Coucou ! Voici la suite de votre fic du moment ^^ ce chapitre est beaucoup plus long que les autres mais si je l'avais coupé en deux ça aurait été trop court... Du coup vous avez un grand chapitre !

Félicity

Ça fait déjà trois ans aujourd'hui, trois années de pur bonheur depuis le jour où Oliver m'a retrouvé après la naissance de Nevah. Trois ans déjà que notre fille est entrée dans notre vie et elle est en pleine forme, on a suivit les rendez-vous que nous donnait le médecin, on y allait une fois par semaine et son développement se déroulait parfaitement, Nevah est aujourd'hui une petite fille en parfaite santé.

Ma relation avec Oliver est... Parfaite vraiment, depuis le jour où nous sommes rentrés il me montre son amour tout les jours, par des petits gestes, ses sourires, en me prenant dans ses bras, en me disant qu'il m'aime.

Ça a déjà été très dur le mois dernier quand Nevah a du aller à l'école pour la première fois, j'ai passé la journée à essayer de trouver mon mari avant de voir John et qu'il me dise qu'il était devant l'école de notre fille... Il est vraiment hyper protecteur avec elle, mais même si j'adore le voir comme ça et savoir qu'il fait tout pour que Nevah soit en sécurité, je ne veux pas rester des jours sans le voir alors on a trouvé un compromis, il continue de s'inquiéter sur notre fille mais il envoie des hommes à sa place... Du coup il y a trois hommes qui sont près de l'école de Nevah à s'assurer qu'elle ne risque rien.

Le sexe avec Oliver c'est... Waouh... Je n'ai pas d'autres mots, il est tendre et passionné, parfois c'est sauvage quand même, mais j'aime peu importe comment on fait l'amour. Je me souviens d'hier ou il m'a prise dans ses bras alors qu'on était encore dans le salon, Nevah était couchée depuis une heure quand Oliver est venu m'embrasser dans le cou, je me suis retournée et je l'ai embrassé, j'ai de suite sentie qu'il voulait beaucoup plus qu'un simple baiser et qu'il le voulait maintenant. Il m'a prise dans ses bras et m'a plaqué sur le sol, je me souviens de tout, de ses caresses de ses baisers, de ses mouvements quand il était en moi, de tout. Je me mords la lèvre en repensant à ça et je me retourne dans notre lit, il m'a porté après notre étreinte afin qu'on ne nous découvre pas dans une position compromettante. Mon mari a les yeux ouverts, il me regarde intensément, c'est dingue ce que je l'aime. Je me rapproche de lui et l'embrasse tendrement.

- Bonjour...

- Bonjour mon ange... Bien dormi ?

- Toujours avec toi.

Je me penche pour un baiser plus passionné, Oliver pose une main sur ma joue et on approfondis notre baiser, j'ouvre doucement mes lèvres et je sens que mon mari réagit déjà aux caresses que je lui prodigue, il n'est que six heures, Nevah ne se réveille que vers sept heures en général. Je descends une main doucement vers le désir de mon mari et le caresse doucement, il essaye d'en faire de même mais je le repousse doucement.

- Félicity...

Je souris et me positionne à califourchon sur mon mari avant de m'unir de nouveau lui, il se redresse et me serre dans ses bras tout en m'embrassant alors que l'on bouge en parfaite symbiose, on reste ainsi un moment même une fois que le plaisir nous a emporté, Oliver pose ses mains sur mes joues et son front contre le mien.

- Je t'aime mon ange.

- Je t'aime aussi.

Oliver

Trois années... Trois années que j'ai retrouvé ma femme et ma fille. Trois ans que je suis heureux, plus heureux que jamais même. Ma femme me rend heureux, grâce à elle je suis moi même, j'arrive à sourire et bien plus souvent que je ne le voudrais. Certains de mes hommes ont eu du mal à se faire à cette nouvelle facette de moi, mais ils ont fini par comprendre que le retour de Félicity au manoir était définitif et que personne n'avait le droit de dire quoi que ce soit. Mes hommes... Enfin non, nos hommes adorent Félicity et Nevah et je sais qu'ils feront tout pour les protéger.

Les affaires vont toujours aussi bien, je reçois toujours des contrats de personnes en villes, je charge toujours Dig de faire le boulot le plus pointu, j'ai toujours la ville à mes pieds et Félicity a eu du mal à s'y faire mais maintenant elle profite de sa notoriété avec plaisir et je dois avouer que j'aime voir ma femme ainsi, elle a eu du mal à se faire à ma façon de vivre... Mais elle n'a jamais critiqué mes choix et elle me soutient à fond.

La première fois que j'ai pu lui faire l'amour à son retour, je lui ai fait tendrement, aussi tendrement que je le pouvais, nos deux premières ont été sauvage et presque violente, elle suivait un moment de peur et de colère, je voulais lui montrer que je l'aimais plus que tout mais mon amour sait se montrer sauvage et passionnée elle aussi et j'avoue que j'adore ça, la prendre dans mes bras que ce soit tendrement ou avec passion, j'aime ça.

Et là je me retrouve de nouveau avec mon ange dans mes bras, elle bouge doucement sur moi et je me sens aller et venir en elle, elle me fait souvent l'honneur de ce genre de réveil et je dois dire que commencer la journée en faisant l'amour à ma femme, c'est idéal, c'est le rêve. Je me fige dans un dernier mouvement et on reste ainsi un instant. Je la serre contre moi et entends son cœur battre la chamade contre ma poitrine.

Félicity

On finit par se lever, Nevah nous attends dans le couloir devant sa chambre, elle frotte ses petits yeux et court vers nous quand elle nous voit. Oliver se baisse et l'attrape à la volée, il est vraiment fou de notre fille, en même temps qui ne le serais pas ? On descend tous dans la cuisine pour prendre le petit déjeuner, Nevah s'installe sur mes genoux pendant qu'Oliver se met près de nous. On mange tranquillement en parlant de ce qu'on pourrait faire aujourd'hui. Nevah parle du parc, ça nous semble une bonne idée, normalement il doit faire beau.

On est dans la chambre de Nevah, on vient de finir de l'a préparer et elle s'amuse avec ses poupées.

- Je peux jouer en bas ?

- Bien sur trésor.

On regarde Nevah quitter la chambre pour aller jouer en bas, je suis sure qu'elle va aller retrouver Théa, elles s'entendent tellement toutes les deux. Je me lève et essaye de ranger les jouets de notre fille quand je sens les bras de mon mari me serrer contre lui. Je me retourne dans ses bras prête à l'embrasser quand on entends quelqu'un appeler mon mari. On se retourne et on voit Tommy, un des hommes qui travaille pour notre famille depuis longtemps, Oliver m'a dit que Tommy et lui avait grandi ensemble, mais après la mort de la mère de Tommy, son père avait disparu et plus jamais donné de nouvelles, du coup les parents d'Oliver l'ont accueillis. Tommy a toujours été reconnaissant envers les parents de mon mari, alors quand il a eu l'âge, il a dit à Moira qu'il voulait travailler pour eux, qu'il ne voulait pas rester sans rien faire pour les remercier de tout ce qu'ils avaient fait pour lui. J'aime bien Tommy, il est sympa, et puis il est professionnel malgré qu'il soit l'ami d'Oliver, il ne laisse rien paraître quand il doit nous protéger.

- Oliver, désolé de t'ennuyer mais quelqu'un t'attends dans le bureau.

Mon mari soupire et se tourne vers Tommy.

- On est samedi Tommy... C'est Dig qui s'occupe de tout le samedi, moi je profite de ma famille.

- Je le sais, et je suis désolé, mais elle refuse de partir sans t'avoir vu.

- Elle ?

C'est sorti tout seul, je n'ai pas pu empêcher ma jalousie de prendre le dessus, je déteste qu'une femme s'approche de mon mari, c'est plus fort que moi. Oliver me serre un peu plus contre lui, je le regarde et il me sourit.

- Qui est-ce ? Elle a dit son nom au moins ?

- Tu l'as connais. C'est Laurel...

Laurel ? Qu'est-ce qu'elle fait là ? Je me tends directement et m'éloigne de mon mari, cette fille que je voyais sortir de sa chambre parfois au petit matin au début de notre mariage... Certes nous n'étions pas proche à ce moment là, mais ça me fait mal de repenser à ça, j'ai eu tellement mal de la voir si proche de lui alors que moi je ne l'étais pas. Je m'éloigne encore plus, prête à quitter la chambre, je ne veux pas savoir ce qu'elle fait là, j'ai peur de le savoir... Et si elle voulait s'accaparer mon mari ? Et si elle l'aimait ? Et si il comprenait qu'il avait fait une erreur ? Et s'il comprenait qu'il ne m'aimait plus ? Je me mets à trembler, je ne supporterais de le perdre, jamais, il est tout pour moi...

Oliver

Qu'est-ce qu'elle fou ici Laurel ? Je ne l'ai pas revu depuis des mois et encore on s'est juste croisés dans la rue, la dernière fois qu'on s'est vraiment parlé c'est le jour où elle a quitté ma chambre, ce matin où j'ai vu dans le regard de mon ange que ça l'a faisait souffrir. Je ne veux pas la voir, je ne veux pas que Félicity souffre de nouveau en la voyant. Elle s'éloigne de moi, qu'est-ce qu'elle a ? Elle détourne le regard et s'apprête à quitter la chambre. Je lui retiens le bras.

- Dis-lui que je viens quand j'aurais une minute.

Tommy s'en va, je crois qu'il a comprit que ma femme est mal à l'aise. Félicity ne me regarde pas, je me rapproche d'elle et pose une main sur sa joue avant de l'embrasser tendrement, je la sens se détendre aussitôt dans mes bras, j'approfondis le baiser un moment avant de m'écarter doucement d'elle.

- Tu es la seule... Je ne sais pas ce qu'elle fait ici et je m'en fou. Je vais aller la voir et lui dire de me foutre la paix.

- Et si...

Je la fais taire par un autre baiser.

- Il n'y a pas de si... Peu importe ce qu'elle veut me dire. Je t'aime, toi et Nevah êtes ma vie, personne d'autre n'a sa place dans mon cœur que ma femme et ma fille.

Je l'embrasse de nouveau avant de la prendre dans mes bras et de la conduire à notre chambre, même si j'ai envie de ma femme, je ne me sens pas capable de lui faire l'amour dans la chambre de notre fille. Je referme la porte de notre chambre avant de la conduire à notre lit.

Deux heures plus tard je quitte ma femme qui est toujours dans notre lit, nue et un sourire jusqu'aux oreilles, je me baisse vers elle l'embrasse tendrement, elle passe ses bras autour de mon cou et on reste ainsi quelques secondes, elle finit par se redresser un peu et se décide à se lever, je lui dis encore une fois que je l'aime avant de quitter la chambre. Je me dirige vers mon bureau. En chemin je vois ma petite fille qui joue avec Théa dans le salon, Roy est avec elles. Je dois dire que quand j'ai rencontré Roy, ce pauvre gamin des Glades qui essayait tant bien que mal de survivre, quand j'ai décidé de le prendre sous mon aile et de l'entraîner il y a deux ans, je ne pensais pas qu'il ferait aujourd'hui parti de mes meilleurs hommes. Et encore moins qu'il fréquenterait ma petite sœur... Au début j'étais contre, quand je les ai vu ensemble la première fois, Félicity m'a convaincu que tout irait bien que Roy était un gars bien... Je lui ai répondu qu'il n'était pas quelqu'un de bien s'il travaillait pour moi alors elle m'a demandé si elle avait eu tort de m'ouvrir son cœur... Vu que selon moi, je n'étais pas quelqu'un de bien. Elle est géniale mon ange... Vraiment, je ne supporterais pas de voir ma femme avec un autre, jamais. Nevah et elle sont toute ma vie. Alors je laisse une chance à Roy, au moins avec lui, Théa est en sécurité et je lui fais aussi confiance pour protéger ma fille.

Je vois Nevah qui court vers lui, il se baisse et la fait voler comme un avion, elle adore quand je lui fait ça alors elle demande à tout mes hommes de le faire quand je ne suis pas avec elle.

- Plus vite Roy, papa va plus vite !

Je vois bien que Roy hésite à aller plus vite. Je souris en le voyant faire ce qu'elle demande, elle rit de bon cœur, j'aime tellement l'entendre rire... Je finis par me diriger vers mon bureau, Laurel est là et se tourne vers moi, elle n'a pas changé depuis que je l'ai vu, pas d'un cheveux, c'est toujours la même.

- Je t'attends depuis plus de deux heures !

Je souris, me souvenant de ces deux heures passées dans les bras de mon ange.

- J'étais occupé avec ma femme Laurel. Qu'est-ce que tu fais ici ?

Elle vient vers moi et tente de m'enlacer, je ne la laisse même pas m'approcher et la repousse brusquement de mes bras.

- Je peux savoir ce que tu fou Laurel ? Ça fait près de quatre ans que tout est fini entre nous.

- Tu me manques !

- Et bien pas à moi, je suis plus heureux que je ne l'ai jamais été.

- Arrête tes conneries, ce n'est pas toi ça, ce n'est pas pour toi la vie de famille, une petite femme à tes côtés et une morpionne. Je sais très bien que tu ne t'es pas marié par amour, alors ne mens pas !

Elle ose insulter ma fille ? Je serre le poing, personne n'insulte ma famille, surtout pas ma petite fille, mon petit trésor, le second amour de ma vie. Je m'approche de Laurel, je suis furieux, vraiment ! Et en plus elle dit que je ne me suis pas mariée par amour... Certes au début ce n'était pas pour ça, mais si je n'aimais pas ma femme, j'aurais accepté de signer ces foutus papiers quand elle est partie... Merde une boule se forme dans ma gorge en repensant aux six mois où j'ai cru l'avoir perdu... Laurel doit comprendre une bonne fois pour toute.

- Laurel, cette vie, c'est celle que j'ai choisi, c'est mon vrai moi. J'aime ma femme et j'aime ma fille, et je t'interdis de dire quoi que ce soit de mal sur elles, sinon je te jure que tu t'en mordras les doigts !

Elle semble avoir peur, elle se recule un peu mais je m'approche d'elle, je veux qu'elle ai peur. Je la vois déglutir avec difficultés. J'entends la porte s'ouvrir, je souris en voyant ma femme qui me rejoint, elle s'est recoiffée correctement... On y a été un peu fort tout les deux toute à l'heure et j'ai complètement ruiné sa coiffure, ah ses caresses, ses cris, mon prénom qui franchi ses lèvres... Oh merde, je dois me calmer sinon je vais de nouveau la prendre et ici même malgré Laurel qui se trouve là, bon elle comprendrait peut-être que celle que j'aime, c'est elle, c'est mon ange. Félicity s'approche un peu alors que Laurel tends la main vers moi.

- Tu... Tu n'oseras pas, pas après tout ce qu'on a vécu toi et moi... Non, tu n'oseras pas...

Je la repousse encore mais elle s'approche encore et cette fois elle tente même de m'embrasser, je n'ai pas le temps de faire quoi que ce soit qu'elle se reçoit un coup de poing de la part de ma femme, elle finit sur le sol alors que ma femme secoue sa main.

- Ça va ?

Laurel se redresse.

- Non pas du tout, elle m'a frappé !

Je me tourne vers elle et je pointe un doigt vers elle.

- Je parlais à ma femme !

Je me retourne de nouveau vers elle et lui prends la main, elle est rouge mais ça à l'air d'aller.

- Mon ange ?

- Oui ça va... Je ne supporte pas qu'elle ai failli...

Je l'embrasse tendrement, je me retire aussitôt et elle me sourit.

- Je vais en parler à mon père, je porterais plainte...

Je souris, Félicity aussi, je crois qu'on doit dire deux ou trois choses à Laurel.

- Laurel, ton père est mon meilleur homme infiltré dans la police, alors crois-moi, rien ne peut nous atteindre ma femme et moi, rien. Et je me demande comment réagirais ton père et ton patron quand il sauront que tu as voulu embrasser Oliver Queen et que sa femme t'en a collé une.

Elle reste sans rien dire un moment. Je me souviens du jour où Lance est venu au manoir, c'était bien avant que je ne rencontre Félicity, bien avant que je souhaite la protéger. Il est venu car un tueur d'enfant allait s'en sortir faute de preuves... Et je dois avouer... Que je déteste repenser à cette affaire, savoir qu'un monstre comme ça était dans ma ville en toute liberté, je n'ai pas hésité, cet ordure à disparu le soir même. Lance a été heureux de l'apprendre et après ça il m'a dit que si j'avais besoin de quelque chose, je pouvais lui demander, et il m'a demandé de l'aide dès qu'une affaire dépassait la police, je ne pouvais pas accepter de travailler pour la police, il fallait que ce soit lui qui travaille pour moi, j'ai été étonné quand il a accepté. Lance est un homme bien, qui aime notre ville et depuis qu'il travaille pour moi, mes relations avec la police sont bien moins tendues qu'avant.

La porte s'ouvre de nouveau, sur Roy et Nevah dans ses bras.

- Désolé patron, Nevah voulait vous voir.

Notre fille descend des bras de Roy et court vers moi, je me baisse et la prends dans mes bras, un sourire jusqu'aux oreilles, mon ange regarde notre fille avec tellement d'amour que ça à l'air de mettre Laurel mal à l'aise.

- Ce n'est rien Roy, tu peux ramener Laurel dehors ?

Nevah détaille Laurel en fronçant les sourcils avant de passer ses petits bras autour de mon coup et de me serrer de toutes ses forces.

- Papa, c'est qui ?

- Quelqu'un sans importance trésor. Elle va partir.

Laurel à l'air de mal le prendre, Roy lui prends le bras et veut l'accompagner dehors mais elle le repousse, il lui reprends le bras et cette fois ne la lâche pas. Laurel disparaît de notre vue, ma femme vient se blottir contre moi et notre fille. Je lui pose un baiser sur le front, je sais qu'elle a besoin que je la rassure, mais elle ne devrait pas à en avoir besoin, il n'y a qu'elle, il n'y aura toujours qu'elle.

- Je vous aime tellement toutes les deux. Personne ne changera ça.

Félicity se redresse un peu et me sourit, je pense qu'elle a comprit.

- Moi aussi je t'aime... Et je sais que tu m'aimes, c'est juste que je suis tellement heureuse avec toi... Que j'ai peur qu'on vienne me prendre tout ce qu'on a...

Je comprends sa peur, mais ça n'arrivera jamais.

- Ça n'arrivera pas mon ange, parce que je ne pourrais jamais aimer quelqu'un comme je t'aime toi, et comme j'aime Nevah.

- T'aime aussi papa.

Je serre mes deux amours contre moi et on finit par quitter le bureau.

Félicity

Laurel vient de partir, Nevah regarde la TV dans le salon, je suis assise sur le canapé, je vois Oliver qui revient avec une poche de glace, je me demande pourquoi il l'a. Il me sourit, s'installe près de moi et me pose la glace sur ma main. Je souris je ne pensais pas que je serais capable de faire ce que j'ai fais, quand Oliver m'a dit que je devrais apprendre à me défendre, je n'étais pas pour mais je sais qu'il a fait ça car il craint pour ma vie, et je l'en aime davantage. Je n'ai jamais eu à me servir de mes cours d'auto défense sauf lors de me cours, mais là quand j'ai vu que Laurel allait embrasser mon mari... J'ai vu rouge, je ne laisserais personne embrasser mon mari, ni même le toucher, c'est mon mari, mon homme, à moi, personne n'y touche, je suis peut-être un brin possessive, mais je suis totalement jalouse et fière de l'être.

- Tu as mal mon ange ?

- Non ça va.

Il sait que je mens... Je ne suis pas douée pour lui mentir, j'ai un mal de chien, elle a la peau dure Laurel quand même.

- Je suis fière de toi mon ange mais ne te blesse plus... S'il te plaît...

Je lève les yeux vers lui et je souris, je m'approche de lui et pose ma main valide sur sa joue.

- Je recommencerais sans aucune hésitation, et tu sais très bien pourquoi. Tout comme je sais que tu ferais pareil voir même pire si un de mes ex revenait et qu'il essayait de m'embrasser.

Je le sens se tendre et serrer la mâchoire, je me souviens de ce type qui avait osé poser ses mains sur moi durant cette soirée... J'ai cru que mon mari allait le tuer, vraiment, et je sais qu'il recommencerait sans hésiter.

- Je le tuerais... Je tuerais quiconque osera te toucher.

Je lui souris, sincèrement. J'aime tellement qu'il soit aussi protecteur envers moi.

- Je le sais, et même si je te dis de ne pas le faire, tu le feras parce que tu m'aimes. Et je le referais aussi parce que je t'aime.

Oliver

Il est deux heures du matin, ma femme s'est endormie il y a une heure après qu'on est fait l'amour, mine de rien trois fois dans la même journée... On va finir par battre des records mais je ne me lasse pas d'elle, de son corps, de nos étreintes, jamais je ne me lasserais de mon ange. J'ai été boire un verre d'eau, je regarde vite fait dans la chambre de ma fille et je la vois dormir à poings fermés au milieu de son millier de peluches... Bon j'exagère un peu, mais elle en a un sacré paquet, je la vois se retourner et serrer sa peluche en forme de panda contre elle, ses cheveux châtains sont attachés en une natte du coup je peux parfaitement voir son visage apaisé, c'est ce que je veux plus que tout, voir ma fille apaisée, heureuse, je ne veux pas qu'elle se soucie du monde qui l'entoure, elle est encore beaucoup trop jeune. Je referme sa porte avant de me diriger vers ma chambre. J'entends des bruits en y arrivant, j'ouvre la porte rapidement et je vois ma femme en train de se débattre avec quelque chose. Je cours vers elle et la prends dans mes bras, ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas fait de cauchemars.

- Mon ange, c'est moi, tout va bien.

Elle se redresse brusquement et me serre dans ses bras, je la sens trembler et pourtant sa peau est brûlante, elle pleure, je l'entends bien... Mon ange qu'est-ce qui te fais si peur encore ? On reste en silence pendant un moment, je tire la couverture pour l'envelopper, je la sens frissonner même si j'ai du mal à savoir si elle frissonne de froid ou de peur.

- C'était encore lui ?

En général quand elle fait des cauchemars, elle se revoit à l'hôpital quand elle avait douze ans, ou alors elle imagine qu'il est devant elle et qu'il arrive à la tuer. Je la sens secouer doucement la tête.

- Raconte-moi...

- Tu étais avec elle... Pas avec moi...

Sa voix se brise, mon cœur se compresse, je ne veux pas qu'elle croit qu'il y a quelque chose qui puisse intervenir dans notre couple. Pas une seconde, je l'écarte doucement de moi et pose mes mains sur ses joues.

- Mon ange...

Je veux lui dire qu'elle n'a rien à craindre mais elle me sourit.

- Je sais que c'est impossible... Que tu m'aimes et que ça ne changera pas, je pense que le fait de la rencontrer à fait remonter mes vieux démons...

Je lui souris et l'embrasse tendrement avant de m'allonger à ses côtés dans le lit, je remonte la couverture jusqu'à nous, je prends ma femme dans mes bras et elle pose sa tête contre ma poitrine, je suis heureux, je n'ai pas besoin de la rassurer, elle sait que rien ne me séparera d'elle. Que je l'aime et que jamais rien ne changera ça.

Félicity

Je ne sais pas quoi faire... Qu'est-ce que je vais dire à Oliver ? Je sais qu'il me laisse pas mal de liberté même si il y a toujours un homme derrière moi, mais c'est pour mon bien et je suis habituée maintenant... La seule chose qu'il me demande c'est de lui dire ou je vais, pour qu'il me retrouve facilement si besoin. Ok... Je l'avoue mon mari est légèrement parano, et même totalement, mais avec la vie qu'on mène, c'est normal. Mais comment je vais lui dire... Que mon ex petit ami est en ville et qu'il veut qu'on se voit... Je ne ressens plus rien pour lui, absolument rien, le seul dans mon cœur c'est mon mari et il n'y aura toujours que lui.

Oliver entre dans notre chambre, je suis en train de me préparer, il s'approche et m'enlace tendrement.

- Alors mon ange qu'est-ce que tu as prévu aujourd'hui ?

Bon, je dois lui dire, je ne peux pas et ne veux pas lui mentir.

- Promets-moi de ne pas te mettre en colère s'il te plaît...

Il fronce les sourcils, je sais qu'il va être en colère, mais mon ex, Barry mérite quand même de savoir que tout va bien pour moi, je l'aimais bien, ça ne valait en rien ce que je ressens pour Oliver, je me rends compte maintenant, que Barry était plus un ami qu'autre chose. Allez, je me lance.

- Mon ex est venu au bureau hier, je ne l'ai pas vu mais il a laissé un message à l'accueil, il souhaite qu'on se voit aujourd'hui, on a rendez-vous au big belly.

Je le sens se tendre, il ne dit rien, ses poings sont serrés, sa mâchoire crispée, je vois bien qu'il se retient de ne rien dire. Je pose ma main sur sa joue et je le sens se détendre sous ma paume.

- Hey... Je t'aime, toi et personne d'autre. Je veux juste lui parler, j'ai rompu avec lui quand je suis venue vivre ici, je ne lui ai rien dit. Barry est gentil, il mérite de savoir que je vais bien, que je suis heureuse...

- Et s'il te veut...

- Et bien il pourrait vouloir que je revienne, mais ça n'arrivera pas, mon mari est légèrement jaloux et je ne voudrais pas risquer qu'il fasse du mal à mon ex.

- Je n'aime pas ça, vraiment pas...

- Je le sais.

- Tu y vas avec Tommy...

Je souris, il est vraiment pas croyable.

- Je n'avais pas l'intention d'y aller seule.

Il me sourit et me serre dans ses bras, je sais qu'il est jaloux mais je suis heureuse qu'il me laisse quand même de la liberté, bien que ce ne soit pas facile pour lui.

Quand j'arrive au Big Belly, Tommy vient m'ouvrir la porte de l'entrée, je déteste quand les gars font ça mais ils n'arrêtent pas, ils disent que je suis leur patronne et qu'ils doivent se montrer correcte avec moi... Ils sont géniaux, je ne demande absolument rien d'autre. Tamara vient m'accueillir, c'est la serveuse qui s'occupe de nous quand on vient. Oliver a juste demandé que j'aille dans notre Big Belly habituel.

- Madame Queen, comment allez-vous ?

- Bien merci Tamara.

- Vous êtes seule aujourd'hui ? Pas de mari ni de petite princesse ?

- Non, Nevah est à l'école et Oliver a des choses à faire. Je suis venue voir un vieil ami.

Elle me donne ma table habituelle, Barry n'est pas encore là. Tommy s'installe à une table deux tables plus loin que moi mais il peut me voir comme s'il se trouve devant moi. Il commande une boisson alors que je vois Barry qui entre, je me lève et vient le saluer.

- Salut Barry.

- Salut, ça fait longtemps.

- En effet oui.

On s'installe à table, Barry n'a pas changé, moi oui, je le sais, j'ai coupé mes cheveux et je fais plus femme qu'avant, même si je continue d'avoir les ongles légèrement enfantin, mais ça c'est Théa... Et Nevah... Théa adore qu'on se fasse les ongles et Nevah choisit mes dessins... En ce moment je me retrouve avec des coccinelles sur le bout des doigts. Je vois bien que Barry a envie de me poser pleins de questions, moi par contre je n'ai pas grand chose à lui dire.

- Pourquoi voulais-tu me voir Barry ?

- Tu veux rire ? Quand tu as rompu avec moi je pensais que c'était du au décès de ta mère et que tu finirais par revenir, je suis parti à Central City mais je n'ai eu aucune nouvelles de toi depuis quatre ans, je suis revenu et je voulais savoir ce que tu devenais et avoir des réponses à mes questions.

Je vois Tommy qui résiste à l'envie de se lever et de venir vers moi, quand Barry a parlé, j'ai bien vu qu'il était en colère et Tommy s'en est rendu compte lui aussi. Je secoue doucement la tête et il hoche la sienne de la même façon, il reste assis et continu de me regarder. Je dois calmer Barry, parce que même si je l'apprécie, si il hausse encore la voix, Tommy interviendra et je n'aurais rien à dire.

-Barry, ce qui s'est passé à bien commencé avec la mort de ma mère... Mais il faut que tu saches que je n'ai aucun regrets, je ne regrette absolument rien de ce que j'ai fait. Aujourd'hui je suis mariée, et on ne peut plus heureuse.

Il ne semble comprendre, en quatre ans pourtant il se doutait bien que je ne serais pas seule, certes tout a été très vite entre Oliver et moi mais ce n'est pas une raison pour être surpris de me savoir mariée.

- Mariée ?!

- Oui, je suis mariée.

Tamara arrive avec notre commande, j'ai pris un hamburger et ai commandé la même chose pour Barry. Elle me tends un petit jouet représentant une petite fée.

- Pour la princesse.

Je souris et la remercie sincèrement, Tamara est géniale vraiment, même Oliver l'apprécie.

- Pour qui ?

Je range la petite fée dans mon sac, Nevah sera ravie.

- Pour ma fille.

Barry semble surpris, je sors mon téléphone et lui montre une photo de nous trois prise par Théa le mois dernier, elle est superbe cette photo, je l'ai même fait imprimer et encadrer. Barry prends mon portable et regarde la photo, il fait de grands yeux... Oups, il doit connaître Oliver, en même temps qui ne le connaîtrait pas ?

- Tu es pas sérieuse ?!

- Bien sur que oui, qu'est-ce qui ne va pas ?

- Oliver Queen ?! Tu es mariée à ce monstre !

Alors là, il a intérêt à retirer ce qu'il vient de dire, personne n'a le droit de dire du mal de mon mari, absolument personne !

- Barry, je t'interdis de dire du mal d'Oliver, jamais !

- Non mais tu es folle, tu sais ce qu'il est au moins ?

- Bien sur que je le sais, c'est mon mari, le père de ma petite fille, et l'homme que j'aime plus que tout. Quant-à son travail, et bien je suis fière de lui, lui et sa famille font ce que peu de personne veulent faire... Ils rendent notre ville meilleure, et je l'aime encore plus pour ça.

- Tu es complètement folle ! Il t'a forcé c'est ça ? Oui ça doit être ça, tu n'aurais jamais osé croiser son regard.

- Barry, ça suffit ! Oliver et moi sommes mariés et je l'aime, tu ne le connais pas comme moi je le connais et rien de ce que tu diras me fera douter de lui. Alors oui je sais qui il est, oui je sais tout ce qu'il a déjà fait... Mais je suis quand même tombée amoureuse de lui, même en sachant tout ça, et aujourd'hui je suis on on ne peut plus heureuse.

Barry me prend la main mais je le repousse brusquement, je ne supporte pas qu'on dise du mal d'Oliver, certes ce n'est pas un ange, mais je comprends ce qu'il fait, je comprends pourquoi il fait tout ça et je le soutiens, peu importe ce qu'il se passe, je le soutiendrais toujours, c'est vrai que je n'étais pas comme ça, j'étais contre la violence quand je sortais avec Barry, mais les gens changent et je me suis rendue compte que parfois la violence est le seul moyen d'arriver à ses fins. Quand Barry a voulut me prendre la main Tommy s'est levé et s'est mis à mes côtés. Je sais très bien ce qu'il se passerait si jamais Barry s'approchait un peu trop de moi, et je ne pourrais rien faire.

- Tu vas bien Félicity ?

- Oui, ça va, merci Tommy.

Je lui souris et il retourne s'asseoir, gardant toujours un œil sur moi. Barry regarde dans sa direction puis de nouveau vers moi.

- C'est qui celui là ?

- L'un de mes hommes.

Je dis bien « mes » car Oliver me l'a répété suffisamment, je leur demande ce que je veux au même titre que lui, donc ce sont mes hommes autant que les siens, ça me fait encore bizarre parfois d'avoir des hommes sous mes ordres, mais je m'y fait.

- Un quoi ?!

Barry hausse encore la voix, Tommy se relève et cette fois il prend sa chaise et se rapproche de moi. Barry semble avoir peur.

- Ce ne sont pas que les hommes d'Oliver, ce sont aussi les miens.

- Exact, et si vous osez encore la toucher ou hausser le ton envers elle, cette fois je ne resterais pas sans rien faire.

Je regarde Tommy et je souris, Barry déglutit difficilement... Je crois qu'il a peur, en même temps, il a de quoi, après tout je suis la femme de l'homme le plus dangereux de la ville, et mine de rien, je ne peux m'empêcher de ressentir de la fierté en pensant ça.

Oliver

Mon ange est partie depuis plus d'une heure... Je m'inquiète, je sais que Tommy est avec elle et qu'il la protégera toujours mais la savoir avec un autre... Je ne peux pas m'empêcher d'être jaloux... Je l'aime tellement, je ne supporte pas qu'un autre puisse passer du temps avec mon ange.

Quand elle est partie, j'ai été m'entraîner, je voulais penser à autre chose mais c'est plus fort que moi, je ne pense qu'à elle, je m'imagine la voir dans ses bras, lui tenant la main, l'embrasser... Je suis totalement con, je sais qu'elle m'aime et qu'elle ne fera jamais ça, mais je suis irrationnel quand il s'agit de ma femme.

Je frappe à grand coup sur tout les mannequins qu'il y a dans la salle, mes hommes ne tentent même pas de me défier, en général je me bas avec d'autres personnes, je teste leur compétences et leur enseigne d'autres mouvements, mais cette fois, je ne veux pas risquer de blesser l'un d'eux.

Je frappe tellement fort que je brise l'un des mannequin et qu'il me tape dans l'épaule. Merde ça fait mal. Je pousse un léger cri, je vois Dig qui vient vers moi.

- Tu vas bien ?

- Oui, ça va...

Ouais bon sur ce coup là je ne suis pas franc et je dois dire que je n'essaye même pas de montrer que je n'ai pas mal... Je ne sais pas ce que j'ai mais ça fait un mal de chien. Dig m'aide à m'asseoir sur un banc et regarde mon épaule, il appuie doucement, sa formation médicale est toujours utile quand l'un de nous se blesse.

- C'est démis, je peux te la remettre mais tu vas devoir aller à l'hôpital...

J'essaye de lui dire que non mais je vois bien qu'il n'a pas l'intention de me laisser comme ça.

- Si ce n'est pas que démis ça pourrait s'aggraver, et ta femme va me tuer.

Je me mets à rire.

- Tu as peur de ma femme ?

- Disons que quand il s'agit de toi... Elle peut être... Très hargneuse.

Je ris de nouveau, merde ça me fait mal, mais je suis heureux que ma femme arrive à se faire respecter, ce n'était pas facile au début.

Dig me prodigue les premiers soins et me fais le suivre, je déteste l'hôpital mais je crois que je n'ai pas le choix, j'aimerais éviter de contrarier ma femme. Une fois dans la voiture Dig me prévient qu'il a fait prévenir Félicity, il est fou ? Elle va s'inquiéter pour rien, je lui aurais tout dit ce soir !

Félicity

C'est tendu entre Barry et moi, il ne me parle plus d'Oliver, ni de Nevah, je pense qu'il ne va pas accepter ma vie d'aujourd'hui, mais je m'en fiche, j'aime cette vie, j'aime mon mari, j'aime notre fille, je me fiche de ce qu'il pense. Il ma raconte qu'il a quelqu'un dans sa vie, une certaine Iris, je ne cherche pas à en savoir davantage, il n'a pas l'air de vouloir me parler plus que ça.

J'entends mon portable sonner, je le sors aussitôt et réponds. C'est Roy, il me dit que Oliver est blessé et qu'il est à l'hôpital, non, ce n'est pas possible ! Il ne peut pas, je me lève, Tommy en fait de même.

- Qu'est-ce qu'il se passe Félicity ?

- C'est Oliver, il est à l'hôpital, conduis-moi là bas, vite !

Il passe une main dans mon dos et on quitte le Big Belly, je lance à Tamara que je payerais plus tard, ayant entendu ma conversation elle me dit qu'il n'y a pas de soucis. Je penserais à lui donner un pourboire la prochaine fois.

Sur la route de l'hôpital, je m'inquiète, vraiment, Oliver n'a jamais été à l'hôpital depuis que je le connais, pas une fois... Il a été blessé oui, mais jamais rien de grave, à chaque fois on pouvait le soigner au manoir... Tommy à l'air de se rendre compte de mon inquiétude.

- Félicity, il va bien, j'en suis sur.

- J'ai peur...

- Il ne t'abandonnera jamais. Crois-moi.

Je l'espère, de tout mon cœur, je ne supporterais pas de le perdre... Je me mets à penser à notre fille, je regarde ma montre, il reste un peu plus d'une heure avant d'aller la chercher à l'école, est-ce que je serais rentrée à temps ?

- Ne t'en fais pas, j'irais chercher Nevah si besoin.

- Merci Tommy.

On se gare sur le parking et je n'attends même pas, John m'a envoyé un message pour me dire où ils étaient, je file sans hésiter, je veux le voir, j'en ai besoin. Quand je le vois, je pleure, mais ce sont des larmes de soulagement, il va bien, il se tient devant moi, je cours dans ses bras, passe ses bras autour de son cou et me serre contre lui.

- Je vais bien mon ange, ce n'est rien du tout.

- Ne me fais plus jamais ça...

Il me serre dans ses bras et pose un léger baiser dans mon cou.

- Promis.

Sur le chemin du retour, on a pratiquement pas échangé un mot, je ne comprends pas, Oliver va bien, son épaule était démise mais après quelques jours de repos, tout ira bien il se remet en général très vite de ses blessures, mon mari est robuste. J'ai l'impression qu'il est en colère. Quand on rentre, il file directement vers son bureau.

- Dig, qu'est-ce qu'il a ? Il m'en veut ?

- Je pense qu'il s'en veut à lui en même... Il était tellement jaloux de te savoir avec ce gars qu'il a envoyé valser tout les mannequins, il s'est blessé comme ça, il doit s'en vouloir d'avoir réagis comme ça, il ne sait pas comment te le dire.

Je file vers le bureau, je ne veux pas qu'il s'en veuille, j'aime qu'il soit jaloux. Quand j'entre, il est assis sur le canapé, je le rejoins avec hésitation, il me sourit et tends la main vers moi, je lui prends et vais vers lui. Je m'installe sur ses genoux, une jambe de chaque côté de lui.

- Tu es jaloux... Mais je t'aime comme ça.

Il me sourit et pose son front contre mon cœur. Je pose une main sur sa joue et il lève les yeux vers moi et me regarde intensément.

- Quand il s'agit de toi, je déraille complètement...

- Je le sais... Mais tu n'as rien à craindre. Barry et moi ça n'a même pas duré longtemps.

- Ne me parle pas de lui... S'il te plaît... Rien qu'à l'idée qu'il t'ai touché, même si c'était avant qu'on se connaisse... Mon cœur va exploser...

Je souris et pose mes lèvres sur les siennes, Oliver veut approfondir notre baiser mais je me retire aussitôt.

- Ça n'a rien à voir... Jamais il ne m'a touché comme tu le fais, jamais il ne m'a aimé comme tu le fais. Jamais je n'ai ressenti dans ses bras ce que je ressens quand je suis dans les tiens. Jamais je n'ai eu envie de lui faire tout ce que je te fais...

Je lui murmure à l'oreille toutes les petites choses coquines que je lui ai déjà faite, les caresses, les baisers, les gâteries parfois même quand on avait des invités au manoir, je lui rappelle certains des choses qu'on a déjà fait sans se soucier non plus des possibles témoins qu'on pourrait avoir... On exagère parfois, mais ni lui ni moi ne pouvons supporter de rester une journée sans faire l'amour, je continue de lui murmurer toutes sortes de choses à l'oreille en défaisant la braguette de son jean... Je le vois qui souris et je le sens réagir en dessous moi. Il passe ses bras sous ma chemise et caresse doucement ma peau, je me recule doucement, on se sourit. Je sais très bien ce qu'il veut. Je veux la même chose mais j'ai envie de jouer un peu...

- Ton épaule...

- Je n'ai pratiquement pas mal... Et puis tu ne vas pas me laisser comme ça...

Il se frotte doucement à moi... Je vois bien qu'il en meurt d'envie.

Théa

Mon frère blessé ? Il n'est jamais blessé, enfin rien de sérieux, j'ai séché la fin des cours, Roy m'a prévenu, en même temps je lui en aurais voulut de ne pas le faire, c'est mon petit ami quand même et savoir que mon frère soutient ma relation avec lui me surprend toujours. Je croise des hommes qui me disent qu'il est dans son bureau, Roy arrive vers moi, je l'embrasse rapidement avant de filer vers le bureau de mon frère.

- Théa, tu ne devrais pas.

- C'est mon frère Roy !

- Oh je sais... C'est justement pour ça que tu ne devrais pas...

- Quoi ?

Je continue mon chemin et Roy s'arrête, je pense que si Ollie allait mal mon petit ami n'aurait pas eu ce sourire en coin. J'arrive devant le bureau, je m'apprête à entrer quand je me fige, j'entends des cris provenant de l'intérieur, et pas des cris de douleur « Oh oui ! » « plus vite je t'en pris ! » « Encore Oliver ! » et des cris de jouissance tous plus fort les uns que les autres, je rebrousse mon chemin et vois mon copain en train de rire aux éclats.

- Je vais te tuer !

- Je t'avais prévenu mon cœur.

Un autre cri encore plus fort que les autres nous parvint jusqu'aux oreilles. Et franchement, entendre le prénom de mon frère prononcé de cette façon... Ça me donne froid dans le dos.

- Oh c'est pas vrai, je vais jamais oublier ça !

On file tout les deux, on décide d'aller chercher Nevah à l'école, de toutes façon ses parents sont un peu trop occupés pour le moment.

Oliver

Mon ange retombe sur moi, je caresse tendrement sa peau nue alors qu'on tente de reprendre une respiration normale, c'est fou ce que je l'aime... Je repense à la scène vécue avec Laurel il y a deux semaines, et ce qui s'est passé aujourd'hui est similaire, je suis jaloux, mais elle l'est aussi. On fait la paire elle et moi.

Je me souviens en effet de toutes les fois où on a échangé des moments intenses sans se soucier des témoins. Je me rappelle de la fois où j'étais furieux, un type avec qui je devais faire affaire refusait mes conditions et du coup me disait qu'il refusait de continuer... J'étais totalement furax, je me suis enfermé dans mon bureau, ce type était important, j'avais besoin de ses ressources. Mon ange est venue me rejoindre, dès qu'elle est rentrée je me suis sentie mieux, elle me fait toujours cet effet là. Elle a vu que j'étais en colère, elle s'est approché de moi et a passé ses bras autour de moi avant de se serrer doucement contre mon torse, j'étais tellement bien mais toujours aussi furieux. Elle m'a surpris en défaisant ma ceinture, baissant mon pantalon et se mettant à genoux... Je ne sais pas combien de temps à durer ce moment, combien de temps ses lèvres sont restées sur moi, sa main me caressant encore et encore, j'ai voulu lui dire d'arrêter mais à chaque fois que j'essayais elle accentuait ses caresses et ses baisers sur cette partie si sensible, je me tenais au bureau essayant de me contrôler mais ce n'était pas évident. J'ai explosé dans sa bouche même si j'ai voulu la reculer au dernier moment, elle m'a regardé avec tellement d'amour. Je l'ai prise dans mes bras et plaqué sur on bureau tout en l'embrassant bien décidé à lui faire vivre la pareil. Je me souviens de ses gémissements, de ses cris, de ses tremblements quand elle était dans mes bras, je me souviens de tout, absolument tout. C'était divin. Et là c'est exactement pareil, elle se trouve dans mes bras et on vient à nouveau d'échanger un moment merveilleux.

Elle se redresse un peu encore toute tremblante dans mes bras avant de venir m'embrasser tendrement sur les lèvres.

- Jamais je n'ai fais ça... Avec personne... Tu es le seul à me faire ressentir autant de choses...A me tenter de la sorte...

Elle tente encore de reprendre son souffle, je souris contre ses lèvres, heureux d'être le seul à l'avoir aimé ainsi. Je caresse tendrement son dos, elle est toujours sur moi et je ne veux pas la lâcher, et je crois qu'elle ne veut pas non plus partir.

- Je t'aime mon ange, plus que tout.

- Je t'aime tout autant Oliver.

Elle reste sur moi, collée contre mon torse alors que je continue de lui caresser doucement le dos, je crois que je ne pourrais pas arrêter d'être jaloux, mais si ça se termine à chaque fois de la sorte... Je serais heureux d'être jaloux de quiconque la regarde.

- Mon ange ?

- Hum ?

- Je ne pense pas que je vais supporter de le voir ce type...

Je l'entends rire contre mon épaule, elle se redresse doucement.

- Je n'ai pas l'intention de le revoir... Je voulais juste qu'il sache que maintenant, je suis là avec toi, et je ne veux rien d'autre.

On s'embrasse tendrement avant que mon ange ne vienne se coller à moi, elle pose sa tête au creux de mon cou et ferme les yeux, je reste sans bouger, la laissant se détendre dans mes bras.

Tommy

Mine de rien ça fait déjà sept ans que j'ai rejoins les hommes d'Oliver, même si je vis ici depuis plus de temps déjà. Lui et moi on a grandi ensemble. Oliver n'a jamais été du genre à se caser avec les filles pour lui c'était des coups d'un soir et c'est tout, mais pour Félicity, j'ai de suite su que ce serait différent, j'ai su qu'il l'aimait. Et je ne me suis pas trompé, je suis heureux pour eux, vraiment, ils méritent d'être comblés. Oliver et elle en ont suffisamment bavé, c'est pour ça que je me suis juré de les protéger, quoi qu'il se passe.

Je suis dans le jardin, je les adore mais quand ils ont leur petits moments d'égarements... Je préfère ne pas être dans le coin, vraiment pas. Je souris, me souvenant de toutes les fois où je les ai entendu, ils sont intenables.

Je vois un gars qui remonte l'allée en direction du manoir, seul, sans véhicule. Merde que fait-il là ? Je le reconnais bien mais je ne l'aime pas, pas du tout, il a osé hausser le ton sur Félicity et j'ai bien vu qu'il l'a mettait mal à l'aise. Je fonce vers lui et me mets devant lui alors que des hommes sortent du manoir, heureusement Nevah ne rentre pas avant une bonne demi heure et il y a des hommes devant l'école en plus de Roy qui va la chercher avec Théa.

- Qu'est-ce que vous foutez là ?

Le type, Barry semble effrayé de nous voir tous autour de lui. Les hommes savent très bien que quand il s'agit de Félicity, personne n'a le droit de s'approcher d'elle, ce n'est pas que la volonté d'Oliver, c'est aussi la notre. Certes au début quand elle est venue vivre au manoir, je ne l'aimais pas, je pensais que c'était juste une fille qui s'intéressait à l'argent de mon ami, qui voulait ce que ces filles qui venaient de temps en temps obtenaient, un peu de bon temps avec Oliver... Mais j'ai vite compris que non, j'ai compris que mon ami était vraiment amoureux, et quand Félicity est partie... J'ai cru que Oliver allait tout détruire... Et quand elle est revenue avec Nevah, je l'ai vu plus heureux que jamais, alors ce type n'a rien à faire là.

- Que faites-vous là ?! Vous n'avez pas le droit de vous approcher d'elle !

Oliver

Félicity s'est endormie sur le canapé, je l'ai recouverte avec le plaid et l'ai laissé dormir ici. Elle est épuisée et je suis fière d'en être quand même responsable. Mon ange... Elle est tellement belle quand elle dort. Je m'habille et quitte le bureau, j'entends du bruit venant de l'extérieur, je me demande ce qu'il se passe. Je sors dans le jardin et je vois un homme entouré par mes hommes. Je vois que Tommy semble le connaître.

- Qui est-ce Tommy ?

Il se tourne vers moi puis regarde de nouveau vers l'homme.

- C'est lui que ta femme devait voir, mais ça ne s'est pas très bien passé.

- Quoi ?!

Pourquoi mon ange ne me l'a pas dit ? Tommy me raconte brièvement mais suffisamment bas pour que ce type n'entende pas, je souris, au moins il connaît ma réputation, et j'aime que ma femme prenne ma défense de la sorte. Je m'approche de lui, soutenu par les hommes qui ne semblent pas décidés à me laisser seul avec lui, pourtant il ne semble pas dangereux.

- Ne vous approchez pas de ma femme, jamais.

- Je pense qu'elle est assez grande pour prendre ses décisions elle même.

Je serre le poing, c'est un de ses amis, je ne veux pas lui faire de mal mais si il continu je ne vais pas pouvoir me retenir.

- C'est ma femme, et je refuse que vous l'approchiez, je ne veux pas qu'elle soit mal à l'aise comme toute à l'heure, je veux qu'elle soit heureuse.

- Moi aussi.

- Alors laisse-moi Barry.

Je me retourne et je vois mon ange qui descend les escaliers menant au jardin, elle vient près de moi et se colle contre moi. Je vois bien qu'elle semble encore épuisée, je lui souris et l'embrasse tendrement, elle passe son bras derrière mon cou et approfondis le baiser un moment avant de s'éloigner, elle me sourit et se tourne vers Barry.

Félicity

J'ai senti que Oliver n'était plus avec moi, j'ai du m'endormir car je me retrouve sur le canapé avec le plaid sur moi, je souris, me lève et me rhabille, le canapé est super pour faire l'amour mais pas top pour dormir. En passant dans le couloir, je vois Oliver qui est dehors avec Barry, qu'est-ce qu'il fait ici ? Je ne veux pas le voir, le revoir ne serait ce que le peu de temps que j'ai été avec lui... m'a fait comprendre que je ne veux plus rien avoir à faire avec lui, ni avec mon ancienne vie, c'est ça ma vie aujourd'hui. J'entends Oliver demander à Barry de me laisser, c'est dingue ce qu'il est jaloux, mais je l'aime ainsi. J'entends Barry dire qu'il veut que je sois heureuse. Je sors du manoir.

- Alors laisse-moi Barry.

Je vais vers mon mari et le serre contre moi, il passe son bras dans mon dos et me pose un baiser sur le front, je ferme les yeux à ce contact et le regarde intensément, je suis complètement crevée par ce qu'on vient de faire, Oliver se penche vers moi et m'embrasse tendrement, je passe un bras derrière son cou et approfondis le baiser, j'aimerais plus mais je me souviens que nous ne sommes pas seuls. Je me recule doucement avant de sourire à mon mari et de me tourner vers Barry.

- Barry, ceci est ma vie maintenant, et je ne veux pas en changer, et j'aimerais que tu le respectes. La vie que j'avais avant... Ne me convenais pas... Mais aujourd'hui, je suis heureuse.

- Comment peux-tu...

Oulà, Barry a fait un pas vers moi et Tommy lui a attrapé le bras, je vois bien qu'il le serre, Barry ne semble pas très à l'aise, il semble avoir mal, il cherche à se débattre, Barry, tu devrais arrêter... Tommy est là pour nous protéger, même si tu es un ancien ami, il ne te laissera pas m'approcher de moi. Je fais un petit signe de tête à Tommy qui le relâche doucement.

- Pars s'il te plaît, oublie-moi.

Voyant qu'il ne bouge pas, Oliver demande silencieusement aux gars de le raccompagner dehors, je le vois quitter notre propriété alors que la voiture qui ramène notre fille revient. Elle s'arrête juste devant nous et Nevah en sort en courant, Oliver se baisse un grand sourire aux lèvres et accueille notre fille avec plaisir, il se redresse en tenant toujours Nevah dans ses bras. Elle nous sourit et nous embrasse chacun sur la joue. On finit par rentrer, suivis par nos hommes, je n'ai pas menti à Barry, ma vie d'avant était triste, je passais mon temps à avoir peur d'être retrouvée par le type qui me poursuivait... Quand j'ai rencontré Oliver, j'ai trouvé ma lumière, mon espoir, ma vie... Et cette vie est la mienne, je ne laisserais personne me faire retourner en arrière.

Voilà ! Alors qu'en avez-vous pensé ? Pas beaucoup d'action dans ce chapitre je le sais mais je vous rassure il y en aura dans les prochains, pas des tonnes non plus mais il y en aura ^^

J'ai eu une autre idée de fic... Mais elle sera assez compliquée à écrire... Je ne sais pas encore si je vais m'en sortir lol

A vos claviers pour les reviews si vous voulez la suite dimanche !