Chapitre 7
Carlisle
_ Nous n'avons pas le temps pour ton petit jeu, donc au lieu de nous faire courir à des endroits inutilement, j'exige des vrais réponses ! M'écriais-je.
J'étais à bout de nerf, littéralement. Jamais une affaire ne m'avait autant contrarié. Et Dieu seul savait combien j'avais eu d'affaires difficiles depuis mon début carrière. Il y avait d'abord eu la disparition de Mike – qui restait aujourd'hui toujours un mystère - les meurtres de ces femmes, retrouvant jour après jour des corps jonchant les rues de New York, puis la disparition de Bella. Et depuis ce jour-là, plus aucune femme n'avait été découverte ; cela était forcément un lien. Ce qui était étrange, c'était que cela faisait des mois que Mike Newton avait disparu un soir, puis aucune nouvelles ne nous avait été donné, pas plus que nous avions retrouvé son corps. Ce ne pouvait pas être l'oeuvre de celui qui était en ce moment même en présence de Bella, puisqu'ils ne s'attaquaient – si cela était bien lui – qu'à de jeunes femmes blondes.
_ Où est Bella ? Demandais-je à nouveau en essayant de contenir ma colère.
Edward avait eu temps de mal à oublier l'époque où il avait mal tourné, où il avait fait ce braquage qui avait retiré la vie des parents de Bella et puis, le destin ou non, lui avait fait rencontrer Bella et l'aimer. Je n'avais jamais vu mon fils aussi heureux, aussi souriant qu'aux côtés de Bella. Mais depuis qu'elle n'était plus parmi nous, Edward tombait lentement vers le bas et j'ignorais s'il serait possible un jour de l'en ressortir. Si jamais nous ne retrouvions pas Bella vivante, je n'osais à peine imaginer l'état de mon fils. Je secouais la tête, ne désirant ne pas penser à cela pour l'instant. L'image de mon fils déjà souffrant était douloureux à voir.
_ Je ne sais pas où elle est, cracha-t-il en colère, cet enfoiré ma bien eu ! Il me la volée et refuse de me la rendre ! Mais je vais vous dire tout ce que je sais, mais en échange, je veux que ma peine de prison soit alléger étant donné que je me rends de mon plein gré.
Je fronçais les sourcils, un peu surpris tout de même qu'il décide de tout nous dévoiler. Je finissais pas hocher la tête en signe d'accord.
_ J'imagine qu'elle ne vous a pas parlé des messages que je lui avais envoyé sur son portable, n'est-ce pas ?
_ Nous ne sommes au courant de rien, en effet.
Il eu un sourire amusé.
_ C'est bien ma petite Isabella, tient. Et bien, je lui envoyais des messages en prétendant être "le vampire", je trouvais ça amusant et effrayant, d'autant plus qu'Isabella avait horreur de ces créatures noctures.
Je l'arrêtais dans sa tirade en levant la main, lui désignant de se taire. Il se gratta le haut du crâne, tandis que je le questionnais.
_ Tu as bien dit "avait horreur" ?
Il éclata de rire et je jurai que j'allais finir par devenir fou avec cet homme.
_ J'imagine qu'elle est morte maintenant, où bien il ne lui reste plus beaucoup de temps parmi nous, le connaissant.
Il éclata de rire à nouveau, comme-ci tout cela n'était qu'un jeu amusant et divertissant pour lui. Je frappais de mon poing la table.
_ Qui est ce "le" ?
La caméra qui était en route depuis mon arrivé dans la salle d'interrogatoire, filmait absolument tout et je me doutais qu'Edward voudrait surement la voir. Mais j'ignorai encore si je lui montrerais, car je refusais qu'il soit prit d'une colère noir, comme il en avait tant l'habitude depuis que Bella avait disparue.
_ Un soir, reprit-il en ignorant ma question d'un sourire, j'ai attendu que Bella rentre à son appartement et une fois que ce cher, très cher Emmett soit partit après l'avoir rammené chez elle, je suis entrer dans l'immeuble et j'ai sonné chez elle. Je me suis planqué et quand elle a ouvert la porte, je l'ai assomé. Je dois dire qu'elle ne s'y attendait pas et tout ça était... excitant, je dois l'avouer.
Je me passais une main sur le visage. Calme-toi Carlisle, reste calme. Il n'attend qu'une seule chose, que tu perdes patience et dérape en présence de la caméra.
_ Assomée avec quoi ?
Il fallait que je reste avant tout professionel.
_ Une batte de base-ball, répondit-il simplement en haussant les épaules.
Il se racla la gorge.
_ Je sais exactement combien de temps je l'ai gardé avec moi, reprit-il d'un air fière. De exactement du six avril au dix mai, puis cet enfoiré me la prise !
Nous étions aujourd'hui le vingt-deux mai.
_ Comment s'appele-t-il ? Est-ce ce fameux "le" ou "chef" ?
_ Vous ne voulez plutôt pas savoir ce que j'ai fait subir à votre petite Isabella ?
Son sourire machiavélique revient de plus belle, alors que je restais silencieux. Il sortit de sa poche un vieux livre.
_ Tout est là-dedans.
Je prenais le livre abîmé et l'ouvrait à la première page. On aurait dit un journal de bord.
Jour 1
Isabella est enfin à ma possession, et ce, depuis à présent deux bonnes heures. Elle est toujours inconsciente dû au coup de batte que je lui ai donné sur la tête, mais elle ne devrait pas tarder à se réveiller.
Je m'arrêtais là, je devais l'étudier avec le reste de mon équipe. Lires ses phrases typique d'un psychopathe qu'Antoine était, donnait des frissons dans le dos. Le faite de savoir que je saurais très bientôt ce que mon agent avait enduré avec ce malade d'Antoine, me mettait hors de moi, et je devais avouer que je faisais preuve d'une grande maîtrise de moi-même pour ne pas lui coller mon poing. Bella était comme la fille que je n'avais jamais eu et un parent ne peux pas réussir à gérer tout ça, à accepter que son enfant allait mal, même s'il faisait tout pour le cacher.
_ Pourquoi ? Demandais-je finalement. Pourquoi avoir fait ça, nous mentir, pour finir par se rendre ?
_ Il avait juré que je serais payé si je faisais ce qu'il me demandait, mais à la place, il me la prise et ne m'a rien donné en échange. Je ne sais même pas où il est ! Hurla-t-il. N'y où il l'a emmené ! Je me rends parce que... A vrai dire, je ne sais même pas, sourit-il ensuite. Probablement pour avoir une meilleure conscience ensuite, d'avoir la chance de pouvoir repartir de zéro – si je puis dire – une fois que je serais sortie du trou.
Je ne le comprenais décemment pas, cet homme était en plus de ça un véritable complexe.
_ Parce que pour toi, avoir kidnappée une personne et l'avoir maltraîtée, est selon-toi, oubliable ?
Il haussa les épaules.
_ Derrière les barreaux, j'aurai tout le temps qu'il me faudra pour remuer ce que j'aurais fait, ce sera amplement suffisant, vous ne croyez pas ?
_ J'ai une dernière question. Pourquoi l'avoir kidnappée ? Quel en était le but pour toi ?
_ Je devais la tuer pour faire payer Emmett ! Cria-t-il en tirant sur ses bras prise dans des menottes accrochés à sa chaise.
J'ignorais ce que le frère de Bella lui avait fait, mais ce ne devait pas être du joli au vu de la colère dans laquelle il venait de ce mettre. Il faudrait que je lui en parle plus tard, pour connaître sa version. En attendant, je devais également lui poser des questions sur cela.
_ Qu'a-t-il fait ?
_ C'est du passé, dit-il en se radoucissant. Il m'a fait un sale coup. En échange, je lui ais kidnappé sa soeur, on est quitte. Faîtes ce que vous avez à faire maintenant. Je n'ai pas l'habitude de parler autant.
Je me retournai pour faire face à la vitre sans teint. Jasper était derrière avec Wendy et mon fils entra quelques secondes après dans la salle d'interrogatoire. Puis, alors qu'ils allaient tout deux quitter la salle, Antoine tourna son visage vers moi avec un grand sourire.
_ Cet enfoiré qui ma prit Isabella, c'est le frère de cette charmante Rosalie qui travaillait autrefois à la morgue. Et oui, c'est aussi le tueur de toutes ces femmes. Je serais vous, je m'inquièterais pour Isabella, ricanna-t-il.
Et voilà, la bombe est lâchée ! Vous attendiez vous à cela ? J'aimerais connaître vos impressions sur ce chapitre, notamment que j'attendais de vous livrez ce chapitre ! Dans le prochain chapitre, nous saurons pourquoi Antoine désirait tant se venger d'Emmett, qui va nous expliquer pourquoi, Edward dans un mauvais état, de même que ce huitième chapitre signera le retour dans l'histoire de Rosalie et peut-être bien – je verais car je ne l'ai pas encore rédigé – le retour également d'Alice en compagnie de Jason et la petite dernière, Lizzy ! En tout cas, si ces trois derniers ne sont pas présent dans le prochain chapitre, ils le sauront pour sûr dans le neuvième !
Bisous et soit à mardi, soit mercredi, je ne sais pas vraiment. Etant donné que le mardi je ne suis pas chez moi avant 20h, je ne sais pas si j'aurai le temps de poster le chapitre, autrement je le posterais le mercredi après-midi vers 15h. Avec la reprise des cours, il sera plus difficile de publier, alors je publierais probablement le mercredi, le vendredi et le dimanche. Est-ce que cela vous convient-il ?
Une dernière chose, est-ce que cela vous gênerait si le prochain chapitre est écrit d'un point de vue externe ? Je crois que pour ce chapitre, il serait plus judicieux de n'avoir pas qu'un seul point de vue, mais de savoir ce que chaque personnage ressent en même temps. C'est comme vous le voulez, dîtes le moi en commentaire que je puisse débuter le chapitre de la bonne manière selon-vous !
