Bonsoir !
Et oui vous ne rêvez pas, voici la fin de cette fic ! Il s'agit de la 1ère fin , une autre va voir le jour vu qu'elle m'a était demandé. Je sais, c'est rare que j'écris des chapitres aussi rapproché, mais la motivation d'aller à la Japan Tours pour voir Bob lennon, Benzaie, Fred et Seb, Nota Ben me donne une énergie de fou !
Merci à tout ceux qui on soutenu cette fic, je vous embrasse fort
les reviews
cybou-chan : Yo !
oui, calme toi !;D
Merci pour la review.
A bon, c'était si prévisible ?
Oui, tuer françois c'est pas jolie, mais le faire autant ça devient drôle je trouve XD (oui, cela m'amuse de le tuer)
il va pas mourir vu que il y a une happy end !:)
oui désolés, je l'ai vu aussi. Le problème c'est que j'écris tard, du coup je fait de la merde en relecture X)
lilou-moi : Coucou et merci. Moi je trouve cela drôle x)
ravie que ma blague à 5 centimes te fasse rire.
Oui c'est cruel je sais;)
Miki Aren la reine du monde : hello votre altesse, je suis ravie de voir que tu soutien ma fic (c'est parsque je suis une ministre de ton gouvernement c'est ça ? XD )
oui il est moche mais c'est la vie x)
Pour répondre à ta question, il ont plus de 5ans d'eccart. Victor est de 1994 (source twitter) et François de 1983 (source vidéo french food porn 6) donc voila:)
Épilogue
« Non… Non putain, ce n'est pas le moment de déconner ! »
Paniqué en voyant une poignée entière de cheveux tombés, il se dépêcha d'aller se planquer loin du parc où, les gens commençaient à le regarder suspicieusement. Il arriva dans des toilettes publique, qu'importe l'année ces choses restaient dégueulasses. Devant le miroir, il put contempler les dégâts. Un gros trou au sommet du crâne lui faisait ressembler à un moine, des mèches s'étaient envolées pendant la course, le dégarnissant. Une horreur. Vraiment là, il regrettait d'avoir encore des cheveux. Il n'avait plus rien à sauver.
Comme s'il n'était pas assez dans la merde. Il ne connaît aucun moyen de revenir en son temps, son pouvoir est mort, pas de papier et pas d'argent étant donné que l'euro n'existait pas.
C'est donc morose qu'il retourna au parc. Le père était parti avec sa fille, les deux femmes -sûrement les mères- discutaient calmement ne surveillant pas leur progéniture. C'était le moment d'agir, même s'il ne savait pas si cela vaudrait vraiment le coup.
Les gosses jouaient, se chamaillant un peu car François aurait réquisitionné la pelle bleue.
« Bonjour les enfants, c'est un beau château que vous avez fait. »
Ce fut Mathieu qui répondit, son petit camarade fixé avec méfiance ce nouveau venu, prêt à défendre à coup de jouet son chef-d'œuvre. C'était récurrent que les grands viennent embêter les petits ici.
« Maman dit qu'il ne faut pas parler aux étrangers. »
« Tu as bien raison. Mais je ne veux pas de mal, j'ai besoin d'aide. Vous devez souvent jouer dehors, est-ce-que vous connaissez un endroit où je pourrais dormir ? Un refuge, une maison vide... »
Voyant que cet adulte ne leur voulait aucun mal, les bambins se détendirent et se mit à babiller d'une voix joyeuse.
« Ben eut… Il y a un chantier pas fini… Une cabane. Ah je sais ! Il y a un vieux magasin fermé mais personne n'y va. »
« Pourquoi tu n'as pas de maison ? Ils sont où ton papa et ta maman ? » demanda innocemment mini-François.
À ce moment, son ami du futur le trouva adorable. La vision face à lui, jeune -très jeune- mais surtout vivant le sensibilisait. Il s'installa dans le bac avec eux, avançant sa tête d'un œil mystérieux.
« Vous voulait connaître un secret . Mais il faudra le dire à personne. »
Il attendit quelques secondes pour que les enfants face leurs promesses avant de se jeter à l'eau.
« Je m'appelle Victor, je naîtrais en 1994 et je vous connais dans le futur. »
Bien qu'il s'attendît diverses réactions, ce fut la curiosité qui prédomina. Aucun n'ont même pensé à un instant de nier cette déclaration, c'est fou comment un enfant est beaucoup plus crédule.
« Comme Marty dans retour vers le futur ? Je l'ai vu avec papa ! »
« On est comment ? »
« Je serais grand ? »
« On est ami ? »
Elle est où ta DeLorean ? »
« On vole dans le futur ? »
« Je serais astronaute ?»
Les petits tout excités ignoraient leurs jouets pour s'approcher du voyageur, montant même sur ses genoux en sautillant.
« Éloignez-vous de nos enfants espèce de… Pédophile ! » cria une femme blonde pendant que l'autre sortait un appareil énorme qui devait être l'un des premiers téléphone portable.
« Il y a erreur madame, je suis... »
Il évita un coup de sac à main avant de partir en courant, valait mieux pas se retrouver en garde à vu quand on n'est pas sensé existé.
Victor couru un bon moment avant d'être essoufflé, pas très bon sportif qu'il était.
Il est vraiment dans une merde pensa-t-il. Les gens le regardaient, normal avec une coupe pareil. Il se décida à retirer le peu qui tenait -encore miraculeusement- sur son crâne avant de chercher un abri.
Une mèche.
Deux mèches.
Trois mèches.
Une curieuse fatigue l'engloutit quand il se retrouva aussi chauve que le youtuber Fanta.
Il essaya de se retenir à un muret avant de sombrer dans l'inconscience.
.
.
.
«-or ! »
« -tor !»
« -ictor ! »
« Victor ! »
InThePanda sursauta après un cris. Il était sur le sol, au dessus de lui Fabo, Karol, Guillaume et Alice.
« Victor tu es réveillé ! Tu nous as fait peur connard, comment tu te sens ? Tu veux qu'on téléphone aux urgences ? » demanda Karol
Elle était vraiment inquiète, son ami ne semblait pas bien du tout. Il était pale, le souffle court, le regard qui se perdait dans le vide. Victor n'était jamais comme cela, même bourré et là il ne sentait pas l'alcool.
Il se recroquevilla sur le côté avant de vomir. Prévenante, Alice lui mit entre les mains une bassine où il put vider joyeusement ses entrailles.
« Putain… Qu'est-ce qui s'est passé ? »
« C'est à toi de nous dire, on est arrivé chez toi comme prévu à 23h pour te retrouver sur le sol ! »
« Alors. On est toujours en janvier . C'était un rêve . »
Le groupe resta longtemps avec lui, le maternant à son agacement. Le fait que toutes cette aventure soit le fruit de son imagination le rassura, jusqu'à qu'une remarque de Fabo vienne briser cette illusion.
« Au fait, tu es retourné au coiffeur pour te raser totalement ? »
.
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C'était réel. Son crâne lisse était comme un rappel pour lui qui était le seul à s'en souvenir. Des éventements qui c'étaient déroulé ont bien eu lieu à nouveau, mais cette fois il n'avait plus droit à l'erreur. Le lendemain, il téléphona à François dès son réveil.
« Allo joyeux Laron? »
« Salut François, je sais que c'est bizarre mais écoute moi bien. À partir de maintenant et où que tu sois, tu regardes la route avant de traverser, tu ne parles pas la bouche pleine quand tu manges une pizza ou quoique ce soit d'autre, et tu installes chez toi un détecteur pour le monoxyde de carbone. Ce serait trop long à t'expliquer mais fait le. À plus tard pour le rendez-vous, mais je serais sûrement en retard ! »
Il raccrocha plutôt satisfait alors que de l'autre côté de la ligne un homme s'interrogeait sur le sens de cet appel.
Les jours passèrent, les cheveux du panda étaient plus que normaux à sa grande joie. S'il y avait bien une chose qui le chagrinait c'était de recommencer les critiques au lit qu'il avait déjà faits.
Au moins la faucheuse s'était décidée à rompre l'abonnement de son pote.
Fin
Ce prologue fait la taille d'un chapitre (fuck la logique) mais j'espère qu'il vous aura plus. Un fin alternative arrivera sûrement la semaine prochaine. Bisous.
