Les cheveux de Victor
Bonsoir ! Voici le chapitre 2.
ITP et le fossoyeur sont des personnes réel, je ne possède pas les droit sur eux.
Les reviews :
lilou-moi : salut :3
oui, je divulgue la réalité qui nous ait caché sur ses cheveux x)
pas de soucie, tu est tout pardonné vu que tu en a posté une pour le chapitre 1
merci beaucoup, c'est très gentil
j'espère que se chapitre te plaira malgré qu'il est pas vraiment drôle (c'est pas le but)
vive la sainte pelle ! Dehors la sainte patate !
Biz
Miki Aren la reine du monde :
bonsoir votre altesse loutre *s'incline*
merci pour ta review !:)
j'espère ne pas te décevoir
Romana in the Void
mais...Mais…O_O
Doc ! Revient ! C'est moi, marty !
J'avoue, mais que veut tu, il était perturbé
c'est bien, tu fait de bonnes interprétations et tu fait gaffe aux détails ;)
(quand tu a dit papatte, j'ai pensé vic en chat… Putain il serai trop mignon 0w0 )
tu aurais des réponses à ta question dans ce chapitre, et oui il va avoir des merdes temporels
merci pour ta review !:)
Elan du Lac
olala, on se calme !;) calme tes ardeurs même si je suis désolé de te dire qu'il n'y a pas de BL dans cette fic (j'aime bien mais ce n'est pas le propos de la fic, ils sont juste amis)
pour répondre à ta question, vic est le seul à pouvoir voyager. Donc si il tenait la main à quelqu'un et que celui-ci le serrerai un peu fort en arrêtant le temps… L'autre serait si raide que vic sera coincé XD
Merci de ta review *calin*
Chapitre 2
Les deux cinéphiles se trouvaient dans une petite table pour deux personnes dans la pizzeria.
« Mec, je t'assure que c'est vrai ! »
« Tu es en train de me dire que tes quatre amis ne bougeaient plus... »
« Ils étaient figés dans le temps ! » ininterrompue le plus jeune
« … Et que tu à remonter le temps »
« C'est ça. » Affirma-t-il avant de reprendre une gorgée de son verre.
« Écoute Victor, j'aimerais te croire, vraiment. Mais ton histoire est un peu tirée par les cheveux. »
À ce moment-là le Lyonnais écarquilla les yeux, ayant comme une révélation
« mais c'est ça ! Bravo François, tu es un génie ! »
InThePanda sauta de sa chaise, remit sa veste avant de saluer son ami qui ne comprenait rien et semblait douter de la santé mentale de son interlocuteur avant de sortir du restaurant.
François, les yeux ébahit en lâcha sa fourchette avant de crier au fuyard.
« Hey, tu n'as pas payé ta commande ! »
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Une idée folle lui était venu. Pourtant il avait le pressentiment que ça fonctionnerait. Il cherchait un coin calme, difficile en plein samedi après-midi. Il se rabattit finalement sur un petit cinéma de quartier où il avait eu l'occasion d'y aller une ou deux fois. La séance avait commencé depuis cinq minutes, moins de dix personnes fixaient l'écran. Il s'installa dans un siège au bout de la rangée, près de la sortie.
Son cœur battait fort, mais il ne savait si c'était à cause de la course ou de ce qu'il apprêtait à faire. Un peu des deux s'imaginait-il.
Faite que ça marche et que je ne sois pas fou.
Il appréhendait vraiment ce geste -pourtant si banal- mais nécessaire pour comprendre.
Dans l'obscurité, Victor mit ses mains dans ses cheveux, avant de les frotter le plus rapidement possible. Il ouvrit alors les yeux -il n'avait pas remarqué les avoirs fermés- et cette vision le marqua. Telle une vieille cassette, les images se rembobinaient à une vitesse affolante, il pouvait à peine voir les mouvements des personnes, tout était flou comme dans un brouillard.
Il se stoppa.
Plus personne dans la salle.
Une vieille dame et sa petite fille rentrèrent, s'installant à la place où elles étaient il y a une minute. Du moins, du point de vue de Victor vu qu'elles n'étaient jamais venu ici autrefois. Le public arriva tranquillement, le noir revenu et le film se lança.
Depuis ce jour, le cinéphile tenta plusieurs expériences.
Chaque fois qu'il ratait une prise de ses critiques, cassait un objet, marcher dans une merde, une main se baladait dans ses cheveux. Ce don lui facilitait la vie, il doit reconnaître que cela donnait du piquant à son quotidien. Il avait tant bien que mal réussi à le contrôler. En fonction de son geste et de ce qu'il pensait -inconsciemment ou non- les conséquences étaient différentes. Il avait essayé d'en parler à ses proches. Certains avaient prit peur, d'autres le regardaient étrangement ce qui l'effrayait assez. Il a du à plusieurs reprises remonter le temps pour que sa confidence n'ait jamais lieu. Yéyé venait d'être remis au courant pour la 23ème fois.
« Et tu contrôles le temps ? »
« Oui, c'est ce que je viens de dire » dit-il d'une voix lassée
« mais c'est incroyable mec ! À toi tout seul tu fais mieux qu'un film de science-fiction. Tu peux me montrer ? Genre m'emmener une heure dans le passé . »
InThePanda soupira, cette question revenait souvent.
« Désolé, mais je ne peux pas emmener quelqu'un, et quand je rembobine, tout ce qui s'est passé entre le moment que je pars et celui où je reviens s'efface. Du moins je suppose vu qu'il faut tout recommencer à chaque fois. Mais si tu veux une preuve, j'ai un autre moyen. »
À ce moment, il fit un délicat mouvement dans sa tignasse qui avait bien repoussé depuis. Le monde autour ne bougeait plus. Il profita de l'immobilité pour avancer de plusieurs mètres et se cacher derrière un mur avant de tout faire revenir au normal.
Yéyé émit un petit cri aigu, il n'y avait plus personne avec lui. Il fixait ahuri là où son ami avait disparu.
Victor attira son attention avec un rire rauque, il tombait dans le panneau à chaque fois !
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C'était le mois de février 2015, Janvier était plutôt bien rempli avec la publication du dernier UM, le réveille de son pouvoir. Il avait même tenté de prévenir anonymement l'attentat avec une cabine téléphonique. Aujourd'hui, sortait la critique au lit "' Réalité '" et il était encore en retard pour sa sortie avec François. Un mouvement de cheveux, il était pile à l'heure au bon endroit. Le fossoyeur était visible au loin. Le plus vieux le remarqua, et traversa derrière le bus sans regarder la route. Une voiture qui arrivait de l'autre sens percuta de plein fouet l'homme. Le corps de son ami s'éclata contre le pare-brise avant de retomber sur le sol. Paniqué, le chauffeur ne s'arrêta pas et dans sa fuite roula sur le blessé.
Le sang de Victor se glaça.
Son ami agonisait dans la rue, les membres dans des positions tout sauf naturel, les jambes écrabouillés. D'instinct il courut vers lui, s'agenouillant à ses côtés. Il hurlait et pleurait de douleurs, crachait du sang indiquant une blessure fatale.
Il toucha le visage de son ami, comme pour rassurer celui-ci dans la mort. Il aurait pu partir à ce moment-là, cependant il n'aurait pu faire face au regard du mourant s'il l'abandonnait là. Alors il le prit dans les bras et attendit pendant de longues secondes. La petite lueur dans les yeux disparut annonçant la fin du fossoyeur de films. Il lâcha le cadavre, dirigeant une main ensanglantée dans ses cheveux.
Il le sauverait, il était prêt à tout et déterminé. Mais qui le sauvera de cette image cauchemardesque qui continuera, il le sait, à le hanter ?
Vous avez droit de me détester (RIP François). Mais n'oubliait pas que cette fic se terminera bien, donc pas me tuer svp.
A bientôt, plus qu'un chapitre et un épilogue !:)
merci pour les reviews
Isil
