Salut ! Voici la suite, dernier chapitre avant le prologue !
Merci pour votre soutient et des gros bisous à tous ! :)
Disclaimer :comme d'habitude, Victor Bonnefoy, François Theurel, Mathieu Pradalet sont des personnes physique réel, je ne les possèdes pas.
Désolé pour les fautes
Les reviews :
lilou-moi : ne jamais oublier la politesse, donc bonjour à toi ! x)
En fait si je l'ai tué, c'est que j'en avait envie (best excuse ever)
merci beaucoup. Oui sa mort est con, mais en fait ma fic est la pour promouvoir la sécurité routière, donc les enfants faire attention en traversant derrière un bus ! XD
Miki Aren la reine du monde : comment se porte son altesse ? X)
Mais oui, tout à fait.
Je sais pas, j'imaginais bien lui faire ça XD
Merci pour la review !:)
Pendule :
oui t'a vu ? Faut faire gaffe XD
Oui, je l'ai écrite ma fameuse fic sur ses cheveux !:) même si à la base c'était pas du tout ça. Au début je voulais faire un os où ses cheveux auraient une conscience, ils se parlerait entre eux etc Mais là j'ai changé d'avis XD
Merci, et ne t'inquiète pas ça me fait hyper plaisir ! :)
Elan du Lac : Niark niark ;D
François fut victime de mon envie de sang désolé U_U
cybou-chan merci beaucoup ! j'aime écrire des histoires qui sort des fanfics habituel :)
(mais bon, le concepts de voyage dans le temps n'est pas nouveau par contre)
Je sais que c'est un peu précipité, mais il fallait que se soit soudain et inattendu… J'aime tuer les personnages, mais j'ai du mal à donner des détails…
L'idée de mettre en plus une fin alternative est possible, mais je mettrai la happy end avant vu que c'est celle réclamé:)
chapitre 3 :
Il rouvrit un œil, avant de respirer profondément. La mort de son pote l'avait troublé, son corps en tremblait sans intermittence. Il était à quelques mètres du lieu de rendez-vous, craignant l'accident. Comme prévu, François quitta le bus avant de le remarquer sur le trottoir opposé. Ayant un mauvais impression de déjà-vu, Victor lui cria de s'arrêter. Surprit, le fossoyeur du film obéit remarquant le regard sérieux et apeuré de son ami. Au même moment, une voiture fonçant à vive allure passa près de lui. Soulagé, Victor rejoignit son ami avant de le prendre dans ses bras, il était heureux sur le moment d'avoir se pouvoir.
Après avoir échappé à la mort de peu, François accepta de reconnaître le fait que Victor avait un don Extraordinaire. Comme pour le jour où il lui avait avoué le phénomène paranormal, ils retournèrent à la pizzeria.
« Et cette voiture… Elle m'aurait tué . »
« Ouais, je t'ai vu les membres en sang. Tu pleurais… Tu hurlais de douleur… Et moi j'étais là à te regarder mourir. Bordel, depuis le début j'ai l'impression d'être dans une fan fiction, il manque juste une déclaration et qu'on s'encule pour faire plaisir aux fans. » Dit-il en essayant de plaisanter malgré une petite larme qui trahissait son humeur.
François se rendait à présent compté des souffrances et du poids que ce don apportait au chevelu. Il préféra aider à changer les idées macabres dans l'esprit de son camarade. Le repas fut donc accompagné d'anecdote de tournage du dernier Fossoyeur sur les nanars sortit en janvier, des prochaines conventions, des films, l'actualité etc.
« … Et là je me dis mais pourquoi j'ai tourné dans cet appart… »
François se mit à devenir rouge, se taire et les mains se positionnaient autour du cou. Les lèvres commençaient à bleuir. InThePanda sauta de sa chaise, alertant un serveur qui prenait commande à côté. Il donna des grandes tapes dans le dos, se rappelant des gestes de secourisme apprit au collège. Ne réussissant pas à déloger le morceau de pizza coincé dans la gorge, il secoua sa crinière. Moins de cinq secondes après avoir rembobiné la scène, il arracha la dernière part aux mains du brun qui s'étonna de l'audace du pique-assiette.
« Tu me remercieras plus tard. »
Et sa nourriture fut engloutie sans plus d'explication.
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« Mais ce que je comprends pas, c'est comment tu fais face aux paradoxes ? »
« Ba je sais pas, ce n'est pas comme si mon pouvoir et chose courante. Si tu me trouves " à comprendre les voyages dans le temps avec des cheveux pour les nuls " tu me fais signer pour que j'aille le commander. »
Tom alias Gydias ignora la réplique sarcastique du tueur d'UM, il se trouvait chez lui pour passer une bonne après-midi, mais cela c'était changé en débat.
« Réfléchi, si tu remontes le temps pour éviter un accident, il n'a pas lieu donc tu n'as pas de raison de remonter le temps. Du coup tu ne remontes pas le temps. »
« Je n'ai rien compris. »
« C'est le principe de causalité, demande à Bruce il a fait un épisode. »
« Tu n'es pas le seul à regarder e -Penser, et pour moi ça marche pas cette théorie. »
« C'est vrai, toi tu créer plutôt une hypothèse de la gomme qui efface le présent, on va l'appeler la théorie Maped. Et hop, placement de produit ! »
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« Dit maman, tu ferais quoi toi si tu pouvais remonter le temps . »
« J'irai 21 ans en arrière pour que mon ancien moi n'oublie pas de prendre la pilule. Voyons Vic', me regarde pas comme ça, je plaisante ! » ajouta-t-elle en voyant son fils faire les gros yeux.
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« Bonjour à tous et bienvenu dans cette critique au lit, qui sera aujourd'hui consacré à Fifty Shades Of Grey. Et contre toute attente… C'est de la merde ! » commença InThePanda avec Karol face à la caméra.
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Victor était face à son ordinateur, en train de monter sa critique au lit. Il souffla un nuage de tabac avant d'écraser la cigarette. Une semaine où l'accident avait eu lieu, parfois il revoyait des flashs la nuit. Il aimait son pouvoir, il avait la sensation d'être comme les personnages de comics comme les x-men. Cependant cela handicape souvent sa vie. À constamment refaire, il perdait l'effet de surprise et finissait souvent par mélanger le passé effacé et celui-ci recrée. Combien de fois il parlait d'un moment qui c'était déroulé mais dont seul lui pouvait s'en souvenir ?
Son téléphone vibra dans sa poche, il vérifia l'émetteur avant de décrocher
« Hey Gydias ! Depuis quand t'appel à 6 heures du matin après une soirée jeu vidéo ? Je savais que tu ne pouvais plus te passer de moi.»
« Mec… Faut que tu agisses. C'est François...»
Aussitôt, il arrêta de plaisanter en entendant le timbre de la voix de Tom qui tremblait.
« Quoi? »
« Il est mort. Les pompiers pensent à une intoxication au monoxyde de carbone»
Victor gela à cette annonce, décidément son ami fricotait bien trop avec l'au-delà, il méritait bien son pseudo.
« Mais putain ! Il a pris un abonnement à la morgue ou quoi .! »
Il raccrocha avant de faire un geste si quotidien pour lui. Une fois dans le passé, il prit sa voiture pour aller chez le futur cadavre. Il arriva chez le fossoyeur du film en deux heures, la porte était fermée. Il sonna, frappa à la porte, cria dans la rue comme un gros con, balançait des cailloux à la fenêtre mais la porte restait close. Il fractura une vitre pour rentrer. Un mal de tête le surprit, le monoxyde faisait son effet. Il ouvrit toutes les fenêtres, priant pour qu'il ne soit pas trop tard. Dans le salon, un corps immobile dans un fauteuil ne respirait déjà plus. Il était en colère contre lui-même, il avait remonté à avant la découverte, mais n'était pas allé assez loin pour le sauver.
« Putain. Putain. PUTAIN ! »
Victor ferma les yeux, mit les mains dans ses cheveux, frottant vigoureusement, en priant arriver devant un François vivant.
Avant même d'ouvrir les yeux, il savait que quelque chose clochait. Il faisait chaud, anormalement chaud pour un mois de février. Une légère brise rafraîchissante ne suffit pas à le rassurer. Il tendit l'oreille. D'après les voix d'enfants il était dans un parc. Il papillonna les paupières, surprit. Dans un coin avec quelques verdures, se trouvaient face à lui un toboggan rouge et une balançoire, un tape-cul à sa droite et un bac à sable. L'endroit était plutôt calme si on excluait une petite fille qui se faisait balancer par son père puis deux petits garçons qui armé de pelles, râteaux et seaux en plastique tentaient de réaliser un château de sable.
« Mais non Mathieu, il faut faire un trou pour le pont ! »
L'enfant qui venait de s'exprimer n'avait pas plus de cinq ans et paraissait familier à Victor.
« Mathieu! François ! Venez, c'est l'heure du goûter ! »Cria deux femmes sur un banc
Les cris de joie des bambins contrastaient avec celui d'effrois de Victor. À quelques mètres de lui étaient François Theurel et Mathieu Pradalet, élèves en maternelle.
Il avait voyagé dans un temps
Il avait voyagé dans un temps antérieur à sa naissance ! Terrorisé, il voulu stopper le temps pour lui permettre de s'éloigner. En touchant sa chevelure, rien ne se figea. A la place, une touffe de cheveux fini dans ses main.
