Voilà le troisième chapitre ^^ je vais être honnête, je voulais vous le poster que demain, mais j'ai trop de choses à faire demain, du coup j'ai peur de pas y penser lol, alors je vous le mets aujourd'hui, j'espère qu'il va vous plaire autant que les autres !

Félicity

Je me réveille doucement la lumière me fait mal au yeux et j'ai atrocement mal au ventre, je porte une main et je panique un instant en ne sentant pas ma fille, où est-ce qu'elle est ? Où est mon bébé ? J'essaye de me souvenir... Avant de perdre connaissance on m'a dit qu'elle allait bien, mais je veux la voir, j'ai besoin d'elle. Je ne veux pas perdre mon bébé, je l'aime tellement. Je ne sais pas combien de temps j'ai dormi, sans doute pas longtemps, j'ai encore bien mal au ventre. J'ai fais un rêve durant mon sommeil, Oliver était à mes côtés, il me disait qu'il m'aimait, je dois vraiment arrêter, ça me fait mal de penser à lui, Oliver et moi nous sommes deux étrangers maintenant, bien sur s'il apprend pour notre fille, je le laisserais la voir, c'est sa fille aussi, elle a le droit de connaître son père. Il me manque tellement, j'ai tant envie de le voir, de le serrer contre moi... Mais c'est impossible, il ne m'aime pas, ne m'a jamais aimé et ne m'aimera jamais... J'essuie mes larmes, je ne veux pas pleurer alors que les médecins risquent de venir me voir très vite...

Je souffre beaucoup, je ne pensais pas qu'une césarienne faisait aussi mal, mais bon en même temps, je m'attendais à quoi ? Je savais que j'aurais une césarienne dès que le médecin m'a dit que ma grossesse était à risque... Quand j'ai su que j'étais enceinte, j'étais surprise, cet enfant ne pouvait être que d'Oliver... Le seul homme a qui je me suis donnée depuis longtemps. Très longtemps. Mais c'est notre fille, alors j'étais heureuse, je ne pouvais pas avoir l'homme que j'aime plus que tout, mais je pouvais avoir son enfant, alors j'ai tout de suite décidé que je l'aurais, seule. Ça n'a vraiment pas été facile, car je n'avais pas beaucoup d'argent, mais je devais être forte, pour ma fille. Et puis le médecin m'a dit que je risquais de perdre le bébé, que c'était dangereux de mener cette grossesse à terme... Jamais je n'aurais avorté, jamais je ne pourrais tuer mon bébé qui est tout ce qui me reste d'Oliver.

Cette lettre que j'ai donné à l'infirmière... Oliver ne l'aura jamais... Je ne sais pas comment il aurait pris la nouvelle s'il avait su pour notre fille... Je ne sais pas s'il m'aurait détesté de lui avoir caché... Je ne veux pas savoir, s'il me déteste, ça me tuera je le sais, je ne veux pas qu'il me haïsse, je ne le supporterais pas...

Quand je suis arrivée toute à l'heure, je ressentais des contractions, j'en avais déjà eu il y a trois mois mais là c'était encore plus fort, j'étais inquiète, je ne voulais pas accoucher alors que j'en étais à peine à sept mois et demi... Mais le médecin m'a dit que le bébé était en détresse, du coup c'était la seule solution... Ils m'ont fait une césarienne et ont emmené ma fille après que je lui ai déposé un baiser sur le front... J'ai perdu connaissance juste après ça... Elle était si petite... Elle avait l'air si fragile... Ma petite fille...

Oliver

Je suis allé voir notre fille, elle va très bien, j'ai pu de nouveau lui tenir sa main et je lui ai parlé, je lui ai promis de ne jamais l'abandonner, de les abandonner elle et sa mère, et je suis sérieux, je vais tenir ma promesse envers ma petite fille. Je retourne dans la chambre de ma femme.

Je rentre, elle est allongée sur le lit, une simple perfusion à son bras, est légèrement redressée... Merde elle est réveillée ! Je suis heureux, et même plus que ça, j'ai envie de courir vers elle et de la serrer contre moi, je me retiens car je ne veux ni l'effrayer, ni lui faire mal. Je m'avance vers elle doucement même si j'ai envie du contraire. Elle tourne la tête et semble surprise de me voir. Je suis quand même un peu en colère contre elle, mais je dois passer outre ça, je l'aime, c'est tout ce qui compte, le reste je dois l'oublier. Je m'approche et la serre doucement dans mes bras, je fais bien attention de ne pas lui faire du mal. Je suis surpris de voir qu'elle ne réponds pas à mon étreinte, je la repousse doucement.

- Qu'est-ce que tu fais là ?

- Quoi ?

- Pourquoi tu es là... ?

Elle ose me demander ça ? Elle ose me demander pourquoi je suis là ? A-t-elle la moindre idée de ce que j'ai ressenti durant ces mois à la rechercher ?

- Je suis là parce que je te cherche depuis des mois, voilà pourquoi, et là je te retrouve et j'apprends que nous avons une petite fille dont je ne savais rien jusque là et que en plus, tu es inconsciente et que tu aurais pu mourir ! As-tu une idée de ce que j'ai ressenti ?

J'essaye de ne pas montrer ma colère mais c'est difficile, elle m'a tellement manqué, si elle m'avait attendu juste une nuit, on ne serait pas passé à côté de ces mois de bonheur. Je l'aurais soutenu durant sa grossesse même si j'aurais eu peur que ça se passe mal... Mais c'est aussi de ma faute, j'aurais du lui parler plus tôt. Je reprends mon calme et m'approche d'elle. Je suis juste à côté d'elle, je m'assois sur le lit, cette fois, il n'y a pas de marche arrière possible. On va enfin avoir cette foutue conversation.

- Félicity, écoute-moi bien...

- On est divorcés... Tu n'as rien à faire ici... Je te laisserais voir notre fille autant que tu veux mais va-t-en...

Je sens des larmes dans sa voix, elle a envie de pleurer. Je pose mes mains sur ses joues et lui souris.

- Tu es ma femme... Je n'ai jamais signé ces foutus papiers... Jamais je ne signerais.

- Quoi ?

Elle semble surprise, mais je dois vraiment mettre les choses au clair, elle est ma femme et je l'aime plus que tout, je ne veux plus passer ne serais-ce qu'une minute loin d'elle, je ne le supporterais pas.

- Félicity... Je t'aime, je t'aime plus que je n'ai jamais aimé auparavant... Je ne sais pas pourquoi tu es partie sans rien dire... Mais je voulais te parler...

- Oui, je sais, je t'ai entendu parler avec Théa... Tu voulais me parler du divorce... Alors j'ai pris les devant...

Quoi ? Alors c'est pour ça ? Putain je dois vraiment faire attention à ce que je dis, à cause de ça ma femme a mal compris et est partie... Elle a entendu ce que je disais à Théa dans le bureau ce soir là... Merde si j'avais su... Elle pleure, je vois quelques larmes couler doucement sur ses joues. Je pose mon front contre le sien, toute ma colère s'est envolée, je comprends pourquoi elle est partie, j'aurais juste voulu qu'elle vienne me parler avant. Je décide de ne pas parler de cette lettre, je pense qu'on a assez souffert tout les deux pour ne pas en rajouter une couche.

- Tu aurais du attendre que je vienne te parler... Je voulais te parler... Te dire que même si tout était réglé... Je ne voulais pas qu'on divorce, je ne le veux toujours pas. Je veux que tu rentres avec moi... Enfin quand tu iras mieux. Je veux qu'on ramène notre fille à la maison quand elle pourra sortir.

Je mets la main dans ma poche et en sors l'alliance qu'elle m'a laissé, je n'ai jamais retiré la mienne, pas une seule seconde et la sienne ne m'a jamais quitté non plus, j'avais bien l'intention de la lui remettre à son doigt quand je l'aurais retrouvé. Je lui prends la main doucement et lui passe son alliance à son doigt, elle ne dit rien, se contente de me laisser faire.

- Félicity... Est-ce que tu veux finir ta vie auprès de moi ? Est-ce que tu veux bien rester ma femme ?

Félicity

Quand j'ai vu Oliver rentrer, mon cœur s'est gonflé de bonheur, et même plus que ça, j'étais tellement heureuse de le voir, plus de six mois sans lui, c'était l'enfer, si je n'avais pas attendu mon bébé je pense que j'en aurais déjà fini... Je ne voulais plus de tout ça... Et je pense que c'est aussi pour ça que ma fille est née si tôt... Je ne prenais pas vraiment soin de moi, j'essayais mais c'était difficile... Il me manquait tellement. Et puis là, il est devant moi à me dire toutes ces choses alors que je tente de le repousser loin de moi.

Quoi ? Ce qu'il me dit est vrai ? Il ne voulait pas divorcer ? Il voulait rester avec moi ? Et moi je suis partie comme ça... Ne lui laissant pas une chance de s'expliquer... Je l'ai quitté et ai du lui faire vivre l'enfer... Et là il me demande si je veux bien rester sa femme, il remet mon alliance à mon doigt, cette alliance qu'il n'était pas forcé de m'offrir à ce moment... Cette alliance que j'ai du retirer quand je suis partie... Après tout ce que j'ai fais, il me demande si je veux toujours être avec lui. Je me redresse doucement malgré la douleur de ma cicatrice et le prends dans mes bras, il m'a tellement manqué durant ces mois. Tellement. Il passe ses bras autour de moi et me serre doucement contre lui. Je dois lui dire ce que je ressens.

- Je t'aime tellement Oliver... Depuis longtemps, j'avais peur de te le dire, que tu ne ressentes pas ce que je souhaitais... Je suis désolée d'être partie... C'est juste que je ne voulais pas que...

Ma voix se brise en sanglot, des larmes coulent sur mes joues, je ne peux pas m'arrêter, je suis tellement heureuse de le revoir, de le sentir dans mes bras.

- Je te pardonne mon ange... Maintenant on va rattraper le temps perdu, avec notre fille... D'ailleurs il va falloir qu'on lui trouve un prénom.

Je souris quand il évoque notre fille. Mais je suis inquiète je ne l'ai pas vu depuis sa naissance, j'ai juste eu le temps de lui donner un bisou avant de sombrer dans l'inconscience.

- Tu l'as vu ? Elle va vraiment bien ?

Il me sourit et pose un baiser sur mon front.

- Elle va bien. Elle a déjà de la force, elle a serré mon doigt. Elle respire sans assistance mais doit rester au chaud pendant un moment.

Je souris, je sens de la fierté dans sa voix quand il parle de notre fille.

- Je veux la voir Oliver... Je veux vraiment la voir...

Il me prend dans ses bras et m'embrasse tendrement dans le cou, il m'a tellement manqué.

- Je vais chercher un médecin pour voir si tu peux y aller en fauteuil, je reviens vite mon ange.

Je hoche la tête doucement et vois mon mari sortir de la chambre... Mon mari, c'est mon mari.. J'ai du mal à le croire quand même, tout ce temps perdu pour rien... Mais je suis heureuse, d'ici quelques jours je vais rentrer à la maison, avec lui... Et plus tard notre fille nous rejoindra. J'attends un très long moment avant de le voir revenir, il me sourit, je vais pouvoir voir notre fille. Je suis surprise de voir un médecin et une jeune femme entrer avec l'incubateur qui réchauffe notre petite fille. Je me redresse même si j'ai mal, ils l'installent à côté de moi et branchent la prise.

- Elle va bien, sa température est de 37,5 mais elle ne la régule pas encore toute seule, c'est pour ça qu'on ne peut pas la sortir.

Le médecin reste avec nous afin de m'examiner un moment, fort heureusement tout va bien je vois bien que Oliver est rassuré lui aussi, il ne m'a pas lâché la main de tout le temps que le médecin a regardé ma cicatrice et pris ma tension et tout les autres trucs dont je ne sais rien. Il nous rassure assez vite. Ils sortent et Oliver s'installe à mes côtés, je passe ma main dans l'ouverture de l'incubateur et je peux prendre la main de ma fille. Elle est si petite, bien plus petite que la plupart des bébés, même si je n'y connais pas grand chose, je sais qu'en temps normal ils sont plus grand.

- Elle semble si fragile...

Oliver se tourne vers moi et m'embrasse tendrement, j'essaye d'approfondir notre baiser mais j'ai tellement mal au niveau de ma cicatrice... Oliver le sent et me caresse doucement la joue.

- On a tout le temps pour ça mon ange. Pour le moment on va se concentrer sur notre petite fille...

Je pleure doucement, je ne sais pas trop pourquoi, vraiment pas. Je ne comprends pas, je devrais être tellement heureuse, notre petite fille va bien et mon mari vient de m'annoncer que jamais il ne divorcerait, qu'il resterait avec moi et qu'il veut m'avoir près de lui, toujours. Il essuie doucement mes larmes.

- Qu'est-ce que tu as mon ange ?

J'arrive à détourner les yeux de notre fille et à le regarder.

- Pourquoi tu fais ça ? Comment peux-tu ne pas m'en vouloir alors que je suis partie, sans rien te dire sur elle ?

Il me sourit et se rapprocher un peu plus de moi.

- J'étais en colère, tellement furieux... Mais pas contre toi, contre moi. Parce que je n'ai pas été capable de te dire ce que je ressentais pour toi avant. Si je l'avais fais, tu ne serais pas partie... Quand je t'ai vu dans ce lit, j'ai su que je ne pourrais pas t'en vouloir. Je t'aime tellement.

Je souris et pose ma tête contre son épaule, je suis heureuse, et j'ai vraiment hâte de rentrer à la maison avec notre fille.

- Je t'aime moi aussi.

On reste un long moment ainsi à regarder notre petite fille, on parle de prénom, au tout début, quand j'ai su que j'attendais une petite fille je voulais l'appeler soit Moira, soit Donna... Mais je ne pouvais pas choisir, alors j'ai laissé tomber l'idée et puis je pense que si notre fille porte l'un de ces prénoms ça nous rappellera à quel point on a déjà perdu... Oliver passe la main dans l'ouverture, notre fille dort paisiblement, il lui tient la main et sourit.

- Que penses-tu de Nevah ?

Je fronce les sourcils, Nevah ? D'où est-ce que ça vient ? Nevah... Nevah Queen, ça sonne pas mal, j'aime bien et puis c'est original.

- J'aime bien... Où est-ce que tu l'as entendu ?

Il sourit encore.

- Quand tu retournes le prénom Nevah, ça donne Haven... Comme le paradis même si ça ne s'écrit pas tout a fait pareil...

Je souris, c'est tellement parfait. J'aime beaucoup. Voyant mon sourire, Oliver comprends que j'accepte, je lui tends un petit stylo qui était posé sur ma table de chevet et il écrit son nom sur la petite feuille accroché à son incubateur. Nevah.

Oliver repose le stylo et me prends dans ses bras, ce n'est pas idéal car je souffre encore mais franchement je m'en moque, mon mari m'a manqué, je veux qu'il me prenne dans ses bras. Je m'endors rapidement, je suis épuisée, mais tellement heureuse.

Oliver

Ma femme s'est endormie, je souris, elle est si belle quand elle dort, je passe je ne sais combien de temps à la regarder, elle m'a tant manqué, je vois qu'elle a changé, enfin juste un peu, je ne l'ai pas remarqué avant, j'étais tellement heureux de la retrouver, ses cheveux sont un peu plus long, et elle a perdu de ses jolies mèches blondes, mais elle n'en ai pas moins belle. Elle a pris quelques formes, ce qui est normal vu qu'elle a donné naissance à notre fille, mais pareil, je la trouve tellement belle, elle remue doucement et se rapproche de moi, je souris et lui pose un baiser sur le front. Je la sens se tendre un moment puis s'agiter doucement.

- Oliver...

Elle fait un cauchemar ? Je la serre doucement contre moi, en faisant attention à son ventre.

- Oui mon ange, je suis là, repose-toi. Je ne te quitterais jamais, maintenant que je t'ai retrouvé, nous resterons ensemble. Je t'aime.

Elle se détend dans mes bras, je suis heureux, sa main prends sa place dans la mienne, j'entrelace nos doigts et la laisse dormir paisiblement.

J'entends frapper, je m'écarte doucement de ma femme veillant à ce qu'elle ne se réveille pas, ce sont les médecins qui reprennent Nevah pour la nuit. Je ne veux pas, j'aimerais qu'elle reste ici mais ils doivent s'occuper d'elle. Je lâche à regrets la main de mon ange, je me penche au niveau de son oreille et lui murmure doucement.

- Mon ange, ne t'en fais pas, je reviens vite.

Je suis les médecins et les raccompagne jusqu'à la nurserie, je veux m'assurer que ma fille aille bien.

- Nevah ?

Je souris et me tourne vers la jeune femme qui m'a accueilli ce matin.

- C'est joli, ça lui va bien je trouve.

- Merci.

Je reste un moment à regarder ma fille, elle est vraiment belle mais je ne peux rien faire de plus. Je décide de retourner voir ma femme. Quand je rentre dans sa chambre je vois qu'elle dort toujours, je vais près d'elle et lui prends la main en déposant un léger baiser dessus, elle bouge doucement mais continue de dormir, elle est tellement belle, je l'aime tellement. Je reste ainsi un moment, je reçois un coup de fil de Dig, je réponds et lui explique qu'il va falloir changer pas mal de choses, je veux assurer la sécurité de ma femme et de ma fille. Je lui demande de m'envoyer deux hommes de confiance afin de veiller sur elles pendant qu'elles sont à l'hôpital, je sais qu'elles ne risquent probablement rien mais je veux m'assurer que personne ne viendra ennuyer ma famille.

Le lendemain, je vois mon ange qui se réveille doucement, je lui souris et me penche afin de l'embrasser tendrement, elle répond à mon baiser et quand on se sépare, mon ange regarde partout, je sais qu'elle cherche notre fille. Je m'empresse de la rassurer.

- Ils sont venus la chercher pour la nurserie, je m'apprêtais à aller la voir. Je la ramène juste après.

Elle me sourit et se redresse un peu, je me baisse et l'embrasse tendrement sur les lèvres, je vois qu'elle a déjà moins mal car elle passe son bras autour de mon cou afin de m'embrasser plus passionnément, merde ce que ça m'a manqué ! Je pose ma main sur sa joue et réponds sans hésiter à son baiser. Quand on se sépare, elle sourit, moi aussi.

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi.

Je ne me lasserais jamais de l'entendre, d'entendre qu'elle m'aime autant que je l'aime, de lui dire que je l'aime afin de la rassurer. Je l'embrasse rapidement avant de sortir, je vais ramener notre fille. Devant la nurserie, je vois que le médecin est en train de l'examiner, je suis nerveux, j'espère qu'elle va bien, je patiente devant sans rien dire, mine de rien, j'ai du mal à me reconnaître, moi le grand Oliver Queen capable de donner des ordres de meurtres à mes hommes, capables de tuer si je le souhaite, suis nerveux devant ma propre fille... Je n'ai jamais ressenti ça pour personne, mais ma femme et ma fille... Elles sont tout pour moi, absolument tout. Je vois le médecin venir en tenant ma fille dans ses bras, elle porte un pyjama dont j'arrive à distinguer la couleur rouge sous cette grosse couverture violette, pourquoi elle n'est pas dans son incubateur ? Elle va bien ? Je commence à paniquer, le médecin sort.

- Monsieur Queen, votre fille va bien. Elle commence à réguler sa température. Je conseille toujours de la mettre dans son incubateur pour le moment mais elle peut également rester en dehors a certains moment, tant qu'elle est bien couverte. Si tout va bien l'incubateur ne sera plus utile d'ici deux ou trois jours.

Il me donne ma fille, Nevah dort paisiblement, une fois que je la porte, elle me semble si légère. Le médecin semble se rendre compte car il me rassure de suite.

- Elle fait deux kilos et deux cents grammes. C'est peu c'est vrai, mais elle va très bien. On va attendre qu'elle pèse deux kilos six cent avant de vous autoriser à la ramener chez vous.

- C'est peu aussi... Non ?

- C'est moins qu'un bébé arrivé à terme, mais rassurez-vous. Nevah ira très bien.

Je pense qu'il remarque que je ne suis pas rassuré... Je n'y connais rien en bébé, oh je suis très heureux de ma fille, plus que ça même, mais j'ai tellement peur de mal faire.

- Je vais vous dire... Mon fils est né à six mois de grossesse... Et aujourd'hui il fait des études de droit. A cette époque on avait pas tout ce qu'on a aujourd'hui. Nevah ira bien.

Je souris, je suis rassuré, ma fille dort paisiblement dans mes bras, elle est tellement belle. Je m'apprête à aller dans ma chambre voir ma femme quand j'entends ma sœur qui vient vers moi. Nevah se réveille doucement mais elle ne dit rien.

- Ollie, je peux savoir pourquoi c'est Dig qui m'a prévenu que tu as retrouvé ma belle sœur ?

Elle regarde mes bras et ne semble pas comprendre. Nevah a les yeux ouvert et me regarde fixement, Théa ne comprends ce que je fais avec un bébé dans les bras, je dois lui annoncer qu'elle a une nièce.

- Théa, je te présente ta nièce. Nevah, voici ta tante Théa, t'en fais pas elle est moins bruyante d'habitude.

Je préviens ma sœur que je lui expliquerais tout plus tard, pour le moment, je dois amener Nevah à Félicity, elle doit se demander ce que je fais. Théa comprends mais semble avoir hâte que je lui raconte tout. Je vais vers la chambre de ma femme alors que ma sœur me suit, elle attendra dans le couloir un moment. Je rentre dans la chambre et je vois le regard de ma femme s'illuminer quand elle me voit porter notre fille. Je lui pose doucement dans les bras et lui répète ce que le médecin m'a dit. Elle embrasse notre fille et verse des larmes de joies, je vois bien qu'elle est heureuse de pouvoir enfin tenir Nevah contre elle. Je me mets près d'elle, on peut mieux admirer notre petite fille, elle est vraiment belle. Ma femme est rayonnante, je dois lui parler de ma sœur, Félicity lui a tellement manqué.

- Théa est là... Dig l'a prévenu... Elle veut te voir. Tu lui as manqué tu sais...

Félicity

Je tiens enfin notre fille dans mes bras, je suis heureuse, Nevah est tellement belle, toute petite et j'ai peur de la casser mais elle est parfaite. Oliver me dit ce que les médecin lui ont expliqué, je suis rassurée, Nevah ira bien, on doit juste surveiller son poids et sa température, on fera tout ce qu'il nous dira de faire. Mon mari me parle de Théa, il me dit qu'elle est là... C'est fou ce qu'elle m'a manqué, je ne voulais pas partir comme ça mais j'avais tellement peur.

- Elle m'a manqué aussi... Fais-la entrer.

- Elle a déjà vu Nevah, je pense qu'elle est heureuse.

Je me tends un peu quand Oliver se lève du lit. Je lui prends doucement le bras il se retourne et me regarde un moment.

- Je... Je ne sais pas quoi lui dire...

Il se penche et m'embrasse tendrement.

- Ça viendra tout seul mon ange, ne t'en fais pas... Je suis là si tu as besoin.

Théa finit par rentrer, j'appréhende beaucoup, je me souviens de la promesse que je lui avais faite de ne jamais partir... Je ne sais pas comment elle va réagir. Oliver a reprit Nevah dans ses bras. J'ai encore mal à la cicatrice de ma césarienne mais c'est supportable. Je me redresse un peu, Théa m'a manqué, elle a coupé ses cheveux mais n'a pas changé sinon, pour moi c'est toujours la même. Merde j'ai peur de ce qu'elle me dire, je ne voulais pas la blesser, j'ai juste cherché à me protéger même si j'ai eu tort et que j'aurais pu rester près de mon mari et d'elle tout ce temps. Théa s'approche de moi, je serre le drap de ma main, j'ai tellement peur qu'elle m'en veuille bien qu'elle en ai tout les droit...

- Théa... Je suis vraiment... Vraiment...

Je n'ai pas le temps de continuer car elle est venue vers moi, elle me serre contre elle, je grimace un peu mais ça m'est égal, je passe mes bras dans son dos et la serre contre moi également. Elle m'a tellement manqué. Tout m'a manqué, son sourire, nos soirées, ses disputes avec Oliver. J'aime énormément Théa, comme si elle était ma petite sœur. Je jette un œil à Oliver, il semble ravi de la réaction de sa sœur, moi aussi je dois dire, j'ai encore une fois paniquée pour rien...

- Théa... Sa cicatrice...

Elle se recule brusquement.

- Oh je suis désolée. Tu vas bien ?

- Oui ça va... Tu ne m'en veux pas ?

Elle s'installe à côtés de moi, me tenant doucement la main. Oliver nous rejoins et s'assoit sur le fauteuil près de nous, Nevah toujours dans ses bras, je jette un œil à ma fille et lui sourit.

- Bien sur que je t'en veux... As-tu la moindre idée de ce qu'on a vécu ?

Je baisse le regard... Je m'en veux tellement. Deux des personnes que j'aime le plus ont souffert à cause de moi.

- Théa !

- Non Oliver... Elle a raison de m'en vouloir... Je suis partie...

- Ce n'est pas pour ça que je t'en veux ! Tu es partie oui, mais je t'en veux de ne pas nous avoir fait confiance, d'être partie parce que tu pensais que ni Ollie ni moi ne t'aimions suffisamment pour te voir rester...

Je reste sans voix quand même... Je ne pensais pas qu'ils m'aimaient autant tout les deux, et là je me retrouve avec mon mari que j'aime plus que la propre vie, notre petite fille que j'aime tout autant et ma belle sœur que j'adore vraiment. Théa serre doucement ma main, je la regarde et elle me sourit.

- On est une famille... Avec ou sans ma nièce. On est une famille depuis le jour où tu as accepté d'épouser mon abruti de frère alors s'il te plaît... Ne nous fait plus jamais ça...

Je la serre dans mes bras en lui promettant de ne plus jamais partir, je ne le veux pas, je les aime tellement.

Oliver

Ça fait dix jours que j'ai retrouvé ma femme et je dois dire que je suis plus qu'heureux, je laisse Dig gérer les affaires pour le moment, je dois me consacrer à ma femme et à notre fille. Quand ma sœur est repartie le jour de sa première visite, je lui ai demandé d'aller acheter tout ce qu'il faut pour Nevah, meubles, vêtements, jouets, je lui ai dit de ne pas regarder à la dépense. J'ai demandé à Dig s'il connaissait quelqu'un pour préparer la chambre de notre fille, il a un cousin dans le bâtiments, du coup je lui ai dit de l'engager et que je lui donnerais ce qu'il veut pour qu'il finisse la chambre de ma fille avant le retour de ma femme à la maison. J'ai confiance en ma sœur, je sais qu'elle a du choisir le meilleur pour Nevah, elle a du demander conseil à Raisa.

Félicity est en train de changer Nevah sur le tapis de change qu'il y a dans notre chambre, j'aime tellement la voir ainsi, elle a encore un peu de mal à se déplacer mais c'est de mieux en mieux, elle n'a pratiquement plus mal. Je m'approche et caresse tendrement la joue de notre fille. Nevah n'a plus besoin de l'incubateur, elle régule sa température toute seule. Elle a déjà atteints le poids idéal, je ne pensais pas que ça irait aussi vite, du coup on va pouvoir bientôt la ramener à la maison, le médecin nous a juste demandé de venir une fois par semaine pour qu'il lui fasse un petit contrôle. On fera ce qu'il nous demande Nevah compte plus que tout pour nous.

Quand Félicity a finit, elle prend notre fille et vient la déposer dans son petit berceau, une fois qu'elle la recouverte je viens la prendre ans mes bras, elle se retourne et passe ses bras autour de mon cou. Je me penche et l'embrasse tendrement.

- Tu es prête à rentrer ?

- Je suis nerveuse...

Je lui souris et pose mon front contre le sien.

- Tu n'as pas à l'être, on va rentrer chez nous, avec notre fille. Théa a hâte que tu rentre, Raisa aussi, tu lui as manqué, je crois que tu nous as tous ensorcelée.

Elle rit doucement, j'aime tellement entendre son rire...

- J'ai juste peur de leur réaction... Je suis partie, je ne veux pas qu'on pense que je ne t'aime pas ou que je ne voulais plus notre mariage...

Je pose mes mains sur ses joues, je sais qu'elle a peur de ce qu'on va dire d'elle, mais il faut qu'elle comprenne une chose, si quelqu'un ose dire du mal d'elle ou de nous, ou même de notre fille, il ne fera pas long feu, ma famille est ce qui compte le plus à mes yeux.

- Hey mon ange... Regarde-moi...

Elle lève les yeux vers moi, ils brillent de larmes, je lui souris.

- Je t'aime. Plus que tout, toi et Nevah vous êtes tout pour moi, alors on va rentrer à la maison et reprendre notre vie où on l'a laissé. Seulement maintenant, je n'aurais plus à cacher à quel point je t'aime, tu n'auras plus à me le cacher non plus. Notre famille est ce qui compte le plus.

Elle sourit et se serre contre moi, je pense qu'une fois qu'on sera rentrés ça ira mieux.

- Je t'aime aussi...

Le lendemain on est dans la voiture, conduite par Dig, on rentre enfin à la maison. Nevah est dans son cosy, attachée à côté de ma femme, Félicity est à côté de moi et on se tient tendrement la main. Une fois au manoir, je sors en premier, Félicity me suis, je vais de l'autre côté et prends notre fille dans mes bras, Félicity me rejoins et me tient doucement le bras avant qu'on ne rentre tout les trois chez nous.

Félicity

Quand on franchi la porte, la nervosité me gagne encore plus... Les hommes d'Oliver ont toujours pensé que notre mariage était faux, les gens en ville aussi, et mon départ à du leur faire croire qu'ils avaient raison... Mais je suis heureuse d'être revenue, d'être chez moi, chez nous. De me retrouver ici avec mon mari et notre fille.

Je vois Raisa qui vient m'enlacer tendrement, je sens de suite que son étreinte est sincère, elle m'a manqué aussi, Raisa est tellement gentille. Oliver me prends la main et me conduit à l'étage, je me demande ce qu'il a en tête. On arrive devant ma chambre... Enfin mon ancienne chambre, mon mari m'a bien fait comprendre que rien ne serait comme avant, que nous sommes mariés et que maintenant nous agirons comme tels... Donc on va dormir dans la même chambre... Dans le même lit, toutes les nuits. J'ai hâte de m'endormir contre lui, de me réveiller dans ses bras...

- Prête mon ange ?

Je hoche la tête, il dépose le cosy de Nevah sur le sol et sort notre fille. Il la tient de l'un de ses bras et me tient de l'autre. Il me demande d'ouvrir la porte, ce que je fais, je suis bouche bée devant ce que je vois. La chambre de notre fille... Elle est parfaite. Un mur est peint en violet avec des dessins d'ange dessus ainsi que le prénom de notre fille. Les autres murs sont blancs avec des tableaux représentants des animaux, des anges, des fées. La chambrée est faite de meubles blancs et le lit de notre fille trône contre le mur violet sous un grand tapis de la même couleur mais plus clair. Il y a des peluches et des jouets un peu partout. Je me tourne vers mon mari, je ne comprends pas quand il a pu faire tout ça, il ne m'a pas quitté une seconde depuis qu'il m'a retrouvé.

- Elle te plaît ?

Il rigole ? Comment peut-il me demander ça ? Elle est parfaite. Je me rapproche et l'embrasse tendrement.

- Elle est parfaite Oliver... Comment as-tu pu...

- C'est Théa qui s'est occupée des meubles et de tout ce qui est achat, pour la peinture, c'est un cousin de John.

J'admire la chambre de notre fille alors que Oliver l'a dépose délicatement dans son lit. Je le rejoins et le serre dans mes bras. On regarde Nevah qui nous regarde fixement, elle va devoir s'habituer à sa nouvelle chambre.

On finit par sortir et on va dans notre chambre, ça me fait bizarre de dire que c'est notre chambre mais je suis heureuse, Oliver voit bien que je suis nerveuse, il me prends dans ses bras et me conduit jusqu'au lit, il me dépose dessus délicatement, il sait bien qu'on ne peut rien faire pour le moment, même si j'en ai envie, mais tout ce qu'il fait c'est de me prendre dans ses bras et de m'embrasser tendrement, je souris contre ses lèvres et le serre contre moi aussi.

- Tu vas bien mon ange ?

Je hoche doucement la tête.

- Disons... Que je ne pensais pas qu'on puisse être comme ça un jour, dans ta chambre...

Il me fait taire par un baiser avant de coller son front au mien.

- Je t'aime Félicity... Et c'est ce que j'ai toujours voulu, t'avoir près de moi, le jour et la nuit, dans notre chambre, parce que c'est ce qu'elle est, notre chambre mon ange... Je ne veux plus passer de nuit loin de toi, sans t'avoir dans mes bras, sans sentir ton parfum ou ta peau sous mes doigts... J'ai tellement besoin de toi...

Je lève la tête et l'embrasse tendrement, je suis tellement heureuse d'être revenue. Heureuse de l'entendre me dire tout ça.

- Je t'aime aussi Oliver, et moi non plus, je ne veux plus passer de nuit loin de toi.

Il me sourit et on finit par s'endormir, l'un contre l'autre dans notre chambre pour la première fois.

Oliver

Je n'ai pratiquement pas dormi de la nuit la première fois qu'elles sont revenues à la maison, j'avais peur... Peur de me réveiller que tout ceci ne soit qu'un rêve, que ma femme ne soit pas endormie dans mes bras, que ma fille ne soit pas dans sa chambre juste à côté, je ne pouvais pas. A chaque fois que je me suis levé pour aller voir Nevah, ma femme remuait dans le lit, cherchant ma présence, alors quand je m'allongeais à ses côtés, elle venait vers moi, touchait mon corps et se calmait instantanément.

Nevah a déjà un mois maintenant, et merde ce qu'elle change vite, je pense qu'on ne va pas la voir grandir notre petite princesse. Félicity vient de la coucher, elle sort de sa chambre et me voit appuyer contre le chambranle de notre porte. Un mois qu'elle est revenue dans ma vie et je dois dire que j'ai l'impression qu'elle n'est jamais partie. Elle vient vers moi et je la prends dans mes bras, j'ai prévu quelque chose de spécial ce soir pour elle et moi. La semaine dernière je lui ai demandé son alliance, elle n'a pas compris, je lui ai dit que je voulais les faire graver, elle a finalement accepté de me la confier, je sais que ça lui manque de ne plus l'avoir à son doigt.

- J'ai prévu quelque chose ce soir... Tu es partante ?

Elle me sourit et hoche doucement la tête.

- Théa t'attends dans la chambre, je te rejoins dans une heure.

Elle fronce les sourcils un instant, je lui souris et l'embrasse tendrement.

- Allez mon ange, ce ne sera pas long.

Elle entre dans la chambre après un dernier baiser alors que je me dirige vers le salon, enfin le second salon, celui ci on ne s'en sert que pour les grandes occasions, les fêtes et tout le reste, mais ce soir, c'est la plus grandes des occasions... Notre mariage.

Félicity

Je rentre dans la chambre, je ne comprends pas trop ce que mon mari prévoit pour la soirée, mais je sais que je suis heureuse depuis que je suis rentrée, et même plus que ça, je n'ai jamais connu un tel bonheur que quand je suis près de mon mari.

Je vois Théa qui est là et qui vient me prendre dans ses bras, elle est vraiment démonstrative depuis mon retour pour mon plus grand plaisir. Quand elle s'écarte de moi je lui demande ce que son frère a prévu.

- Tu aimes mon frère, pas vrai ?

- Bien sur Théa, je l'aime plus que tout.

Comment peut-elle me poser cette question ? J'aime Oliver, je pensais qu'elle le savait déjà.

- Désolée de cette question, mais je dois être sure avant que tu épouses mon abruti de frère.

Alors là, je ne comprends pas, je suis déjà mariée à Oliver, et depuis plus d'un an maintenant... Théa vient me prendre la main et me guide vers notre lit, je vois une magnifique robe blanche. Je regarde ma belle sœur.

- Oliver m'a dit, qu'il voulait que vous ayez un vrai mariage et pas seulement une signature sur un papier... Alors il m'a dit de t'acheter une robe, j'espère qu'elle va te plaire.

Je souris, j'ai du mal à croire ce que mon mari a prévu. Théa m'aide à enfiler la robe, elle est simple mais tellement agréable à porter, je me sens bien dans cette tenue.

- Tu es parfaite Félicity...

- Merci.

Elle m'aide à finir de me préparer et on rejoint Oliver dans le salon, Théa jette un œil à Nevah et elle dort à point fermé. Une fois dans le salon, Oliver vient vers moi, il est magnifique, il a enfilé un costume gris et une chemise blanche, il a même mis une cravate verte, j'adore cette cravate, je lui ai déjà dit une fois. Il me serre dans ses bras, je lui rends son étreinte.

- Tu n'es pas obligé de faire ça tu sais... Je suis très heureuse comme ça.

Il s'écarte doucement de moi et pose ses mains sur mes joues.

- Je le suis aussi... Mais on s'est mariés en signant notre nom sur un bout de papier, je veux un vrai mariage... Je sais que ce n'est pas grand chose mais...

Je me redresse et l'embrasse tendrement, je ne veux pas qu'il continue de parler, je suis tellement heureuse de ce qu'il ai décidé de faire... Il me prends la main et on se dirige vers un homme, sans doute celui qui va officier pour notre mariage. Je vois nos alliances, elles sont posées sur un petit coussin blanc et posée à côté d'un bouquet de roses... C'est parfait.

On se met face à face, c'est étrange, je suis nerveuse, alors que je ne devrais pas l'être, Oliver et moi on est déjà mariés. Il me prend la main, j'ai envie de pleurer, je suis tellement heureuse. La cérémonie commence, le pasteur parle mais je n'entends pratiquement rien, mes yeux sont plongés dans ceux de mon mari, une larme s'échappe de mes yeux, je l'essuie doucement, Oliver sourit, je sais qu'il a comprit que je suis heureuse. Le pasteur nous pose la question la plus importante de notre vie.

- Félicity, acceptez-vous d'aimer Oliver, de le chérir et de rester à ses côtés jusqu'à la fin de votre vie ?

- Oui, je le veux.

Oliver

Elle a dit oui ! Bon, ok je m'y attendais mais malgré tout mon cœur bat la chamade comme il n'a jamais battu, je l'aime tellement. Je serre doucement sa main alors que le pasteur me pose la même question.

- Oui, je le veux.

Elle me sourit, je lui rends son sourire, je prends son alliance et lui montre la gravure que j'ai faite faire, je ne voulais pas quelque chose de trop ringard, mais je voulais quand même une gravure qui montre que notre amour durera toujours « A jamais ensemble ». Je lui passe au doigt et elle en fait de même avec la mienne.

- Je vous déclare mari et femme à nouveau.

Je n'attends même pas qu'il me donne l'autorisation, j'embrasse ma femme sur les lèvres tout en la serrant contre moi, ses pieds ne touchent plus sol, elle a ses bras autour de mon cou et me serre contre elle. Je suis tellement heureux, je voulais lui offrir ce cadeau, ce mariage, un vrai mariage d'amour et pas seulement une signature sur un papier. On reste ainsi un long moment, à s'embrasser sans retenue, se fichant de ma sœur qui est toujours là, de nos hommes qui sont là également, je me concentre sur ma femme qui me serre dans ses bras, que je serre dans les miens.

Félicity

Après notre mariage Oliver m'a emmené dans notre chambre, il m'a déshabillé lentement tout en m'embrassant et a caressé mon corps avec beaucoup d'attention, il s'est montré très tendre, très gentil... Ce soir c'était tellement diffèrent des deux autres fois où Oliver m'avait prise avec hargne et empressement, bien que je ne regrette absolument pas, j'en avais envie tout autant que lui... Mais c'était diffèrent parce qu'enfin nous avons réussi a nous montrer que nous nous aimons autrement que par des mots.

Ce soir il m'a fait l'amour avec beaucoup de tendresse et d'amour. Nous nous sommes montrés à quel point nous nous aimons, à quel point nous tenions l'un à l'autre. Ce soir là nous nous sommes unis par amour pour la première fois de notre vie, la première fois depuis mon retour. Nous avons fait l'amour, le vrai... Celui qui fait battre notre cœur à chaque effleurage de peau, à chaque mot prononcé, chaque regard... Je me rends compte que même si j'ai été heureuse dans ses bras les premières fois avant mon départ... Cette fois dans les bras de mon mari, alors qu'il me fait l'amour tendrement, je me rends compte que le vrai bonheur réside dans l'amour que j'éprouve pour lui et qu'il éprouve pour moi.

Voilà ! Alors qu'en avez vous pensé ? J'ai beaucoup aimé écrire ce chapitre, et j'espère que vous avez aimé vous aussi ^^, pour la prénom de la petite, je voulais quelque chose de Original... ( Rien à voir avec le fait que je regardais Haven en même temps, pas du tout XD )

Bref, lâchez vos comm's, ça me motive a vous donner vos chapitre plus rapidement XD