanon du menton. Mais ça ne doit pas vraiment avoir d'importance.
Il le jeta en direction de la construction et se retourna vers sa sœur :
_ Bon, on y va enfin ?
_ Oui oui, je te suis, râla Rain en mettant une des ses mèches derrières son oreille.
Ils reprirent leur route dans la forêt qui devenait de plus en plus sombre. Un bruit d'animal blessé attira l'attention de la plus jeune et elle découvrit un cerf agonisant dans l'herbe.
_ Oh, mon pauvre, gémit la jeune fille en voyant l'état de l'animal. Syla, vient par là !
Le frère émergea des buissons et observa le cerf agonisant au sol puis la blonde.
_ La plaie est sacrément profonde, gamine. On va rien pouvoir faire pour lui, murmura l'adulte et s'accroupissant à ses côtés.
_ On peut peut être l'apaiser avant qu'il ne meurt ? La supplia Rain de son regard bleu triste.
_Ok. Aller mon grand, tout va bien se passer, chuchota le plus grand tout en flattant la tête du cerf.
L'animal le regarda faire et fut tirer en arrière brusquement à la grande peur de Rain.
_ Bordel, c'est quoi ça !? Hurla t'elle en se mettant à courir.
_ JE SAIS PAS FONCE !
Il l'attrapa par la main et ils commencèrent à détaler. Quelque chose les suivaient en poussant des cris inhumains. Ils arrivèrent près d'une rivière et sans baisser l'allure de leur course, les deux frère et sœur sautèrent sur des rochers en espérant ne pas glisser dans leur tentative. Ils arrivèrent de l'autre côté de la rive, pantelants mais ne s'arrêtèrent pas de fuir, terrorisés.
_ CA DOIT ETRE UN PUTAIN D'OURS ! Gueula Syla en la tirant par la manche vers le sentier principal.
Hors de question de la faire grimper la pente rocailleuse. Ils fuirent à toutes jambes, apercevant la maison au loin. L'adrénaline leur donnait encore plus de force et Syla se précipita sur la porte pour l'ouvrir. Rain trébucha et tomba en face de lui. Il se dépêcha de la récupérer au sol et ouvrit la porte d'un coup sec. La jeune fille en pleurs se précipita à l'intérieur et il referma la porte sèchement.
_ On devrait être à l'abri maintenant, haleta t'il en s'appuyant sur un meuble des environs.
Encore choquée, l'adolescente s'assit sur le canapé et essuya les larmes qui coulaient sur ses joues. Elle n'était vraiment pas une aventurière et en venant ici, elle ne s'imaginait pas se faire courser par une bête sauvage dans les bois.
_ J'espère juste qu'il ne sait pas … ouvrir les portes, hoqueta t'elle. Est ce que tu peux fermer les volets ? Je.. je me sentirais plus en sécurité...
Syla acquiesça et partit refermer les battants en bois. Il chercha par la même occasion des allumettes pour faire un peu dans la cheminé. Il trouva cependant un fusil à pompe, qui aurait ravi Théo s'il l'avait vu. Le jeune adulte décida de le laisser à sa place, n'aimant pas particulièrement les armes à feu. Il y avait quelques cartes postales sur les murs, adressées à une personne dont le nom ne lui disait rien et découvrit enfin les petites allumettes dans une commode.
Le grand frère ouvrit la grille du poêle à bois et glissa deux bûches à l'intérieur, puis il gratta une allumette avant de le jeter sur le bois. Il s'embrasa aussitôt et Syla referma immédiatement la grille, histoire de ne pas se brûler. Il repartit s'asseoir sur la canapé et sa sœur se blottit contre lui, encore apeurée. Elle bougea un instant avant de se tendre.
_ Problème ? S'enquit le grand frère en ouvrant son œil non dissimulé par ses cheveux.
_ J'ai perdu mon téléphone, se lamenta Rain en tapant les poches de son jean.
_ Il a sans doute du tomber pendant qu'on courrait. Et c'est pas une bonne idée d'y retourner maintenant.
_ Merci Capitaine Obvious mais en attendant, si je l'ai vraiment pommé, je vais me faire engueuler par papa …
La jeune fille s'arrêta soudainement, consciente de la bourde qu'elle venait de faire. Syla contracta tous ses muscles à l'entente du mot interdit et grinça bruyamment des dents.
_ Oublie, fit précipitamment la plus jeune en secouant ses mains, c'est pas grave si je l'ai perdu, j'en retrouverai un autre et …
Le bruit d'une vitre brisée la coupa dans son élan. Paniquée, elle recula vers son frère qui fixait le couloir, attentif.
_ Je crois que ça vient de la salle de bain, souffla la blonde en remontant ses jambes près de sa poitrine.
_ Ne bouge pas, je vais voir, lui intima Syla avant de se relever.
Lentement, il avança dans le couloir non éclairé et poussa prudemment la porte de la salle de bain, qui était la dernière du fond. Les rideaux volaient à cause du vent qui s'engouffrait par le carreau brisé. Rien n'était anormal, à part sur le sol. Allumé, un téléphone faisait tourner une musique de son répertoire, Syla reconnaissant la chanson préférée de sa sœur. Il se pencha et prit le mobile dans ses mains.
_ Rain, c'est ton portable !
_ Quoi ?!
Elle se précipita à sa rencontre dans le couloir et examina le portable, inquiète. Elle stoppa la musique et releva la tête vers son frère.
_ Qu'est ce qu'il faisait dans la salle de bain ?
_ Il est passé par la fenêtre.
Suspecte, le jeune fille se dirigea vers la porte d'entrée et inspecta le dehors grâce à la petite vitre. Son visage était livide et ses yeux analysaient le paysage à une vitesse fulgurante. Sa respiration rapide se répercuta dans la pièce silencieuse.
_ Je suis presque sûr qu'un ours est incapable de faire ça … murmura t'elle, crispée.
Syla voulu la rejoindre prêt de l'entrée. Rain poussa soudainement un cri de pur terreur. Son grand frère vit un main exploser le carreau de la porte d'entrée avant d'attraper par les cheveux la blonde et la tirer violemment en arrière. Elle hurla de nouveau, essayant de s'agripper à quelque chose mais son corps passa entièrement par le trou, les bouts de verre l'égratignant ou la blessant profondément.
_ RAIN ! rugit Syla en poussant la porte d'entrée.
Il attrapa dans sa course le fusil à pompe qui était accroché au porte manteau et sortit sous le blizzard. Au sol, des éclats de verres reflétaient la pâle lueur de la lune et des traces de sang éclaboussaient le sol, le teintant de vermeil. Le grand frère sentit son ventre se retourner en entendant les cris désespérés de sa petite sœur.
Bibliothèque du chalet. Bob et Théo inspectaient depuis un moment la salle de livres, cherchant un quelconque indice sur la disparition des sœurs Lennon. Le grand frère observait un tableau peint par Leonnie lorsqu'elle était jeune et se laissait envahir par les souvenirs. Théo, quand à lui, fouillait minutieusement les bouquins, cherchant n'importe quel détail. Lui aussi voulait savoir, plus que tout. Il passa devant une drôle d'étagère et en l'examinant d'un peu plus près, il se rendit compte qu'il s'agissait d'une vitrine de trophées gagnés par le père de Bob pour ses films d'horreur. Il comprenait mieux pourquoi le jeune homme le traînait à chaque fois dans les salles obscures pour des films de ce genre son père lui avait sans doute donné le goût. Ses yeux se posèrent soudainement sur une fine feuille qui dépassait de l'étagère bien rangée.
_ Hé, viens voir ça, invita le plus grand en montrant la feuille à Bob.
Le brun se pencha vers la carte, où une écriture sale et rouge recouvrait toute la carte.
Je vais les détruire, les tuer, les torturer. Ces jolies filles Annie et Leonnie Lennon, elles semblent si douces et si joviales, je me ferais un plaisir de les faire pleurer... Ce sera le plus beau jour de ma vie, voir la terreur dans leurs yeux et faire ce que je veux d'elles, leurs arracher la peau avec les ongles, quelle joie, quelle délice...
_ Bordel de merde, y a un putain de psychopathe dans cette forêt Bob ! S'égosilla l'étudiant en droit en tenant la preuve d'une main tremblante.
_ Faut qu'on aille prévenir les autres...
Balthazar semblait dans un état second, comme ci la révélation l'avait assommé. Théo l'attrapa par les épaules et le secoua vivement :
_ C'est pas le moment de me laisser tomber mon pote !
L'adolescent entre ses mains s'ébroua et ses yeux chocolats s'éclairèrent de nouveau. Son ami soupira de contentement. Il ne voulait pas le perdre lui non plus, deux morts planaient au dessus de la famille Lennon il ferait un sorte qu'il n'y en est pas un troisième.
_ Allons prévenir Grunlek, je crois qu'il est rentré. Ensuite, on va chercher les autres et on se casse d'ici vite fait bien fait, murmura le brun en le regardant d'un air sérieux.
_ Très bonne idée.
Rapidement, ils descendirent les escaliers principaux et appelèrent leur ami. La bâtisse semblait incroyablement grande et vide.
_ Mais où est ce qu'ils sont tous passés ? Grogna Théo, énervé. Grunlek ?
Il vérifia dans un des salles adjacentes au salon mais la trouva vide. Il referma la porte et se dirigea vers Bob, qui alla inspecter la cuisine. L'étudiant en droit allait le suivre lorsque la porte se referma devant son nez.
_ Bob ? S'inquiéta l'adolescent en tapant sur le battant en bois.
Un cri de douleur lui répondit, suivit d'un bruit de chute. Paniqué, Théo commença à pousser avec son épaule avant de s'élancer et de l'ouvrir brusquement. Il aperçu au sol le corps de son ami et se fit prendre par surprise par une personne inconnue et masquée qui lui envoya une droite dans la figure, l'assommant. Il atterrit lourdement au sol, sous le regard du clown qui observait son spectacle, son expression de satisfaction cachée sous le masque étrange d'un clown. Il prit le pied de Balthazar et le tira dans une autre pièce.
La cabinet du psy est en désordre. Des planches de bois à la fenêtre. Un orage qui gronde. Un clown effrayant près de la cheminé. Le cadavre d'un corbeau au sol. Le psy toujours aussi souriant. La même carnet de note.
_ Aujourd'hui, nous allons procédez différemment.
Un carnet glisse sur la bureau en direction du patient. Il l'attrape et l'ouvre.
_ Sur chaque page, vous allez me dire lequel de ces personnes vous appréciez le plus.
Le carnet est ouvert et montre des visages connus au patient.
Shinddha ou Grunlek.
_ Shinddha.
Juuri ou Manon.
_ Manon.
Théodore ou Balthazar.
_ Théodore.
Syla ou Rain.
_ Rain.
Grunlek ou Manon.
_ Grunlek.
Théodore ou Rain.
_ Théodore.
Un sourire en coin du Psy.
_ Maintenant, la personne que vous détestez le plus.
Il tourne la page.
Juuri ou Syla.
_ Syla.
Le Psy tape sur son bureau. Il paraît en colère.
_ Alors comme ça on méprise le courageux Syla hein ?
L'horloge sonne la fin de la séance. Le Psy retourne devant sa fenêtre. Il ne s'occupe plus de son patient.
