Coucou ! Voici donc la suite surprise, ce chapitre n'étais pas prévu, je l'ai écrit ce week end, je pensais que je mettrais plus de temps à l'écrire mais non ça, par contre j'ai eu beaucoup, beaucoup de mal alors j'attends vos avis avec impatience. Merci à Dcasimir qui m'a bien aidé. J'espère que ce chapitre va vous plaire, bonne lecture !

Oliver

Je regarde ma petite fille qui marche doucement dans le salon, elle a fait ses premiers pas le mois derniers et elle marche vraiment bien, elle galope même, je crois que Nevah est un vrai bout en train. Elle me voit et vient vers moi en tendant ses petits bras, je m'abaisse et l'accueille avec plaisir, je ne l'ai pas vu ce matin, je devais m'occuper d'un dealer et même si ça s'est terminé assez vite, ça a pris plus de temps que prévu. Je me relève en gardant Nevah dans mes bras, elle est vraiment adorable, avec ses petites boucles qui tombe dans son cou et ses yeux bleus... Je trouve vraiment que c'est la plus belle, même je suis certain que tout les parents disent ça de leur enfant.

Après avoir couché Nevah pour la sieste, j'appelle mon ange, elle me réponds aussitôt. Je lui demande si tout va bien au bureau, elle me réponds que oui mais qu'elle n'a pas grand chose à faire en attendant sa réunion de cet après midi et qu'à part améliorer le système informatique, elle s'ennuie. Je lui propose de passer la voir mais elle refuse... Un peu trop rapidement à mon goût... Elle me dit qu'elle m'aime et qu'elle doit y aller, je lui dis que je l'aime aussi avant de raccrocher...

Je sais qu'elle me cache quelque chose, je ne sais pas quoi, mais depuis quelques jours elle me cache une chose et je déteste ça, j'espère qu'elle n'a pas d'ennuis et que tout va bien au travail, je n'aime pas qu'elle me cache des choses, je veux être là si elle a besoin d'aide.

- Tommy ?

Tommy était en train de lire un dossier que Lance nous a envoyé, il lève les yeux vers moi et s'approche.

- Que se passe-t-il ?

- Je crois que Félicity a des soucis, et qu'elle ne veut pas m'en parler pour je ne sais quelle raison... Est-ce que tu peux envoyer un gars à son bureau afin qu'il la surveille... En plus du garde du corps qu'elle a déjà... Il faut qu'il soit discret.

- Elle ne doit pas vouloir t'inquiéter...

- C'est ma femme Tommy, je m'inquiéterais toujours.

Il sourit et quitte mon bureau, je dois savoir ce qu'elle a... Je n'aime pas ne pas savoir.

Félicity

Après avoir raccroché avec Oliver, je m'en veux... De ne pas lui parler de ce qui me tracasse... Mais je ne sais pas comment lui dire... Depuis quelques temps il y a un harceleur au travail... Il envoie des messages à des filles de l'entreprise, des messages menaçant, moi je n'ai rien reçu, je pense qu'il doit savoir que je suis la femme d'Oliver et qu'il ne doit pas vouloir prendre de risque. Je ne sais pas trop quoi faire, je n'aime pas cacher des choses à mon mari, absolument pas, mais je ne veux pas qu'il s'inquiète, même si le connaissant, il doit se douter que je lui cache quelque chose... J'espère qu'il ne m'en veut pas.

J'essaye de trouver quelque chose en fouillant dans les dossiers des employés, j'ai éliminer plusieurs personnes déjà mais pas suffisamment pour trouver qui pourrait être derrière tout ça... Je me lève et décide d'aller voir Gabrielle, c'est une jeune femme qui travaille au même étage que moi, elle a déjà reçu deux lettres, la première fois, j'étais avec elle quand elle l'a trouvé, posée simplement sur son bureau. Elle disait « Je sais que je te plaît, tu me plaît aussi, mais tu es trop timide pour me le dire, ne t'en fais pas, tu auras ce que tu veux »... Je ne me sens pas à l'aise avec ce genre de message, ça me rappelle ceux que je recevais peu après avoir rencontré Oliver... Je sais ce qu'on ressent dans ces cas là et c'est invivable... Gabrielle m'a confié qu'elle en avait reçu une autre... Qui disait un peu la même chose mais en plus agressif... Elle a peur la pauvre, elle n'est pas venue travailler pendant deux jours sans rien dire, sans excuse, elle a failli se faire renvoyer mais j'ai réussi à convaincre le patron de ne pas le faire. Je sais que d'autres filles ont reçu des lettres de ce genre, je ne sais pas qui, pour le moment je ne connais que Gabrielle.

Je frappe à son bureau mais elle ne réponds pas, j'attends quelques seconde avant d'entrer, elle n'est pas là, je regarde bien, elle ne doit pas être loin il y a son sac à main et ses clés de voiture posée sur le bureau. Je m'apprête à partir quand je vois qu'elle a laissé sa page de mail allumée, je regarde et me mets une main devant la bouche en voyant l'horreur du message qu'elle vient de recevoir. Le harceleur décrit toute les choses qu'il voudrait lui faire et ce dans les moindre détails, c'est horrible, ça me donne la nausée, je me lève et quitte le bureau, je dois la voir, si ça se trouve, elle est terrifiée dans un coin et refuse de sortir... En sortant je vois Curtis, un nouvel employé qui travaille au même étage que nous.

- Curtis ?

- Oui mademoiselle Smoak ?

Je déteste quand on m'appelle par mon nom de famille... Enfin mon ancien nom de famille, mais Oliver a demandé à ce que je l'utilise au bureau, certes certaines personnes savent que je suis sa femme mais d'autre non... Du coup il a pensé que ça attirerait moins les gens autour de moi si je ne l'utilisais pas... Mais je déteste ça, je suis une Queen, la femme d'Oliver...

- Je vous ai dit de m'appeler Félicity...

- Oui, désolé... Que voulez-vous ?

- Vous avez vu Gabrielle ?

- Non, pas depuis son arrivée ce matin, elle a beaucoup de travail.

Je soupire et continue mon chemin, elle ne doit pas être loin, Curtis essaye de m'appeler, mais je ne réponds pas, je me demande vraiment où se trouve Gabrielle et avec le mail que je viens de lire, je m'inquiète vraiment. J'entends soudain un cri, je ne reconnais pas la voix, je me dirige vers la provenance de ce hurlement aussi vite que je peux. Je vois une jeune femme, je ne la connais pas, elle a commencé lundi, c'est une stagiaire, je m'approche, d'autre nous rejoigne, je couvre ma bouche de ma main quand je vois Gabrielle, étendue sur le sol, des blessures au visage et probablement inconsciente.

Oliver

Tommy a trouvé un gars qui pourrait faire ce que je lui demande, ça été rapide, mais bon en même temps, Tommy est génial pour faire ce que je lui demande, je m'apprête à aller voir Nevah qui doit sans doute se réveiller de sa sieste quand je vois John qui vient vers moi en courant. Quelque chose ne va pas, Théa vient de rentrer des cours, elle a fini tôt aujourd'hui, je lui demande si elle peut aller lever sa nièce et elle accepte sans hésiter.

- Que se passe-t-il John ?

- Je viens de recevoir un appel du gars qui travaille à Palmer Tech, celui qui veille sur Félicity... Il s'est passé quelque chose, je sais juste qu'elle va bien mais qu'une ambulance a été appelé.

Quoi ? Que se passe-t-il encore ? Je ne perds pas une minute, je sors du manoir et prends la direction de Palmer Tech, si ma femme a ne serais-ce qu'une égratignure, je jure que je vais péter les plombs. Le trajet est un peu trop long à mon goût, Dig ne m'a pas dit un seul mot, il sait bien que dans ces cas là, il ne faut pas me parler... Je vois qu'une voiture nous suit, je fais un léger sourire, je reconnais cette voiture, c'est celle de Tommy, il doit s'inquiéter lui aussi, je ne vais rien dire, quand il s'agit de Félicity, il n'y a pas que moi qui suis inquiet.

On arrive enfin, je vois l'ambulance, merde j'espère qu'elle va bien, je veux qu'elle aille bien, il le faut. Je descends de voiture alors que celle ci n'est même pas arrêter, les gars ne descendent pas, ils attendent mon signal.

Je vois mon ange, elle est là, elle semble aller bien.

- Félicity !

Elle se tourne vers moi, je n'aime pas ce que je vois, elle a pleuré, ses yeux sont rouges et gonflés, quand elle me voit, elle n'hésite pas et court dans la direction, j'ouvre mes bras et elle s'y blottit sans hésiter, ses mains serrent mon dos et elle enfouie son visage au creux de mon cou. Je lui masse doucement le dos, je suis rassuré, elle va bien.

- Que s'est-il passé mon ange ?

Elle s'écarte un peu, j'essuie ses joues humide de mes mains et elle ferme les yeux à mon contact.

- Dis-moi...

- Une femme a été agressée...

Je sens mon ange qui tremble entre mes bras, je vois le capitaine Lance qui s'approche de nous, je reprends ma femme contre moi, je pense qu'on va rentrer, elle a besoin de se calmer. Lance arrive à notre niveau.

- Je dois parler à votre femme, ce ne sera pas long.

Ma femme se tend dans mes bras, je ne sais pas ce qu'il s'est passé là dedans mais elle semble terrifiée, je resserre mon étreinte sur elle et lui pose un baiser sur le front.

- Vous le ferez plus tard... Je ramène ma femme chez moi, elle doit se calmer un peu...

Lance ne dit rien de plus, en même temps il me connaît, il sait très bien qu'on ne discute pas avec moi, il hoche doucement la tête, je passe un bras dans le dos de mon ange et la conduit jusqu'à la voiture, je sais bien que tout le monde nous regarde, désormais tout le monde va savoir qu'elle st ma femme mais je m'en fiche. Je lui ouvre la portière et elle s'installe avant que je ne la rejoigne de l'autre côté. Elle vient aussitôt se coller à moi, je dois vraiment savoir ce qu'elle a...

Ça fait près de trois heures qu'on est rentrés à la maison et je n'en peux plus de tout ça... De tout ce silence, quand on est rentrés, Nevah avait goûté, Théa lui avait donné son bain, du coup Félicity a passé du temps avec elle, ensuite on lui a donné son repas et là on vient de la coucher... Mais je ne supporte pas qu'elle ne me dise pas ce qu'elle a... Ce qu'il s'est passé à Palmer Tech. Je vois bien qu'elle a peur de quelque chose. J'attends qu'elle ressorte de la chambre de notre fille avant de lui prendre la main et de la conduire à la notre.

- Mon ange, ça suffit maintenant... Dis-moi ce qu'il s'est passé.

Elle ferme les yeux, je déteste la savoir comme ça. Je lui prends les mains et lui pose un baiser sur le font avant de la pousser vers notre lit. On s'installe l'un contre l'autre contre la tête de lit et je lui laisse le temps de me parler. Elle me raconte alors ce qu'il s'est passé, depuis le début, des messages que certaines femmes ont reçus à l'entreprise. Elle me parle de Gabrielle qui a reçu deux message avant de recevoir ce mail qui a inquiété mon ange. Du cri qu'elle a entendu quand elle cherchait cette jeune femme, de sa découverte quand elle a été voir d'où sa venait, Gabrielle, étendue sur le sol, le corps couvert de blessures, violée...

Je suis furieux d'entendre qu'un type de ce genre est dans l'entreprise ou travaille ma femme, mais ce qui me met en colère aussi, c'est que mon ange ne m'est pas parlé de ça avant.

- Je suis désolée Oliver... Je ne voulais pas t'inquiéter du coup je ne t'ai rien dis... Je ne pensais pas que ça irait si loin... Pardonne-moi je t'en pris...

Elle se colle à moi en cachant son visage contre mon torse, je sens qu'elle pleure, elle ne me dis rien d'autre, se contente de se coller à moi. Je veux la repousser un peu, je dois lui parler mais elle ne semble pas vouloir se détacher de moi.

- Mon ange, écoute-moi...

Elle relève un peu le visage, ce que je vois me fend le cœur, de grosses larmes coulent sur ses joues, je déteste qu'elle soit dans cet état, je pose mes mains et essuie doucement les traces de son chagrin.

- Je serais toujours là pour toi, quoi que je fasse, si c'est pour toi, j'arrêterais tout et je viendrais. Et je sais que tu le sais... Il y a donc autre chose et j'aimerais que tu me le dise...

Elle me sourit légèrement et se rapproche un peu de moi.

- Quand j'ai su pour ces lettres... Je me suis mise à leur place... Je ne voulais pas revivre tout ça... C'est trop dur...

Oh merde... Je suis con ! Bien sur qu'elle s'est mise à leur place... Ces lettres qu'elle recevait quand on s'est rencontrés... Elle a du se revoir à ce moment là, je la serre dans mes bras.

- Je suis là mon ange, on va trouver qui a fait ça à cette fille, qui a envoyé ces lettres.

- Tu n'es pas fâché ?

- Non... Mais promets-moi que tu ne me cachera plus rien, je ne veux pas qu'il y ai de secrets entre nous, surtout si ça te concerne... J'étais inquiet...

- Je te le promets.

On se sourit et je remarque qu'elle est gelée, je me lève et vais vers la salle de bain, je lui fait couler un bain, elle en a bien besoin, j'attends que celui ci soit prêt avant de me relever pour aller la chercher, mais je souris en la voyant sur le pas de la porte, je m'approche d'elle et lui prends la main afin de l'amener à la baignoire. Je l'aide à se déshabiller, je vois qu'elle est épuisée, une fois qu'elle est entièrement nue, je l'aide à plonger dans l'eau, j'ai envie de la rejoindre, mais elle a besoin de se détendre. Je m'apprête à la laisser quand elle me retient le bras.

- Reste avec moi...

Je lui souris, me baisse et l'embrasse tendrement sur les lèvres.

- Mon ange, si je reste, tu ne vas pas vraiment être tranquille... Je serais incapable de rester simplement à te regarder...

Merde rien que de lui dire ça, j'ai envie de la rejoindre et de lui faire l'amour, mais je dois me calmer, elle a besoin de se reposer. Je me relève mais elle en fait de même, et passe ses bras autour de mon cou avant de m'embrasser, je ne résiste pas, en même temps comment je peux résister quand ma femme se met nue devant moi avec un seul but en tête ? Je passe mes bras dans son dos, elle sourit contre mes lèvres, elle m'aide à me débarrasser de mes vêtements et je la rejoins dans son bain.

Félicity

Oliver m'a fait l'amour dans notre baignoire et je dois avouer que comme à chaque fois, c'était génial, je l'aime tellement, je m'en veux de lui avoir caché l'existence de ces lettres. Mon corps est douloureux, on y a pas été de main morte Oliver et moi mais c'est tellement agréable d'être dans ses bras de la sorte... Je le sens qui me serre dans ses bras, il passe une main autour de moi et me rapproche de lui. Il m'a porté au lit après qu'on ai fait l'amour, je n'avais plus de force.

- Je t'aime tellement mon ange...

Je lui souris et me retourne dans ses bras avant de poser ma tête contre sa poitrine.

- Je t'aime aussi, plus que tout.

Je finis par m'endormir bercée par la respiration de mon mari, bien heureuse qu'il ne soit pas fâché après moi.

Je fuis, je cours, je vais le plus loin possible mais chaque fois que j'ouvre une porte, je me retrouve face à Lui... Je ne sas pas quoi faire, je ne sais pas comment faire pour m'en sortir... J'ai besoin d'aide, j'ai beau appelé mon mari, il ne vient pas... Oliver, vient je t'en pris, sauve-moi comme à chaque fois... J'essaye de fuir encore une fois mais Lui me retient... Je ne peux pas Lui échapper... J'ai peur, je ne veux pas être là, je ne veux pas que Lui me touche... Je me mets à hurler, me débattre en espérant pouvoir Lui échapper...

- Mon ange réveille-toi !

Je me réveille en sursaut, il me faut quelques secondes avant de me rendre compte que je suis dans notre chambre, je suis en sueur, je tremble encore, Oliver me prend dans ses bras et je m'en veux de sursauter à son contact, il s'en rend compte et s'éloigne de moi, je le regarde et je vois bien qu'il est blessé de ma réaction, je m'approche de lui et le serre dans mes bras, il passe ses bras autour de moi et me berce doucement.

- C'est juste un cauchemar mon ange, je suis là.

- Je ne voulais pas...

- Je le sais mon ange, ce n'est rien, je suis là.

Je lui raconte mon cauchemar et il me serre encore plus contre lui avant de m'allonger près de lui et de me recouvrir doucement, j'ai eu tellement peur...

Oliver

Félicity s'est enfin rendormie, j'ai été blessé quand elle a sursauté à mon contact, mais je la comprends, elle avait l'air tellement effrayée, elle m'a raconté son cauchemar et même si le salaud qui la suivait est mort j'aimerais le tuer encore et encore pour avoir osé briser mon ange de cette façon... Je ne dors plus de la nuit, je veux veiller sur elle, veiller à ce qu'aucun cauchemar ne vienne la perturber, sur les coups de sept heures, je me lève doucement et vais chercher notre fille. Je rentre dans la chambre de Nevah et je l'a vois, debout dans son lit, dans sa turbulette violette, elle me sourit et tend les bras vers moi.

- Coucou mon trésor, tu as bien dormi ?

Elle colle sa tête au creux de mon cou, j'aime tellement ces moments avec ma fille, je la pose sur sa table à langer, lui ôte la turbulette et la change avant de la reprendre dans mes bras. Nevah me fait de grands sourire.

- On va voir maman ?

- Mam...

Je souris, elle a encore un peu de mal à finir ce mot, je prends la direction de ma chambre, j'ouvre la porte et je vois mon ange qui est toujours endormie. Je m'installe à côté d'elle et pose Nevah entre nous, notre fille se penche et colle sa tête contre celle de Félicity. C'est sa façon de faire un câlin. Mon ange ouvre doucement les yeux et sourit en voyant Nevah près d'elle.

- Coucou mon bébé...

Nevah sourit et s'appuit sur mon ange afin de réclamer un câlin.

- J'aime ce genre de réveil... Être réveillée par les deux personnes que j'aime le plus au monde... Il n'y a rien de mieux.

Je lui souris et l'embrasse tendrement, elle répond à mon baiser sans hésiter, prends Nevah dans ses bras et se colle à moi.

- Tu ne m'en veux pas hein ?

Je passe mes bras autour d'elle, serrant notre fille par la même occasion.

- Jamais je ne t'en voudrais, on va trouver celui qui a fait ça... Et lui faire payer. Mais avant j'aimerais savoir une chose... Je n'ai pas osé te demander hier...

- Oui ?

- Tu as reçu une lettre ?

- Non, rien du tout, je te le promets.

Je suis soulagé, au moins sa vie n'est pas en danger, j'espère que ça va continuer comme ça. On reste ainsi un moment, en famille, sur notre lit, jusqu'à ce que notre fille commence à avoir faim.

Plus tard dans la journée, on reçoit la visite du capitaine Lance, l'homme qui enquête sur l'agression de Gabrielle, il veut prendre la déposition de Félicity, je le remercie de lui avoir laissé le temps de se reposer un peu avant de venir, en même temps il me connaît, il bosse pour moi et sait très bien que ma femme est ce qui compte le plus et que tout ce que je veux c'est qu'elle soit en sécurité.

Félicity lui raconte la même chose qu'elle m'a dit hier, elle ne me lâche pas la main et je sens qu'elle la serre plus fort à certains moment. Elle n'aime pas parler de ça et j'espère vraiment qu'on va vite régler toute cette affaire, ma femme ne se sent pas en pas en sécurité, et je ne veux pas que ça dure. Lance prend tout en note, une fois fini il se lève et nous remercie, avant qu'il ne parte Félicity se met devant lui, me tenant toujours la main.

- Vous avez des nouvelles de Gabrielle ?

- Oui, elle a été opéré hier pour son hémorragie, elle est réveillée depuis deux heures environ, sa famille est avec elle.

- Elle va s'en remettre... Je veux dire, physiquement ?

- Oui, elle est hors de danger.

Je vois qu'elle est rassurée, Lance s'en va et je viens prendre mon ange dans mes bras, je sais qu'elle se sent coupable de ce qui est arrivé à cette femme même si elle n'a rien à se reprocher.

- C'est une amie à toi ?

- Non... Même pas, on ne se voit que lors des réunions, mais quand je l'ai vu... Sur le sol... Je me suis dit que ça aurait pu être moi... Tu sais avant qu'on ne se rencontre... Je n'arrive pas à imaginer ce qu'il se serait passé si...

Sa voix se brise, elle pleure, se colle contre moi et me serre dans ses bras, je la serre à mon tour, je déteste qu'elle soit ainsi, jamais je ne laisserais quoi que ce soit lui arriver, pas une seule fois, je ferais de mon possible pour la protéger, c'est ce que je fais depuis le jour de notre rencontre.

- Mais il ne s'est rien passé mon ange, je t'ai trouvé et protégé depuis ce jour là... Et je continuerais chaque jour de ma vie.

- Je t'aime...

Je souris et lui pose un baiser sur le front.

- Je t'aime aussi.

Félicity

Cela fait trois jours qu'à eu lieue l'agression de Gabrielle, j'ai repris de ses nouvelles, elle rentre chez elle très bientôt, sa mère va rester avec elle le temps qu'elle se remette complètement de ses blessures physique, ça prendra plus de temps pour l'aspect psychologique... Je sais que son agression a été vraiment violente. Gabrielle ne sait pas qui l'a agressé, elle n'a pas vu son visage, il lui a bandé les yeux, du coup l'enquête est au point de départ.

Je suis revenue au travail, au début Oliver ne le voulait, pas tant qu'on aura pas trouvé qui a fait ça, mais il a accepté que si je reste à l'entreprise, je pourrais trouver plus facilement qui a fait ça... Du coup en plus du gars qui passait déjà ses journées ici à veiller sur moi... Trois autres gars sont là, à me surveiller, à s'assurer que je vais bien à tout bout de champ. Je ne suis jamais seule ou presque, mais je m'y suis habituée quand même, et puis ça ne me dérange pas vraiment, Oliver est rassuré quand je ne suis pas seule, et je dois dire que moi aussi.

Je suis sur mon ordinateur, en train de finaliser un dossier, avec Oliver et John on a déjà éliminé quelques suspect, je sais que ça ne peut pas être Curtis, il était en vidéo conférence peu avant que je le vois ce jour là et donc pendant l'agression. Notre patron, Ray Palmer était à l'étranger pour signer un contrat, il y a au moins six témoins, sans compter que le Jet de l'entreprise était toujours là bas. On a éliminé quatre autres gars qui ne peuvent pas avoir violé Gabrielle. Ce n'est pas évident, mais on va y arriver.

Je reçois un mail, j'ouvre ma boite de messagerie, je ne connais pas cet expéditeur, je clique dessus et je suis choquée par ce que je lis.

« Tu me cherches, tu me cherches... Et bien n'attends plus, tu m'as trouvé. Si tu me cherches c'est que tu veux me rencontrer. Tu verras, ce que j'ai fais à Gabrielle ne sera rien comparé à ce que je vais te faire ! »

Il sait qui je suis ? J'ai peur, vraiment peur, je ne supporterais pas qu'il me fasse ne serais-ce qu'une tiers de ce qu'il a fait à Gabrielle...

Je cherche mon portable dans mon sac, je ne vois rien, il n'y ai pas, merde ! J'entends une petite sonnerie, signe que j'ai reçu un autre mail. Je l'ouvre, la main tremblante...

« N'essaye même pas de joindre ton mari, il ne pourra rien pour toi, cette fois le grand Oliver ne pourra pas protéger celle qu'il aime, il sera faible et sans défense, j'ai hâte de voir son visage quand il verra ce que je t'ai fait ! »

J'ai la nausée en lisant tout ça, je ne supporterais pas qu'il me touche, seul Oliver en a le droit, seul Oliver peut me toucher, seul lui peut me serrer dans ses bras, peut poser ses lèvres sur moi. Il n'y a que mon mari qui peut me posséder.

Je n'attends pas de comprendre comment il sait que j'ai voulu joindre mon mari, je me lève et quitte mon bureau, je dois me dépêcher, je dois partir, trouver les gars qui sont censé me protéger, je ne sais pas où ils peuvent être, normalement ils ne doivent pas être loin... Ah merde... Je leur ai dit d'aller manger un morceau, merde je suis toute seule... Je cours dans les couloirs quand j'entends des pas derrière moi, je ne sais pas qui ça peut être, je ne me retourne pas, je ne le veux pas, j'ai trop peur de me retourner et de découvrir que c'est le violeur de Gabrielle. Je rentre dans une pièce, je sais qu'il n'y a une autre porte par laquelle je pourrais sortir et m'enfuir. Je vais vers la dite porte mais celle ci est fermée, je m'acharne dessus mais je ne peux rien faire, j'ai peur, c'est fou ce que j'ai peur... Si ce type me touche... Je ne pourrais jamais plus regarder Oliver en face. Je m'apprête à repartir quand je me rends compte que je quelqu'un est rentré, juste après moi.

Je me retrouve face à Matthew Shrieves, je le connais, je sais qui il est, il a commencé à travaillé ici avant moi, il est assez discret, je ne pensais pas que ça pourrait être lui même si on ne l'a pas éliminé de la liste des suspect potentiels.

- Laissez-moi partir... S'il vous plaît...

- Oh non non non... Tu m'as cherché, je suis là... Je n'aurais rien tenté contre toi si ça n'avait pas été le cas, ton mari est assez effrayant quand même... Mais là tu l'as cherché.

Il s'approche de moi et me serre dans ses bras, je me trouve dos à lui, je déteste ça, il me serre et pose ses lèvres dans mon cou, ça me dégoûte et même plus que ça, j'ai envie de vomir, j'essaye de lutter, je me débat le plus possible mais il est tellement plus fort que moi. Il me serre encore plus contre lui. Des larmes coulent sur mes joues, je sais ce qu'il va se passer et ça me fait peur... Je sens son érection contre le bas de mon dos, je ne peux rien faire pour le repousser.

- Oh ma belle, ne tente rien, enfin si, débats-toi, ça n'en sera que meilleur pour moi...

Je me débats de plus en plus en tentant d'atteindre ma poche, il me fait avancer tout en me tenant contre lui avant de me plaquer contre le bureau présent dans cette pièce, je l'entends défaire sa ceinture... Malgré ma peur j'arrive à atteindre ma poche et en sortir ce que mon mari m'a donné, je ne sais pas d'où j'arrive à trouver la force de me retourner mais j'actionne la bombe au poivre que je tiens dans la main et je m'enfuis le plus vite possible.

Des larmes coulent encore le long de mes joues, je ne veux qu'une chose, retrouver mon mari, qu'il me serre dans ses bras et me débarrasse de ce salaud... Je veux mon mari, vite...

Je cours aussi vite que je peux, j'entends Shrieves qui me hurle qu'il va me retrouver et que je vais y passer et que ce serait pire que ce que j'imaginais. Je tourne dans un couloir quand je sens deux bras m'attraper, j'aurais pu crier, hurler qu'on me lâche, mais je ne l'ai pas fait, parce que j'ai aussitôt reconnu les bras de mon mari, je lève les yeux vers lui, il est furieux et terrifié, je le vois bien. Je me mets à pleurer encore plus, Oliver me serre contre lui, je lui rends son étreinte, enfin, je suis enfin dans ses bras, enfin en sécurité.

Oliver

Ça fait plus d'une heure que j'essaye de joindre mon ange, elle ne réponds pas, ce n'est pas son genre, je lui ai demandé de me répondre aussitôt afin que je ne m'inquiète pas, elle m'a promit de le faire, il doit y avoir un soucis, je le sais, je le sens... Je suis parti rapidement de la maison Dig et Tommy sur mes talons. J'ai ensuite essayé de joindre les hommes qui doivent veiller sur ma femme, ils m'ont dit qu'elle leur avait « ordonné » d'aller manger un morceau... Bon sang mon ange tu es sacrément bornée ! On arrive à l'entreprise assez rapidement, les hommes sont déjà en bas, à m'attendre.

- Je vous préviens que si ma femme n'a ne serais-ce qu'une égratignure, vous êtes morts !

Aucun d'eux ne dit quoi que ce soit, ils savent qu'il ne faut pas plaisanter avec moi quand ils 'agit de mon ange, elle est tout pour moi. Je dis aux gars de se séparer afin de la retrouver plus facilement, je vais en direction de son bureau, la porte est ouverte, elle n'est pas là. Je regarde un peu partout, peut-être que je trouverais un indice qui me dirait où elle se trouve. Je me retrouve devant son PC, elle a laissé sa messagerie ouverte, je vois rouge en lisant ces mails, si ce type ose ne toucher qu'à un seul de ses cheveux, il est mort, et même pire que ça, je vais le faire souffrir jusqu'à ce qu'il me supplie d'arrêter.

Je sors du bureau de ma femme, je dois la trouver, vite. Je cours dans les couloirs, mais c'est difficile, je ne sais pas où elle peut être.

J'entends des voix tout à coup, des choses que je n'aime pas, un homme appelle Félicity, il lui dit de revenir, que ça ne sert à rien qu'elle s'échappe, qu'il va la retrouver et lui faire tout ce qu'il lui a promis et même pire. Je déteste que l'ont parle ainsi à ma femme, je dois la trouver, la prendre dans mes bras, la savoir en sécurité.

Les horreurs qu'il lui dit sont de pire en pire, je vais dans la direction des voix, j'entends des bruits de pas, des talons, mon ange, ce doit être elle, elle ne doit pas être loin. Je m'apprête à tourner dans un couloir quand je la voix qui arrive, elle ne me regarde pas et fonce dans mes bras, elle relève la tête, elle se met à pleurer, je la serre encore plus dans mes bras, je suis terrifié, j'ai peur de ce qu'il a pu lui faire, je suis furieux à l'idée qu'il ai pu toucher à un seul de ses cheveux, mais elle est là, dans mes bras, je peux la sentir contre moi, la serrer dans mes bras.

- Il t'a fait du mal ?

Je la sens se tendre un petit peu dans mes bras, je l'écarte doucement, pose mes mains sur ses joues et essuie tendrement ses larmes.

- Mon ange, je suis là, je ne te quitte plus une seule seconde, mais j'ai besoin de savoir, est-ce que tu vas bien ?

Elle hoche doucement la tête, un sentiment de soulagement m'envahis, elle va bien, je suis heureux.

- Il a essayé... Mais je me suis servi de ta bombe au poivre.

On entend encore des pas s'approcher, et cet homme qui continue de dire des horreurs sur Félicity. Je la serre un peu plus contre moi et lui pose un baiser sur le front.

- Jamais plus il ne s'approchera de toi, ni de quiconque.

Je la lâche un peu mais elle se rapproche de moi encore plus.

- Ne me laisse pas Oliver... S'il te plaît...

Je repose mes mains sur ses joues et mon front contre le sien en lui souriant.

- Mon ange, je ne peux pas le laisser s'en tirer, et tu le sais...

Je déteste la laisser alors qu'elle n'est pas bien mais pour le moment je ne vais pas avoir le choix, ce malade doit payer pour ce qu'il a fait, pour ce qu'il a voulu lui faire, au loin j'aperçois John qui s'avance vers nous je lui fais signe de se dépêcher, ce qu'il fait. Lorsqu'il arrive près de nous, je me détache de mon ange, la regarde dans les yeux et lui explique qu'il faut que j'aille m'occuper moi même de cet homme. Elle hoche la tête en signe d'acquiescement, je la confie à John. Je sais qu'il prendra soin de ma femme, qu'il ne la laissera pas comme les trois autres hommes a qui je leur avait confié la surveillance.

- John, je te confie ma femme... Je vais aller le tuer ce cinglé.

Je dépose un baiser sur le front de Felicity, lui caresse tendrement la main et plonge mon regard dans le sien. Je sais qu'elle n'approuve pas que ce soit moi qui y aille mais je dois le faire, c'est mon devoir. Je lui ai promis que je la protégerai et c'est ce que je fais. C'est ce que je ferais toujours.

John passe un bras rassurant autour de ses épaules et l'approche de son corps. Je pense que John est le seul avec Tommy que je laisse faire ce genre de chose, parce que je sais que quoi qu'il arrive, ils protégeront toujours ma femme.

- Mets-la en sécurité

Je pars en direction du couloir sans me retourner, j'entends les talons de ma femme claquer sur le sol, je souris et je me mets à courir, je ne voudrai pas que ce dingue m'échappe une fois de plus.

Je le trouve remontant le couloir se situant près du bureau de ma femme, nos regards se croisent, il se retourne et fui en courant. Je pense qu'il a compris que je ne le laisserai pas fuir. Je cours derrière lui, je pourrai le rattraper facilement mais je veux qu'il ai peur, je veux qu'il sente son cœur battre rapidement, qu'il sache ce que ça fait d'être traqué par quelqu'un qui aura facilement le dessus sur sa proie, il ne se retourne pas, continue de courir, bifurque dans les couloirs, il se retourne pour voir si je le suis toujours. Je raccourcie la distance qui nous sépare et je l'entends me supplier de ne pas lui faire de mal. Je connais ces couloirs sur le bout de doigts pour avoir étudié les plans afin d'être sur de pouvoir trouver ma femme si besoin et je sais que bientôt il sera fait comme un rat.

Il tourne sur la gauche, seule solution qu'il a, il avance et voit que c'est un cul de sac. Il avise les deux portes de chaque côtés, celle de droite est la salle des archives qui est fermées, et l'autre à gauche celle ou l'on range les fournitures administratives qui est fermées également. Je m'avance vers lui sourire aux lèvres, il se recule contre le mur, je peux voir ses membres trembler, un filet de transpiration couler le long de sa joue, et la peur dans son regard.

Arrivé à son niveau je le détaille, il est baraqué quand même, ce qui me dégoûte encore plus, un homme fort face à une faible femme... Celle ci n'a aucune chance, j'avise l'homme en face de moi et je vois sa ceinture défaite... Je serre le poing et je vois rouge, si je n'étais pas arriver à temps... Je n'imagine même pas ce qu'il aurait fait à mon ange. Je m'approche de lui et lui colle un coup de poing dans le ventre, je recommence encore une fois avant qu'il ne s'écroule au sol, je ne lui laisse pas le temps de respirer, je le relève et me place derrière lui une main sur son cou, je l'entends me supplier mais je resserre ma main.

- Tu as osé toucher à ma femme ! Jamais je ne te laisserais t'en tirer...

- C'est elle qui m'a allumé !

Je resserre ma main encore plus.

- Je connais ma femme, mieux que personne, jamais elle ne ferait ça. Tu as osé poser tes mains sur elle, c'est ma femme, personne ne peut espérer s'en tirer s'il touche à ma femme, et toi tu as voulut lui faire du mal... Tu vas mourir, de mes mains et je sais que tu me connais, je l'ai vu dans tes yeux... Tu sais ce dont je suis capable, tu sais que tu vas souffrir.

Je relâche ma main sur son cou et il tombe sur le sol, il tousse, j'ai serré vraiment fortement, je lui remets un coup dans le ventre. Il arrive à se relever et je le laisse tenter de fuir encore une fois, lui laisser de l'espoir, c'est encore plus cruel. Je le vois rentrer dans un bureau, c'est le sien, ça me dégoutte de savoir qu'il travaille si près de mon ange. Je rentre dans le bureau et je le vois debout sur la balustrade, je souris, il est lâche. Mais ça m'évitera de me salir les mains s'il saute.

- Tu es lâche... Tu as envoyé des lettres anonymement, tu as abusé d'une jeune femme et voulu abuser de ma femme. Je préférerais te tuer de mes mains mais ça me va si tu sautes.

- Je ne veux pas mourir !

- Et pourtant c'est ce qu'il va se passer, tu vas mourir ce soir, à toi de décider comment.

Je n'ai pas attendre longtemps avant de le voir tomber par la fenêtre. Je souris et quitte son bureau, je n'ai qu'une envie, retrouver ma femme, la prendre dans mes bras et la rassurer, je sais qu'elle ne va pas bien, je veux vraiment être là pour elle. J'appelle Lance, je dois lui dire ce qu'il s'est passé, je lui dit la vérité, que cet enfoiré s'est suicidé et qu'il attend au pied de Palmer Tech. Lance me dit qu'il prévient une équipe et une ambulance, je le remercie, je sais qu'il fera tout pour que ni mon nom, ni celui de Félicity n'apparaissent dans ce dossier.

Félicity

Je suis rentrée depuis quinze minutes, je suis montée voir ma fille, je voulais juste la voir un peu, ça me rassure, m'apaise. Nevah dort paisiblement dans son lit, son doudou dans sa main, collé à elle. Elle est tellement belle notre fille, je caresse tendrement sa joue avant de redescendre. Une fois dans les escaliers, je vois la porte s'ouvrir, sur mon mari, je cours vers lui et saute dans ses bras, il me serre contre lui et me soulève dans ses bras, lui comme moi avons eu peur ce soir. J'ai eu tellement peur qu'il ne soit blessé alors que je sais qu'il est fort et qu'il sait se défendre. Je me détache doucement et pose mes mains sur sa joue.

- Tu vas bien ? Tu n'es pas blessé ?

Il me sourit et me prend la main avant de me conduire dans notre salon. Il s'assoit sur le canapé et me fait s'asseoir sur lui afin de me serre contre lui.

- Je vais mieux... Maintenant que je te sais en sécurité...

Je lui demande s'il est mort, Oliver hoche la tête en me disant qu'il ne m'ennuiera plus jamais. Je me serre contre lui et il passe ses mains dans mon dos afin de me rapprocher de lui.

- Tu sais mon ange... Je n'ai jamais vraiment compris... Comment tu avais fais... Pour accepter ma vie, tout ce que je fais... La plupart des gens sont effrayés par moi, mais toi non...

Je lui souris, c'est vrai qu'on a jamais vraiment parlé de ça, je me mets à califourchon sur lui et passe mes bras autour de lui.

- Si tu fais ça, c'est pour le bien de tous, celui des gens, de ta famille, le mien... Je ne vais pas dire qu'au début j'étais pour, mais à force de te côtoyer, j'ai fini par comprendre que parfois il faut définitivement se débarrasser d'un problème.

Il me sourit et me soulève dans ses bras, il me conduit dans notre chambre, moi toujours dans ses bras. Une fois arrivés, il me dépose doucement sur notre lit, avant de se mettre à côtés de moi. Je ne comprends pas, je pensais qu'il allait vouloir me faire l'amour, surtout après cette horrible soirée. Je me tourne vers lui et lui caresse tendrement le bras.

- Oliver ?

Il se tourne vers moi et me sourit avant de m'embrasser tendrement.

- Tu as besoin de dormir.

Je lui souris à mon tour avant de m'allonger complètement sur lui.

- J'ai besoin de mon mari, de sentir tes mains sur moi...

Je lui caresse tendrement le torse sous son T shirt, je le remonte et arrive à le lui enlever. Il ne bouge pas, enfin pas trop.

- J'ai besoin de sentir tes lèvres sur ma peau...

Je l'embrasse sur la mâchoire puis je descends le long de son cou, de sa clavicule, de son torse, je descends jusqu'à son jean dont je retire la ceinture doucement avant de remonter sur les lèvres de mon mari.

- Je t'en pris... Je ne veux pas que la dernière chose qui me rappelle cette journée ce soit les mains de ce porc sur moi... Je t'en pris... Fais-moi l'amour...

Il réagit enfin, me retourne sur le lit et recouvre mon corps du sien tout en m'embrassant tendrement, il caresse mes lèvres de sa langue et je le laisse glisser dans ma bouche sans hésiter. Nos langues se cherchant encore et toujours, Oliver me caresse à travers mes vêtements et je n'ai qu'une envie c'est qu'il me les retire vite. Il semble comprendre car nos vêtements disparaissent rapidement. Je me retrouve nue dans les bras du seul homme que j'ai jamais aimé, du seul que ne laisserais jamais me toucher, le seul qui pourra me posséder jusqu'à la fin de ma vie.

On finit par se séparer au bout de plusieurs heures, je ne sais pas combien exactement, je me colle contre mon mari qui se penche et m'embrasse tendrement. Je dis à Oliver que je ne veux plus reparler de tout ça, que je veux oublier ce mauvais souvenir, mon mari me serre contre lui et me dit que tant que je vais bien, on peut laisser ce mauvais souvenir derrière nous. Je lui souris et l'embrasse tendrement avant de m'endormir paisiblement dans les bras de mon mari, bercée par sa respiration.

Et voilà ! Qu'en pensez-vous ? J'espère vraiment que vous avez aimé, y'a pas mal d'action dans ce chapitre et je ne suis pas très douée avec l'action, à très bientôt pour la suite, enfin si j'ai des reviews ^^

A vos claviers et pitetre que vous aurez la suite mercredi !