Titre : Des chaines d'amour

Paring : HPTR

Rating : K

Présentation : J'ai honte de mon retard alors chut, sujet sensible.

RAR

Lou : Plus çà va, et plus je me dis que je n'aurais pas dû écrire çà. Pourtant j'aime bien…Merci pour ta review.

FaNnY-kun : J'aime bien le style yoda. J'espère que l'épreuve de la patience du lecteur n'a pas fini par le dégoûté. Voici la suite avec…énormément de retard. Gomenasai, Nini-sama. Mais merci quand même d'avoir pris la peine de reviewer.

Chloe : La rencontre Harry/Voldy…euh…c'est…une longue histoire. XD Bonne lecture et mici pour la review.

CHAPITRE 2 : Une journée d'enfer

Il n'y avait pas d'autres mots possibles pour décrire çà : torture. A peine réveillé, Dumbledore l'avait conduit chez Mme. Guipure, un magasin de prêt-à-porter pour sorcier. La vieille femme les avaient accueillit avec le plus hypocrite des sourires.

-Que puis-je pour vous ?

-Nous venons ici pour refaire la garde-robe de mon jeune ami ici présent. Avait répondu Albus, les yeux plus pétillants que jamais.

Pourquoi il l'avait senti venir, celle là ? Soit disant ils étaient venus pour la tenue de soirée. Apparemment c'était bien la dernière chose qu'Albus comptait acheter. Ils commencèrent par les chemises : toutes à longues manches ou alors sans, car d'après Dumbledore, cela mettait ses muscles en valeur. Qu'es ce qu'il ne fallait pas entendre ? Vint ensuite les tee-shirts, prêt du corps parce qu'avec son corps d'athlète, comme disait Dumbledore, mettre des vêtements trop larges pouvait faire passer ses muscles pour un léger embonpoint. Les jeans pour les tenues décontractées ensuite. Bleu ou noir, peu importait. Larges pour les prêts du corps, plus centrés voir carrément moulants pour les chemises. Des pantalons, classiques pour être classe parfois, en cuirs pour un look plus sexy. Il achetait un peu tout ce qui, d'après Dumbledore, lui allait à la perfection. L'homme paraissait s'amuser comme un gamin.

Lorsque le tour des chaussures arriva, il se sentit plus à l'aise. En tout il acheta 6 paires : des rangers noirs parfaits pour le combat, une paire de tennis passe partout, des mocassins pour homme très chic. De quoi impressionner même les familles les plus riches. Des convers parce que c'était : « à la mode chez les jeunes d'aujourd'hui », des bottes en peau de dragon, indispensables, et enfin des chaussons pour la maison. Tout le monde a son petit plaisir personnelle. Les chaussons c'est si doux, si agréable à porter. Et il adorait la douceur.

Après ce moment plutôt supportable de la journée, Albus jugea qu'li était temps de passer aux sous-vêtements. Un horreur pour le pauvre brun. Et enfin, enfin la tenue de soirée. Une magnifique robe de sorcier verte en soie brodée de fil d'argent dessinant des arabesques sur le devant, et un serpent sur chacune des poignées. Des gants noirs s'accordaient parfaitement avec la coupe des manches. La robe s'ouvrait à partir de la taille, formant une traine légère à chacun des pas de son propriétaire. Il portait un pantalon noir, qui allait parfaitement avec la robe et ses bottes en peau de dragon venaient compléter l'ensemble, donnant ainsi au brun un look plus à la fois très classe, mais aussi très sombre que les jeunes qualifieraient de « cool ».

Ainsi midi arriva très vite, et les deux sorciers s'arrêtèrent, à contrecœur pour l'un.

-Vous m'avez ruiné, Albus.

Pour la énième fois sans doute, le vieillard sourit.

-Le jour où je réussirai un tel exploit mon cher, j'aurai acheté une centrale nucléaire.

Le brun le regarda un instant. Albus était toujours au courant de tout. Grâce à ses années de vie, combinées à une famille déjà riche à la base, Tom pouvait maintenant se vanter de pouvoir acheter une centrale nucléaire. Plus clairement, il avait un petit peu plus d'un milliard et demi de gallions en réserve. De plus il ne les utilisait tellement pas, que l'argent ne pouvait que s'accumuler. Le luxe et l'opulence. A quoi bon ? C'était souvent Albus qui dépensait ses économies lors d'occasions comme celle-ci.

-Bien, il est grand temps de repartir. J'ai pensé à acheter les meubles nécessaires pour réaménager le manoir Serpentard, mais après mur réflexions, il est plutôt meublé avec bon gout. Il est parfait comme il est. Un petit nid douillet pour accueillir l'élu de ton cœur, que ce soit une ravissante jeune femme, ou un charmant jeune homme.

-Franchement, vieux citronné, tu n'en as pas marre de fouiner dans ma vie ?

-Impossible, c'est trop intéressant. Et puis je veux voir mes petits-enfants grandir.

-Tu en as encore pour un bon siècle au moins. Cherche toi une autre victime et tu les verras, tes petits-enfants.

-Pourquoi devrais-je me casser la tête à en trouver une autre ? Bon, que dirais-tu de passer à l'animalerie. Ta dernière bestiole a dû mourir il y a euh…des années. Allez debout.

-Et c'est repartit pour un tour. Tu sais très bien que le soleil me fatigue. On ne pourrait pas rentrer ?

-Non. Allez un peu de courage, tu es beaucoup plus jeune que moi et tu rouspètes deux fois plus. Courage, si tu y tiens tant, on rentrera après.

Dans un soupire agacé, le vampire se leva. Ils arrivèrent assez rapidement dans l'animalerie, et Albus se dirigea presque instantanément vers les…chats. Il avait oublié à quel point ce dernier était amoureux de tout ce qui était mignon, y comprit les petites boules de poils. Lui marcha tranquillement vers le fond de la boutique. Il savait exactement ce qu'il voulait.

Des sifflements hautains résonnaient dans tous l'endroit. Mélange de « saleté d'humain » et de « être inférieur ». Il inspecta chacune des bêtes. Des serpents. Certains étaient petits, d'autres plus imposants, venimeux ou pas. Il se décourageait de trouver un qui le conviendrait quand soudain son regard accrocha deux pupilles rougeoyantes. Presque aussi menaçantes que les siennes. Il s'approcha lentement de l'animal qui ne le quittait pas du regard. Pendant quelques instants, ils se combattirent ainsi, jusqu'à ce que le serpent capitule. Tom comprit bien vite pourquoi. Il ne s'en était pas rendu compte, mais le vampire en lui avait mal apprécié la provocation et avait fait sortir ses crocs.

Il continua de juger la bête et finit par lui demander :

-Quel est ton nom ?

Le serpent releva la tête à une vitesse éclair.

-Un fourchelangue ? Un parleur ? Je comprends mieux pourquoi tes yeux reflétaient une telle force et en même temps une telle froideur. Tu dois être réellement puissant, sorcier.

-Tu ne réponds pas à ma question.

-Je m'appelle Nagini.

-Nagini. Veux-tu venir avec moi ?

Nagini parut peser le pour et le contre, avant d'hocher la tête en signe d'accord. Tom s'autorisa un léger sourire. Le serpent l'intéressait.

-Moi je m'appelle Tom. Viens.

Sa magie crépita autour de lui, et on entendit alors le déclique caractéristique d'un loquet déverrouillé. Il ouvrit le vivarium sans aucune difficulté et le serpent s'enroula autour de son bras. Il devait mesurer une soixantaine de centimètre. Dommage, parce qu'il avait tendance à aimer les gros serpents.

Lorsque le vendeur le vit s'approcher, ce dernier recula apeuré et Nagini siffla de mécontentement face à ce manque de respect.

-Je prendrais ce serpent.

Le pauvre homme détacha son regard des yeux de la bête pour poser ses prunelles sur celles de son vis-à-vis.

-Vous…vous êtes sur ? Vous savez au moins ce que c'est ?

-Non, répondit le vampire.

-C'est un basilic noir. C'est un véritable monstre que vous avez entre les mains. Quand il sera grand, il aura des pouvoirs immenses dont la capacité de changer de taille pour attendre celle qu'il a actuellement. Sa taille réelle sera d'environ 20 à 30m. Son venin est sans doute le plus mortel du monde magique, et il excelle dans l'art de la constriction. Il peut tuer avec son regard, il lui suffit de changer ses pupilles. Quand elles sont mortelles, elles deviennent jaunes. Sans compter qu'il ne se laisse pas domestiquer facilement, pour ne pas dire que c'est impossible.

-Il n'est pas encore adulte ? Quel âge a-t-il ?

-Quelques semaines. C'est un bébé. Vous le voulez vraiment.

-Combien coute-t-il ?

-Vous allez le regretter, Monsieur. 126 gallions.

Le brun se tourna vers Dumbledore qui arrivait avec une belle chouette aux plumes noires tachetées de blanc.

-Tiens, tu auras besoin d'un hibou pour le courrier. Elle n'est pas trop chère, 25 gallions. Mais que vois-je ? Tu t'es trouvé un nouvel ami ?

Tom ne répondit pas, il sortit une bourse pleine à craquer de sous son manteau et la balança sur le comptoir.

-Il y a 150 gallions là dedans. Albus, il en manque un.

Il prit la chouette des mains de l'homme qui sortait lui aussi une bourse. Il sortit du magasin et regarda l'oiseau dans les yeux.

-Je suis ton maître, souviens t-en. Tu t'appelles Lyane. Dit-il avant de la lâcher dans les airs.

L'oiseau s'envola au loin, mais il n'avait pas peur. Elle saurait le retrouver plus tard.

A suivre…

J'ai droit à une review ?

Et au fait, non vous ne rêvez pas, une centrale nucléaire qui fonctionne « normalement » coûte 1500000000 euros. Si elle fonction bien voir très bien, çà peut aller jusqu'à 3 milliards. Vous comprenez maintenant pourquoi Mr. Burns est si riche ? (Dans les Simpsons).

Au fait vous préférez que Nagini soit une fille ou un garçon ? Euh pardon…une femelle ou un mâle ?

Bisous à tous !! ^^