Chapitre 3 :

PDV - Bella

" Tu ne seras que cadavre ; tu seras morte ! "

Bien des heures étaient passer depuis qu'Antoine m'avait dit ça. Cela avait eue le don de me faire taire et de me faire chialer comme une petite fille. Il y a quelques mois en arrière, avant mon arriver à New York, j'aurai tout fait pour mourir et ainsi rejoindre mes parents. J'avais tenté de me suicider deux fois, peut de temps avant de venir à New York, mais mes deux tentatives avaient été vaines. A présent, je voulais plus que tout vivre. Je sortais avec Edward, j'avais retrouvé mon frère et avait fait la rencontre de personne génial comme Alice, Rosalie et Jasper et si j'étais parvenue à me suicider, jamais je n'aurai pu les connaîtres et apprendre une nouvelle forme d'amour, autre que celle maternelle et paternelle. Bien sûr, j'étais sortie avec Antoine, j'y avais été contrainte, puisque c'était le prix à payer pour qu'il aide mon frère à cesser la drogue. Mais ce n'était pas pareil qu'avec Edward. Avec mon coéquipier, je ressentais des choses, mon coeur se gonflait lorsque je le voyait et lorsqu'il me souriait, des papillons volaient dans mon estomacs lorsqu'il m'embrassait ou me touchait. Edward Cullen me fait ressentir des choses et jamais auparavant je n'avais connue ça.

PDV - Edward

- 25 Avril -

Trois semaines et deux jours. Je comptais chaque jours qui passaient, chaque secondes, chaque minutes et chaque heures. Et plus le temps progressait, plus je perdai au sujet de la retrouver un jour. Nous n'avions aucune piste, rien pour nous indiquer où elle pouvait bien ce trouver, excepter peut-être le faite qu'il y a quelques jours, en arrivant au boulot, il y avait une note à mon encontre " Elle est mienne ". L'équipe avait donc dû se résoudre que je n'avais pas eu tord, au contraire. A présent, la difficulter était savoir qui l'avait kidnapper et où elle pouvait bien se trouver.

PDV - Emmett

- 29 Avril -

Je n'étais plus très loin du coin de la rue et je pouvais apercevoir Antoine, mon meilleur ami, vêtu de son éternel sweet à capuche blanc, avec un jean gris. C'était une tenue que je lui avait offert l'année dernière, car je savais qu'il adorait s'habiller de cette manière.

Lorsque je fus arriver à sa hauteur, nous nous serâmes la main amicalement et je remarquai qu'il portait des lunettes de soleil. Pour quel raison ? En ce plein mois d'avril, ce n'était pas le soleil qui dominait aujourd'hui, mais bien une fine pluie.

_Pourquoi portes-tu des lunettes de soleil ? Lui demandais-je alors que nous entrions dans le bar.

Pour seule réponse, il abaissa légèrement ses lunettes où je pu facilement apercevoir un cocard à son oeil gauche.

_Que t'ait-il arriver, vieux ? Non d'un chien, le mec qui ta fait ça n'y est pas aller de main morte !

_Deux bieres, dit-il en direction du barman avant de se tourner vers moi : C'est une femme qui ma fait cette connerie et tu vois, ma lèvre ?

Je regardai donc et vis qu'elle était un peu fendue.

_Sacrée gonzesse, rétorquai-je en riant doucement.

_Je l'ai embrasser et elle m'a mordue la lèvre, avant de me foutre un coup de poing dans l'oeil. T'inquiète pas, elle ne perd rien pour attendre cette chienne.

Nous eûmes nos boissons et nous partîmes nous installer plus au fond du bar, où nous prîmes place sur des fauteuils rouges, autour d'une table en bois rectangulaire. Nous commençâmes à parler de tout et de rien, jusqu'à ce que la conversation ne dérive sur ma soeur.

_James m'a dit que tu avais retisser des liens avec Isabella.

Il m'énervait à constamment l'appeler Isabella alors qu'elle avait toujours préférée Bella. Mais je préférai me taire.

_Ouais, elle habite en face de chez ton frère, justement. C'est grâce à lui que j'ai sus que Bella avait emménager à New York.

James et Antoine était des frères jumeaux, néanmoins, Antoine avait un visage plus dur que son frangin.

_C'est cool, il faudrait que je la revois, elle m'a manquer aussi tu sais.

Lui et ma soeur étaient sortit ensemble, d'une courte durée, puisque cela n'a été d'actualité que pendant une semaine, car après nous sommes partit pour New York.

_Tu as encore des sentiments pour elle ? Je tiens à te mettre au courant : Elle sort avec Edward Cullen.

A l'entente de ce nom, il faillit recracher la biere qu'il avait dans la bouche, avant d'avaler le liquide de travers. Etrangement, on aurait dit que tout cela avait été fait expret, qu'il était déjà au courant de cela. Je décidai de ne pas m'en inquiété, j'avais confiance en Antoine, alors pourquoi me mentirait-il si il était déjà au courant pour Bella et Edward ?

_Sérieux ? Elle sort avec son coéquipier ? Mais ne t'inquiète pas, je ne l'aime plus, je considère Isabella comme ma petite soeur, Man'.

_Comment peux-tu savoir qu'Edward est son coéquipier ? Et qu'est-ce que tu en sais que Edward est flic ou pas, après le braquage il est partit sans te dire au revoir !

_C'est... C'est James qui me l'a dit, vieux, calme-toi !

Je me pris la tête entre les mains et soupirais. Ma réaction avait été un peu excessive, je devais bien l'avouer, mais j'étais à bout depuis des semaines.

_Désoler, ma soeur à été kidnapper et personne ne sait où elle peut bien se trouver, n'y même qui a bien pu faire ça.

Antoine déposa sa main sur mon épaule.

_Isabella est forte, vieux. Vous la retrouverez et elle ira bien, tu verras.

J'autorisai une larme à rouler le long de ma joue droite et bus quelques gorgés de ma boisson pour me donner une contenance.

_Ouais... J'espère que tu as raison, rétorquais-je seulement.

- 30 Avril -

Ce matin-là, le réveil fut difficile. C'est la rayon du soleil - qui dominait pour fois la pluie habituelle - qui nous avait réveiller, Antoine et moi, après avoir passer pratiquement la nuit à ce chouter - des petites doses pour moi, contrairement à mon meilleur ami qui s'était vraiment laissé aller.

_Putain, soupira Antoine en se passant une main sur le visage. Ta l'heure ?

_Midi moins dix.

Il jura et se releva rapidement, avant de filer dans la salle de bain. Il revint rapidement dans le salon en poussant un gros soupire.

_Je commençai le boulot à onze heures et puis, James finit à midi e-demi il me semble et il faut pas qu'il nous trouve dans son appart' sinon on va se faire tuer.

_J'habite ici et je ne bosse pas, t'inquiète, va bosser, je m'occupe de tout nettoyé.

_Merci vieux.

Après avoir remis ses chaussures, il quitta l'appartement, alors que je me demandais pourquoi il m'avait mentit. Antoine n'avait jamais travailler de sa vie et je savais qu'il lui restait un peu d'argent du braquage. Et si jamais il avait trouver un travail, il m'en aurait informé. Et il y a une deuxième de louche, que je n'avais pas fait gaffe hier soir : Antoine et James ont beau être frères jumeaux, tout deux se font la gueule car Antoine avait tuer Victoria, la copine de James à l'époque. Et dire que cette Victoria était sortit avec James et Edward Cullen en même temps.

Je quittai l'appartement et prit les escaliers pour aller plus vite. Lorsque je fus en dehors de l'immeuble je regardai à droite et à gauche pour savoir si j'apercevai Antoine, mais aucune trace. Cependant, en regardant au trottoir d'en face, je le vis tourner dans une petite ruelle. Je décidai de le suivre. La route ne fut pas très longue et il ne me remarqua pas - du moins, si il savait qu'il était suivit, il jouait très bien le jeux de celui qui n'avait pas fait gaffe. Mais il était encore ben défoncer, donc pour moi, il serait incapable de remarquer ma présence.

Il entra dans un vieux bâtiment entièrement délavé et emprunta les escaliers qui descendait. Je le suivait toujours sans aucun bruit et je le vis pousser une grande porte, avant de l'entendre pousser un crit de rage. Je pris la décision de rester derrière la porte. Je l'entendis jurer plusieurs fois, avant d'entendre un fracas, comme-ci il avait balancer quelque chose au sol, puis plus rien. J'eu envis d'aller voir, jusqu'à ce que je l'entende parler, il semblait au téléphone.

_Où est-elle, putain ?... Que je me calme ? Je m'absente une nuit, et lorsque je revient, hop, plus personne ! C'est quoi ce bordel ?... Pas assez compétent ?... Je la veux !... Je t'ai dis que j'étais capable de m'en occuper !... Elle et moi avons tisser de bons liens à présent... Si tu l'as tue je... C'est moi qui m'occupera de ça, compris ?... Oui, je sais que c'est toi le chef... Bien sûr que non, moi, prendre de la drogue ?... Tu sais très bien que j'ai arrêter depuis des mois...

Je décidai de quitter ce bâtiment pour aller voir Edward. Toute cette histoire était louche, et malgré que je me disais qu'Antoine était mon meilleur ami et que jamais il ne serait capable de faire du mal à ma soeur, une chose au fond de moi me disait qu'Antoine n'était pas si innocent que ça dans l'histoire.