Salut à tous et à toutes ! Encore merci à Warrior d'avoir corrigé les trois derniers chapitres, pour commencer.

Ensuite oui, le quatrième chapitre a tardé, mais Zo' était en vacances chez sa mamie et ensuite il nous a fallut une petite semaine pour remotiver le tout. En espérant que ce chapitre vous plaira autant que les autres, bonne dégustation !

Merci à tout nos revieweurs, ceux quinous ont mis en alerte et aussi à ceux qui nous lisent quand même.

Donc les anonymes, merci à Bjin (je ne sais pas si Zo' t'a répondu en tout cas voilà la publication !), Ladys j (contentes qu'elle te plaise), Kelandra (fais un bidou à Keke pour moi u_u) et voilà !

Bonne lecture !


Décembre


- De la Belladonne, vraiment ? S'enquiert Sevy en saisissant d'une main experte la fleur que je lui tends.

Ah, que j'aimerais qu'il m'expertise moi aussi !

Tout ce qu'il voudra, n'importe quelle partie de mon anatomie.

Je suis toujours prête quand il s'agit d'offrir mon corps à la science ! Ça me rend toute chose !

- Cadeau de Noël, je lui dis en lui adressant un sourire étincelant.

Oh, Sevy ! Prends-moi dans tes bras et faisons l'amour dans un chaudron !

...

Ou dans un endroit plus spacieux qu'importe.

Ma mère m'a dit un jour que le confort n'est pas forcément de mise dans un chaudron mais si on sait en prendre un d'une taille conséquente, il y a moyen de faire des folies.

... C'est un conseil que j'ai toujours beaucoup pris à cœur.

- Charmante attention, il me lance d'une voix rauque.

Héhé !

Je gagne des points c'est certain ! Et demain je pourrais peut-être lui montrer mes nouveaux sous-vêtements ? Choisis par un expert en relation sexuelle, Elias ! Il m'a assuré un meilleur confort et un impact assuré sur la libido de mon professeur adoré. Et je peux vous dire que quand il s'agit de libido Elias est calé ! Un vrai professionnel.

N'empêche que s'il n'y avait pas ce fossé entre nous, si Sevy n'était pas professeur et moi élève, je suis sûre qu'il me prendrait dans ses bras et m'embrasserait avec passion dans la minute !

On ne peut pas résister à mon charme. Enfin un peu quand même, sinon je me ferais certainement violer tous les jours et ça ne doit pas être très agréable d'après les échos fournis.

Pas que je m'y intéresse personnellement. Enfin il m'ait arrivé de rêver de franchir ce pas sur Sevy. Bien sûr en réalité je n'y arriverais pas, je suis sûr que sous ses vêtements se cachent une musculature parfaite. Je ne ferais pas le poids face à sa défense.

- Qui plus est, il reprend après un bref instant, elle tombe à pic. Il semblerait que le hasard ait bien fait les choses, pas plus tard que ce matin j'ai cru voir qu'il me manquait une Belladonna.

Il me jette un regard appuyé.

Il est si attentionné avec ses affaires que je ne peux que l'imaginer prendre soin de moi quand nous serons mariés.

Faut le faire pour compter des feuilles tous les jours quand même. On voit qu'il sait accorder une importance primordiale à ses affaires. Il est peut être maniaque ?

Dans tous les cas qu'est ce que ça peut faire ? Quand nous emménagerons ensemble au moins je suis sûre que s'il y a du bordel il repassera derrière pour tout ranger !

Je me demande s'il sait tricoter aussi...

Pas que mais les elfes ça coûte cher, alors si jamais ma mamie décède, qui donc raccommodera mon linge je vous le demande !

- Et vous avez une idée du coupable ? Je demande en déglutissant bruyamment.

Et quand je dis bruyamment, c'est bruyamment.

À côté même un cheval qui pète c'est silencieux.

Il me fixe et un sourire narquois apparaît sur son visage.

...

Il m'a sourit ! Il m'a sourit !

C'est tellement rare que j'en ferais une hémorragie !

- J'en ai une en effet, il me confirme, l'œil sombre. Je vous serais grès de ne plus fouiller dans ma réserve, miss Adams.

...

J'étais sûr d'avoir tout calculé pour qu'on ne m'accuse pas pourtant !

...

À moins qu'inconsciemment j'ai laissé des indices exprès pour...

- Vous allez me mettre en retenue ? Je demande, pleine d'espoir.

Il me faut bien un remontant.

- Pourquoi faire ? L'objet du vol a été rendu, je suis sûr que vous avez compris la leçon.

Et vous vous n'avez pas compris mes avances.

La vie est pleine de malentendu ça me dépasse.

- Il serait plus judicieux de m'en donner une au cas où je récidiverais, je tente donc l'œil larmoyant.

Et c'est bien quelque chose dont je suis très fière !

Qu'on se le dise c'est pas facile de larmoyer sur commande, et encore plus de pleurer !

Moi je me suis entraînée toute mon enfance afin de pouvoir grappiller des biscuits à ma nourrice. Bon avec mon âge mes besoins ont évolués, maintenant je me sers de cette technique pour soutirer du fric à ma mère. Ou pour réclamer une retenue à mon Roguigou.

Croyez-moi qu'il est dur en affaires mais ça ne le rend que plus viril.

- Et vous priver de votre week-end ? Il s'indigne faussement. Voyons, la jeunesse a besoin de temps pour elle, sortez donc, amusez-vous, profitez de vos amis !

...

J'en ai marre, il fait du favoritisme avec tous les élèves, mais avec moi il se conduit comme un rustre !

Je le répète, je suis une incomprise. A croire qu'il me déteste et qu'il préfère la présence de l'autre Weasley !

Il est toujours en retenue avec lui, allez savoir pourquoi.

...

Pourquoi est-ce que face de moule est toujours avec lui d'ailleurs ?

...

J'ai compris il fait semblant de ne pas aimer mon Sevy alors qu'en fait il en est dingue !

Oh le salaud !

Voilà qu'un nom s'ajoute à ma liste de concurrents potentiels, il va falloir jouer des coudes si je veux garder Sevy pour moi toute seule.


- Professeur McGonagall, je voulais savoir si l'idée de m'accompagner à Prés-au-Lard demain vous tenterait ?

Ça y est, c'est toujours pareil, à chaque fois qu'il y a une sortie à Pres-Au-Lard de prévu c'est la débandade chez tous les mâles en rut de Poudlard.

- Et pourquoi donc devrais-je vous accompagner monsieur Fergusson ? Questionne McGo en haussant un sourcil.

- Et bien pour apprendre à nous connaître dans un premier temps, lui explique Elias. Et pourquoi pas plus si affinité.

...

C'est un obsédé ce type il faut le dire tout net.

McGo le regarde d'un air choqué. Elias semble le prendre comme un encouragement parce qu'il se penche vers elle d'un air comploteur.

- Entre nous, je l'entends chuchoter, je préfère les femmes qui ont de l'expérience.

- Vous m'en direz tant, lui rétorque la vieille d'un air pincé. Filez, avant que je ne vous fasse expérimenter mon pied au cul.

- Petite dévergondée ! Ne peut s'empêcher de commenter Elias.

Et il n'en attend pas plus pour se faire la malle.

Qu'on se le dise, il a la classe quand même.

Pas pour rien que c'est mon meilleur ami.


- Hé, Ruth !

Je me retourne pour faire face à un garçon, sans doute de mon année si j'en crois sa taille.

J'ai beau chercher je ne vois pas qui c'est.

Il est vrai que hormis Elias et mon aimé professeur Rogue je n'apporte guère d'attention à la société Poudlardienne.

Je pourrais vous le décrire mais je n'en vois pas l'utilité. Après tout pourquoi chercher la perfection quand on l'a déjà devant soit ?

Le professeur Rogue me suffit. Personne ne peut lui arriver à la cheville, c'est un fait.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Je demande en tapant du pied.

Pas que ça à faire, je suis pressée.

J'ai des besoins naturels qui ne demandent qu'à être satisfaits, un meurtre sur le feu, ma lessive à faire, le nouveau chat de Nelson qu'il faut enterrer et ma visite quotidienne à Sevy.

Vous devinerez que le dernier point est urgent.

Bon celui d'avant aussi parce que c'est pas que mais ça commence à schlinguer profond dans la salle commune. Mais que font les elfes je vous le demande !

- On m'a dit que tu étais célibataire.

...

Et alors ?

- Tu veux dire célibataire dans le sens où je n'entretiens actuellement aucun genre de relation sexuelle ? Je m'assure en me penchant vers lui avec méfiance.

Il hausse les sourcils, surpris et je plisse les yeux.

- Euh... Oui. Entre autre, il répond avec hésitation.

Je me redresse.

- Alors dans ce cas oui.

Il est vrai que je me réserve. Imaginez le bonheur de Severus quand il se rendra compte que je n'ai aimé que lui !

Il sera encore plus heureux quand il verra tout à l'heure que c'est moi qui ai pris sa cape et qui la porte.

Et je dis bien prendre, pas voler.

Il faut savoir nuancer les faits et ne pas accuser les gens trop vite.

- Okay. Donc. Du coup je me disais... Tu voudrais pas venir à Pres-Au-Lard avec moi demain ?

Quand je disais que personne ne peut y aller seul là-bas. A croire qu'il y a des risques de viols ou de kidnapping. Faut toujours y aller accompagné c'est dingue ça !

Ça me fait penser aux gens qui ont toujours besoin qu'on vienne leur tenir la porte aux toilettes.

...

Bon c'est ce que je fais avec Elias mais entendons-nous bien il faut se méfier dans les toilettes ! On est pas à l'abri du premier pick-pocket venu !

Conseil pour vous : ne laissez jamais traîner votre sac à vos pieds. À choisir tenez le fermement contre votre poitrine pendant que vous faites vos emplettes sur la cuvette.

C'est plus sûr.

Juste au cas où quelqu'un laisserait traîner sa main par l'espace sous la porte de la cabine et ne vous embarque votre sac.

Pas que ça me soit arrivé mais à Elias oui ! C'était à un festival. On a bien tenté de courir après le voyou mais on s'est fait aborder par des types louches en chemisette à fleur qui voulait nous vendre de l'herbe.

De l'herbe !

Comme si j'en avais pas déjà assez sur ma pelouse non mais qu'est ce qu'ils croyaient !

Mais je m'égare, on reprend.

- Pourquoi faire ? Je demande à mon prétendant.

Je ne suis pas sa nounou non plus. Qu'il demande à Sinistra. Je suis sûre que cette chienne serait d'accord. A moins qu'elle ne suive mon Severus la bave aux lèvres.

- Et bien... Discuter, boire un verre, ce genre de truc.

...

C'est débile comme sortie. On y gagne quelque chose au final ?

Discuter ça veut dire s'ennuyer.

À la limite boire ça peut être intéressant surtout si c'est lui qui paye le verre !

Mais bon.

- Mon médecin m'a interdit de m'hydrater. Parce que je souffre de surhydratation.

- ...

- Voilà voilà.

- Fallait le dire tout de suite si tu ne voulais pas, il me grince avant de me planter avec un regard noir.

...

Allons donc ! Il est bizarre lui.

N'a pas l'air de savoir accepter un refus.

Alors que moi avec mon Roguigou je peux vous dire que j'en ai essuyé une belle pelle !

J'ai le coup de main maintenant.


- Professeur Rogue, j'ai ouïe dire que vous comptiez vous rendre à Pres-Au-Lard demain, et c'est tout naturellement que je me présente aujourd'hui devant vous pour vous proposer mon humble compagnie.

Ah !

J'ai mis du temps à la pécher cette phrase mais je suis sûre qu'il saura prendre note de mes efforts !

Oui j'ai fini par céder à cette habitude de chercher de la compagnie pour sortir en ville. Et qui de mieux que mon Roguigou dans le rôle du compagnon je vous le demande ! Il a de la conversation comme il le faut, pas trop bavard mais qui sait être intéressant quand il parle, il a l'oreille pour écouter mes problèmes et en plus il sait faire fuir les gens ce qui peut être pratique pour obtenir une table dans un bar les jours d'affluences.

Et puis qui sait, peut être que Sev' saura se montrer sous son meilleur jour.

Pas qu'il ne soit pas actuellement sous un bon jour, je veux dire, depuis que j'ai remarqué sa prestance à mes yeux il ne cesse pas de s'embellir ! Tant de beauté c'est à en devenir aveugle !

Il lève la tête de ses copies pour me jeter son habituel regard agacé, se lève et s'approche de moi.

Ah ! Il va me coincer sur son bureau et me prendre d'une façon scandaleuse !

Ouais !

Il continue d'avancer et je m'humidifie discrètement les lèvres.

Et là, d'un air féroce il...

... dégrafe sa cape de mon dos et retourne à son bureau.

...

Son odeur me manque déjà.

Je vais dormir avec quoi moi ce soir ? Va falloir que j'aille encore sur le marché noir de Poudlard pour acheter un de ses caleçons. C'est chiant et ça coûte des sous !

- Et pourquoi donc aurais-je besoin de votre compagnie ? demande t-il une fois installé.

- Et bien pour porter vos courses, ce genre de chose, je réponds en reprenant contenance.

Il pose délicatement sa cape sur son siège et ses mains donnent l'impression de caresser le tissus.

A croire qu'il fait exprès de me chauffer.

- Je peux parfaitement me débrouiller tout seul, miss Adams.

C'est ce que j'ai pensé aussi quand l'autre de tout à l'heure m'a proposé d'y aller avec lui.

Nous sommes tellement semblables que je me demande pourquoi nous continuons à nous tourner autour au lieu de nous jeter dessus comme des sagouins !

- Mais vous ne comprenez pas ! À votre âge il ne faut pas forcer sur les articulations ! Je proteste avant de me dire que ce n'est peut-être pas la bonne façon de le convaincre.

- ...

- Vous y aller avec l'autre Sinistra c'est ça ? Je grogne finalement en prenant un air boudeur.

Je croise les bras dans un geste parfaitement étudié pour faire remonter mes seins sous son nez.

Il garde le silence.

Ahah, je suis sûre que ma poitrine lui ôte les mots de la bouche !

- Vous allez me donner une retenue ? je propose alors que je vois qu'il commence à se lasser.

- Oui.

Oh !

OUAIS !

Et c'est tout vu, cette fois je viendrais à poils !

- Avec le professeur Brulopôt, précise t-il.

...

C'était bien la peine de me faire de faux espoir.

Pas grave, je garde courage. Il finira par se rendre compte à quel point je suis une sorcière d'exception.

... Euh j'irais habillée par contre.

Ou mieux. Je n'irais pas.


- Si je ne peux pas l'avoir, personne ne l'aura, j'avance à Elias avec détermination.

Celui-ci baille et s'emmitoufle un peu plus dans sa couette.

On dirait qu'il en a rien à foutre.

Je le frappe.

... Comme ça au moins il se sentira concerné.

- On peut pas faire ça demain ? Il gémit alors en se massant le crâne.

- Non ! C'est maintenant ou jamais. Je dois l'éliminer avant qu'elle ne tente une approche plus poussée.

Et après il faudra que je m'occupe de Weasley. Mais vu la tête qu'il se trimbale je ne le considère pas comme un concurrent dangereux.

Elias soupire et me regarde, l'œil noir.

- Je t'ai déjà dit qu'il n'y avait que toi pour être intéressée par Rogue.

- Ah oui ? Et bien laisse moi te poser une question.

- Je t'écoute.

- Qui est le professeur, et j'entends par là le professeur mâle, le plus canon de Poudlard ?

Elias ne dit rien.

Forcément, entre Dumby, Hagrid, Brulôpot, Flitwick, Vector et l'autre là, Badaboul le dépressif, je peux vous dire qu'il n'y en a pas trente-six de profs baisables !

Bon il y aurait bien Vector mais la rumeur court qu'il a une maladie vénérienne.

- Rogue, finit donc par abdiquer Elias en grimaçant, vaincu. Et alors ?

- Et alors une femme est toujours attirée par le plus offrant, je lui réponds patiemment. Or, dans ce château qui est le plus offrant ?

- Bah Dumbledore, c'est le plus riche.

- Mais non abruti ! Je viens de te démontrer que c'était Rogue !

- Bah pourquoi ?

- Parce que c'est le moins moche !

- Ah !

Oui, ah !

La Sinistra, ça fait longtemps qu'elle n'a pas baisé, elle est en chasse. Mais je ne la laisserais pas corrompre mon promis.

S'il le faut je ferais sauter le château. Ce sera moi ou personne.

C'est tout.

Voilà.

Point.


- Mes chers élèves, il semblerait hier soir que quelqu'un en ait voulu à l'un de vos professeurs.

Hinhinhinhin...

Aussitôt des murmures éclatent un peu partout dans la salle. Le professeur Dumbledore les fait taire d'un rapide geste de la main.

Je croque dans mon croissant l'air de celle qui en a rien à foutre.

... Ce qui est vrai de toute façon.

- Comme vous le remarquez, le professeur Sinistra ne se trouve pas parmi nous ce matin. Elle a fait une mauvaise chute dans les escaliers, une chute tout sauf accidentelle.

Elias me lance un regard suspicieux alors que je lui tartine son pain avec un air innocent.

Beurre ou confiture ?

Allez, les deux, il a besoin de prendre des forces.

- Qu'entendez-vous par là ? Questionne une voix du côté des Serdaigle.

De quoi il se mêle lui ? Ah les Serdaigle toujours à vouloir tout savoir les premiers.

... Mais ce n'est pas le seul.

- Elle est morte ? Demande encore une voix.

- Ça veut dire qu'on aura plus court ? Babille une première année.

Et celle-ci on peut dire qu'elle ne perd pas le nord.

- Et bien l'un de vous a égaré sa moufle sur une marche, déclare Dumbledore en réponse à l'autre piaf. Et votre professeur a eu le malheur de poser le pied dessus,

Ahah. C'est con.

Quand on y pense, on peut ne pas faire exprès d'égarer notre moufle.

Ça peut être accidentel. Qu'est-ce qu'il vient nous chier sa flûte celui-là ?

- Ah ! Mais personne n'en veut au professeur Sinistra alors !

- Non. Je tenais juste à vous informer qu'elle ne pourrait pas assurer ses cours aujourd'hui.

Le reste de son discours se noie dans les soupires soulagés de tous.

Il n'y a qu'Elias qui ne soupire pas, trop occupé à me fixer.

- Quoi ? Je finis par dire.

- T'as mis ta moufle bleue avec ta moufle rouge, il me lâche. C'est suspect.

- Je ne vois pas de quoi tu parles, je lui fais en lui tendant sa tartine. C'est bien de varier les couleurs de temps en temps.

Il plisse les yeux et la fourre dans sa bouche tout en continuant à me regarder.

...

Trop malin pour moi cet Elias.

- Hier j'ai rêvé que tu tuais des poules avec Rogue dans les cachots et tu m'avais pris pour l'une d'elles alors tu allais me décapiter et avant de me cuire tu m'as mis ta main dans le cul pour retirer mes organes, me dit Weasley en me regardant bizarrement.

...

- Ça veut dire ce que ça veut dire, il me confit d'un air entendu en s'écartant prudemment de moi.


Alors alors ?

Pas beaucoup de Charlie mais une petite phrase de lui quand même !